Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a reçu en audience, ce vendredi 23 janvier 2026, une délégation de la Confédération générale des entreprises du Faso (COGEF), anciennement Conseil national du patronat burkinabè (CNPB), conduite par son président, Idrissa Nassa. La délégation est venue annoncer au Chef du Gouvernement la tenue prochaine d’un forum consacré à l’investissement souverain. Le patronat burkinabè a réaffirmé, à cette occasion, son engagement à accompagner la vision de développement impulsée par le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré. « Dans le cadre des missions de la COGEF, nous menons une série de sensibilisations auprès des acteurs économiques, afin qu’ils s’inscrivent dans la dynamique du Chef de l’État pour une économie souveraine et indépendante. À ce titre, nous prévoyons, début février, l’organisation d’un forum pour l’investissement souverain, destiné à mobiliser davantage nos membres autour de la production, de la transformation et de l’exploitation des ressources naturelles », a indiqué Idrissa Nassa. Le Chef du Gouvernement a salué l’engagement du patronat et l’initiative de ce forum, souhaitant qu’il constitue un cadre d’échanges constructifs entre investisseurs nationaux et Gouvernement, débouchant sur des actions concrètes et innovantes. Il a également assuré les acteurs économiques de la disponibilité du Gouvernement à accompagner toutes les initiatives qui s’inscrivent dans la vision de souveraineté économique portée par le Président du Faso. « Le Premier ministre s’est engagé à nous assister pour le succès des unités industrielles et des structures que nous allons mettre en place. Nous sortons réconfortés par le soutien du Gouvernement. À l’issue du forum, nous passerons à la mise en œuvre concrète des structures de production, afin d’avoir un impact significatif pour les populations », a ajouté le président de la COGEF. Cette audience illustre la convergence de vues entre le Gouvernement et le secteur privé en faveur du renforcement de la souveraineté économique nationale. Elle s’inscrit dans la dynamique d’un partenariat stratégique indispensable pour relever les défis économiques et sociaux du Burkina Faso. Source : 𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞
La Brigade d’Enquêtes et de Recherches de l’Ouest (BERO), agissant sous l’autorité du Coordonnateur National de Lutte contre la Fraude (CNLF), Dr Mohamadi COMPAORÉ, a procédé, le vendredi 16 janvier 2026 à Bobo-Dioulasso, à une importante saisie de pesticides non homologués introduits frauduleusement. Cette opération s’inscrit dans le cadre des missions régaliennes de la CNLF relatives à la protection de l’environnement, de la santé publique et à la sécurisation des circuits commerciaux. Les produits frauduleux étaient soigneusement dissimulés dans un magasin. Cette manœuvre visait à contourner la vigilance des agents de contrôle et à alimenter clandestinement le marché national. Grâce à la collaboration étroite entre la CNLF et les populations, cette tentative de fraude a été déjouée. Au total, 729 𝒄𝒐𝒍𝒊𝒔 𝒅𝒆 𝒑𝒆𝒔𝒕𝒊𝒄𝒊𝒅𝒆𝒔 𝒏𝒐𝒏 𝒉𝒐𝒎𝒐𝒍𝒐𝒈𝒖𝒆́𝒔 issus de la contrebande ont été saisis. La 𝒗𝒂𝒍𝒆𝒖𝒓 𝒎𝒂𝒓𝒄𝒉𝒂𝒏𝒅𝒆 𝒅𝒆 𝒄𝒆𝒔 𝒑𝒓𝒐𝒅𝒖𝒊𝒕𝒔 𝒆𝒔𝒕 𝒆𝒔𝒕𝒊𝒎𝒆́𝒆 𝒂̀ 26 400 000 𝑭𝑪𝑭𝑨. Le Coordonnateur national a salué le professionnalisme et l’engagement des agents de la BERO, dont l’action contribue efficacement à mettre en échec les manœuvres des réseaux frauduleux. Il a, par ailleurs, rappelé que l’utilisation de pesticides non homologués constitue une menace grave pour la santé humaine, la fertilité des sols et la productivité agricole. Ces produits dangereux exposent les utilisateurs à des risques élevés d’intoxication. Dr COMPAORÉ a une fois de plus invité les populations à demeurer vigilantes et à renforcer leur collaboration avec la CNLF afin de mener une lutte résolue et sans relâche contre la fraude au Burkina Faso.
