mercredi 4 février 2026

599926051 1299202472248062 6302000497915119005 n 1𝐋𝐞 𝐯𝐞𝐧𝐝𝐫𝐞𝐝𝐢 𝟏𝟐 𝐝𝐞́𝐜𝐞𝐦𝐛𝐫𝐞 𝟐𝟎𝟐𝟓, à Tenkodogo, la Direction de la Surveillance du Territoire (DST) des Douanes a porté un coup sévère aux réseaux de contrebande à travers l’interception d’une importante cargaison de boissons alcoolisées frauduleusement introduites sur le territoire national.
Menée avec méthode, rigueur et un professionnalisme exemplaire, l’opération a permis 𝐥𝐚 𝐦𝐢𝐬𝐞 𝐡𝐨𝐫𝐬 𝐜𝐢𝐫𝐜𝐮𝐢𝐭 𝐝𝐞 𝟑𝟔𝟑 𝐜𝐨𝐥𝐢𝐬 𝐝𝐞 𝐝𝐢𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐩𝐫𝐨𝐝𝐮𝐢𝐭𝐬 𝐚𝐥𝐜𝐨𝐨𝐥𝐢𝐬𝐞́𝐬, 𝐩𝐚𝐫𝐦𝐢 𝐥𝐞𝐬𝐪𝐮𝐞𝐥𝐬 𝐟𝐢𝐠𝐮𝐫𝐞𝐧𝐭 𝐧𝐨𝐭𝐚𝐦𝐦𝐞𝐧𝐭 𝟏𝟎𝟎 𝐜𝐚𝐫𝐭𝐨𝐧𝐬 𝐝𝐞 𝐯𝐨𝐝𝐤𝐚, 𝟒𝟖 𝐜𝐚𝐫𝐭𝐨𝐧𝐬 𝐝𝐞 𝐰𝐡𝐢𝐬𝐤𝐲, 𝐚𝐢𝐧𝐬𝐢 𝐪𝐮𝐞 𝐩𝐥𝐮𝐬𝐢𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐚𝐮𝐭𝐫𝐞𝐬 𝐦𝐚𝐫𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐝𝐞́𝐫𝐢𝐯𝐞́𝐬 𝐟𝐨𝐫𝐭𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐫𝐢𝐬𝐞́𝐬 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞𝐬 𝐜𝐢𝐫𝐜𝐮𝐢𝐭𝐬 𝐝𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐨𝐦𝐦𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧. La cargaison comprenait également 𝐝𝐮 𝐬𝐜𝐨𝐭𝐜𝐡 𝐰𝐡𝐢𝐬𝐤𝐲, 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐬𝐚𝐧𝐠𝐫𝐢𝐚 𝐟𝐨𝐫𝐭𝐞, 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐜𝐫𝐞̀𝐦𝐞 𝐝𝐞 𝐟𝐫𝐚𝐢𝐬𝐞 𝐚𝐥𝐜𝐨𝐨𝐥𝐢𝐬𝐞́𝐞 𝐞𝐭 𝐝’𝐚𝐮𝐭𝐫𝐞𝐬 𝐛𝐨𝐢𝐬𝐬𝐨𝐧𝐬 𝐜𝐨𝐧𝐝𝐢𝐭𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞́𝐞𝐬 𝐞𝐧 𝐝𝐢𝐯𝐞𝐫𝐬 𝐟𝐨𝐫𝐦𝐚𝐭𝐬, manifestement destinées à alimenter des réseaux de distribution illicites, en particulier en cette période de forte demande liée aux fêtes de fin d’année.
Au-delà de l’infraction douanière, 𝐜𝐞𝐬 𝐩𝐫𝐨𝐝𝐮𝐢𝐭𝐬 𝐩𝐫𝐞́𝐬𝐞𝐧𝐭𝐞𝐧𝐭 𝐮𝐧 𝐜𝐚𝐫𝐚𝐜𝐭𝐞̀𝐫𝐞 𝐡𝐚𝐮𝐭𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐬𝐞𝐧𝐬𝐢𝐛𝐥𝐞, 𝐞𝐧 𝐜𝐞 𝐪𝐮’𝐢𝐥𝐬 𝐟𝐨𝐧𝐭 𝐩𝐚𝐫𝐭𝐢𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐦𝐚𝐫𝐜𝐡𝐚𝐧𝐝𝐢𝐬𝐞𝐬 𝐥𝐞́𝐠𝐚𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐬𝐨𝐮𝐦𝐢𝐬𝐞𝐬 𝐚𝐮 𝐅𝐨𝐧𝐝𝐬 𝐝𝐞 𝐬𝐨𝐮𝐭𝐢𝐞𝐧 𝐩𝐚𝐭𝐫𝐢𝐨𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞 (𝐅𝐒𝐏). Leur introduction frauduleuse constitue ainsi un double préjudice : 𝐮𝐧𝐞 𝐚𝐭𝐭𝐞𝐢𝐧𝐭𝐞 𝐚𝐮𝐱 𝐫𝐞𝐜𝐞𝐭𝐭𝐞𝐬 𝐩𝐮𝐛𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐞𝐭 𝐮𝐧 𝐦𝐚𝐧𝐪𝐮𝐞 𝐚̀ 𝐠𝐚𝐠𝐧𝐞𝐫 𝐝𝐢𝐫𝐞𝐜𝐭 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐮𝐧 𝐟𝐨𝐧𝐝𝐬 𝐪𝐮𝐢 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐢𝐛𝐮𝐞 𝐝𝐞 𝐦𝐚𝐧𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐬𝐢𝐠𝐧𝐢𝐟𝐢𝐜𝐚𝐭𝐢𝐯𝐞 𝐚̀ 𝐥’𝐞𝐟𝐟𝐨𝐫𝐭 𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥 𝐝𝐞 𝐩𝐚𝐢𝐱.
