vendredi 16 janvier 2026

 

575128207 1162213546037332 255313125189478233 n 1Dans le cadre de ses missions de sécurisation des infrastructures marchandes de la ville de Ouagadougou, la Direction de la Police des Services Marchands ( D.P.S.M.) de la Direction Générale de la Police Municipale de Ouagadougou a mené ce jour 05 novembre 2025, une opération de saisie de produits pharmaceutiques prohibés au Marché Central ROOD-WOKO.

Au cours de l’opération plus cinq (05) tonnes de produits ont été saisis.575102143 1162211289370891 9123458698185961196 n 1

Ces produits pharmaceutiques seront détruits dans le respect de la protection de l’environnements et des normes de destruction des déchets biomédicaux et pharmaceutiques.
En répression, les contrevenants répondront de leurs actes devant les juridictions compétentes en la matière.
La Direction Générale de la Police Municipale remercie la population pour sa franche collaboration et l'invite à plus de vigilance dans l'achat des produits pharmaceutiques et surtout à se rendre dans les officines homologuées. Les médicaments de la rue constituent toujours un risque pour la santé.577160205 1162211072704246 2580766485305570527 n 1


Direction Générale de la Police Municipale/Service de l'Information et de la Communication.
N° vert : 80 00 11 03
N° WhatsApp : 70 00 83 41

Source : Police Municipale 


IMG 20251104 WA0030Le Ministre d’Etat, Ministre de l’Administration territoriale et de la Mobilité, Monsieur Emile ZERBO, représentant le Premier Ministre, Chef du Gouvernement, S.E.M. Rimtalba Jean Emmanuel OUEDRAOGO, a présidé, le mardi 04 novembre 2025, à Ouagadougou, la cérémonie officielle de lancement de la Radiodiffusion Télévision Educative (RTE). Il avait à ses côtés plusieurs membres du Gouvernement dont le Ministre de l’Education de Base, de l’Alphabétisation et de la Promotion des Langues nationales, Monsieur Jacques Sosthène DINGARA.
Le Ministre d’Etat, Ministre de l’Administration territoriale et de la Mobilité, Monsieur Emile ZERBO, a, au nom du Premier Ministre, indiqué que ce lancement traduit la claire vision et la volonté du Gouvernement de faire de l'éducation le cœur battant de notre résilience nationale et le levier principal du renouveau de notre Nation. La Radiodiffusion Télévision de l'Education (RTE), poursuit le Ministre d’Etat, Emile ZERBO, est l'expression d'une promesse tenue : celle de donner à chaque Burkinabè, où qu'il vive, la possibilité d'apprendre, de progresser et de contribuer à la construction du pays. « Cette radio est la réponse concrète d'un Gouvernement qui refuse l'exclusion éducative et croit profondément que le savoir est une arme de libération et un instrument de souveraineté », a-t-il soutenu.IMG 20251104 WA0032
Le Ministre d’Etat, Ministre de l’Administration territoriale et de la Mobilité, Monsieur Emile ZERBO, représentant le Premier Ministre, a souligné que face aux défis du moment, le Gouvernement a fait le choix de l'innovation et de la résilience. Ainsi, la RTE se présente comme le bouclier pédagogique. Elle est un outil de transformation sociale qui permettra entre autres :
- d'assurer la continuité des apprentissages pour les élèves en rupture scolaire ou éloignés de l'école et aux étudiants en quête de perfectionnement ;
- de soutenir les enseignants et professeurs qui, par leur courage et leur dévouement, maintiennent la flamme du savoir allumée ;
- de promouvoir les langues nationales, en faisant de la Radiodiffusion Télévision Educative un puissant vecteur de notre patrimoine linguistique et de notre cohésion sociale.
IMG 20251104 WA0033Au nom du Premier Ministre, le Ministre d’Etat, Ministre de l’Administration territoriale et de la Mobilité, Monsieur Emile ZERBO, a salué l'engagement des Ministres en charge du système éducatif et invité les acteurs de la RTE à faire de professionnalisme et de rigueur. « L'audience, et surtout la durabilité de cet outil dépendra de l'engagement quotidien de tous, mais particulièrement de celui des agents de la Radiodiffusion Télévision Educative. J'en appelle donc à leur sens des responsabilités afin qu'ils assurent un bon entretien des installations, une gestion efficiente et la production d'émissions de qualité », a-t-il insisté.
Avant de procéder au lancement officiel de la RTE, le Ministre d’Etat, Emile ZERBO, a exhorté le peuple burkinabè, en particulier la jeunesse, à s'approprier cet outil. « Faites de la Radiodiffusion Télévision Educative votre alliée quotidienne dans la quête du savoir. C'est par l'éducation, par le savoir partagé, que nous bâtirons le Burkina Faso de demain, un pays de paix, de stabilité et de prospérité », a-t-il déclaré.
La Radiodiffusion Télévision Educative (RTE) émet sur la fréquence 107.4 MHz à Ouagadougou. Ses émissions sont également diffusées en direct sur le site officiel du ministère de l’Education de Base, de l’Alphabétisation et de la Promotion des Langues nationales à l’adresse : www.education.gov.bf/radio-éducative.
La cérémonie a été marquée par la coupure symbolique du ruban et la mise en onde officielle de la RTE.IMG 20251104 WA0031
Source : DCRP/MATM

