mercredi 4 février 2026

622723246 1313420310826778 3411670965140747647 n 1L’Initiative présidentielle pour la santé (IPS) a procédé, le vendredi 23 janvier 2026, à une remise d’équipements médicaux au Centre hospitalier Universitaire Yalgado-OUEDRAOGO (CHU-YO) en vue de renforcer le plateau technique et d’améliorer la prise en charge des malades.

D’une valeur estimée à 300 millions FCFA, ce don de l’IPS comprend, entre autres, un échographe, des couveuses, des tables d’opération, un appareil pour évaluer la santé du foie (Fibro Touch), un appareil de réanimation et la réalisation d'une centrale d’air et de vide médical pour la production et la distribution d’oxygène en continu.623275542 1313420380826771 3407199543223785784 n 1
Plusieurs services dont la chirurgie viscérale, la cardiologie, l’imagerie, l’odontologie, l’urgence pédiatrique et néo-natale, l’anesthésie-réanimation, la kinésithérapie, l’endoscopie diagnostique et thérapeutique ont vu ainsi leurs plateaux techniques relevés.

Selon le Coordonnateur national de l’IPS, M. Drissa TRAORÉ, en plus de la dotation en équipements, l’IPS a procédé à la réfection complète des salles bénéficiaires, notamment le bloc opératoire de la chirurgie viscérale, le service de radiologie, les services dentaires et d’imagerie médicale. « Tous ces équipements permettent au Centre hospitalier universitaire Yalgado-OUEDRAOGO de progresser vers la souveraineté sanitaire, conformément à la vision du Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ », a-t-il souligné.622379682 1313420187493457 6629774118515492432 n 1 1

Le Directeur général du CHU-YO, M. Ousmane NÉRÉ a salué cette contribution de l’IPS qui vient renforcer la prise en charge des patients tout en améliorant les conditions de travail du personnel de santé et le séjour des malades. Il a traduit sa reconnaissance aux autorités burkinabè qui ont œuvré à répondre aux besoins cruciaux du CHU Yalgado-OUEDRAOGO en termes d’équipements médicaux.622373147 1313420424160100 3677972841308956167 n 1
Lancée en 2024, l’Initiative présidentielle pour la santé est un vaste programme placé sous l’égide du Président du Faso. Il vise à transformer le système sanitaire national par la construction de centres médicaux communaux dotés de blocs de réanimation, afin de renforcer la souveraineté sanitaire du pays.

Source : Direction de la communication de la Présidence du Faso

622380112 122150935334962010 8725428576130680533 n 1Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a présidé ce lundi 26 janvier 2026, au Palais de Koulouba, la première cérémonie officielle de montée des couleurs de l’année 2026. Dans un message délivré au cours de cette cérémonie solennelle, le Chef de l'État a fait des révélations sur ce projet qui date de plus de 10 ans.

« Parmi les entreprises, en majorité étrangères, qui avaient fait des propositions, la moins chère était à 1032 milliards FCFA pour faire les 2 fois 2 voies. On nous proposait de nous financer pour pouvoir la réaliser. Et le délai le plus court était de 10 ans », a-t-il fait savoir.

Mais grâce à l'Initiative Faso Mêbo, qui est devenue une Agence aujourd'hui, « nous avons décidé de le faire nous-mêmes, en 4 fois 2 voies» et en 40 jours, les travaux de nettoyage sont à plus de 70%.

 Ci-dessous l'extrait du président Ibrahim Traoré ⤵️⤵️⤵️⤵️

« Lorsque nous entamions l'autoroute certains doutaient parce que c'est un projet qui est là depuis plus d'une décennie.

Bien sûr ! Nous avons trouvé le projet et lorsque nous avons cherché à le comprendre, c'était une autoroute de 2 fois 2 voies.

 Parmi les entreprises, en majorité étrangères, qui avaient fait des propositions, la moins chère était à 1032 milliards FCFA pour faire les 2 fois 2 voies. On nous proposait de nous financer pour pouvoir la réaliser. Et le délai le plus court était de 10 ans.

