lundi 5 octobre 2026

836960155 4520977681553725 3034343175404534188 nLe Camarade Premier ministre, Chef du Gouvernement, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a inauguré, ce lundi 5 octobre 2026, à Ouagadougou, un complexe comprenant un amphithéâtre de 500 places à l’Institut burkinabè des arts et métiers (IBAM) de l’Université Joseph Ki-Zerbo. Réalisée dans le cadre de l’Initiative présidentielle pour une éducation de qualité pour tous (IPEQ), cette infrastructure a été inaugurée à l’occasion de la rentrée académique solennelle 2026-2027, placée sous le thème : « De la résilience à l’excellence : l’université burkinabè se réinvente au service d’une Nation prospère ».
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‎Outre l’amphithéâtre, le complexe comprend des laboratoires modernes et des équipements technologiques destinés à améliorer les conditions d’enseignement et d’apprentissage. Il offre également la possibilité aux étudiants de suivre simultanément les enseignements dans différentes salles.834962065 2543823136117588 6984001515574513186 n
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‎À l’issue de la cérémonie, le Premier ministre a salué une réalisation qui concrétise l’ambition de transformation du système éducatif portée par le Président du Faso.
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‎« C’est la mise en œuvre concrète de la vision du Camarade Président du Faso, vision qui s’est matérialisée par la création de l’Initiative présidentielle pour une éducation de qualité pour tous (IPEQ) », a-t-il indiqué.836438342 2866375610400522 4163202294650628185 n
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‎Le Chef du Gouvernement a rappelé que, quelques semaines auparavant, le Président du Faso, le Camarade Capitaine Ibrahim Traoré, avait inauguré à l’Université Nazi-Boni, à Bobo-Dioulasso, le premier complexe d’amphithéâtres réalisé dans le cadre de cette initiative.
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‎Il s’est également réjoui de la normalisation des années académiques, résultat des efforts engagés pour rétablir un calendrier universitaire régulier. La cérémonie, qui a aussi permis de rendre hommage aux enseignants à l’occasion de la Journée de l’enseignant, témoigne, selon lui, des avancées dans l’amélioration des conditions d’études et de travail.
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‎Le Premier ministre a appelé la communauté universitaire à poursuivre sa mobilisation pour préserver ces acquis. Il a insisté sur l’ordre et la discipline, indispensables à la réussite des réformes et au bon fonctionnement des établissements.
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‎« Cela n’est possible que dans l’ordre et dans la discipline », a-t-il martelé.
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‎Pour le Chef du Gouvernement, les investissements dans l’éducation doivent permettre de former une jeunesse compétente, capable de contribuer au développement du Burkina Faso et profondément attachée à la Patrie.825351230 1474280937861910 6936761683286225350 n 1
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‎« La révolution a besoin d’une jeunesse qui est remplie de connaissances, de connaissances utiles, de connaissances pratiques, d’une jeunesse également dont le cœur est rempli d’amour pour la patrie », a-t-il déclaré.
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‎Souhaitant une fructueuse année académique 2026-2027 à l’ensemble de la communauté universitaire, il a invité les étudiants à tirer pleinement profit des infrastructures et des réformes engagées pour faire de l’université burkinabè un espace d’excellence.836502942 2275389199672173 5342844176552752000 n
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‎Le Camarade ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation, le Pr Adjima Thiombiano, a, pour sa part, souligné la responsabilité de chaque acteur dans cette ambition. Il a exhorté les étudiants à construire leur réussite en cultivant le savoir, le savoir-faire, le savoir-être et le sens de la responsabilité. Aux enseignants, chercheurs et responsables universitaires, il a demandé davantage de rigueur, de transparence et d’exemplarité.
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‎Le ministre secrétaire général de la Présidence du Faso et coordonnateur national de l’IPEQ, le Camarade Pr Zakaria Soré, a rappelé l’ambition de doter les établissements d’infrastructures répondant aux exigences de l’excellence. Il a également mis en avant la contribution du savoir-faire national : le mobilier installé dans le complexe a été entièrement fabriqué au Burkina Faso. Un choix qui associe l’amélioration des conditions de formation à la valorisation de la production nationale.
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‎Au nom des étudiants, la camarade Eva Benjamine Kazienga a exprimé leur reconnaissance aux autorités et aux acteurs ayant contribué à la réalisation du complexe. Elle a appelé ses camarades à préserver les équipements et à en faire un usage responsable.
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‎« Ces infrastructures nous donnent des possibilités nouvelles ; à nous de les transformer en résultats », a-t-elle déclaré.
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‎𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞

JNLAV

Dans le cadre de la troisième phase des Journées nationales de lutte antivectorielle (JNLAV), le Secrétariat permanent pour l'élimination du paludisme (SP/Palu) a organisé, le 3 octobre 2026, une sortie de terrain avec les hommes et femmes des médias dans la région des Tannounyan. L'objectif est de renforcer la visibilité des actions menées et de promouvoir un changement durable de comportement au sein des populations.