575200670 1298628412297006 8513366711604206087 n 1
‎Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a reçu en audience, ce mardi 4 novembre 2025 à Ouagadougou, une délégation du Bureau du Conseil national de l’Ordre des médecins du Burkina Faso, conduite par son président, le Dr Abdoul-Guaniyi Sawadogo. Les échanges ont porté sur la préparation du 9ᵉ Congrès national des médecins, prévu les 21 et 22 novembre 2025 à Ouagadougou.

‎« Nous sommes venus échanger avec Son Excellence Monsieur le Premier ministre à propos du prochain congrès que l’Ordre national des médecins organise, à savoir le 9ᵉ congrès ordinaire, qui aura lieu les 21 et 22 novembre 2025 à Ouagadougou », a déclaré le Dr Abdoul-Guaniyi Sawadogo à l’issue de l’audience avec le Chef du Gouvernement.

‎Placée sous le thème : « Garantir l’équité dans l’accès aux soins par une réforme structurée de l’exercice médical : régulation, formation, insertion, télémédecine et secteur privé au cœur des enjeux », cette rencontre scientifique et professionnelle réunira les médecins du pays autour des défis majeurs du système de santé au Burkina Faso. En vue de donner un éclat particulier à cette rencontre, la délégation est venue solliciter le patronage du Chef du Gouvernement.

‎Le Dr Abdoul-Guaniyi Sawadogo a par ailleurs indiqué que le Premier ministre a salué l’initiative et encouragé les efforts du corps médical dans la dynamique d’amélioration de la qualité des soins au Burkina Faso. Il a également félicité l’Ordre pour l’ensemble des démarches entreprises en faveur du renforcement du système de santé national.

‎L’un des temps forts du congrès sera la conférence inaugurale, consacrée à la formation médicale, à l’insertion professionnelle des jeunes médecins et à la facilitation de leur installation.

576143007 1298628682296979 9057642180430352945 n 1Selon le Président de l’Ordre, « Nous sommes dans un contexte particulier où, même pour des médecins, il est difficile d’avoir de l’emploi. »

‎Les débats porteront également sur l’initiative présidentielle Plan 1000 × 5 et sur les Épreuves classantes nationales (ECN), deux politiques majeures pour le renforcement des ressources humaines médicales. Le Dr Sawadogo a enfin émis le souhait que plusieurs départements ministériels prennent part à ce congrès afin d’enrichir les réflexions et de contribuer à l’élaboration de solutions concrètes aux défis du secteur.

575089964 1298628235630357 7584562958056770554 n 1Créé à la suite d’une évolution institutionnelle amorcée en 1992, l’Ordre national des médecins du Burkina Faso s’est affirmé depuis 2012 comme un cadre autonome de régulation et de représentation de la profession médicale. Il demeure un acteur clé du dialogue entre les médecins, les pouvoirs publics et les populations, au service du renforcement du système de santé national.

