Lutte contre le COVID-19 : « Seul un vaccin préventif et curatif peut guérir ce mal », dixit Mamadou Dango

dgo uneMamadou Dango est un mathématicien burkinabè et chercheur en égyptologie. Au cours d’une émission spéciale sur une chaîne de télévision en décembre 1993, il avait annoncé la survenue d’un virus plus mortel que celui du VIH/SIDA. Contacté par la rédaction de Radarsburkina, il exhorte les scientifiques du monde à trouver impérativement un vaccin contre le COVID-19. 

Radars Burkina : Lors de votre passage sur une chaîne de télévision burkinabè en 1993, vous avez annoncé l’apparition d’un virus plus dangereux que le VIH/SIDA. S’agissait-il du coronavirus qui fait des ravages actuellement dans le monde ?

Mamadou Dango : « Je reconnais effectivement l’avoir prédit. Cela provient de mes recherches scientifiques. Car je suis parvenu au principe que l’expansion de l’univers a nécessairement une incidence directe sur le cerveau humain. Lorsque j’ai étudié et calculé l’expansion physique ralentie et accéléré de l’univers, j’en suis parvenu à la conclusion que le virus du VIH/SIDA qui faisait ravage est arrivé à un moment où le cerveau humain était en expansion ralentie. Pourtant l’expansion rapide que j’ai entrevue il y a des années, entraînerait un autre type de virus qui sera plus mortel que le SIDA ».

RB : Mais dans votre entretien le virus était annoncé avant les années 2000 ? Qu’est-ce qui n’a pas marché ?

dgo 2MD : « Avant 2000 ? Non c’était une erreur de ma part car avant l’an 2000, un virus ne pouvait pas survenir puisqu’il faut nécessairement un tour complet du plan de Khéops qui va de 1 à 20. Le milieu étant 21 et pour un nouveau cycle, le chiffre 1 s’additionnant au chiffre, 21 et 1 font 22. Donc il faut 22 ans pour une expansion accélérée de l’univers ».

RB : Que proposez-vous pour endiguer cette pandémie ?

MD : « Seul un vaccin aussi bien curatif que préventif peut guérir ce mal. Je préconise deux solutions : il faut tout d’abord aller à la voie de la recherche d’un vaccin le plus rapidement possible. Là aussi il faudrait deux types de traitements car le COVID-19 fait partie des virus à enveloppe. Donc il faudrait trouver un mécanisme pour ramollir ou détruire l’enveloppe et un autre pour freiner la progression du virus dans l’organisme. En second lieu, j’exhorte les scientifiques à lever un peu les yeux vers le ciel  afin de comprendre l’expansion physique de l’univers avant de redescendre sur terre pour comprendre la vie elle-même ».

RB : Au niveau du Burkina Faso, comment la lutte doit-elle se mener ?

MD : « Face à cette situation, nous n’avons même pas de laboratoire de recherche scientifique capable de produire un vaccin en 21 jours pour le combattre. Pourtant nous nous disons hommes intègres. Il faut se dire la vérité, l’intégrité ce n’est pas seulement de vivre mais de se défendre également et ce, quelle que soit la situation ».

RB : Vous prétendez soigner le SIDA, est-ce que vous pouvez guérir un malade atteint du COVID-19 ?

MD : « Oui. Je peux d’ores et déjà commencer par le système de protection cognitif qui consiste à cerner les failles qui existent dans le cerveau des humains et qui favorisent la pénétration des virus. Cette méthode est aussi bien préventive que curative. Je rappelle que c’est par cette méthode que Louis Pasteur est venu à bout de la rage. Moi, je propose tout simplement une forme cognitive qui permet de nous protéger du virus. Pour conclure, je suis en mesure d’empêcher quelqu’un de tomber malade du COVID-19 et même du SIDA ».

Propos recueillis par Obissa