Le coup d’envoi de ce troisième passage a été officiellement donné au Lycée municipal Hema Fadouah Gniambia de Banfora par le Gouverneur de la région des Tannounyan, Patrice Yéyé. L'ambition affichée est de maintenir le taux de destruction des gîtes larvaires au-delà de 92 %, à l'instar des étapes précédentes dans la région.

JNLAV 1Pour le Gouverneur de la région, Patrice Yéyé, l'atteinte de l'objectif national d'éradiquer le paludisme d'ici à l'horizon 2030, voulu par les autorités du pays, passe impérativement par une forte implication communautaire. Le choix de lancer cette étape en milieu scolaire répond à une vision pédagogique claire : « L'école, c'est le creuset du savoir et de la connaissance. Il faut commencer par les tout-petits pour leur inculquer les bonnes manières, leur apprendre à assainir leur cadre de vie, à identifier un gîte larvaire et à le détruire ».

En plus de la brigade de l'hygiène publique déployée pour sensibiliser et pulvériser les quartiers, le Gouverneur a appelé chaque citoyen à faire de la lutte antivectorielle une préoccupation quotidienne.JNLAV 3

« Il ne suffit pas de faire une seule campagne et baisser les bras. On doit le faire au quotidien. Ça doit être intégré dans notre vie quotidienne, dans nos faits et gestes. Lorsqu'on se lève le matin, on constate qu’il y a un petit récipient qui contient de l'eau par-ci par-là, il faut le verser. Il faut les détruire. Ça doit être un comportement individuel, chaque jour on doit le vivre. C'est un combat perpétuel qui doit s'intégrer dans nos gestes de tous les jours », a-t-il indiqué.

Rappelant l'optimisme des autorités au regard du bilan des précédents passages, il est convaincu que cette phase permettra d’atteindre de meilleurs résultats, car « Impossible n'est pas burkinabè », a-t-il rappelé en citant le chef de l'État.JNLAV 2

Pour atteindre ces objectifs, le Dr Abdoul Aziz Ouédraogo, Directeur régional de la Santé des Tannounyan, est « au four et au moulin » avec son équipe. Il a souligné que les efforts consentis portent déjà leurs fruits. Entre 2024 et 2025, la région a enregistré une baisse historique de plus de 30 000 cas de paludisme, une tendance qui se poursuit positivement en 2026.

Interrogé sur la portée des actions menées, notamment la pulvérisation au biolarvicide des gîtes larvaires positifs, il a expliqué qu'il s'agit d'une stratégie d'étouffement visant à empêcher les larves d'évoluer en moustiques adultes porteurs du paludisme et de la dengue.

« Ces produits sont sans danger pour la population », a rassuré le Directeur régional.JNLAV 4

Au niveau national, le bilan du deuxième passage fait état de plus de 530 000 gîtes larvaires identifiés, dont plus de 477 000 détruits, soit un taux de destruction d'environ 89,88 %. Les opérations ont également permis de curer plus de 24 km de caniveaux et de canaux, d'assainir plus de 960 sites publics et de retirer plus de 82 000 pneus usagés des espaces publics. Le ministre de la Santé, Dr Robert Lucien Jean-Claude Kargougou, avait qualifié ce bilan de satisfaisant et appelé à maintenir la mobilisation pour le troisième passage.

Flora SANOU

IMG 20261003 110402.jpgCe 3 octobre 2026, le ministre de la Santé, Dr Robert Lucien Jean-Claude Kargougou, et son collègue chargé de l'Enseignement secondaire, de la formation professionnelle et technique, Moumouni Zoungrana, ont officiellement procédé au lancement de la 3e phase de la Journée nationale d'action anti-larvaire. L'événement s'est déroulé au lycée départemental Wendpuiré, situé dans la commune de Saaba, marquant une volonté manifeste d'intensifier la lutte contre les vecteurs du paludisme et de la dengue. Outre les élèves et le personnel administratif de l'établissement, la cérémonie a connu la mobilisation du Président de la délégation spéciale de la commune de Saaba, des autorités coutumières et religieuses ainsi que de la population.

Mettre le milieu éducatif au cœur de la prévention837040980 2056028025089045 6737003278349107020 n

Justifiant le choix du milieu éducatif pour abriter ce lancement, le ministre de la Santé, Dr Robert Lucien Jean-Claude Kargougou, a mis en avant les résultats probants enregistrés lors des précédentes étapes. « Lors du deuxième passage, c'est un peu plus de 530 000 gîtes larvaires qui ont été identifiés, dont près de 477 000 ont fait l'objet d'une destruction, soit environ 89,88 % du taux de destruction, avec plus de 23 kilomètres de canaux et caniveaux curés », a-t-il rappelé. Pour cette troisième édition, l'objectif est d'amplifier l'action dans les établissements primaires, secondaires, de formation professionnelle et les universités.825b4a61 4334 456c a81e dfb91d2bd784

Le ministre a également insisté sur le rôle de catalyseur des élèves : « Les élèves et leurs encadreurs sont de puissants relais en termes de communication au niveau de leurs familles et de leurs communautés ». S'adressant directement aux jeunes, il les a exhortés à suivre l'exemple du chef de l'État, le capitaine Ibrahim Traoré, en veillant à la propreté de leurs cadres de vie et d'apprentissage pour éliminer les gîtes de moustiques responsables du paludisme et de la dengue.