Du 𝟐𝟐 𝐝𝐞́𝐜𝐞𝐦𝐛𝐫𝐞 𝟐𝟎𝟐𝟓 𝐚𝐮 𝟏𝟎 𝐣𝐚𝐧𝐯𝐢𝐞𝐫 𝟐𝟎𝟐𝟔, l’Administration des Douanes, sous l’impulsion de son Directeur général, 𝐥’𝐈𝐧𝐬𝐩𝐞𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐝𝐢𝐯𝐢𝐬𝐢𝐨𝐧𝐧𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐘𝐯𝐞𝐬 𝐊𝐀𝐅𝐀𝐍𝐃𝐎, a enregistré des performances remarquables qui traduisent clairement la vision portée pour la nouvelle année. Les opérations, menées dans 𝐥𝐞𝐬 𝐫𝐞́𝐠𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐝𝐮 𝐍𝐚𝐧𝐝𝐨, 𝐝𝐮 𝐍𝐚𝐤𝐚𝐦𝐛𝐞́ 𝐞𝐭 𝐝𝐮 𝐍𝐚𝐳𝐢𝐧𝐨𝐧, ont mobilisé certaines structures opérationnelles, notamment la Direction de la Surveillance du Territoire (DST), l’Unité Mobile d' Intervention et la Brigade Mobile de Koudougou, et ont conduit à des saisies d’une ampleur exceptionnelle. Ces résultats démontrent que la lutte contre la fraude, les circuits illicites et les risques sécuritaires est désormais conduite avec constance, méthode et fermeté. Au total, 𝟏𝟔 𝟖𝟐𝟔 𝐜𝐨𝐥𝐢𝐬 𝐝𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐝𝐮𝐢𝐭𝐬 𝐩𝐫𝐨𝐡𝐢𝐛𝐞́𝐬 𝐨𝐧𝐭 𝐞́𝐭𝐞́ 𝐢𝐧𝐭𝐞𝐫𝐜𝐞𝐩𝐭𝐞́𝐬, 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐮𝐧𝐞 𝐯𝐚𝐥𝐞𝐮𝐫 𝐞𝐬𝐭𝐢𝐦𝐞́𝐞 𝐚̀ 𝟕𝟑𝟐 𝟑𝟐𝟕 𝟓𝟓𝟎 𝐟𝐫𝐚𝐧𝐜𝐬 𝐂𝐅𝐀. Ces performances, obtenues sur une période aussi courte, illustrent un haut niveau de vigilance et un dispositif de contrôle efficacement déployé sur le terrain. Elles mettent également en évidence la capacité des agents à détecter et neutraliser des flux illicites susceptibles de menacer gravement l’économie nationale et la sécurité des populations. Les saisies portaient sur des marchandises sensibles et dangereuses : 𝐬𝐮𝐛𝐬𝐭𝐚𝐧𝐜𝐞𝐬 𝐜𝐡𝐢𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐚̀ 𝐡𝐚𝐮𝐭 𝐫𝐢𝐬𝐪𝐮𝐞 𝐭𝐞𝐥𝐥𝐞𝐬 𝐪𝐮𝐞 𝐥𝐞 𝐜𝐲𝐚𝐧𝐮𝐫𝐞 𝐞𝐭 𝐥’𝐚𝐜𝐢𝐝𝐞 𝐬𝐮𝐥𝐟𝐮𝐫𝐢𝐪𝐮𝐞, 𝐦𝐞́𝐝𝐢𝐜𝐚𝐦𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐩𝐫𝐨𝐡𝐢𝐛𝐞́𝐬, 𝐩𝐫𝐨𝐝𝐮𝐢𝐭𝐬 𝐝𝐮 𝐭𝐚𝐛𝐚𝐜 𝐝𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞𝐛𝐚𝐧𝐝𝐞, 𝐛𝐨𝐢𝐬𝐬𝐨𝐧𝐬 𝐟𝐫𝐚𝐮𝐝𝐮𝐥𝐞𝐮𝐬𝐞𝐬, 𝐚𝐢𝐧𝐬𝐢 𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐞𝐧𝐠𝐢𝐧𝐬 𝐞𝐱𝐩𝐥𝐨𝐬𝐢𝐟𝐬, 𝐜𝐨𝐦𝐩𝐫𝐞𝐧𝐚𝐧𝐭 𝐛𝐚̂𝐭𝐨𝐧𝐬 𝐝’𝐞𝐱𝐩𝐥𝐨𝐬𝐢𝐟𝐬 𝐞𝐭 𝐜𝐨𝐫𝐝𝐨𝐧𝐬 𝐝𝐞́𝐭𝐨𝐧𝐚𝐧𝐭𝐬. Conformément aux procédures, ces matériels explosifs ont été remis aux services compétents des forces armées nationales pour une destruction sécurisée. La nature de ces produits souligne le niveau de menace auquel le pays est exposé et renforce la légitimité des actions vigoureuses menées par l’Administration douanière. À travers ces résultats, la Direction générale des Douanes envoie un message clair : 𝐥’𝐚𝐧𝐧𝐞́𝐞 𝟐𝟎𝟐𝟔 𝐬𝐞𝐫𝐚 𝐩𝐥𝐚𝐜𝐞́𝐞 𝐬𝐨𝐮𝐬 𝐥𝐞 𝐬𝐜𝐞𝐚𝐮 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐫𝐢𝐠𝐮𝐞𝐮𝐫 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐥’𝐞𝐱𝐢𝐠𝐞𝐧𝐜𝐞. Aucune place ne sera laissée à la complaisance ou au relâchement. La ligne de conduite repose sur la dissuasion, la fermeté et la recherche constante de résultats à tous les échelons. Les offices sont ainsi invités à maintenir un engagement élevé et un professionnalisme exemplaire, dans le respect des textes et des valeurs fondatrices de l’Administration. Ces actions constituent également un avertissement sans équivoque à l’endroit des réseaux criminels et de tous ceux qui seraient tentés de contourner la réglementation. 