Il faut être inconscient pour condamner les générations qui ne sont même pas encore nées à des prêts de 50-60 ans pour construire une autoroute de 2 fois 2 voies qui sera dépassée dans peu de temps.

Lorsque nous avons voulu savoir si c'est 4 fois 2 voies, certains mêmes se sont moqués de nous.

 Certains entrepreneurs, n’y croyaient pas. Pour eux, dans un tel pays, 4 fois 2 voies, ce n'est pas raisonnable.

Certains ont dit que cela devrait nous coûter plus de trois mille milliards FCFA. Mais dans la Révolution, c'est la responsabilité, la conscience ; on ne va pas rentrer dans ces schémas.

Voilà pourquoi nous avons décidé de le faire nous-mêmes, parce que nous avons confiance à nos jeunes ingénieurs, nous avons confiance au potentiel des Burkinabè. Nous avons donc cherché des équipements de tout ordre.

 Aujourd'hui, je peux dire que le chantier est unique en Afrique ; il n'y a pas un chantier d'autoroute pareil qui mobilise autant d'équipements. Il n'y en a pas. Le travail de nettoyage, il y a plus de 100 bulldozers sur ce chantier et je ne vois pas pareil.

Je m'étais donné deux mois pour qu'ils puissent finir le nettoyage et je pense qu'ils ont tenu le pari. Nous sommes à 40 jours, ils ont déjà fait plus de 70% de nettoyage et le 15 février prochain, s'il plaît à Dieu, ils auront fini.

 Ce qui veut dire que le rythme aussi, il n'y en a pas pareil en Afrique et nous allons finir. C'est un défi. Nous allons finir dans un délai que personne ne va croire parce que nous avons déjà tout à notre disposition, toutes les machines, tout le nécessaire est là. Il ne nous reste que le carburant et le bitume à acheter sinon tout le nécessaire est là.

Ce qui veut dire que nous allons poursuivre parce qu'il y a beaucoup d'autres autoroutes qui doivent être lancées en 2026 et dont les travaux doivent commencer également.»

 

Radarsburkina.net


618149206 1214198300813297 6600674911032888377 n 1La filière bétail-viande connaîtra un essor significatif à l’horizon 2026 grâce à la construction et à la réhabilitation de plusieurs abattoirs modernes à travers le pays.
Dans ce cadre, le Ministre d’État, Ministre de l’Agriculture, de l’Eau et des Ressources animales et halieutiques, le Commandant Ismaël SOMBIÉ, a effectué, le lundi 19 janvier 2026, une visite du chantier de l’abattoir moderne de Banfora.619312677 1214198227479971 5295153495158263145 n 1
D’un coût global estimé à plus de 2,7 milliards de FCFA, cette infrastructure est réalisée sur une superficie de 4 hectares, avec un délai d’exécution de 18 mois. Elle comprendra notamment une unité d’abattage équipée de deux lignes complètes permettant le traitement quotidien de 50 bovins et de 100 petits ruminants, ainsi qu’une autre unité dotée d’une ligne complète destinée à l’abattage de 25 porcs par jour. Le complexe intégrera également un dispositif d’incinération, une lagune d’épuration des eaux usées, des parcs de stabulation pour bovins, petits ruminants et porcins, ainsi que d’autres équipements modernes répondant aux normes sanitaires en vigueur.
La réalisation de ces infrastructures traduit la volonté du Gouvernement d’insuffler une nouvelle dynamique à la filière bétail-viande, notamment à travers la création de l’Agence Faso Abattoir (AFA), dédiée à la modernisation du secteur et à la valorisation des sous-produits de l’élevage.616089855 1214198667479927 1623187854944991358 n 1
Au cours de la visite, le Ministre d’État Ismaël SOMBIÉ a exhorté l’ensemble des acteurs de la région à l’engagement, à la synergie d’actions et à l’unité, rappelant que le développement de l’élevage et la valorisation de ses sous-produits occupent une place centrale dans les priorités du Gouvernement.
Au total, trois abattoirs modernes de ce type sont prévus sur le territoire national, notamment à Banfora, Fada N’Gourma et Bobo-Dioulasso. À cela s’ajoutent la réhabilitation des abattoirs de Tenkodogo et de Dédougou, ainsi que l’installation d’une ligne supplémentaire d’abattage à Pouytenga.