Un partenariat salué et une vision partagée

De son côté, le ministre de l’Enseignement secondaire et de la formation professionnelle et technique, Moumouni Zoungrana, a salué cette synergie d'action interministérielle en droite ligne avec la vision de la Révolution Progressiste Populaire. « Lorsque vous voulez une activité qui reste dans le temps, il faut le confier aux enfants parce que les enfants possèdent l'avenir », a-t-il souligné, estimant l'impact de la sensibilisation à plusieurs milliers de personnes dès les premières heures.IMG 20261003 104539.jpg 1

Abordant la question de la pérennisation, il a précisé que cette démarche s'intègre directement dans les modules de formation des élèves. Le ministre a profité de l'occasion pour lancer un appel strict au civisme au sein du lycée. « Désormais, dans cet établissement, je souhaite après le passage de l'équipe, qu'il y ait zéro sachet qui traîne. Faites tout pour que les toilettes soient aussi propres que nos bureaux », a-t-il déclaré tout en réitérant sa confiance en ces « citoyens nouveaux ».

L’adhésion enthousiaste de la communauté éducativeCENSEUR

Porteur de la voix de l'établissement d'accueil, le censeur du lycée départemental Wendpuiré de Saaba, Daouda Balima, a exprimé la profonde gratitude de sa communauté éducative à l'issue du lancement. Qualifiant l'acte de « très louable » à l'orée de la rentrée, il a rassuré quant à l'engagement du personnel et des apprenants : « Ce que les deux ministres ont fait, c'est vraiment une symbolique. Le reste du travail, c'est nous qui allons le faire. Les élèves, le personnel administratif, tout le monde va mettre la main à la pâte. Nous allons nous approprier la chose pour faire de notre établissement un cadre propice et agréable à vivre ».

À travers cette mobilisation d'envergure, le gouvernement et les populations de Saaba entendent maintenir le cap de l'hygiène publique, érigeant la jeunesse en bouclier incontournable contre les maladies vectorielles.

 

Flora SANOU

 IMG 20261001 154951 1.jpgDans le cadre de la mise en œuvre de la vision de développement du Burkina Faso et de la diversification des sources d'énergie, le Gouvernement a engagé d'importantes réformes visant à promouvoir l'utilisation pacifique des sciences et technologies nucléaires. C'est dans cette dynamique qu'a été créée l'Agence Burkinabè de l'Énergie Atomique (ABEA) en Conseil des ministres le 14 août 2024. Pour surmonter les perceptions erronées du grand public, l'ABEA a organisé un atelier de formation du 28 septembre au 1er octobre 2026 au profit d'une quarantaine de journalistes et des Directeurs de la Communication et des Relations Publiques (DCRP).

Démystifier le nucléaire : des applications civiles au quotidien

Souvent méconnue ou associée exclusivement aux armements et aux accidents, l'énergie nucléaire regroupe pourtant des applications pacifiques incontournables dans notre vie quotidienne. Placée sous la tutelle de la Présidence du Faso, l'Agence Burkinabè de l'Énergie Atomique a pour mission de porter cette dynamique conformément à la formule de l'AIEA « Atoms for Peace and Development », touchant des secteurs aussi essentiels que la santé, l'agriculture, l'eau, l'environnement, l'industrie et l'énergie.

Durant ces quatre jours de travaux, les participants ont exploré des thématiques cruciales : les applications socioéconomiques des technologies nucléaires, le programme électronucléaire, les opportunités d’emplois, le droit nucléaire, la sûreté et la sécurité nucléaires, ainsi que le rôle essentiel des journalistes et des communicateurs.

L'éclairage scientifique et technique du Dr Amadou TraoréDR TRAORE

Les communications fondamentales sur les applications nucléaires ont été dispensées par des experts de premier plan, notamment le Dr Amadou Traoré. Vétérinaire de formation, Directeur de recherche en biologie moléculaire au Centre National de la Recherche Scientifique et Technologique (CNRST) et Chef du département des applications nucléaires à l'ABEA, il a entretenu les participants sur le rôle stratégique des technologies nucléaires dans le développement socioéconomique. Son intervention a permis de décrypter les notions fondamentales et les grands domaines d'application pacifique de l'atome, structurés autour des technologies clés :

  • Les rayonnements ionisants : Ils sont largement exploités en médecine (radiographie et radiothérapie pour traiter les cancers). On les utilise aussi dans l'industrie pour stériliser le matériel médical et contrôler les soudures. La maîtrise des doses garantit une innocuité totale.
  • Les isotopes : Ce sont des traceurs précieux. On les emploie pour évaluer les problèmes de nutrition, mesurer la fertilité des sols grâce à l'hydrologie isotopique, ou encore en médecine nucléaire.
  • Les réacteurs nucléaires : Ils se divisent en deux catégories. Les réacteurs de puissance servent à produire de l'électricité, tandis que les réacteurs de recherche servent à produire des radio-pharmaceutiques indispensables aux diagnostics et aux soins.