𝐅𝐢𝐝𝐞̀𝐥𝐞 𝐚̀ 𝐬𝐞𝐬 𝐦𝐢𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐫𝐞́𝐠𝐚𝐥𝐢𝐞𝐧𝐧𝐞𝐬, 𝐥’𝐀𝐝𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐃𝐨𝐮𝐚𝐧𝐞𝐬 𝐚𝐬𝐬𝐮𝐦𝐞 𝐩𝐥𝐞𝐢𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐬𝐞𝐬 𝐫𝐞𝐬𝐩𝐨𝐧𝐬𝐚𝐛𝐢𝐥𝐢𝐭𝐞́𝐬 𝐞𝐭 𝐩𝐫𝐞́𝐯𝐢𝐞𝐧𝐭 𝐪𝐮’𝐚𝐮𝐜𝐮𝐧𝐞 𝐝𝐞́𝐯𝐢𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐧𝐞 𝐬𝐞𝐫𝐚 𝐭𝐨𝐥𝐞́𝐫𝐞́𝐞. Ceux qui douteraient encore de cette posture se heurteront à des agents vigilants, organisés et résolument engagés dans le respect et la défense de l’autorité de l’État.
Le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a reçu ce lundi 19 janvier 2026 en audience, le président de la Commission de l'Union économique et Monétaire Ouest Africaine (UEMOA), M. Abdoulaye DIOP. Le président de la Commission a dressé un bilan positif de la vie de l'UEMOA au Président du Faso. « Les agrégats macroéconomiques se comportent bien dans l'ensemble. Il y a une dynamique économique qui est établie. Il y a une résilience économique aussi qui est affichée », a-t-il souligné. Selon lui, le Burkina Faso se distingue particulièrement par ses performances dans la croissance économique, la maîtrise de l’inflation, la gestion de la dette, l’équilibre des comptes extérieurs et la consolidation du solde budgétaire. M. DIOP a loué la forte capacité de mobilisation des ressources publiques, ces deux dernières années par le pays des Hommes intègres. « C'est une expérience que nous avons notée et qui doit être partagée. Cette capacité à mobiliser des ressources qui permettent de consolider les comptes publics et de donner plus d'espace budgétaire pour faire face aux besoins des populations et aux différents engagements », a-t-il soutenu. Parmi les bonnes pratiques évoquées et mises en exergue, figurent les Initiatives présidentielles qu'il trouve alignées sur le plan stratégique Impact 2030 de l'UEMOA. Cette audience a été également une occasion pour M. DIOP d'exprimer la solidarité de l'Union face à la situation sécuritaire dans l'espace communautaire et de saluer les efforts du gouvernement et du Peuple burkinabè pour sortir victorieux. source : Direction de la communication de la Présidence du Faso
La Coordination Nationale de Lutte contre la Fraude (CNLF) vient de porter un nouveau coup dur à la criminalité économique.
À l’issue d’un travail approfondi de renseignement et d’investigation, une opération menée le mardi 13 janvier 2026 a permis de démanteler un réseau organisé spécialisé dans le détournement de carburant subventionné, destiné à la consommation des ménages, au profit de sociétés minières.
Agissant dans le cadre de ses missions régaliennes de veille, de contrôle et de répression de la fraude, les équipes de la CNLF ont procédé à l’interception de deux camions-citernes transportant du gasoil.