Cette opération met en exergue la persistance des manœuvres frauduleuses visant à contourner les dispositifs de contrôle douanier, en violation flagrante des règles fiscales, sanitaires et sécuritaires en vigueur. Elle traduit, à l’inverse, la vigilance constante, la maîtrise opérationnelle et la détermination sans faille des unités douanières engagées dans la lutte contre la fraude et la préservation des intérêts stratégiques de la Nation.
À cet égard, le Directeur général des Douanes, 𝐥’𝐈𝐧𝐬𝐩𝐞𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐝𝐢𝐯𝐢𝐬𝐢𝐨𝐧𝐧𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐘𝐯𝐞𝐬 𝐊𝐀𝐅𝐀𝐍𝐃𝐎, a rappelé aux acteurs du commerce extérieur que 𝐥𝐞 𝐝𝐞́𝐯𝐞𝐥𝐨𝐩𝐩𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐞𝐧𝐝𝐨𝐠𝐞̀𝐧𝐞 𝐞𝐭 𝐝𝐮𝐫𝐚𝐛𝐥𝐞 𝐫𝐞𝐩𝐨𝐬𝐞 𝐬𝐮𝐫 𝐥𝐞 𝐬𝐭𝐫𝐢𝐜𝐭 𝐫𝐞𝐬𝐩𝐞𝐜𝐭 𝐝𝐞𝐬 𝐫𝐞̀𝐠𝐥𝐞𝐬 𝐝’𝐢𝐦𝐩𝐨𝐫𝐭𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐭 𝐝’𝐞𝐱𝐩𝐨𝐫𝐭𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧, ainsi que sur 𝐥𝐚 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐢𝐛𝐮𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐜𝐢𝐭𝐨𝐲𝐞𝐧𝐧𝐞 𝐚𝐮𝐱 𝐦𝐞́𝐜𝐚𝐧𝐢𝐬𝐦𝐞𝐬 𝐝𝐞 𝐬𝐨𝐥𝐢𝐝𝐚𝐫𝐢𝐭𝐞́ 𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥𝐞, au premier rang desquels figure 𝐥𝐞 𝐅𝐨𝐧𝐝𝐬 𝐝𝐞 𝐬𝐨𝐮𝐭𝐢𝐞𝐧 𝐩𝐚𝐭𝐫𝐢𝐨𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞.
Cette opération d’envergure illustre éloquemment l’engagement résolu de l’Administration des Douanes à protéger l’économie nationale, à préserver la santé des populations et à combattre, sans relâche, toutes les formes de trafics illicites, particulièrement lorsque ceux-ci compromettent l’effort collectif de paix. Les opérations de contrôle se poursuivront avec la même intensité afin de tarir durablement les circuits frauduleux et de garantir le respect de la loi.