Innovation agricole et développement socioéconomique

Les technologies nucléaires s'imposent comme un levier prépondérant de la souveraineté alimentaire et de la résilience nationale. Parmi les techniques phares développées figure la mutagénèse par induction. Selon Dr Ouédraogo cette technique permet d'améliorer les variétés végétales pour accroître durablement les rendements agricoles face aux aléas climatiques. Aussi, l'irradiation qui est une autre technique garantit une meilleure conservation des aliments et une sécurité sanitaire accrue des denrées.

Sûreté, Sécurité, Irradiation et Contamination, Idrissa Ouédraogo en parleOUED

Intervenant sur les aspects de gouvernance technique, de protection et de maîtrise des risques, Idrissa Ouédraogo, expert des questions nucléaires à l'ABEA, a structuré son intervention autour des exigences opérationnelles et réglementaires garantissant l'utilisation pacifique et rigoureuse de l'atome.

Les missions fondamentales de la sûreté nucléaire

L'expert a rappelé que la sûreté nucléaire poursuit des finalités préventives et correctives strictes visant à empêcher ou décourager les actes non autorisés et à réduire les risques d'attaque :

  • Prévenir et empêcher : Il s'agit de décourager les actes non autorisés et de réduire les possibilités d'attaque.
  • Détecter et identifier : Cette mission consiste à repérer rapidement une intrusion, une anomalie ou une perte de contrôle d'une source radioactive.
  • Alerter et récupérer : Il faut sécuriser, rechercher et récupérer au plus vite les matières qui auraient échappé au contrôle, tout en veillant à garder secrets les détails opérationnels de protection.

Sûreté versus Sécurité : des notions complémentairesIMG 20261001 151316.jpg

Idrissa Ouédraogo a insisté sur la distinction fondamentale entre ces deux piliers :

  • La Sûreté : Elle consiste à prévenir les accidents et à en limiter les conséquences pour garantir l'innocuité et éviter les défaillances techniques ou humaines.
  • La Sécurité : Elle vise à prévenir les actes malveillants intentionnels comme le sabotage, le vol, le détournement ou l'accès non autorisé.

Dans le cadre sensible du transport des matières radioactives, l'expert préconise une approche intégrée associant étroitement sûreté et sécurité. Le transport constitue une phase critique du cycle de vie des matières nucléaires, car il fait passer une source d'un environnement contrôlé à un environnement exposé. Pour identifier les niveaux de danger lors du transport, des pictogrammes normalisés sont utilisés selon la dose transportée :

  1. Catégorie I (Blanche) : Elle indique un faible risque, avec un débit de dose inférieur ou égal à $0.005$ mSv/h.
  2. Catégorie II (Jaune) : Elle signale un risque modéré, avec un débit de dose supérieur à $0.005$ mSv/h et inférieur à $0.5$ mSv/h.
  3. Catégorie III (Jaune) : Elle représente un niveau hautement dangereux, avec un débit de dose supérieur à $0.5$ mSv/h et inférieur à $2$ mSv/h, ce qui exige un périmètre de sécurité renforcé.

Cybersécurité et fondements réglementaires de l'AIEAIMG 20260930 094624.jpg

Face aux menaces modernes, la cybersécurité nucléaire est intégrée dès la conception et tout au long du cycle de vie des systèmes. L'automatisation et la surveillance à distance exigent un cloisonnement rigoureux des réseaux pour prémunir les installations contre toute atteinte à l'intégrité, à la confidentialité ou à la disponibilité des données.

Pour encadrer ces pratiques, l'ABEA et l'Autorité Nationale de Radioprotection et de Sûreté Nucléaire (ARSN) s'appuient sur des documents de référence internationaux de l'AIEA :

  • NSF-R-20 (Nuclear Security Series 20) : Ce document établit le régime national de sécurité nucléaire.
  • NS-G-1.3, 1.4 et 1.5 : Ces textes portent sur la protection physique, la sécurité des sources et le contrôle réglementaire hors normes.
  • Les guides nationaux d'application : Ils définissent clairement douze domaines de responsabilités répartis entre l'État, les organismes de réglementation comme l'ARSN, et les exploitants.

Métiers d'avenir et rôle des médias face aux incidents

L'essor progressif du secteur nucléaire civil au Burkina Faso induit l'émergence d'une diversité de métiers spécialisés, allant des ingénieurs et chercheurs aux techniciens et inspecteurs de radioprotection.

Pour les professionnels des médias et les communicants, aborder les situations de crise (comme la disparition d'une source radioactive ou un incident) requiert une rigueur absolue. L'expert rappelle qu'un incident n'est pas automatiquement un accident. Un incident désigne un événement anormal et non prévu qui peut avoir des conséquences sur la sûreté, sans pour autant causer de dommages majeurs (par exemple, une erreur de manipulation sans conséquence ou la découverte d'une source hors contrôle).