‎Source : 𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞

576336682 1273289214843826 1081782755647020543 nLe procès en appel de l’affaire ayant opposé le Procureur du Faso près le TGI Ouaga 1 à TIEGNAN Amidou, TARPAGA / OUEDRAOGO Petronille, OUEDRAOGO Salifou et BAYOULOU Philippe, a démarré ce lundi 3 novembre 2025 dans la salle d’audience de la Cour d’Appel de Ouagadougou sise à Ouaga 2000. Les audiences sont publiques et ouvertes à tous.
L’information est donnée par le ministère de la Justice.
Poursuivis pour des faits présumés de détournement de fonds publics, les quatre prévenus avaient écopé en première instance de lourdes peines. Amidou Tiégnan, principal mis en cause, avait écopé d’une peine d’emprisonnement de quinze (15) ans et une amende de cinq milliard six cent quarante millions (5 640 000 000) francs, le tout ferme ;

Madame TARPAGA/ Pétronille Ouédraogo avait été condamnée à une peine d’emprisonnement de onze (11) ans et à une amende de deux cent quatre-vingt-six millions quatre-vingt mille (286 080 000) francs, le tout ferme ;
Salifou Ouédraogo, quant à lui, a une peine d’emprisonnement de huit (08) ans et une amende de trois cent quarante-sept millions six cent soixante-seize mille (347 676000) francs, le tout ferme ;
Pour sa part, Phillipe Bayoulou a été condamné à une peine d’emprisonnement de six (06) ans et à une amende de cent vingt-six millions (126 000 000) francs, le tout ferme ;
En outre, le Tribunal les avait condamnés solidairement à payer à l’Etat burkinabè la somme de deux milliard cent trente-trois millions deux cent cinquante-deux mille (2 133 252 000) francs au titre du préjudice financier, outre celles de un (01) franc au titre du préjudice moral et de quatre millions (4 000 000) de francs au titre des frais exposés et non compris dans les dépens.576431712 1273289351510479 5260815400370346373 n


En plus, il avait ordonné la confiscation des biens meubles et immeubles saisis au profit de l’Etat burkinabè ainsi que la confiscation de tous les biens meubles et immeubles appartenant aux quatre prévenus, au profit de l’Etat burkinabè à concurrence du montant des amendes et des condamnations civiles prononcés, soit la somme totale de huit milliard cinq cent trente-sept millions huit mille un (8 537 008 001) francs.

Par ailleurs, le Tribunal avait ordonné l’exécution provisoire de l’entièreté des condamnations pécuniaires, fixé la contrainte judiciaire à douze (12) mois pour garantir le recouvrement des condamnations pécuniaires et reconnu la constitution de partie civile du REN-LAC et de l’État.