Source : 𝐒𝐂𝐑𝐏-𝐃𝐆𝐃


bceao photo 3La Direction Nationale de la Banque Centrale des États de l’Afrique de l’Ouest (BCEAO) pour le Burkina Faso a organisé ce vendredi 12 décembre 2025 à son siège, à Ouagadougou, une rencontre d’information avec une quinzaine de journalistes. Les échanges ont porté sur l’évolution des statistiques des comptes extérieurs du Burkina Faso en 2024.
À cette occasion, le rapport annuel 2024 de la balance des paiements et de la position extérieure globale du Burkina Faso a été présenté aux participants. Ce rapport analyse la situation économique, financière et monétaire du Burkina Faso vis-à-vis du reste du monde. Il en ressort que les exportations du Burkina Faso en 2024 dépassent les importations. Les flux nets entrants de capitaux se sont élevés à 777,8 milliards FCFA, contre des entrées nettes de 11,1 milliards FCFA en 2023.

Les exportations du Burkina Faso en 2024


bceao photo 2L'or, le coton, les animaux sur pied, la noix de cajou et le sésame représentent les cinq principaux produits d'exportation du pays.
• Les exportations sont dominées par l'or, qui représente 78,6 % de la valeur totale des exportations, avec une valeur qui s'élève à 2 914,4 milliards FCFA.
• Le coton, dont le poids est de 5,5 %, vient en deuxième position pour un coût global de 203,4 milliards FCFA.
• Les animaux sur pied représentent 2,1 %, pour une valeur de 79,2 milliards FCFA.
• La noix de cajou exportée est de 1,8 % et le coût s'élève à 67,6 milliards FCFA.
• Le ciment perd sa place de cinquième produit d’exportation de 2023 au profit du sésame, qui représente 1,2 % pour l'année 2024 avec une valeur totale de 43,1 milliards FCFA.


L'Europe demeure la principale destination avec une part de 55,2 % des exportations du Burkina Faso. Elle est suivie par l'Asie qui a acheté 26,7 % des biens burkinabè, par l'Afrique avec une part de 9,7 % et par l'Amérique dont les achats n’ont représenté que 0,4 %.


En Europe, c’est la Suisse qui est le premier client. Elle achète 67,1 % des ventes officielles d’or du Burkina Faso. En Afrique, le Mali demeure la principale destination des exportations burkinabè avec une valeur de biens achetés de 100,2 milliards FCFA (majoritairement de l’or). La valeur des expéditions d'or, principal produit exporté vers ce pays, s’est établie à 70,4 milliards contre 105,5 milliards en 2023. En Asie, ce sont les Émirats Arabes Unis qui sont en tête, après avoir acheté de l’or pour un montant de 665,1 milliards FCFA.

 

Les importations du Burkina Faso en 2024


bceao photo 1Pour ce qui est des produits importés par le Burkina Faso, la facture s’élève à 3 529,7 milliards FCFA.


• Les hydrocarbures sont en tête avec une part de 37,9 % du total des importations pour un coût de 1 425,1 milliards FCFA.
• Les biens d'équipement (machines, appareils mécaniques et électriques, ainsi que le matériel de transport) suivent avec un poids de 18,9 % des importations totales pour une valeur de 293,5 milliards FCFA.
• Les biens intermédiaires (matériaux de construction et produits chimiques) se positionnent à la troisième place avec une part de 18,7 % des importations totales du pays. Ils s'élèvent à 247,4 milliards FCFA.
• Les produits alimentaires dominés par les poissons et les crustacés représentent 12,6 % et sont évalués à 444,9 milliards FCFA.
• Les autres biens de consommation courante (principalement les produits pharmaceutiques) viennent en 5e position avec 8,5 % pour un coût de 301 milliards FCFA.


Les produits importés par le Burkina Faso proviennent principalement de l’Afrique. En effet, le continent africain demeure le principal fournisseur du pays avec une part de marché de 39,3 %. Les autres pays d’Afrique ont vendu au Burkina Faso l’équivalent de 1 386,6 milliards FCFA de biens, notamment des produits énergétiques et alimentaires. La Côte d’Ivoire demeure le premier fournisseur du pays dans l’espace UEMOA, avec une part de marché de 18,9 % en 2024, après 15,0 % en 2023. Le continent africain est suivi par l’Asie auprès de qui le Burkina Faso achète 27,9 % de produits, par l’Europe dont le poids est de 27,7 % et par l’Amérique qui fournit 4,8 % des importations du pays.


Les produits importés de l’Asie sont les appareils électroniques, les biens d'équipement, les céréales, les matériels de bureau, les textiles, les friperies et le thé. La Chine est le premier fournisseur de biens importés de ce continent. En Europe, les biens achetés sont constitués essentiellement de produits pharmaceutiques et alimentaires, de cigarettes, de matériels de télécommunication et de véhicules, et la Russie est le premier fournisseur.