Avant de relayer une information sensible, les journalistes disposent donc de cinq repères clés pour comprendre le dispositif nucléaire. Ils doivent aussi valider systématiquement leurs sources auprès des autorités compétentes, en premier lieu l'ARSN et l'ABEA.

L’on retient également des différentes communications qu’une centrale nucléaire est une installation nucléaire, mais qu’une installation nucléaire n’est pas forcément une centrale nucléaire. Les installations présentes dans les services de cancérologie ou les scanners utilisés pour les contrôles dans les aéroports constituent par exemple des installations nucléaires. Il ressort en outre que le droit du nucléaire s’intéresse davantage à l'exploitant qu'au propriétaire.

Messages forts des autorités et des dirigeants lors de la clôture

La cérémonie de clôture a été l'occasion pour les premiers responsables de rappeler les orientations stratégiques de l’État. Dans son allocution, le Directeur Général de l'ABEA, Harouna Sawadogo, représenté par Drissa Modeste Sessouma, Secrétaire général de l’ABEA, a rappelé que la création de l’ABEA, décidée en Conseil des ministres le 14 août 2024, traduit une orientation stratégique forte du Président du Faso, le Camarade Capitaine Ibrahim Traoré. Cette vision consiste à faire des sciences et technologies nucléaires un levier au service du développement, de l’industrialisation et de l’indépendance énergétique du Burkina Faso.IMG 20261001 152929.jpg

Insistant sur la rigueur requise de la part des professionnels des médias, le Directeur Général a indiqué à travers son représentant, que communiquer sur le nucléaire relève d'une « responsabilité nationale ». Il a insisté sur le fait qu'il ne s'agit ni de banaliser les risques, ni de susciter la peur, mais bien de transmettre une information exacte, pédagogique, équilibrée et fondée sur les faits.

Abondant dans le même sens, le représentant du Ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, le Directeur général de la Communication et des médias Salifou Ouarma, a mis en exergue la complémentarité des acteurs. IMG 20261001 153636.jpgSelon lui, le journaliste doit informer, le communicateur doit expliquer et le scientifique doit démontrer. Il a ajouté qu'ensemble, ils doivent contribuer à bâtir une culture scientifique nationale fondée sur la rigueur, la responsabilité et la confiance.

Rappelant la vision du chef de l’État, il a invité les médias à adopter un traitement rigoureux et engagé. Il a conclu en invitant les professionnels des médias à traiter les questions nucléaires avec rigueur, pédagogie et sens de l’intérêt général, en évitant de banaliser les risques tout en refusant que les préjugés ou la désinformation n'occultent les opportunités des usages pacifiques de l’atome.

Perspectives : Naissance d'un réseau spécialiséIMG 20261001 124720.jpg

L'atelier s'est achevé sur une note concrète et mobilisatrice avec la création du Réseau de journalistes et communicateurs pour les technologies nucléaires au Burkina Faso. Ce nouveau cadre d'échange permanent ambitionne d'accompagner le pays dans l'appropriation citoyenne, rigoureuse et sécurisée des sciences de l'atome au service du développement national.

 

Flora SANOU

825329745 1574535674715636 2292230650902886481 n 1De plus en plus présents dans les rues de Ouagadougou, les tricycles à moteur échappent pour beaucoup à tout contrôle et sont source de nombreux accidents de la circulation. Non immatriculés, souvent conduits sans permis et parfois par des mineurs, ils représentent aujourd'hui un réel danger pour la sécurité routière.

Face à cette situation, la Direction générale des Transports terrestres et maritimes (DGTTM) passe à l'action. Du 28 au 30 septembre 2026, de 19h00 à minuit, elle conduit une opération de contrôle de concert avec des équipes mixtes de la Direction générale de la Mobilité urbaine et rurale (DGMUR), de la Police municipale de Ouagadougou et du Centre de Contrôle des Véhicules Automobiles (CCVA).828333359 1574535164715687 1930526702844869689 n 2

L'activité a officiellement été lancée le lundi 28 septembre par le Directeur général des Transports terrestres et maritimes, le Camarade Sibidi Vincent TOUGRI. Accompagné du Directeur général de la Mobilité urbaine et rurale, le Camarade Mwinmalo Conrad SOME, et du Directeur général adjoint de la Police municipale, il a procédé à la sensibilisation des conducteurs de tricycles et a invité l'ensemble des acteurs à se mettre en règle vis-à-vis des textes.

Sur le terrain, les équipes pluridisciplinaires vérifient la présence et la validité des pièces obligatoires : carte grise, visite technique, permis de conduire et patente communale. Au total, 11 infractions majeures entraînent systématiquement une mise en fourrière, parmi lesquelles l'excès de vitesse, le défaut d'éclairage, le transport de personnes (strictement interdit pour les tricycles), le chargement hors gabarit, la conduite au-delà de 19 heures et la conduite par un mineur (moins de 16 ans). 829687663 1574535398048997 1649330002830206696 n 1L'objectif est clair : assainir le secteur, restaurer la conformité réglementaire et réduire les accidents liés à ces engins. Au-delà de la répression, cette opération se veut aussi pédagogique. Il s'agira de sensibiliser conducteurs et propriétaires au respect du Code de la route.