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Le Carrefour International de la Gastronomie du Faso (CIGAF) a été bien plus qu’un festival culinaire.
Pour la marque MAGGI, ce rendez-vous a marqué une étape importante : celle d’un
dialogue ouvert avec les chefs cuisiniers africains autour des bouillons MAGGI.
🛑Un espace d’échanges constructifs
Qu’y a-t-il dans MAGGI ? Comment ce bouillon, qui traverse les générations, est-il fabriqué ? Comment l’utiliser ? Quid des préjugés de certains consommateurs ? Toutes ces questions étaient au cœur des échanges. La discussion s’est voulue transparente et ouverte avec les
équipes de Nestlé.
Le Directeur de la marque MAGGI, Arouna KOARA, et ses collègues de l’usine ont levé le voile sur la composition des bouillons : sel, glutamate de sodium, épices locales (persil, ail, oignon, céleri) figurent parmi les ingrédients principaux. Ils ont précisé que l’amidon de maïs est utilisé
pour assurer la forme des tablettes et cubes.unnamed 3
🛑Des conseils pratiques
Les experts MAGGI ont partagé des recommandations simples mais essentielles :
♦️Pour un repas de six personnes, deux tablettes MAGGI suffisent, sans ajout de sel.
♦️ Astuce de chef : la première tablette en début de cuisson, la seconde 15 minutes avant la fin, pour libérer toutes les saveurs.
🛑Répondre aux inquiétudes des consommateurs.
Les professionnels de la cuisine ont exprimé les préoccupations de leurs clients, souvent liées aux bouillons accusés à tort d’être responsables de certains problèmes de santé.
Le marché des bouillons est très diversifié et, à tort, tous sont appelés MAGGI. Comment sontils fabriqués ? Quels ingrédients contiennent-ils ? Respectent-ils les normes de qualité ? Ces questions restent souvent sans réponse.unnamed
Pour ce qui est de MAGGI, Nestlé a insisté sur sa transparence :
♦️ Les autorités sanitaires du Burkina connaissent les usines MAGGI dans la sous-région et les ont visitées.
♦️ Elles ont pu constater les standards exigeants de qualité appliqués.
♦️Nestlé est présent au Burkina avec des bureaux à la ZAD et reste joignable par
WhatsApp au +226 57 99 16 16.
« Nous n’avons rien à cacher. Nous allons régulièrement à la rencontre des femmes et des consommateurs pour leur expliquer que MAGGI est un bouillon sûr. La quantité de sel et de sodium est conforme aux recommandations journalières de l’OMS.
Tout est une question de bon dosage dans notre alimentation », a indiqué un représentant de Nestlé.
Il a également rappelé à :
♦️ Respecter la recommandation de deux tablettes pour un repas de six personnes.
♦️ Ne pas ajouter de sel supplémentaire dans les sauces.
♦️ Être attentif à l’ensemble des aliments consommés dans la journée, car certains, comme le pain, contiennent déjà du sel.
En résumé : tout est une question de juste équilibre.unnamed 2
🛑Un engagement pour la confiance et la nutrition
Cette rencontre illustre la volonté de Nestlé Burkina Faso de renforcer la confiance avec les acteurs de la gastronomie africaine. En favorisant la transparence et le dialogue, la marque MAGGI s’inscrit dans une démarche de promotion d’une alimentation saine, tout en respectant
les traditions culinaires.

571746059 1233397248834713 3719805934782349932 nLe Burkina Faso commémore ce vendredi 31 octobre 2025 les martyrs de l'insurrection populaire de 2014 et du coup d'État manqué de septembre 2015. Le Président de l'Assemblée législative de Transition (ALT), Dr Ousmane Bougouma, représentant le Président du Faso, Chef de l’Etat, a présidé la cérémonie d'hommage qui s'est tenue au Monument des Héros nationaux à Ouagadougou.

Le Ministre d'Etat, Ministre de l'Administration territoriale et de la Mobilité, Monsieur Emile ZERBO, ainsi que d’autres membres du Gouvernement, d’éminentes personnalités, de familles des victimes et de la diaspora africaine résidant aux Etats-Unis et ailleurs, ont pris part, à la cérémonie d’hommage.

A 10 heures précises, une minute de silence a été observée pour honorer la mémoire de tous ceux qui ont consenti le sacrifice suprême pour la liberté et la dignité du Burkina Faso. Ce moment solennel a été suivi du dépôt d’une gerbe de fleurs au pied du Monument des Héros nationaux par le Président de l’Assemblée législative de Transition, Dr Ousmane BOUGOUMA. Un geste symbolique qui ravive le souvenir du courage et du sacrifice de nos martyrs.

Onze (11) ans après, la flamme du souvenir reste vive. La Nation tout entière s’incline, avec respect et gratitude, devant ces femmes et ces hommes dont le patriotisme et l’engagement continuent d’inspirer les générations présentes et futures.

La cérémonie a également été marquée par la présence remarquable de la diaspora africaine, conduite par l’African Diaspora Development Institute (ADDI), venue des Etats-Unis et de plusieurs autres pays. Leur participation traduit la profonde solidarité historique et culturelle qui unit les peuples africains et leurs descendants à travers le monde.

DCRP/MATM

 

Dans une note datant de ce mercredi 29 octobre 2025 le ministre de la communication des Arts et du Tourisme, Pingwendé Gilbert Ouédraogo interdit formellement la tenue d’une compétition de beauté physique intitulée MISS IMMERGEE. Selon les affiches partagées sur les réseaux sociaux, cette compétition concernait uniquement toutes les filles ayant participé à l’immersion patriotique 2025.