Le premier contenait 2 000 litres, tandis que le second était chargé de 20 000 litres de carburant. Ces saisies ont permis de révéler l’existence d’un mécanisme de fraude structuré et méthodiquement organisé. Le mode opératoire des mis en cause consistait à s’approvisionner en carburant à la pompe au prix subventionné de 675 francs CFA le litre, tarif strictement réservé à la consommation domestique, pour le revendre illicitement à des sociétés minières. Une pratique économiquement préjudiciable et en totale violation de la réglementation en vigueur.
En effet, conformément aux textes en application, le prix du carburant destiné aux sociétés minières est fixé à 1 195 francs CFA le litre. L’écart de prix ainsi exploité permettait aux fraudeurs de réaliser d’importantes marges illicites, au détriment de l’État et de l’ensemble des citoyens bénéficiaires de la subvention.
Il s’agit d’un détournement caractérisé de la subvention de l’État, assimilable à une pratique de prix illicite.
Cette infraction est expressément sanctionnée par le décret n°2020-0532/PRES/PM/MCIA/MJ/MINEFID du 30 juin 2020 portant réglementation des prix des biens et services soumis à contrôle. L’article 38 dudit décret prévoit des sanctions allant d’une amende de cinq mille (5 000) à dix millions (10 000 000) de francs CFA, sans préjudice du reversement intégral des bénéfices indûment perçus.
À travers cette opération, la CNLF réaffirme son professionnalisme, sa vigilance constante et sa détermination sans faille à défendre les intérêts économiques nationaux. Ce coup de filet est le résultat d’un travail méthodique de surveillance, d’investigation et de coordination, démontrant la capacité de l’institution à anticiper et à neutraliser les stratégies de contournement des réseaux frauduleux.
Au-delà de cette action, le Coordonnateur national de la CNLF adresse un message clair et ferme : aucune manœuvre frauduleuse, aussi sophistiquée soit-elle, ne restera impunie.
Le Dr Mohamadi COMPAORÉ invite par ailleurs les citoyens à redoubler de vigilance et à collaborer activement avec les services compétents, en signalant toute pratique suspecte liée à la commercialisation des produits subventionnés.
La lutte contre les trafics illicites, loin de se réduire à une succession d’interpellations spectaculaires, constitue aujourd’hui l’une des expressions les plus concrètes de la souveraineté économique, environnementale et sanitaire de l’État. À travers trois opérations récentes à 𝐥’𝐄𝐬𝐭, 𝐚𝐮 𝐂𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐞𝐭 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐞 𝐂𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞-𝐎𝐮𝐞𝐬𝐭, les unités douanières ont rappelé, avec une rigueur méthodique, que le territoire national n’est ni un corridor de complaisance ni un laboratoire d’expérimentation pour les réseaux clandestins. Dans le 𝐂𝐞𝐧𝐭𝐫𝐞-𝐎𝐮𝐞𝐬𝐭, 𝐥𝐚 𝐁𝐫𝐢𝐠𝐚𝐝𝐞 𝐌𝐨𝐛𝐢𝐥𝐞 𝐝𝐞 𝐊𝐨𝐮𝐝𝐨𝐮𝐠𝐨𝐮 a conduit une opération d’une ampleur significative, révélatrice de la profondeur des mutations du commerce illicite. Le ratissage a permis 𝐥𝐚 𝐬𝐚𝐢𝐬𝐢𝐞 𝐝𝐞 𝐦𝐢𝐥𝐥𝐞 (𝟏𝟎𝟎𝟎) 𝐜𝐚𝐫𝐭𝐨𝐮𝐜𝐡𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐜𝐢𝐠𝐚𝐫𝐞𝐭𝐭𝐞𝐬, 