Cette première sortie a permis l'immobilisation et la mise en fourrière de 95 tricycles. Les propriétaires sont invités à se rendre dans les différents lieux de fourrière que sont les mairies d'arrondissements et les commissariats de police, en vue de remplir les formalités et d'entrer en possession de leurs tricycles.

Source : SCRP/DGTTM

822900741 1416570419925074 5367211526195873770 nLe Camarade Premier ministre, Chef du Gouvernement, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a reçu en audience, ce vendredi 25 septembre 2026, une délégation de l’Association africaine des centrales d’achats de médicaments essentiels (ACAME), conduite par le président du Bureau de l’Assemblée générale, Dr Ibrahim Kouyaté. Les échanges ont porté sur la tenue de la 26ᵉ Assemblée générale ordinaire de l’Association et sur la contribution des centrales d’achat au renforcement de la souveraineté pharmaceutique en Afrique.
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‎La délégation a présenté au Chef du Gouvernement les principales articulations de cette Assemblée générale, qui se tient les 25 et 26 septembre 2026, à Ouagadougou.
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‎Cette rencontre donnera notamment le coup d’envoi des activités commémoratives du trentième anniversaire de l’ACAME.825599109 1120852700481240 1343871111151204687 n
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‎Elle sera également consacrée à l’examen et à la validation des états financiers de l’Association pour l’exercice 2025.
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‎Au cours de l’audience, la délégation a salué l’engagement du Burkina Faso, qui abrite le siège de l’ACAME. Elle a également mis en avant l’expérience de la Centrale d’achat des médicaments essentiels génériques (CAMEG), présentée comme une référence pour les centrales membres.
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‎« Nous avons une association forte. Les membres sont engagés et les résultats sont bons, ce qui permet d’entrevoir un avenir meilleur pour l’ensemble de nos centrales d’achat, qui ont décidé de mutualiser leurs forces et leurs connaissances, afin que nous puissions avoir une force de négociation auprès des fournisseurs pharmaceutiques, pour une meilleure accessibilité aux produits de santé au profit de nos populations », a indiqué Dr Ibrahim Kouyaté, à l’issue de l’audience.
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‎Le Premier ministre a félicité l’ACAME pour sa contribution à l’amélioration de l’accès aux médicaments.
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‎Il a réaffirmé la disponibilité du Burkina Faso à accompagner l’Association, conformément à la volonté du Gouvernement de faire de l’accès à des soins et à des médicaments de qualité un pilier de la souveraineté sanitaire.822286278 1388079893399778 8224498742206047342 n
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‎Abordant les enjeux de souveraineté pharmaceutique, le Chef du Gouvernement a appelé les centrales d’achat à jouer un rôle moteur dans la promotion d’une industrie pharmaceutique locale.
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‎Il a insisté sur la mutualisation des efforts pour renforcer les capacités de production du continent et répondre aux besoins des populations.
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‎« La question du médicament est une question de souveraineté. Nous devons mutualiser nos efforts pour que l’Afrique produise ce qu’elle consomme et garantisse à ses populations des produits de santé accessibles », a souligné le Camarade Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo.
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‎Créée le 19 juillet 1996 à Ouagadougou, l’ACAME regroupe aujourd’hui 22 centrales nationales d’achat. Elle a pour mission d’améliorer les performances de ses membres, afin de garantir aux populations la disponibilité et l’accessibilité de médicaments essentiels de qualité.
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‎𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞

 820374542 1391127873173986 4035622532999967690 n 1Le Commissariat de Police de l’Arrondissement (CPA) n°09 de la ville de Ouagadougou a mis fin aux activités illicites d’un réseau de malfrats qui s’étaient spécialisés entre autres dans les vols à main armée, le blanchiment de capitaux et la consommation de stupéfiants dans la capitale burkinabè.

Relativement au mode opératoire du groupe, ses membres, dont l’âge est compris entre 28 et 44 ans et parmi lesquels des repris de justice, sillonnaient nuitamment en binômes plusieurs quartiers de la ville, notamment #Yagma, #Bassinko, #Bissighin, #Marcoussis, #Kilwin, #Tampouy et #Kamboinsin à la recherche de potentielles victimes.821523608 4604967209773095 5474960289796131978 n820147578 1443576657691681 5623892177534566599 n  Dès qu’ils en identifiaient une, ils la filaient jusqu’à ce qu’elle se retrouve isolée dans les zones peu ou mal éclairées, dans les six mètres ou à l’entrée des domiciles. A l’aide de leur arme à feu, ils faisaient irruption, tenaient en respect la victime et la dépouillaient de son engin et de tout objet trouvé en sa possession.

Pour éviter de se faire identifier, ils se masquaient soigneusement avant de passer à l’acte. Les biens volés étaient revendus sur place ou convoyés dans les pays voisins pour y être écoulés.821223486 4977179255937792 3196857333624808445 nUne partie du gain était partagée entre les membres du groupe et l’autre partie était réinvestie dans l’achat de terrains et d’autres biens.

