Les Institutions d’Enseignement Supérieur et de Recherche (IPES), n’auront plus la possibilité de recruter des enseignants admis à la retraite. «Quand on dit que quelqu’un est admis à la retraite, c’est parce qu'on estime, entre autres raisons que ses aptitudes ne sont plus au top. Lorsque ces IPES se reposent essentiellement sur les enseignants admis à la retraite, cela porte aussi atteinte à leur performance » a indiqué le ministre de l’enseignement supérieur, Pr Adjima THIOMBIANO, ce jeudi 13 novembre 2025, lors de la présentation du nouveau cahier des charges des Institutions d’Enseignement Supérieur et de Recherche (IPES).
Le ministre de l’Enseignement secondaire, de la formation professionnelle et technique a fait au Conseil de ce 6 novembre 2025, une communication relative à la mise en œuvre d’un « Programme de reconversion de diplômes du système universitaire ». L’objectif général de ce programme est de favoriser l’insertion socio-professionnelle des diplômés du système universitaire à travers l’apprentissage de métiers. De façon concrète, il s’agit d’offrir une seconde chance aux diplômés en fin de cycle qui se trouvent dans une impasse quant à leur insertion professionnelle.
Sur le plan opérationnel, le programme, d’une durée de trois (3) mois, a démarré le 20 octobre 2025. Il est mis en œuvre à travers six (6) packs de métiers intégrés, comportant chacun plusieurs modules, dont un module commun consacré au civisme et au patriotisme. Les différents packs de métiers sont les suivants : - aviculteur polyvalent ; - pisciculteur polyvalent ; - maintenancier des terminaux TIC et sécurité électronique ; - entrepreneur en communication digitale ; - entrepreneur en arts culinaires ; - référent digital. Pour la phase pilote, les principales villes universitaires concernées sont Ouagadougou, Bobo_Dioulasso, Koudougou et Ouahigouya.
Dans le cadre de ses missions de salubrité et d’hygiène publiques, la Direction de la Police de la Salubrité et de la Tranquillité Urbaine (D.P.S.T.U.) de la Direction Générale de Police Municipale de Ouagadougou, a mené une opération de contrôle sur les sites d’abattages de volailles, ce mercredi 5 novembre 2025. En rappel courant le mois octobre 2025 une opération avait été effectuée sur lesdits sites et des instructions avaient été données quant à l’assainissement et l’amélioration de l’hygiène. Le constat au cours de l’opération de contrôle du 05 novembre 2025 est encourageant, plusieurs vendeurs de volailles ont entamé des travaux d’aménagement de leurs lieux d’activités. Néanmoins certains trainent toujours, ces sites ont tout simplement fermés jusqu’à ce que ces derniers se conforment aux normes sanitaires. La Police Municipale félicite les vendeurs qui se sont conformés pour leur sens élevé de civisme et met en garde les récalcitrants quant aux conséquences qui pourront en découler. Le Service de l’Information et de la Communication. Contacts : ligne verte : 80.00.11.03 Plate-forme des plaintes WhatsApp : 70 00 83 41
Désormais, lors des cérémonies officielles, l’accès sera interdit aux journalistes, cameramen, photographes ou autres personnels, portant des tenues débraillées ou indécentes. C’est ce qui ressort d’un communiqué du Ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingwendé Gilbert Ouédraogo, en date du 4 novembre 2025. Le ministre dit avoir constaté avec regret, une négligence vestimentaire de la part de certains professionnels des médias lors des événements à caractère officiel. Pour lui, ces comportements sont de nature à perturber la solennité des cérémonies officielles et à porter atteinte à la noblesse de la profession journalistique. Ainsi, les professionnels des médias sont invités à : 🛑proscrire les tenues débraillées, indécentes ou inadaptées aux cérémonies officielles; 🛑privilégier le port du Faso Dan Fani, du Koko Dunda ou d'autres tissus traditionnels burkinabè; 🛑adopter des tenues décentes, sobres et professionnelles; 🛑veiller à une présentation personnelle soignée et digne du Burkinabè. « Le non-respect de ces prescriptions entrainera désormais l'interdiction d'accès ou l'expulsion des contrevenants des lieux et cérémonies concernées, sans préjudice des mesures administratives ou disciplinaires qui pourraient s'en suivre. », prévient le communiqué. « Le Ministre en appelle au sens de responsabilité et de patriotisme des responsables de presse afin de contribuer à la promotion de notre identité culturelle, à préserver le caractère solennel de nos cérémonies, à garantir le respect dû aux institutions et aux personnalités et à rehausser l'image du journaliste burkinabè.», précise le communiqué.