 

WhatsApp Image 2025 10 23 at 15.51.32La présélection devrait se tenir le 8 novembre 2025.
Le ministre de la Communication ordonne au promoteur de cette compétition, à retirer de la place publique et des réseaux sociaux, les affiches publicitaires et les outils de communication.
Pour lui, les objectifs de cette compétition sont contraire à la dynamique de la #Révolution Progressiste Populaire.


Cette interdiction se veut donc nécessaire pour préserver les valeurs morales, sociales et culturelles chères à notre Patrie, précise la note.


Le ministre dit attacher du prix à l'exécution stricte de la présente mesure.

 

Radarsburkina.net

Ouverte le 18 octobre 2025, la toute première édition de la foire dédiée aux solutions technologiques innovantes pour un Burkina résilient, "Le Faso Digital", a refermé ses portes ce samedi 25 octobre 2025.

Des découvertes, des conférences, des panels, des compétitions, des échanges fructueux, ont marqué cette foire virtuelle.

Placée sous le thème « Innover pour reconstruire : le numérique au service d'un Burkina résilient », elle a permis selon le promoteur, fondateur de Lefaso.net, Dr Cyriaque Paré, de proposer des réponses locales aux défis nationaux pour une atteinte de la souveraineté technologique.

En marge de la foire, un concours d'innovation digitale a été lancé pour récompenser des porteurs de solutions qui osent, qui inventent, qui transforment. Sur un total de 34 projets présentés, cinq ont retenu l'attention du jury dont 3 prix officiels et 2 prix spéciaux.

Le premier prix officiel a été décerné à Batiana Nacro qui a su convaincre les jurés avec son projet "Terra Biga". Ce projet lancé depuis 2020 et concrétisé en décembre 2024 propose une plateforme de crowdfunding en vue de répondre à un défi crucial: le manque de financement des projets communautaires en Afrique.WhatsApp Image 2025 10 26 at 07.45.28

En effet, c'est une initiative semblable à l'Initiative Présidentielle Faso Mêbo qui permet aux acteurs locaux de collecter les fonds, pour bâtir leurs propres développements

« "Terra Biga" est une plateforme de financement participatif qui permet aux populations de mobiliser les ressources pour leurs propres projets de développement. L'idée est qu'on puisse construire notre pays avec nos propres ressources à l'instar de ce qui est fait actuellement par nos autorités.», a déclaré Batiana Nacro.

Grâce au projet, un Centre de santé et de promotion sociale (CSPS) moderne est en construction par l'architecte Francis Kéré, aux conditions climatiques locales. La mobilisation des ressources est faite sur la base des souscriptions des acteurs locaux, notamment la population.

Cette vision, a valu au lauréat un bon de communication de 1 000 000 francs CFA sur les plateformes de Lefaso.net, et un chèque de 500 000 francs CFA.

Le deuxième prix officiel est revenu à Josias Boenzemwendé Diendéré, avec sa plateforme “Le Grand Frère’’, conçue pour accompagner les bacheliers, les étudiants et les parents, dans leurs choix scolaires et universitaires.WhatsApp Image 2025 10 26 at 07.48.27

À travers cette plateforme, les informations officielles sur les établissements reconnus en Afrique de l’Ouest sont centralisées permettant ainsi de lutter contre la désinformation académique et la mauvaise orientation. Le lauréat repart avec un bon de communication de 500 000 francs CFA sur les plateformes de Lefaso.net, et un chèque de 250 000 francs CFA.

Le troisième prix officiel a été attribué à Théodore Joseph Sanwidi, grâce à “Sanbbiz’’, une application mobile qui cartographie les évènements, la culture et les loisirs au Burkina Faso. Sanbbiz se positionne comme un moteur de valorisation de la créativité nationale. Il a reçu un bon de communication de 250 000 francs CFA sur les plateformes de Lefaso.net, et un chèque de 250 000 francs CFA.

Tobouré Khaled Michel Zanré, a décroché le prix du public avec “AgriSage’’, une solution intégrant des objets sur l'IA et l'Internet pour analyser la qualité des sols et guider les pratiques agricoles.