Grâce à la collaboration des populations, les enquêteurs ont, au moment de l’interpellation des malfrats, saisi plusieurs objets dont un pistolet automatique, des munitions, un véhicule et des motos.

La Police Nationale remercie encore une fois les citoyens grâce à qui ce résultat a été atteint. Elle les invite à plus de vigilance et de prudence autour d’eux, particulièrement à limiter les déplacements tardifs, à éviter les lieux peu ou mal éclairés, à éclairer l’entrée de leurs domiciles et à poursuivre la dénonciation des cas suspects aux numéros verts que sont les 17, 16 et 1010.

Source : Police Nationale

la gifle 1Publié aux Éditions La Calebasse et dédicacé le 12 septembre 2026, « La Gifle de l’immigration» est le premier roman de l’ingénieur Seydou Nabalma. Finaliste du Prix Bernard B. Dadié du jeune écrivain 2026, ce livre de 202 pages pose un regard courageux et sans concession sur les réalités souvent cachées du parcours migratoire.

L'histoire met en scène Francis et Roxane, un couple d'intellectuels africains qui vivaient confortablement à Abidjan. Poussés par le désir d'offrir un avenir meilleur à leurs enfants, ils décident de tout quitter pour s'installer au Québec. Mais une fois sur place, le réveil est brutal.IMMIGRATION

Loin des clichés idylliques, le roman raconte la dure réalité de l'intégration : le déclassement social, la solitude et les difficultés professionnelles.

🛑Le déclassement professionnel, la dure réalité des diplômes dévalorisés

L’un des aspects les plus poignants de l’œuvre réside dans la vi0lence du déclassement social. Il est parfois difficile de faire valoir ses diplômes acquis en Afrique une fois arrivé en Occident. Francis et Roxane avaient pourtant une situation confortable et réussie à Abidjan. Mais une fois au Québec, la réalité est tout autre. Les diplômes ne s'ouvrent pas automatiquement à toutes les portes et le système exige souvent une « expérience locale ».

C’est ainsi que Francis, pourtant ingénieur qualifié, se retrouve obligé de faire des emplois subalternes, comme manutentionnaire, juste pour pouvoir s'en sortir et subvenir aux besoins de sa famille.la gifle 3

Cette rétrogradation professionnelle soudaine ne constitue pas seulement une perte de revenus, c’est une véritable agression psychologique qui entame l’estime de soi, brise les ambitions et transforme chaque journée de travail en un combat silencieux pour préserver sa dignité.

🛑L’isolement, le choc culturel et la fragilisation de la cellule familiale

Au-delà des tracasseries professionnelles, le roman met à nu l’une des épreuves les plus insidieuses de l’aventure migratoire : l’isolement et le choc culturel.

Une fois les valises posées au Québec, Francis et Roxane découvrent une solitude étouffante, loin de la chaleur et de la solidarité communautaire qu'ils ont laissées en Afrique. C’est le début de « tempêtes invisibles » qui, jour après jour, grignotent les repères et l’équilibre du couple.GIFLE CANADA

À cette solitude pesante s'ajoute un choc culturel brutal. Le couple se retrouve confronté à de nouvelles réalités sociales et normatives qui bouleversent leurs repères éducatifs et familiaux.

Le roman aborde sans détour des sujets délicats propres à la société d'accueil, tels que le rapport à l’autorité parentale, la légalisation de certaines substances ou encore l'encadrement des mineurs, où les enfants peuvent rapidement se retrouver avec de nouveaux droits et interlocuteurs.

Pris en étau entre la pression du quotidien, la perte de leurs repères traditionnels et les exigences d'une société qui fonctionne selon d'autres codes, Francis et Roxane voient leur foyer vaciller. Seydou Nabalma réussit ainsi à illustrer comment l'immigration, mal anticipée, peut transformer la quête d'un eldorado en un combat permanent pour préserver sa dignité et sauver son couple.NABALMASans chercher à décourager ceux qui rêvent de l'ailleurs, l'auteur livre un véritable plaidoyer pour la lucidité et la préparation.

À travers cette œuvre poignante, Seydou Nabalma rappelle que l'aventure de l'émigration exige une mûre réflexion pour éviter les désillusions, tout en saluant la résilience obstinée de ceux qui refusent d'échouer.