Par ailleurs, le ministre rappelle, à l'attention des responsables d'organes de presse et de leurs collaborateurs, la nécessité de l'adoption d'un code vestimentaire digne et respectueux de nos valeurs nationales à l'occasion de la couverture médiatique des cérémonies officielles.
Dans le cadre de ses missions de sécurisation des infrastructures marchandes de la ville de Ouagadougou, la Direction de la Police des Services Marchands ( D.P.S.M.) de la Direction Générale de la Police Municipale de Ouagadougou a mené ce jour 05 novembre 2025, une opération de saisie de produits pharmaceutiques prohibés au Marché Central ROOD-WOKO.
Au cours de l’opération plus cinq (05) tonnes de produits ont été saisis.
Ces produits pharmaceutiques seront détruits dans le respect de la protection de l’environnements et des normes de destruction des déchets biomédicaux et pharmaceutiques. En répression, les contrevenants répondront de leurs actes devant les juridictions compétentes en la matière. La Direction Générale de la Police Municipale remercie la population pour sa franche collaboration et l'invite à plus de vigilance dans l'achat des produits pharmaceutiques et surtout à se rendre dans les officines homologuées. Les médicaments de la rue constituent toujours un risque pour la santé.
Direction Générale de la Police Municipale/Service de l'Information et de la Communication. N° vert : 80 00 11 03 N° WhatsApp : 70 00 83 41
Le Ministre d’Etat, Ministre de l’Administration territoriale et de la Mobilité, Monsieur Emile ZERBO, représentant le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, S.E.M. Rimtalba Jean Emmanuel OUEDRAOGO, a présidé, le mardi 04 novembre 2025, à Ouagadougou, la cérémonie officielle de lancement de la Radiodiffusion Télévision Educative (RTE). Il avait à ses côtés plusieurs membres du Gouvernement dont le Ministre de l’Education de Base, de l’Alphabétisation et de la Promotion des Langues nationales, Monsieur Jacques Sosthène DINGARA. Le Ministre d’Etat, Ministre de l’Administration territoriale et de la Mobilité, Monsieur Emile ZERBO, a, au nom du Premier Ministre, indiqué que ce lancement traduit la claire vision et la volonté du Gouvernement de faire de l'éducation le cœur battant de notre résilience nationale et le levier principal du renouveau de notre Nation. La Radiodiffusion Télévision de l'Education (RTE), poursuit le Ministre d’Etat, Emile ZERBO, est l'expression d'une promesse tenue : celle de donner à chaque Burkinabè, où qu'il vive, la possibilité d'apprendre, de progresser et de contribuer à la construction du pays. « Cette radio est la réponse concrète d'un Gouvernement qui refuse l'exclusion éducative et croit profondément que le savoir est une arme de libération et un instrument de souveraineté », a-t-il soutenu. Le Ministre d’Etat, Ministre de l’Administration territoriale et de la Mobilité, Monsieur Emile ZERBO, représentant le Premier Ministre, a souligné que face aux défis du moment, le Gouvernement a fait le choix de l'innovation et de la résilience. Ainsi, la RTE se présente comme le bouclier pédagogique. Elle est un outil de transformation sociale qui permettra entre autres : - d'assurer la continuité des apprentissages pour les élèves en rupture scolaire ou éloignés de l'école et aux étudiants en quête de perfectionnement ; - de soutenir les enseignants et professeurs qui, par leur courage et leur dévouement, maintiennent la flamme