Le Prix de la meilleure candidature féminine, lui, a été attribué à Wendtoen Bernadette Guindega, avec “AgriScan’’, une plateforme d’agriculture basée également sur IA et capteurs intelligents, pour optimiser la production.

Ils ont tous les deux reçu un bon de communication de 500 000 francs CFA sur les plateformes de Lefaso.net.

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Bilan de la Foire virtuelle

6 000 visiteurs en ligne, venant de tous les continents, et principalement du Burkina ont été enregistrés.

10 conférences thématiques en ligne, 4 panels et 4 masterclasses ont été organisées portant entre autres sur l'intelligence artificielle et les langues nationales, l'agriculture intelligente, l'intelligence artificielle et les données personnelles, l'IA et la recherche scientifique, la production d'informations journalistiques avec l'IA, la gestion des informations sensibles avec l'IA, le numérique et l'inclusion financière, le numérique et l'inclusion des porteurs de handicap ou encore, comment rendre ces technologies soutenables dans le milieu du travail.

Chacune de ces sessions a enregistré une soixantaine de participants.WhatsApp Image 2025 10 26 at 07.45.41

Pour Dr Cyriaque Paré, même si le bilan est assez satisfaisant pour une première édition, il reste beaucoup à faire, pour améliorer les prochaines éditions de cette innovation numérique.

Le ministre de la transition digitale, représenté par son directeur technique, Saïdou Yanogo, a rassuré de l'engagement du gouvernement à soutenir cette initiative privée à utilité publique, en institutionnalisant la foire virtuelle et en accompagnant les porteurs de projets

« Nous allons capitaliser sur les idées, accompagner les porteurs de projets, institutionnaliser cette foire et créer des ponts durables entre les solutions digitales et les politiques publiques.», a-t-il affirmé.WhatsApp Image 2025 10 26 at 07.57.00

Il a invité les institutions, les entreprises, les startups, les acteurs de la société civile, les étudiants, à poursuivre leurs efforts pour transformer les innovations digitales en levier de développement national, car elles « participent à notre démarche de transition numérique inclusive et souveraine».

Des attestations de reconnaissance ont été remises aux partenaires qui ont accompagné cette première édition dont le Ministre de la communication, le ministre de la communication digitale, le bureau national des grands projets du Burkina, l'ARCEP.

Notons que cette foire a été organisée dans le cadre des 22 ans de journalisme numérique du média leader en ligne Lefaso.net.

Flora Sanou

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Ali Sao Ouédraogo, Président-directeur général (PDG) du Groupe SAO AUTO International et du Garage SAO, promoteur du Salon International de l’automobile de Ouagadougou, a été reçu ce mercredi 22 octobre 2025 par le Directeur de publication de Radars Info Burkina, Boubié Richard Tiéné.

L'objectif de cette visite de M. Ouédraogo était d'exprimer toute sa gratitude au responsable de ce média partenaire pour l'accompagnement dont il bénéficie depuis quelques années, de lui présenter les distinctions qu'il a reçues, d'annoncer les couleurs de la 4e édition du Salon International de l’automobile de Ouagadougou (#SIAF) et de solliciter des conseils pour la réalisation d'un projet relatif à la création d'une web TV consacrée à l'automobile.

Selon lui, l'accompagnement de Radars Info Burkina a contribué à faire connaître ses activités aux yeux du monde. Le reportage sur la limousine en est un exemple concret.

« Je tenais à venir dire merci au Directeur de publication de Radars Info Burkina pour son accompagnement très considérable depuis la première édition du Salon International de l’automobile de Ouagadougou et solliciter, une fois de plus, son soutien, ses bénédictions, pour les futurs projets. C'est grâce à la communication que vous faites sur mes activités, surtout celle sur la création de la limousine, qui m'a permis d'être distingué à l'étranger. Vos communications ont porté fruit et je suis très reconnaissant. J'ai reçu le prix du leadership et de la créativité industrielle en Afrique lors des Oscars des Élites 2025, le 25 août 2025 à Cotonou, au Bénin. Je suis également lauréat du Prix Africain du Mérite et de l’Excellence à Kigali, au Rwanda (#PADEV 2025) », a-t-il dit.