𝐝𝐞 𝐬𝐨𝐢𝐱𝐚𝐧𝐭𝐞-𝐝𝐨𝐮𝐳𝐞 (𝟕𝟐) 𝐛𝐨𝐢̂𝐭𝐞𝐬 𝐝’𝐡𝐞𝐫𝐛𝐢𝐜𝐢𝐝𝐞𝐬 𝐧𝐨𝐧 𝐜𝐨𝐧𝐯𝐞𝐧𝐭𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥𝐬, 𝐚𝐢𝐧𝐬𝐢 𝐪𝐮𝐞 𝐝𝐞 𝐭𝐫𝐞𝐧𝐭𝐞-𝐭𝐫𝐨𝐢𝐬 (𝟑𝟑) 𝐬𝐚𝐜𝐬 𝐝𝐞 𝐝𝐞́𝐭𝐞𝐫𝐠𝐞𝐧𝐭𝐬. Au-delà des chiffres, c’est la nature même des produits qui interpelle : tabac de contrebande échappant aux droits et taxes surtout le Fonds de soutien patriotique, intrants chimiques non homologués susceptibles d’affecter les sols, les cultures et la santé humaine, et produits détergents dont la traçabilité reste incertaine. Une même logique traverse ces catégories : l’économie grise prospère en contournant les normes fiscales, sanitaires et environnementales qui structurent le vivre ensemble. 𝐏𝐥𝐮𝐬 𝐚̀ 𝐥’𝐄𝐬𝐭, 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐦𝐚𝐫𝐠𝐞𝐬 𝐟𝐫𝐨𝐧𝐭𝐚𝐥𝐢𝐞̀𝐫𝐞𝐬, l’alerte s’est portée sur le circuit des huiles alimentaires. Un minibus en pleine brousse, 𝐜𝐡𝐚𝐫𝐠𝐞́ 𝐝𝐞 𝐛𝐢𝐝𝐨𝐧𝐬 𝐝’𝐡𝐮𝐢𝐥𝐞 𝐚𝐥𝐢𝐦𝐞𝐧𝐭𝐚𝐢𝐫𝐞, a été intercepté par une escouade de la 𝐃𝐢𝐫𝐞𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐒𝐮𝐫𝐯𝐞𝐢𝐥𝐥𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐝𝐮 𝐓𝐞𝐫𝐫𝐢𝐭𝐨𝐢𝐫𝐞 (𝐃𝐒𝐓). L’ensemble de la cargaison était dépourvu de tout titre régulier d’importation. Ici encore, l’enjeu excède la seule infraction douanière : il touche à la sécurité du consommateur, à la transparence des chaînes d’approvisionnement et, plus largement, à la loyauté des échanges commerciaux. L’huile alimentaire, produit de consommation courante, ne saurait être l’objet d’une circulation clandestine où la qualité, l’origine et la conformité aux normes échappent à tout contrôle. À ces deux opérations 𝐬’𝐚𝐣𝐨𝐮𝐭𝐞 𝐮𝐧𝐞 𝐭𝐫𝐨𝐢𝐬𝐢𝐞̀𝐦𝐞, tout aussi déterminante par ses implications environnementales : l’Unité Mobile d’Intervention (UMI) a procédé, sur l’axe Ouaga–Léo, à la saisie 𝐝𝐞 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐝𝐞 𝟐𝟎 𝐭𝐨𝐧𝐧𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐬𝐚𝐜𝐡𝐞𝐭𝐬 𝐩𝐥𝐚𝐬𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐩𝐫𝐨𝐡𝐢𝐛𝐞́𝐬. Cette cargaison massive, destinée à une mise en circulation illégale, menace directement les écosystèmes, les sols, les cours d’eau et la santé des populations. En neutralisant ce flux, la Douane ne protège pas seulement l’économie formelle ; elle défend aussi le droit des générations futures à un environnement viable et sain. Ces trois opérations, en apparence différentes par leurs objets et leurs théâtres d’intervention, participent d’une même architecture stratégique : 𝐥𝐞 𝐦𝐚𝐢𝐥𝐥𝐚𝐠𝐞 𝐝𝐮 𝐭𝐞𝐫𝐫𝐢𝐭𝐨𝐢𝐫𝐞, 𝐥’𝐚𝐧𝐭𝐢𝐜𝐢𝐩𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐟𝐫𝐚𝐮𝐝𝐞 𝐞𝐭 𝐥𝐚 𝐧𝐞𝐮𝐭𝐫𝐚𝐥𝐢𝐬𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐫𝐢𝐬𝐪𝐮𝐞𝐬. Les unités engagées: Brigades mobiles, DST et UMI ont démontré une complémentarité opérationnelle fondée sur le renseignement, la mobilité et la capacité d’intervention en zones difficiles d’accès. En cela, elles s’inscrivent dans la modernisation des pratiques douanières, où la Douane n’est plus seulement un guichet fiscal, mais un acteur central de la protection du marché intérieur, de la santé publique, de la sécurité et de l’environnement. Dans un message d’orientation, le Directeur général des Douanes, 𝐥'𝐈𝐧𝐬𝐩𝐞𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐝𝐢𝐯𝐢𝐬𝐢𝐨𝐧𝐧𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐘𝐯𝐞𝐬 𝐊𝐀𝐅𝐀𝐍𝐃𝐎, a salué la détermination des agents tout en appelant à la vigilance collective. 