du savoir allumée ; - de promouvoir les langues nationales, en faisant de la Radiodiffusion Télévision Educative un puissant vecteur de notre patrimoine linguistique et de notre cohésion sociale. Au nom du Premier Ministre, le Ministre d’Etat, Ministre de l’Administration territoriale et de la Mobilité, Monsieur Emile ZERBO, a salué l'engagement des Ministres en charge du système éducatif et invité les acteurs de la RTE à faire de professionnalisme et de rigueur. « L'audience, et surtout la durabilité de cet outil dépendra de l'engagement quotidien de tous, mais particulièrement de celui des agents de la Radiodiffusion Télévision Educative. J'en appelle donc à leur sens des responsabilités afin qu'ils assurent un bon entretien des installations, une gestion efficiente et la production d'émissions de qualité », a-t-il insisté. Avant de procéder au lancement officiel de la RTE, le Ministre d’Etat, Emile ZERBO, a exhorté le peuple burkinabè, en particulier la jeunesse, à s'approprier cet outil. « Faites de la Radiodiffusion Télévision Educative votre alliée quotidienne dans la quête du savoir. C'est par l'éducation, par le savoir partagé, que nous bâtirons le Burkina Faso de demain, un pays de paix, de stabilité et de prospérité », a-t-il déclaré. La Radiodiffusion Télévision Educative (RTE) émet sur la fréquence 107.4 MHz à Ouagadougou. Ses émissions sont également diffusées en direct sur le site officiel du ministère de l’Education de Base, de l’Alphabétisation et de la Promotion des Langues nationales à l’adresse : www.education.gov.bf/radio-éducative. La cérémonie a été marquée par la coupure symbolique du ruban et la mise en onde officielle de la RTE. Source : DCRP/MATM
Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a reçu en audience, ce mardi 4 novembre 2025 à Ouagadougou, une délégation du Bureau du Conseil national de l’Ordre des médecins du Burkina Faso, conduite par son président, le Dr Abdoul-Guaniyi Sawadogo. Les échanges ont porté sur la préparation du 9ᵉ Congrès national des médecins, prévu les 21 et 22 novembre 2025 à Ouagadougou. « Nous sommes venus échanger avec Son Excellence Monsieur le Premier ministre à propos du prochain congrès que l’Ordre national des médecins organise, à savoir le 9ᵉ congrès ordinaire, qui aura lieu les 21 et 22 novembre 2025 à Ouagadougou », a déclaré le Dr Abdoul-Guaniyi Sawadogo à l’issue de l’audience avec le Chef du Gouvernement. Placée sous le thème : « Garantir l’équité dans l’accès aux soins par une réforme structurée de l’exercice médical : régulation, formation, insertion, télémédecine et secteur privé au cœur des enjeux », cette rencontre scientifique et professionnelle réunira les médecins du pays autour des défis majeurs du système de santé au Burkina Faso. En vue de donner un éclat particulier à cette rencontre, la délégation est venue solliciter le patronage du Chef du Gouvernement. Le Dr Abdoul-Guaniyi Sawadogo a par ailleurs indiqué que le Premier ministre a salué l’initiative et encouragé les efforts du corps médical dans la dynamique d’amélioration de la qualité des soins au Burkina Faso. Il a également félicité l’Ordre pour l’ensemble des démarches entreprises en faveur du renforcement du système de santé national. L’un des temps forts du congrès sera la conférence inaugurale, consacrée à la formation médicale, à l’insertion professionnelle des jeunes médecins et à la facilitation de leur installation.