Source : 𝗗𝗖𝗥𝗣/𝗠𝗔𝗘𝗥𝗔𝗛

 615955011 1334237842082296 5860576525671923751 n 1À la suite de l’assassinat tragique de Madame COMPAORÉ/OUÉDRAOGO Viviane Yolande, survenu le 10 janvier 2026 au quartier Karpala de Ouagadougou, le Procureur du Faso près le Tribunal de grande instance de Ouaga II, M. Lafama Prosper THIOMBIANO, a animé ce lundi 19 janvier 2026 matin, une conférence de presse au sein du TGI Ouaga II afin d’informer l’opinion nationale de l’évolution du dossier.
Dans sa déclaration liminaire, le Procureur est revenu de manière détaillée sur les avancées majeures enregistrées dans le cadre de l’enquête de flagrant crime ouverte immédiatement après ces faits.

𝐈𝐧𝐭𝐞𝐫𝐩𝐞𝐥𝐥𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝’𝐮𝐧 𝐬𝐮𝐬𝐩𝐞𝐜𝐭 𝐞𝐭 𝐚𝐯𝐞𝐮𝐱 𝐜𝐢𝐫𝐜𝐨𝐧𝐬𝐭𝐚𝐧𝐜𝐢é𝐬
Selon le Procureur du Faso, les investigations menées par le Commissariat de Police Nationale de l’Arrondissement n°12 de Ouagadougou ont permis l’interpellation, le 13 janvier 2026, d’un suspect à la gare de la Société de Transport Aorêma et Frères (STAF) de Gounghin: Il s’agit de 𝐁𝐎𝐔𝐆𝐎𝐔𝐌𝐀 𝐖𝐞𝐧𝐝𝐩𝐚𝐧𝐠𝐚 𝐘𝐚𝐧𝐢𝐜𝐤, employé de commerce, âgé de 26 ans, sans domicile fixe.
Les constatations initiales sur les lieux du crime avaient révélé la disparition de plusieurs objets de valeur appartenant à la victime ainsi que la présence de deux petits couteaux sur lesdits lieux, identifiés comme armes du crime. Les enquêtes, appuyées par des auditions de témoins, une autopsie du corps et des actes techniques approfondis, ont conduit à la localisation puis à l’interpellation du mis en cause.
Au moment de son arrestation, le suspect se trouvait sous l’emprise manifeste de stupéfiants et a été mis en observation pendant trois jours. À l'issue de cette période d'observation, il a été interrogé et est finalement passé aux aveux après une phase de dénégation.

𝐑𝐞𝐜𝐨𝐧𝐬𝐭𝐢𝐭𝐮𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐟𝐚𝐢𝐭𝐬615692756 1334237908748956 4190226846377879910 n 1
Dans ses déclarations, BOUGOUMA
Wendpanga Yanick a reconnu s’être introduit au domicile de la victime dans la nuit du 10 janvier 2026, en escaladant le mur de la concession. Il affirme s’être dissimulé à l’intérieur en surveillant scrupuleusement les mouvements des occupants de la maison avant de passer à l’acte.
Le suspect a décrit avec précision le mode opératoire, indiquant avoir surpris la victime dans sa chambre, l’avoir immobilisée par strangulation avant de revenir pour s’assurer de sa mort à l’aide d’un couteau, allant jusqu’à l’égorger. Il a également reconnu avoir emporté plusieurs biens appartenant à la défunte, notamment trois téléphones portables, une tablette, un sac à main et une somme de cinquante mille (50 000) francs CFA.
Les objets retrouvés en sa possession lors de son interpellation ont été formellement identifiés comme appartenant à la victime, constituant ainsi des indices matériels majeurs venant corroborer ses
aveux.

