Sécurisation des fêtes : Le taux de criminalité chute à 2,73 pour 100 000 habitants grâce à l’opération « WIBGA »
L’opération de sécurisation des festivités de fin d’année dénommée « WIBGA » a permis une baisse considérable de la criminalité. C’est ce qu’a annoncé le Ministère de la Sécurité ce mardi 27 janvier 2026, au cours d’une conférence de presse animée par le Directeur de Cabinet du Ministre, le Commissaire divisionnaire de police Emmanuel Wendinmanegdé ZONGO, représentant le Ministre de la Sécurité.
Lancée officiellement le 12 décembre 2025, « l’opération WIBGA » a été déployée sur l’ensemble du territoire national afin de renforcer la sécurité des personnes et des biens durant les festivités de fin d’année.
Selon le Directeur de Cabinet, le bilan est globalement satisfaisant.
En effet, l’opération a notamment permis une baisse significative du taux de criminalité, passé de 3,17 pour 100 000 habitants en novembre 2025 à 2,73 pour 100 000 habitants en décembre 2025, soit une réduction de 0,44 pour 100 000 habitants.
Les actions de contrôle et de sensibilisation menées dans le cadre de cette opération, ont également contribué à une amélioration du port du casque chez les usagers de la route ainsi qu’à une réduction notable des interventions liées aux accidents de la circulation.
Le Commissaire Divisionnaire de Police ZONGO a, au nom du Ministre de la Sécurité, félicité les forces de sécurité engagées, les populations pour leur collaboration, ainsi que les femmes et les hommes des médias pour leur accompagnement.
Il a par ailleurs invité les populations à renforcer la coproduction de la sécurité, à respecter le code de la route et à faire de la sécurité routière une priorité.
Il a également invité les commerçants et vendeurs de casques à faire preuve de responsabilité en s’abstenant de toute augmentation injustifiée des prix, rappelant que le non-respect de cette exigence entraînera des sanctions prévues par la réglementation en vigueur.
Source : DCRP_MSECU
Ce jour 23 janvier 2026, a eu lieu au Camp Kuinima de Bobo-Dioulasso, la cérémonie officielle de passation de commandement entre le Colonel COULIBALY Mamadou et le Lieutenant Colonel SOUDRE Émile, nouveau commandant des Écoles et Centres de Perfectionnement de la Gendarmerie Nationale. En effet, après plus deux ans à la tête du CECPGN et appelé à d’autres fonctions, le Colonel COULIBALY passe le témoin au Lieutenant-colonel SOUDRE Emile.
En rappel, le Commandement des Écoles et Centres de Perfectionnement de la Gendarmerie Nationale a rang de Légion de Gendarmerie structuré en trois (03) corps que sont : l’École Nationale des Sous-officiers de la Gendarmerie (ENSOG) le Centre National de Qualification des Sous-officiers de la Gendarmerie (CNQSOG) et enfin le Centre de Perfectionnement de la Gendarmerie Mobile (CPGM).
La Gendarmerie Nationale a organisé ce vendredi 16 janvier 2026, une cérémonie de décorations dans l’enceinte du Camp Paspanga au profit de son personnel. Au cours de cette cérémonie 77 gendarmes issus de l’Etat-Major de la Gendarmerie Nationale, de la Troisième Légion de Gendarmerie et de la Légion Spéciale de Gendarmerie ont vu leurs efforts récompensés par la hiérarchie militaire.
Le détail des distinctions remises ce jour peint un tableau précis des mérites récompensés, mettant en lumière l’excellence à tous les niveaux de commandement et d’ancienneté :
Ce vendredi 09 janvier 2026, s'est tenue à l'Hôtel de ville de Ouagadougou, la cérémonie tournante de montée des couleurs nationales des Forces de Défense et de Sécurité (FDS) de la région du Kadiogo.


Le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo a présidé, ce mercredi 31 décembre 2025 à Ouagadougou, la quatrième session ordinaire du Conseil d’orientation du Fonds de soutien patriotique (FSP). A cette rencontre, les membres du Conseil ont examiné le rapport de gestion 2025, validé l’affectation des ressources mobilisées et défini des orientations stratégiques du Fonds pour l’année 2026.
La deuxième Session ordinaire du Collège des Chefs d’État de la Confédération des États du Sahel (AES) s’est tenue le 23 décembre 2025 à Bamako, en République du Mali. Selon le communiqué final issu de cette session, le Collège des Chefs d’Etat de l’AES a « condamné fermement les tentatives de déstabilisation des États de la Confédération par des groupes terr0ristes soutenus par des sponsors étatiques étrangers. »
Réunis en séance plénière le lundi 22 décembre 2025, sous la présidence du Chef du Parlement, le Dr Ousmane BOUGOUMA, les députés ont examiné le projet de loi portant habilitation du Gouvernement à prendre des mesures dans le cadre des sujétions liées aux nécessités de la défense nationale. La partie gouvernementale était représentée à cette séance plénière par le ministre de la Sécurité, Mahamadi SANA.
C’est dans ce cadre que s’inscrit le présent projet de loi. En effet, plusieurs mesures essentielles notamment celles relatives à l’organisation du commandement, à la gestion temporaire des personnels, à l’adaptation des procédures disciplinaires, à la création ou à la réorganisation de structures opérationnelles spécifiques, ainsi qu’à l’optimisation des mécanismes d’engagement, nécessitent une base juridique rapide et circonstanciée. L’attente d’un circuit législatif classique pourrait, dans certains cas, compromettre l’efficacité des actions militaires en cours. Pour répondre à cette réalité opérationnelle, le projet de loi vise à habiliter le Gouvernement à prendre des ordonnances. Il s’agit d’un mécanisme exceptionnel, prévu par la Constitution, permettant de légiférer avec diligence sur les questions relevant de la défense nationale, tout en préservant la souplesse indispensable à la conduite des opérations. Cette habilitation permettra notamment d’introduire des mesures temporaires liées à la gestion des effectifs engagés, d’adapter les modalités de commandement et d’encadrement, de rendre possible la création ou la réorganisation d’unités ou de dispositifs opérationnels spécifiques, de sécuriser juridiquement les décisions urgentes d’emploi des ressources humaines militaires et paramilitaires, ainsi que de renforcer le dispositif disciplinaire et d’évaluation en vue d’améliorer la performance des forces engagées. Le projet de loi est composé de quatre articles. L’article premier habilite le Gouvernement à prendre par voie d’ordonnances , des mesures relevant directement des nécessités de la défense nationale. L’article deux fixe la durée de cette habilitation à un an . L’article trois encadre la ratification des ordonnances adoptées dans ce cadre, tandis que l’article quatre prévoit la formule exécutoire. À l’issue des débats, les députés ont adopté à l’unanimité le projet de loi, permettant ainsi au Gouvernement d’agir avec la flexibilité requise pour mettre en œuvre des mesures urgentes et ciblées, en lien direct avec la sécurisation du territoire, la restructuration opérationnelle des forces et la gestion stratégique des ressources humaines militaires et paramilitaires.
Il s'est ouvert ce mardi 02 décembre 2025 dans la capitale marocaine, la toute première conférence internationale consacrée aux victimes africaines du terrorisme.
Dans son intervention, le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’Extérieur, a entre autres, présenté la réponse humanitaire que le Burkina Faso apporte aux victimes du terrorisme, à travers la mise en place d'un dispositif multisectoriel d'assistance.