 

La Balance Commerciale du Burkina Faso est excédentaire en 2024


En 2024, la valeur des ventes extérieures de biens du Burkina Faso s’établit à 3 708,3 milliards FCFA (dont 505,6 milliards FCFA pour les produits miniers et 39,2 milliards FCFA pour les produits agricoles). Les recettes des exportations ont entièrement couvert les dépenses des importations, qui se chiffrent à 3 529,7 milliards FCFA. Autrement dit, le Burkina Faso a pu financer ses achats à l'étranger grâce à ses ventes sur les marchés internationaux.


Selon Alidou GUIGMA, Chargé de la Balance des paiements à la Direction Nationale de la BCEAO, et Sibiri Traoré, Responsable du service des études et de la statistique, l’excédent de la balance commerciale n’est pas a priori un point positif pour le Burkina et cela nécessite une prudence. En effet, selon leurs explications, l’or, qui est le principal produit exporté et dont la quantité et le cours sont actuellement en hausse, peut subir une chute fatale, ce qui plongerait inévitablement le pays dans un déficit. Ainsi, pour espérer garder la balance commerciale excédentaire, il serait judicieux de diversifier les produits exportés.

 

Position Extérieure Globale


bceao photo 4La Position Extérieure Globale du Burkina Faso, qui représente le patrimoine du pays vis à-vis du reste du monde, est passée de -5 225,9 milliards de FCFA au 31 décembre 2023 à -5 770,3 milliards de FCFA au 31 décembre 2024. Ce qui traduit une confiance accrut des investisseurs étrangers au pays.


Les flux nets entrants de capitaux ont enregistré une augmentation notable en 2024 à la faveur, notamment, de la mobilisation des investissements de portefeuille et des autres investissements. Les opérations financières se sont soldées par des entrées de capitaux venant de l’extérieur de 777,8 milliards FCFA, après des entrées nettes de 11,1 milliards FCFA en 2023.
Selon le Conseiller du Directeur National de la BCEAO, cela s’explique par un changement de perception que les investisseurs étrangers ont du Burkina Faso.


« C’est un indicateur de la confiance que les investisseurs étrangers ont envers l’État burkinabè en acceptant de mettre de l’argent à sa disposition. Plus on a confiance, plus on s’engage à investir, soit par émissions de titres, soit par investissements », a-t-il indiqué.


Et M. Sibiri Traoré, Responsable du service des études et de la statistique, d’ajouter :
« Si on ne vous fait pas confiance, on ne vous endette pas. C’est parce que notre pays a la capacité de rembourser ses dettes. Aussi, s’il n’y a pas d’opportunités, personne ne viendra investir. Nous avons également un cadre réglementaire favorable ».
De même, selon Alidou GUIGMA, Chargé de la Balance des paiements à la Direction Nationale de la BCEAO, la dette n’est pas un mal en soi. Cette dette représente plutôt un avantage pour le pays car elle est due à la création d’entreprises par le reste du monde au Burkina Faso, a-t-il notifié.


« Il y a par exemple les résidents des États-Unis qui sont en train d’investir au Burkina Faso et il y a surtout ceux qui investissent dans le secteur minier, notamment les Canadiens, les Turcs. Cela permet au pays d’engranger des revenus », a fait savoir M. Guigma. De son avis, « lorsque les investissements produisent suffisamment, le bénéfice peut couvrir entièrement la dette, générer d’autres ressources pour le pays, voire augmenter son niveau de richesse ».

Flora Sanou

 