𝐃𝐮 𝐦𝐨𝐛𝐢𝐥𝐞 𝐝𝐮 𝐜𝐫𝐢𝐦𝐞 𝐞𝐭 𝐝𝐞𝐬 é𝐥é𝐦𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐝𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐞𝐱𝐭𝐞
S’agissant du mobile, le mis en cause a évoqué un profond ressentiment à l’égard de la victime, qu’il accuse d’être à l’origine de son licenciement au sein de la société STAF, ainsi que de multiples accusations et humiliations qu’il dit avoir subies au fil des années de la part de la victime .
Il est à noter que le suspect entretient un lien de parenté indirect avec la victime: *la grand-mère paternelle de celui-ci étant la sœur utérine de la défunte.
Le Procureur du Faso a précisé que l’ensemble de ces éléments fait actuellement l’objet d’analyses approfondies dans le strict respect des règles de procédure pénale.
En conclusion, Monsieur le Procureur du Faso a salué l’engagement, le professionnalisme et la détermination des enquêteurs de la Police Nationale, tout en remerciant les populations pour leur franche collaboration dans la lutte contre l’insécurité urbaine.

Source : 𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐌𝐉


615811481 1199484022356623 7557528205136568238 n 1Au lendemain de son installation à la tête du tout nouveau département de la construction de la patrie, le ministre Mikaïlou SIDIBÉ donne le ton de son engagement.
En compagnie du ministre secrétaire général du gouvernement et du Conseil des ministres, M. Ousmane OUATTARA, il s'est rendu, ce vendredi 16 janvier 2026, sur le chantier de construction du pont de Hèrèdougou, situé à environ 210 km de Ouagadougou sur la route nationale N°1.
Sur le terrain, les acteurs sont mobilisés et le gros œuvre est bien visible. Après une visite guidée et une séance d'explication des équipes techniques, les indicateurs sont rassurants: le taux d'exécution des travaux est estimé à 66% tandis que le délai consommé avoisine les 65%.615775584 1199484812356544 5654419364011957781 n 1
Toutefois, le ministre a invité l'entreprise chargée d'exécuter les travaux à mettre les bouchées doubles afin de livrer dans les délais, une infrastructure de qualité qui viendra mettre fin au phénomène récurrent d'interruption du trafic au niveau de la RN1 pendant la saison des pluies.
Pour rappel, les travaux autour du pont de Hèrèdougou ont débuté en mars 2025, incluant le lancement des travaux de réhabilitation et de recalibrage du cours d'eau ainsi que la construction d'un nouvel ouvrage de franchissement pour prévenir les inondations recurrentes qui submergent le pont et la RN1.
Source : DCRP/MCP


615171255 1315091957322214 2551311165553479061 n 1Le Ministre de l’Enseignement Supérieur de la Recherche et de l’Innovation, le Pr Adjima THIOMBIANO a présidé, le lundi 12 janvier 2026, la cérémonie officielle de sortie des assistants, assistants hospitalo-universitaires et attachés de recherche à Loumbila. Ils viennent d'achever leur immersion patriotique au Centre de formation et de production après un mois de formation.