𝐈𝐥 𝐚 𝐫𝐚𝐩𝐩𝐞𝐥𝐞́ 𝐪𝐮𝐞 𝐥𝐚 𝐃𝐨𝐮𝐚𝐧𝐞 𝐧𝐞 𝐬𝐚𝐮𝐫𝐚𝐢𝐭 𝐚𝐠𝐢𝐫 𝐬𝐞𝐮𝐥𝐞 : 𝐥𝐚 𝐝𝐞́𝐧𝐨𝐧𝐜𝐢𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐜𝐢𝐭𝐨𝐲𝐞𝐧𝐧𝐞, 𝐥𝐚 𝐫𝐞𝐬𝐩𝐨𝐧𝐬𝐚𝐛𝐢𝐥𝐢𝐭𝐞́ 𝐝𝐞𝐬 𝐨𝐩𝐞́𝐫𝐚𝐭𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐞́𝐜𝐨𝐧𝐨𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐥𝐞 𝐫𝐞𝐬𝐩𝐞𝐜𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐧𝐨𝐫𝐦𝐞𝐬 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐭𝐢𝐭𝐮𝐞𝐧𝐭 𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐫𝐞𝐦𝐢𝐞𝐫𝐬 𝐫𝐞𝐦𝐩𝐚𝐫𝐭𝐬 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞 𝐥𝐚 𝐟𝐫𝐚𝐮𝐝𝐞. 𝐈𝐥 𝐚 𝐢𝐧𝐯𝐢𝐭𝐞́ 𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐨𝐩𝐮𝐥𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐚̀ 𝐫𝐞𝐟𝐮𝐬𝐞𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐢𝐫𝐜𝐮𝐢𝐭𝐬 𝐩𝐚𝐫𝐚𝐥𝐥𝐞̀𝐥𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐚̀ 𝐩𝐫𝐢𝐯𝐢𝐥𝐞́𝐠𝐢𝐞𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐟𝐢𝐥𝐢𝐞̀𝐫𝐞𝐬 𝐫𝐞́𝐠𝐮𝐥𝐢𝐞̀𝐫𝐞𝐬, 𝐠𝐚𝐠𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐬𝐞́𝐜𝐮𝐫𝐢𝐭𝐞́, 𝐝𝐞 𝐪𝐮𝐚𝐥𝐢𝐭𝐞́ 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐣𝐮𝐬𝐭𝐢𝐜𝐞 𝐟𝐢𝐬𝐜𝐚𝐥𝐞. Pour le Directeur général, la protection du pays commence par le respect de la règle et la confiance dans les institutions. Il convient également de souligner la portée pédagogique de ces saisies. Elles rappellent aux opérateurs économiques que la facilitation des échanges, à laquelle la Douane contribue par des réformes structurelles, ne saurait être confondue avec la permissivité. La fluidité commerciale n’exclut pas la discipline ; elle la présuppose. S’affranchir des règles, c’est fragiliser la concurrence loyale, mettre en péril les finances publiques et exposer les populations à des produits dont la dangerosité peut être silencieuse mais réelle. Ainsi, de la brousse frontalière de l’Est aux corridors du Centre-Ouest, en passant par le Centre, une même idée s’impose : 𝐥’𝐄́𝐭𝐚𝐭 𝐠𝐚𝐫𝐝𝐞 𝐥𝐞 𝐭𝐞𝐫𝐫𝐢𝐭𝐨𝐢𝐫𝐞, 𝐞𝐭 𝐥𝐚 𝐃𝐨𝐮𝐚𝐧𝐞 𝐞𝐧 𝐞𝐬𝐭 𝐥’𝐮𝐧 𝐝𝐞𝐬 𝐯𝐢𝐬𝐚𝐠𝐞𝐬 𝐥𝐞𝐬 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐜𝐨𝐧𝐜𝐫𝐞𝐭𝐬. Par des actes parfois discrets, souvent exigeants, toujours décisifs, elle oppose une fin de non recevoir aux économies souterraines et réaffirme la primauté du droit. À travers ces saisies, ce n’est pas seulement une marchandise qui est retenue : c’est une certaine idée de l’ordre public, de la responsabilité économique, de la protection de l’environnement et de la sécurité des citoyens qui est, une fois encore, défendue.
Le ministre de l’Économie et des Finances, Dr Aboubakar NACANABO, a reçu en audience, ce mardi 06 janvier 2026, le chef de mission de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM) au Burkina Faso David COOMBER.
Au cours de cette rencontre, le responsable onusien a présenté les principales missions et domaines d’intervention de l’OIM dans le pays. Celles-ci portent notamment sur l’accompagnement au retour volontaire des migrants et leur insertion économique, la promotion de l’employabilité des jeunes, ainsi que l’autonomisation des femmes.