IMG 20251022 112312 148 1Il recevra le prix PADEV à l'occasion de l'African Business Forum, qui se tiendra du 13 au 17 novembre 2025 à Kigali, au Rwanda.

Ces prix récompensent l’engagement, le travail, l'exemplarité et l’impact positif des actions de M. Ouédraogo sur le développement du continent. Il les dédie à M. Boubié Richard Tiéné, DP de Radars Info Burkina, parce qu'il « a été la première personne à me faire confiance et à me soutenir. »

Au cours de cette entrevue, le Directeur de publication de Radars Info Burkina est revenu sur les motifs de son engagement aux côtés du Groupe SAO AUTO International.

Il confie avoir été fasciné par le professionnalisme et le leadership de M. Sao Ali Ouédraogo. « J'ai vu le professionnalisme de M. Ouédraogo. Ce qu'il fait avec les jeunes mécaniciens qui sont en apprentissage, est une prouesse. C'est un garage sérieux qui accorde une place aux jeunes et aux femmes. En tant que client, j'ai jugé nécessaire de l'encourager », a déclaré M. Tiéné.

S'agissant de la 4e édition du SIAF, les préparatifs vont bon train.

Initialement prévu pour le mois de novembre, il se tiendra du 11 au 14 décembre 2025 avec comme pays invité d'honneur la Chine, a confié le promoteur.

« Cette 4e édition sera marquée par la présence de la Chine comme pays invité d'honneur, l'exposition de véhicules électriques, et des véhicules rétro », a dit Ali Ouédraogo qui promet une nouvelle limousine en 4x4.IMG 20251022 110837 072 1

Se prononçant sur l'organisation d'un tel salon au Burkina Faso, le DP de Radars Info Burkina a affirmé que c'est « une très bonne initiative à soutenir. Nous sommes très heureux et nous ne regrettons pas le fait que, depuis la première édition, nous soyons à vos côtés. »

« Nous allons continuer d'être à vos côtés parce que c'est un événement majeur, important, qui permet aux jeunes d'avoir de l'emploi, qui donne de la visibilité au travail de garagiste parfois négligé, marginalisé ou sous-estimé », a-t-il dit tout en appelant à accompagner l'initiative qui contribue au développement du pays.

Le PDG du Groupe SAO AUTO International a par ailleurs présenté un projet innovant qui vise à booster davantage le secteur de l'automobile au Burkina Faso. Il s'agit de la création d'une web TV exclusivement dédiée à l'automobile.

À l'entendre, cette chaîne de télévision diffusera des informations sur tous les aspects de l'automobile.

Le DP de Radars Info Burkina n'a pas manqué de lui prodiguer des conseils, notamment le respect de la réglementation qui encadre les médias. Il a rassuré quant à son engagement et sa disponibilité à accompagner Ali Sao Ouédraogo dans ses projets pour plus d'impacts positifs.

 

Flora Sanou

engrais0Le maïs et le riz,  sont deux spéculations cibles de l'offensive agropastorale et constituent des cultures de grande importance pour le Burkina Faso.

Cependant, en raison de la faible fertilité des sols, les rendements demeurent faibles, ce, malgré la création et la vulgarisation de variétés à haut rendement.

C'est fort de ce constat, que l'Institut de l'Environnement et de Recherches agricoles (INERA), avec l'appui financier de l'Alliance pour la Révolution verte en Afrique (AGRA), a, dans le cadre du projet « amélioration de la livraison des engrais de mélange pour soutenir la résilience des petits exploitants en vue d'une production agricole durable au Burkina Faso», développé et vulgarisé de nouvelles formulations d'engrais spécifiques, adaptées aux réalités des sols du Burkina et des différentes cultures, en vue de booster la production agricole.

Après deux années de mise en œuvre, l'INERA a tenu un atelier de restitution des résultats, ce mardi 23 septembre 2025 à Ouagadougou, aux acteurs du secteur agricole notamment le ministère chargé de l'Agriculture, les organisations professionnelles agricoles ainsi que les ONG intervenant dans le domaine alimentaire.