«Mi Banma-Djakoanda »qui signifie combattants du savoir en Gulmancema, c’est le nom de baptême que le ministre chargé de l’enseignement supérieur a donné à cette promotion. Un nom qui invite les immergés au patriotisme , à l’engagement citoyen, à l’amour pour la Patrie et à servir avec loyauté.
Cette première promotion regroupe 169 assistants, 17 assistants hospitalo-universitaires et 13 attachés de recherche.
Durant les 30 jours de formation, ces enseignants-chercheurs et chercheurs ont été instruits sur plusieurs modules, notamment la formation civique et patriotique, la pédagogie universitaire, la sécurité, le renseignement, ainsi que des notions de discipline et d’ordre inspirées de la formation militaire, à la grande satisfaction du ministre chargé de l’enseignement supérieur. «La Nation est fière de vous», a lancé le Pr Adjima THIOMBIANO.615366533 1315092737322136 9180487034621978477 n 1
«C’est une étape historique et mémorable pour l’enseignement supérieur au Burkina Faso», a-t-il indiqué. Selon le ministre, le Burkina Faso, engagé dans un combat multidimensionnel, a besoin d’hommes et de femmes compétents, mais surtout animés d’un profond amour pour la patrie. «Les seules compétences techniques ne suffisent plus aujourd’hui. Il faut des cœurs remplis de patriotisme pour répondre efficacement aux attentes des populations », a-t-il souligné.
Le Colonel Haïdara Moctar TABORE, Directeur Général du SND, a salué l’humilité de ces immergés.Selon lui, leur passage au centre de Loumbila est une réussite.«Vous avez une responsabilité particulière, celle d’incarner dans vos salles de cours, vos laboratoires, vos hôpitaux, les valeurs de civisme, du patriotisme et de discipline», a-t-il indiqué.615738039 1315092543988822 5959376840830834449 n 1
Pour le Dr Somkieta Francis OUÉDRAOGO, Délégué de la promotion, cette expérience a été une véritable école de vie.«Nous avons accepté, au nom de notre chère patrie, de nous soumettre à cette étape cruciale qui devrait à terme transformer l’être, le savoir-être et le savoir-faire du chercheur », a-t-il déclaré.615279035 1315092613988815 482385288933865857 n 1
Pour lui, la rigueur physique a renforcé leur résilience face aux défis de la nation.
S’adressant aux immergés, le Pr Adjima THIOMBIANO a indiqué qu’ils occupent une place stratégique dans le dispositif national de l’enseignement supérieur et de la recherche.«A cette étape décisive de notre histoire, marquée par la Révolution Progressiste et Populaire, impulsée par le Camarade Président, le Capitaine Ibrahim TRAORE, le Burkina Faso attend de vous une transformation profonde des mentalités et une incarnation des valeurs de notre révolution partout où vous passerez », a martelé le ministre.
Il , a au nom de son collègue ministre de la santé, traduit sa reconnaissance aux responsables du SND qui ont su en l’espace d’un mois, transformer ce contingent d’assistants, d’assistants hospitalo-universitaires et d’attachés de recherche en de véritables guerriers des IESR.

Source : DCRP-MESRI


605831788 1206240104942450 9090393980673067802 n 1Dans le cadre de la lutte contre le trafic de produits d’origine animale et la protection de la santé publique, deux importantes opérations de saisie ont été menées ces derniers jours, suite à des dénonciations citoyennes. Ces actions témoignent de l’excellente collaboration entre la population, les forces de sécurité et les services techniques compétents.
La première intervention fait suite à une notification de la Police nationale, le jeudi 8 janvier 2026, qui a intercepté un véhicule personnel transportant environ 1 250 kg de carcasses de poulets impropres à la consommation. La cargaison a été saisie, empêchant ainsi sa probable mise sur le marché.
La deuxième opération est le fruit d’une alerte transmise le vendredi 9 janvier 2026 par la Ligue des consommateurs, faisant état de la présence suspecte de carcasses de poulets importés. Après vérification sur le terrain, les services techniques ont découvert près de deux tonnes de poulets en état de putréfaction, stockés dans des conditions totalement inappropriées. Ces produits ont été déclarés impropres à la consommation humaine.612329592 1206240271609100 8744187540358743460 n 1
Conformément aux procédures en vigueur, l’ensemble des carcasses saisies a été dénaturé et transformé en engrais, évitant tout risque de récupération frauduleuse.
Le Ministère en charge des ressources animales salue l’esprit de citoyenneté et la vigilance dont a fait preuve la population. Ces dénonciations ont été déterminantes pour préserver la santé publique.
Le Ministère encourage vivement l’ensemble des citoyens à poursuivre cette dynamique, en signalant tout cas suspect aux services compétents. La lutte contre le trafic de produits d’origine animale est l’affaire de tous. Ensemble, renforçons la sécurité sanitaire de nos aliments.