Le diplomate onusien a par ailleurs indiqué que l’OIM entend aligner l’ensemble de ses actions sur les priorités du Plan national de développement (PND) 2026-2030, afin de renforcer leur cohérence avec les orientations stratégiques du Burkina Faso.
Saluant cette volonté d’alignement, le ministre de l’Économie et des Finances a toutefois insisté sur la nécessité de traduire ces engagements en actions concrètes et visibles au profit des populations.
𝐋𝐞 𝐥𝐮𝐧𝐝𝐢 𝟎𝟓 𝐣𝐚𝐧𝐯𝐢𝐞𝐫 𝟐𝟎𝟐𝟔, l’année nouvelle s’est ouverte par un acte majeur de protection de l’intérêt général. En pleine brousse, dans la localité de Boromo, la Brigade Mobile des Douanes de Koudougou a mis au jour, une opération clandestine d’une dangerosité exceptionnelle : 𝐪𝐮𝐚𝐭𝐫𝐞-𝐯𝐢𝐧𝐠𝐭-𝐮𝐧 (𝟖𝟏) 𝐟𝐮̂𝐭𝐬 𝐝𝐞 𝐜𝐲𝐚𝐧𝐮𝐫𝐞 soigneusement entreposés dans des maisons isolées, dissimulées loin des axes routiers et hors des regards, dans une tentative manifeste d’échapper au contrôle de l’État. Cette intervention d’envergure est l’aboutissement de l’exploitation rigoureuse d’un renseignement fiable, conduite avec méthode et professionnalisme par la BM Koudougou, appuyée par une équipe de la Direction de la Surveillance du Territoire (DST) des Douanes. Dans ces habitations perdues au cœur de la brousse, le produit hautement toxique était stocké en silence, prêt à être acheminé vers des circuits illicites, exposant gravement les populations, l’environnement et la sécurité nationale à des conséquences potentiellement irréversibles. Le mode opératoire mis au jour révèle la gravité des faits et la détermination des réseaux impliqués : transformer des maisons en dépôts clandestins de substances létales, parier sur l’isolement géographique, le secret et une supposée impunité. C’était aussi croire que l’autorité de l’État s’arrête aux routes visibles. Cette illusion a été formellement démentie. Cette saisie trouve un écho puissant dans une parole devenue boussole stratégique de l’action douanière. Le Directeur Général des Douanes, 𝐥’𝐈𝐧𝐬𝐩𝐞𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐝𝐢𝐯𝐢𝐬𝐢𝐨𝐧𝐧𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐘𝐯𝐞𝐬 𝐊𝐀𝐅𝐀𝐍𝐃𝐎, alors Coordonnateur national de lutte contre la fraude, déclarait : « 𝐋𝐚 𝐟𝐫𝐚𝐮𝐝𝐞, 𝐦𝐞̂𝐦𝐞 𝐬𝐢 𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐞𝐬𝐭 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐚 𝐠𝐮𝐞𝐮𝐥𝐞 𝐝𝐮 𝐥𝐢𝐨𝐧, 𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐢𝐫𝐨𝐧𝐬 𝐥𝐚 𝐜𝐡𝐞𝐫𝐜𝐡𝐞𝐫. » À Boromo, cette déclaration s’est matérialisée en fait accompli. Ni la brousse, ni les maisons isolées, ni l’éloignement stratégique n’ont entamé la vigilance douanière. Là où certains pensaient être hors d’atteinte, la Douane a démontré que le renseignement, la coordination interservices et la détermination opérationnelle franchissent toutes les distances. Ces vœux de nouvel an adressés à la Nation sont clairs et sans équivoque. Ils ne relèvent ni de l’incantation ni du symbole, mais d’actes concrets : saisies, neutralisation de menaces invisibles, sécurisation du territoire. Dès les premiers jours de 2026, la Douane burkinabè renouvelle son engagement total à exercer sa mission jusque dans les recoins les plus reculés du pays. La fraude se dissimule, se replie et se terre. La Douane avance, recherche et neutralise. Même dans la gueule du lion.