01Selon le coordinateur du projet, Dr Jean Ouédraogo, les études menées dans le cadre de ce projet, révèlent que le phosphore et l'azote sont les éléments nutritifs qui alimentent principalement les rendements du maïs et du riz.

Cependant, les « teneurs en phosphore des différentes formulations disponibles sur le marché sont faibles, ce qui nécessite l'utilisation de doses plus élevées », dit-il.

Ces nouvelles formules d'engrais tiennent compte de ces besoins susmentionnés.

 Ces engrais sont produits par la société d'exploitation des phosphates du Burkina et sont disponibles au profit des producteurs.

Désormais, « le bon engrais pour le maïs est le NPK 12-30-10-4, 5CaO et celui du riz est NPK 12-30-10», a-t-il fait savoir.

De ses dires les nouvelles formules ont été vulgarisées dans trois régions du pays notamment la Boucle du Mouhoun, les Cascades et les Hauts-Bassins et les résultats sont «très satisfaisants».

«Ces engrais permettent de «réduire le nombre de sacs d'engrais à payer par les producteurs pour satisfaire aux besoins des cultures », a confié Dr Jean Ouédraogo.

02Abdoulaye Ouédraogo, représentant le Directeur Pays de l'AGRA, a notifié que la mission première de la structure, est de catalyser la transformation inclusive de l'agriculture africaine à travers le renforcement du système agricole notamment la production, la distribution et de l'utilisation des engrais pour une agriculture plus productive, plus durable et résiliente.

De sa conviction, la santé des sols, dépend de la productivité agricole.

C'est dans cet esprit qu'AGRA a accompagné l'INERA dans la réalisation de ce projet.

Il a rassuré quant à l'engagement de l'AGRA, à accompagner le Burkina Faso, pour le développement du secteur agricole.

« AGRA reste résolument engagée au côté du Burkina Faso, pour accompagner la transformation de son agriculture. Nous plaçons l'innovation, le renforcement des capacités, l'inclusion de toutes les couches socio-professionnelles au cœur de notre intervention. Elle demeure disponible pour poursuivre un partenariat dynamique et solide, au service d'une agriculture burkinabè plus résiliente, plus productive et plus inclusive », a-t-il notifié.

 Il reste convaincu que « la dissémination de ces nouvelles formules d'engrais, appuyée par une vulgarisation efficace et l'implication active du secteur privé, permettra d'accroître la productivité, d'améliorer les revenus des petits exploitants et de renforcer d'une manière globale la sécurité alimentaire au niveau national. »

 De ce fait, il invite les parties prenantes à l'adoption de ces nouvelles formules.

03Le secrétaire général du ministère de l'Agriculture, par la voix de Mme Toro/Dao Kadidia, chargée d'études au secrétariat du ministère de l'Agriculture, des ressources animales et halieutiques, a déclaré que « l'amélioration de la productivité agricole est plus qu'une nécessité pour notre pays dans le contexte actuel ou notre pays a opéré des choix stratégiques en matière de souveraineté. »

 Pour lui, il est impossible de parler d'une véritable souveraineté sans la souveraineté alimentaire.

D'où le choix du gouvernement burkinabè, à travers le ministère chargé de l'agriculture, de lancer l'offensive agropastorale et halieutiques 2023-2025 qui cible des filières stratégiques dans le riz et le maïs »

  Mme Toro/Dao Kadidia, a rappelé que « la faible production agricole en Afrique, au sud du Sahara et particulièrement au Burkina Faso est en partie, liée à la faible utilisation des intrants agricoles, c'est-à-dire les engrais et les semences et surtout l'usage de formulation d'engrais non spécifiques aux spéculations.»

À l'en croire, des tests de démonstration seront organisés avec les producteurs, pour leur prouver l'efficacité de ces nouvelles formules d'engrais.

 Elle a donc invité tous les acteurs à plus d'engagement pour « qu'ensemble nous puissions bâtir une agriculture plus performante, durable et résiliente face aux défis actuels ».

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Flora Sanou

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