Radarsburkina.net

 810247194 1021963727538046 4850019810235861649 nLe Ministre Secrétaire général de la Présidence du Faso, Pr Zakaria SORÉ, Coordonnateur national de l’Initiative présidentielle pour une Éducation de Qualité pour tous (IPEQ), a donné, ce mardi 15 septembre matin à Ouagadougou, le coup d'envoi officiel des épreuves du concours de détection des talents scientifiques féminins, dénommé « Hakili Mousso ». Il était accompagné à l'occasion de la Ministre Conseillère spéciale du Président du Faso, chargée du développement technologique, Dr Floriane OUÉDRAOGO/ZONGO.
Après une semaine d'immersion et de préparation en internat au Lycée scientifique national de Ouagadougou, les 84 candidates sélectionnées à l'échelle nationale ont entamé les épreuves écrites. Titulaires d'un baccalauréat scientifique de la session 2026, ces jeunes filles se mesurent entre elles à travers différentes épreuves et sous-matières en mathématiques, physique et chimie.
Valoriser l'excellence et briser les préjugés810118774 2510522762760542 2517895268409172140 n
« HAKILI Mousso est une vision et une inspiration du Chef de l’État, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORÉ. Après avoir analysé les résultats du Baccalauréat, il est apparu nécessaire de mettre en lumière les filles qui excellent dans les disciplines scientifiques », a souligné le Coordonnateur national de l'IPEQ à l'issue du lancement.
Selon le Pr Zakaria SORÉ, cette compétition offre aux lauréates du baccalauréat un cadre sain d'émulation et d'expression. L'objectif est de susciter en elles des vocations vers les filières techniques et scientifiques au niveau universitaire, tout en déconstruisant le préjugé social qui réserve traditionnellement ces domaines aux hommes.
Des bourses et un accompagnement complet811534034 1396101866012713 7262375242372207837 n
Pour la Ministre Conseillère spéciale, Dr Floriane OUÉDRAOGO/ZONGO, cette initiative vise avant tout à créer un véritable engouement pour les sciences et à inspirer ces jeunes filles en leur présentant des figures de référence et des mentors.811405793 1402234124600434 8711301537345843068 n
Elle a par ailleurs précisé que la reconnaissance dépassera le cadre de la compétition. Au-delà des distinctions attribuées aux meilleures, l'ensemble des 84 finalistes bénéficiera d'un accompagnement global comprenant une bourse nationale d'études, le libre choix de la filière et de l'établissement d'enseignement supérieur, un accès garanti à la cité et au restaurant universitaires et une couverture maladie tout au long de leur cursus académique.
Sereine et motivée, Emma Samira BAMBIO, candidate venue de Banfora, a confié aborder les épreuves avec confiance. Elle a exprimé sa gratitude envers le Président du Faso pour cette opportunité offerte aux jeunes filles de faire valoir leurs connaissances.811138183 2291401228348204 2226643744394823651 n
Au terme des épreuves, les cinq meilleures candidates de chaque discipline (mathématiques, physique et chimie) seront récompensées, soit 15 lauréates, tout comme les enseignants ayant formé les lauréates classées premières de chaque matière, soit 3 enseignants à primer.
Source : Direction de la communication de la Présidence du Faso

 801786039 37997798739868083 8208514755344193909 nDepuis 1900, l’Église-Famille de Dieu au Burkina Faso fait de l’éducation une priorité fondamentale. Elle accompagne continuellement l’État dans sa mission d'assurer l'accès à la scolarisation pour l'ensemble des enfants burkinabè.
Dans cette dynamique, l'Éducation Catholique Nationale (#ECN) s'appuie sur un réseau solidement implanté à travers les quinze (15) diocèses du pays. Ce maillage territorial lui permet d'assurer un suivi éducatif complet, de la petite enfance jusqu'à l'enseignement supérieur.
Selon les données de la Direction nationale de l'Éducation catholique, l'institution gère aujourd'hui un réseau de plus de 400 structures scolaires et universitaires, structuré comme suit :
🛑#Petite_enfance : 75 centres d’éveil et d’éducation préscolaire.
🛑#Enseignement_primaire : Plus de 180 écoles primaires réparties sur le territoire.
🛑#Post_primaire et #secondaire : 150 collèges et lycées (d'enseignement général et #technique).
🛑#Enseignement_supérieur : 9 universités et institutions d'enseignement supérieur.
L'ECN intègre également des centres de #formation_professionnelle et d'apprentissage métiers pour lutter contre le décrochage scolaire, ainsi que des structures d'éducation inclusive adaptées aux enfants en situation de handicap.
L'enseignement catholique met l'accent sur la formation intégrale de la personne humaine, alliant la rigueur académique, la discipline et la promotion des valeurs éthiques, civiques et morales, sans distinction de religion ou d'origine sociale.
Au-delà du domaine éducatif, l'Église catholique intervient activement dans le secteur de la santé au Burkina Faso. À travers l'Organisation Catholique pour le Développement et la Solidarité (#OCADES Caritas Burkina) et les congrégations religieuses, elle gère un important réseau sanitaire national comprenant :
🛑Des Centres Médicaux avec Antenne Chirurgicale (#CMA) et des centres de santé confessionnels majeurs à l'image du Centre Médical Paul VI à Ouagadougou).
🛑De nombreux Centres de Santé et de Promotion Sociale (#CSPS), dispensaires et maternités répartis en milieu urbain comme dans les zones rurales isolées.
🛑Des centres spécialisés dédiés à la prise en charge des personnes vivant avec un handicap, à la santé maternelle et infantile, ainsi qu'à l'accompagnement des personnes vulnérables.
Par cette double action éducative et sanitaire, l'Église catholique réaffirme son engagement en faveur du développement humain intégral et du soulagement des besoins des populations burkinabè.