Le lundi 29 décembre 2025, l’Agence Principale de la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO), à Ouagadougou, a abrité la dernière session ordinaire au titre de l'année 2025, du Conseil National du Crédit (CNC) du Burkina Faso. D’une importance particulière, cette dernière session a permis aux membres du Conseil, d’analyser, sur la base de données disponibles à fin septembre 2025, l’évolution de la situation des banques et celle des institutions de microfinance, principaux acteurs du financement de l’économie nationale. Ainsi, après avoir passé en revue les rapports élaborés par la Direction Nationale de la BCEAO pour le Burkina, le Conseil note une hausse considérable des dépôts reçus par les banques et les institutions de microfinance et des tendances favorables des crédits accordés. En effet, les dépôts dans les banques ont enregistré une hausse de plus de 436 milliards FCFA à fin septembre 2025, comparativement à la même période de l’année 2024. Les ressources des grandes institutions de microfinance, ont quant à elles connu un accroissement de près de 40 milliards FCFA. Ces résultats ont favorisé un renforcement des capacités des banques et institutions de microfinance à octroyer des crédits pour financer l’activité économique. En effet, les banques ont mis à la disposition des entreprises et des ménages à fin septembre 2025, des financements à hauteur de 1 457 milliards de francs CFA, soit une augmentation de 2,3%, par rapport à l’année précédente. Parallèlement, elles ont continué de combler le besoin de financement des Etats membres, en souscrivant aux emprunts lancés sur le marché régional. Pour le Conseil, ces évolutions sont la preuve que « le secteur bancaire et financier est résilient, en dépit des incertitudes qui caractérisent l’environnement international ». Elles sont également un « signe tangible d’une relance de l’activité économique », indique-t-il. De façon concrète, le CNC note une « croissance du produit intérieur brut en termes réels, plus vigoureuse en 2025 comparé à 2024 ». Aussi, le niveau général des prix à la consommation affiche une tendance à la baisse. Cela se justifie par l’amélioration de l’offre de produits alimentaires et la baisse des coûts des produits de grande consommation importés. Pour ce qui concerne l’exécution des finances publiques, il ressort que le déficit budgétaire est bien maîtrisé, affichant un taux en dessous de 3% du PIB. Au regard de ce qui précède, le CNC affirme que « tous les indicateurs sont au vert ». Toutefois, même s’il s’est félicité de la consolidation de la stabilité financière et de la solidité des institutions financières du Burkina, le Conseil National du Crédit a mis l’accent sur une série de défis que les banques et les institutions de microfinance doivent relever. Ce, dans l’optique de renforcer leur résilience et de jouer un rôle plus déterminant dans l’atteinte des objectifs visés par les plus hautes autorités en matière de développement durable et inclusif. Dans cette dynamique, l’accent a été mis sur une « adaptation de l’offre de financement » en vue de soutenir la dynamique en cours pour « renforcer l’industrialisation et la nécessité d'accroître le financement du secteur agro-sylvo-pastorale dont dépend l’amélioration des conditions de vie d’une grande partie de la population ». Pour y parvenir, le CNC compte approfondir au cours de l’année 2026, les réflexions sur la stratégie et les mécanismes appropriés à mettre en œuvre par le système bancaire et financier national pour « soutenir davantage la transformation structurelle de l’économie ». En outre, il envisage de se pencher sur la tarification des services bancaires, identifié comme un facteur de promotion de l’inclusion financière. À l’issue de cette session, Bruno Raymond Bamouni, Directeur Général du Trésor Public, représentant du Burkina Faso au Comité Politique Monétaire (CPM) de la BCEAO, membre du Conseil, a notifié que tout ce que le Conseil National du Crédit (CNC) fait, « c’est dans le but de permettre à notre pays de continuer à se tenir debout, au regard du contexte dans lequel nous évoluons ». Président de la session, il a souligné que, « le Burkina tient aujourd’hui, parce qu’il y a une conjugaison d’efforts de tous les acteurs des différents secteurs d’activités ». Notons que le Conseil National du Crédit du Burkina Faso est un organe de la Banque Centrale des Etats de l’Afrique de l’Ouest dont la mission est d’assurer non seulement la mise en œuvre et le suivi de la politique monétaire et du crédit mais aussi de veiller à la stabilité financière et au bon fonctionnement du marché crédit ainsi que du système des paiements, au niveau de chacun des Etats membres.
Dans le cadre de la mise en œuvre des orientations stratégiques de la Confédération des États du Sahel (AES), la Banque Confédérale d’Investissement et de Développement (BCID-AES) a été officiellement inaugurée ce mardi 23 décembre 2025 à Bamako, par les trois Chefs d'Etat de l'AES à savoir le Président de la Transition, Chef de l’État de la République du Mali et Président de la Confédération des États du Sahel (AES), le Général d’Armée Assimi GOÏTA, le Président de la République du Niger, le Général d’Armée Abdourahamane TIANI, ainsi que le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ.
L'information est donnée par la Présidence malienne.
Institution financière stratégique de la Confédération, la BCID-AES vise à soutenir les investissements structurants, à renforcer la souveraineté économique et à promouvoir un développement durable au sein de l’espace AES.