Source : 𝗗𝗖𝗥𝗣/𝗠𝗔𝗥𝗔𝗛

612530383 1299435865558556 9208213889188900804 n 1L’axe Kaya-Barsalogho, long de 42 kilomètres, est en chantier. Le bitumage de cette route est une promesse du Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, faite lors de son séjour le 10 décembre 2024 à Barsalogho.
Le jeudi 8 janvier 2026, une de nos équipes est allée faire le constat. Sur place, les agents de la brigade Faso Mêbo des Koulsé s’apprêtent à poser la couche de roulement sur la route déjà terrassée par le Génie militaire.

Toute la logistique est en branle : la goudronneuse, les camions remplis de bitume, les citernes, les compacteurs, entre autres, avec ces hommes et femmes enthousiastes sous la conduite technique du Capitaine Ripper Ulrich BENIN.

‎Selon les explications du Commandant Zoodnoma Ahmed SAKANDÉ, Coordonnateur de l’Initiative présidentielle Faso Mêbo : « cette route a une emprise de 9 mètres et nous avons une équipe dynamique à l’œuvre. Les travaux se passent comme nous le souhaitons. Nous sommes sûrs d’atteindre les objectifs fixés par la hiérarchie surtout que les braves populations n’ont jamais arrêté de nous soutenir ».

‎Justement, les populations de Barsalogho se réjouissent de la réalisation de la promesse du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ. Selon le Chef traditionnel de Barsalogho, Naaba Giguemdé, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, à travers ce geste, prouve son attachement à Barsalogho et la population lui est reconnaissante.

Le désenclavement de Barsalogho va renforcer la sécurité dans la zone, favoriser le développement et relancer l’économie de cette commune, autrefois poumon économique de toute la région.


Source : Direction de la Communication de la Présidence du Faso

611845694 1459112712884770 346747583706307421 n 1Certains commerçants ont volontairement organisé la rareté de certaines marques de motos en les transférant discrètement vers les régions et départements, ou pire, en les dissimulant dans des zones périphériques de la capitale. Cette manœuvre est destinée à spéculer sur les prix au détriment du pouvoir d’achat des populations. C'est ce qu'a annoncé ce 7 janvier 2026, la Brigade mobile de contrôle économique et de la répression des fraudes (BMCRF), qui a fait une descente sur le terrain, ayant abouti à la fermeture de boutiques et magasins.
Désormais, l’importation de motos et motocycles est soumise à une autorisation spéciale d'importation. Tout opérateur économique souhaitant introduire ces engins sur le marché national devra obtenir une autorisation préalable.
L'objectif est d'enrayer la flambée injustifiée des prix des motos, devenue insoutenable pour de nombreux citoyens, assainir le secteur et garantir une meilleure traçabilité des flux commerciaux.
En attendant la fixation des prix des motos par les autorités, la BMCRF réaffirme sa détermination et son engagement sans relâche, « pour que les motos redeviennent accessibles à tous ».
« La spéculation ne passera pas», a-t-elle été on ne peut plus clair.

 

612613953 1206112568362644 15510837705300721 n 1La Brigade Mobile de Contrôle Économique et de la Répression des Fraudes (BMCRF) a saisi plusieurs cartons de bonbons périmés dans les environs du grand marché de Ouagadougou, ce mardi 6 janvier 2026.

Selon la BMCRF, ces produits, impropres à la consommation, représentent un danger pour la #santé des #enfants.

De ce fait, elle appelle tous les commerçants détenant des denrées alimentaires périmées destinées aux enfants notamment biscuits, jus, bonbons, à les retirer immédiatement du circuit commercial, car, la protection des enfants est une responsabilité collective.

« Tout commerçant surpris en train de dissimuler ou de vendre des produits périmés pour enfants s'expose à des sanctions sévères, conformément aux textes en vigueur. », prévient la Brigade.

Elle rassure de son engagement à rester mobiliser pour garantir la sécurité des consommateurs et préserver la santé publique.

Pour tout besoin, la BMCRF est joignable aux numéros suivants : 80 00 11 84/ 80 00 11 85/ 80 00 11 86

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