Selon le Président de l’Ordre, « Nous sommes dans un contexte particulier où, même pour des médecins, il est difficile d’avoir de l’emploi. » Les débats porteront également sur l’initiative présidentielle Plan 1000 × 5 et sur les Épreuves classantes nationales (ECN), deux politiques majeures pour le renforcement des ressources humaines médicales. Le Dr Sawadogo a enfin émis le souhait que plusieurs départements ministériels prennent part à ce congrès afin d’enrichir les réflexions et de contribuer à l’élaboration de solutions concrètes aux défis du secteur. Créé à la suite d’une évolution institutionnelle amorcée en 1992, l’Ordre national des médecins du Burkina Faso s’est affirmé depuis 2012 comme un cadre autonome de régulation et de représentation de la profession médicale. Il demeure un acteur clé du dialogue entre les médecins, les pouvoirs publics et les populations, au service du renforcement du système de santé national. Source : 𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞
Le procès en appel de l’affaire ayant opposé le Procureur du Faso près le TGI Ouaga 1 à TIEGNAN Amidou, TARPAGA / OUEDRAOGO Petronille, OUEDRAOGO Salifou et BAYOULOU Philippe, a démarré ce lundi 3 novembre 2025 dans la salle d’audience de la Cour d’Appel de Ouagadougou sise à Ouaga 2000. Les audiences sont publiques et ouvertes à tous. L’information est donnée par le ministère de la Justice. Poursuivis pour des faits présumés de détournement de fonds publics, les quatre prévenus avaient écopé en première instance de lourdes peines. Amidou Tiégnan, principal mis en cause, avait écopé d’une peine d’emprisonnement de quinze (15) ans et une amende de cinq milliard six cent quarante millions (5 640 000 000) francs, le tout ferme ;
Madame TARPAGA/ Pétronille Ouédraogo avait été condamnée à une peine d’emprisonnement de onze (11) ans et à une amende de deux cent quatre-vingt-six millions quatre-vingt mille (286 080 000) francs, le tout ferme ; Salifou Ouédraogo, quant à lui, a une peine d’emprisonnement de huit (08) ans et une amende de trois cent quarante-sept millions six cent soixante-seize mille (347 676000) francs, le tout ferme ; Pour sa part, Phillipe Bayoulou a été condamné à une peine d’emprisonnement de six (06) ans et à une amende de cent vingt-six millions (126 000 000) francs, le tout ferme ; En outre, le Tribunal les avait condamnés solidairement à payer à l’Etat burkinabè la somme de deux milliard cent trente-trois millions deux cent cinquante-deux mille (2 133 252 000) francs au titre du préjudice financier, outre celles de un (01) franc au titre du préjudice moral et de quatre millions (4 000 000) de francs au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.
En plus, il avait ordonné la confiscation des biens meubles et immeubles saisis au profit de l’Etat burkinabè ainsi que la confiscation de tous les biens meubles et immeubles appartenant aux quatre prévenus, au profit de l’Etat burkinabè à concurrence du montant des amendes et des condamnations civiles prononcés, soit la somme totale de huit milliard cinq cent trente-sept millions huit mille un (8 537 008 001) francs.
Par ailleurs, le Tribunal avait ordonné l’exécution provisoire de l’entièreté des condamnations pécuniaires, fixé la contrainte judiciaire à douze (12) mois pour garantir le recouvrement des condamnations pécuniaires et reconnu la constitution de partie civile du REN-LAC et de l’État.
Le Carrefour International de la Gastronomie du Faso (CIGAF) a été bien plus qu’un festival culinaire. Pour la marque MAGGI, ce rendez-vous a marqué une étape importante : celle d’un dialogue ouvert avec les chefs cuisiniers africains autour des bouillons MAGGI. 🛑Un espace d’échanges constructifs Qu’y a-t-il dans MAGGI ? Comment ce bouillon, qui traverse les générations, est-il fabriqué ? Comment l’utiliser ? Quid des préjugés de certains consommateurs ? Toutes ces questions étaient au cœur des échanges. La discussion s’est voulue transparente et ouverte avec les équipes de Nestlé. Le Directeur de la marque MAGGI, Arouna KOARA, et ses collègues de l’usine ont levé le voile sur la composition des bouillons : sel, glutamate de sodium, épices locales (persil, ail, oignon, céleri) figurent parmi les ingrédients principaux. Ils ont précisé que l’amidon de maïs est utilisé pour assurer la forme des tablettes et cubes. 🛑Des conseils pratiques Les experts MAGGI ont partagé des recommandations simples mais essentielles : ♦️Pour un repas de six personnes, deux tablettes MAGGI suffisent, sans ajout de sel. ♦️ Astuce de chef : la première tablette en début de cuisson, la seconde 15 minutes avant la fin, pour libérer toutes les saveurs. 🛑Répondre aux inquiétudes des consommateurs. Les professionnels de la cuisine ont exprimé les préoccupations de leurs clients, souvent liées aux bouillons accusés à tort d’être responsables de certains problèmes de santé. Le marché des bouillons est très diversifié et, à tort, tous sont appelés MAGGI. Comment sontils fabriqués ? Quels ingrédients contiennent-ils ? Respectent-ils les normes de qualité ? Ces questions restent souvent sans réponse. Pour ce qui est de MAGGI, Nestlé a insisté sur sa transparence : ♦️ Les autorités sanitaires du Burkina connaissent les usines MAGGI dans la sous-région et les ont visitées. ♦️ Elles ont pu constater les standards exigeants de qualité appliqués. ♦️Nestlé est présent au Burkina avec des bureaux à la ZAD et reste joignable par WhatsApp au +226 57 99 16 16. « Nous n’avons rien à cacher. Nous allons régulièrement à la rencontre des femmes et des consommateurs pour leur expliquer que MAGGI est un bouillon sûr. La quantité de sel et de sodium est conforme aux recommandations journalières de l’OMS. Tout est une question de bon dosage dans notre alimentation », a indiqué un représentant de Nestlé. Il a également rappelé à : ♦️ Respecter la recommandation de deux tablettes pour un repas de six personnes. ♦️ Ne pas ajouter de sel supplémentaire dans les sauces. ♦️ Être attentif à l’ensemble des aliments consommés dans la journée, car certains, comme le pain, contiennent déjà du sel. En résumé : tout est une question de juste équilibre. 🛑Un engagement pour la confiance et la nutrition Cette rencontre illustre la volonté de Nestlé Burkina Faso de renforcer la confiance avec les acteurs de la gastronomie africaine. En favorisant la transparence et le dialogue, la marque MAGGI s’inscrit dans une démarche de promotion d’une alimentation saine, tout en respectant les traditions culinaires.
Le Burkina Faso commémore ce vendredi 31 octobre 2025 les martyrs de l'insurrection populaire de 2014 et du coup d'État manqué de septembre 2015. Le Président de l'Assemblée législative de Transition (ALT), Dr Ousmane Bougouma, représentant le Président du Faso, Chef de l’Etat, a présidé la cérémonie d'hommage qui s'est tenue au Monument des Héros nationaux à Ouagadougou.
Le Ministre d'Etat, Ministre de l'Administration territoriale et de la Mobilité, Monsieur Emile ZERBO, ainsi que d’autres membres du Gouvernement, d’éminentes personnalités, de familles des victimes et de la diaspora africaine résidant aux Etats-Unis et ailleurs, ont pris part, à la cérémonie d’hommage.
A 10 heures précises, une minute de silence a été observée pour honorer la mémoire de tous ceux qui ont consenti le sacrifice suprême pour la liberté et la dignité du Burkina Faso. Ce moment solennel a été suivi du dépôt d’une gerbe de fleurs au pied du Monument des Héros nationaux par le Président de l’Assemblée législative de Transition, Dr Ousmane BOUGOUMA. Un geste symbolique qui ravive le souvenir du courage et du sacrifice de nos martyrs.
Onze (11) ans après, la flamme du souvenir reste vive. La Nation tout entière s’incline, avec respect et gratitude, devant ces femmes et ces hommes dont le patriotisme et l’engagement continuent d’inspirer les générations présentes et futures.
La cérémonie a également été marquée par la présence remarquable de la diaspora africaine, conduite par l’African Diaspora Development Institute (ADDI), venue des Etats-Unis et de plusieurs autres pays. Leur participation traduit la profonde solidarité historique et culturelle qui unit les peuples africains et leurs descendants à travers le monde.