Capture𝐄𝐧 𝐜𝐞 𝟏𝟏 𝐝𝐞́𝐜𝐞𝐦𝐛𝐫𝐞, date sacrée où le Burkina Faso célèbre son indépendance, l’Administration des Douanes met en lumière deux opérations majeures qui constituent un hommage concret aux valeurs de vigilance, de souveraineté et de responsabilité républicaine.
𝐋𝐞 𝟑𝟎 𝐧𝐨𝐯𝐞𝐦𝐛𝐫𝐞 𝟐𝟎𝟐𝟓, le Bureau des Douanes de ZECCO s’est particulièrement illustré dans la lutte contre les trafics illicites. En interceptant 𝟑𝟓𝟎 𝐜𝐨𝐥𝐢𝐬 𝐝𝐞 𝐬𝐚𝐜𝐡𝐞𝐭𝐬 𝐩𝐥𝐚𝐬𝐭𝐢𝐪𝐮𝐞𝐬 𝐧𝐨𝐧 𝐡𝐨𝐦𝐨𝐥𝐨𝐠𝐮𝐞́𝐬, soit près de 4 tonnes, ainsi que 𝟒𝟏𝟎 𝐩𝐧𝐞𝐮𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐦𝐨𝐭𝐨𝐬 𝐢𝐫𝐫𝐞𝐠𝐮𝐥𝐢𝐞̀𝐫𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐢𝐦𝐩𝐨𝐫𝐭𝐞́𝐬, ses agents ont démontré une maîtrise remarquable qui confirme le rôle de la Douane comme barrière essentielle contre les marchandises prohibées et les circuits frauduleux.
Quelques jours plus tard, 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐥𝐚 𝐧𝐮𝐢𝐭 𝐝𝐮 𝟖 𝐚𝐮 𝟗 𝐝𝐞́𝐜𝐞𝐦𝐛𝐫𝐞 𝟐𝟎𝟐𝟓, alors que le pays se préparait à la célébration de l’indépendance, le Bureau de ZABRÉ a intercepté un véhicule transportant 560 colis de sachets plastiques en contrebande. Cette action renforce la surveillance active exercée sur les corridors sensibles et témoigne de la détermination constante des unités douanières à protéger les intérêts de la Nation.
Ces résultats ne relèvent pas uniquement de la performance opérationnelle : ils traduisent la discipline, le professionnalisme et le sens du devoir qui animent les agents chargés de défendre les intérêts vitaux de notre pays. En ce jour de commémoration, ils rappellent que la souveraineté économique repose sur l’engagement quotidien de celles et ceux qui assurent la protection des frontières et la sécurité de l’économie nationale.
S’exprimant à l’occasion de ces saisies et de la fête du 11 décembre, le Directeur général des Douanes, 𝐥’𝐈𝐧𝐬𝐩𝐞𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐝𝐢𝐯𝐢𝐬𝐢𝐨𝐧𝐧𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐘𝐯𝐞𝐬 𝐊𝐀𝐅𝐀𝐍𝐃𝐎, a adressé un message empreint de solennité et de fierté nationale : « 𝐄𝐧 𝐜𝐞 𝐣𝐨𝐮𝐫 𝐦𝐞́𝐦𝐨𝐫𝐚𝐛𝐥𝐞 𝐨𝐮̀ 𝐧𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐍𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞́𝐦𝐨𝐫𝐞 𝐬𝐨𝐧 𝐚𝐜𝐜𝐞𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐬𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐚𝐢𝐧𝐞𝐭𝐞́, 𝐥𝐞𝐬 𝐬𝐚𝐢𝐬𝐢𝐞𝐬 𝐫𝐞́𝐚𝐥𝐢𝐬𝐞́𝐞𝐬 𝐚̀ 𝐙𝐄𝐂𝐂𝐎 𝐞𝐭 𝐚̀ 𝐙𝐀𝐁𝐑𝐄́ 𝐬’𝐞́𝐫𝐢𝐠𝐞𝐧𝐭 𝐞𝐧 𝐬𝐲𝐦𝐛𝐨𝐥𝐞𝐬 𝐞́𝐜𝐥𝐚𝐭𝐚𝐧𝐭𝐬 𝐝𝐞 𝐯𝐢𝐠𝐢𝐥𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐞𝐭 𝐝𝐞 𝐟𝐢𝐝𝐞́𝐥𝐢𝐭𝐞́ 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐑𝐞́𝐩𝐮𝐛𝐥𝐢𝐪𝐮𝐞. 𝐄𝐥𝐥𝐞𝐬 𝐭𝐫𝐚𝐝𝐮𝐢𝐬𝐞𝐧𝐭, 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐮𝐧𝐞 𝐜𝐥𝐚𝐫𝐭𝐞́ 𝐞𝐱𝐞𝐦𝐩𝐥𝐚𝐢𝐫𝐞, 𝐜𝐞 𝐪𝐮𝐞 𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐚𝐭𝐭𝐞𝐧𝐝𝐨𝐧𝐬 𝐝𝐞 𝐧𝐨𝐬 𝐚𝐠𝐞𝐧𝐭𝐬 : 𝐮𝐧𝐞 𝐫𝐢𝐠𝐮𝐞𝐮𝐫 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐭𝐚𝐧𝐭𝐞, 𝐮𝐧𝐞 𝐝𝐞́𝐭𝐞𝐫𝐦𝐢𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐬𝐚𝐧𝐬 𝐜𝐨𝐧𝐜𝐞𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐭 𝐮𝐧 𝐚𝐭𝐭𝐚𝐜𝐡𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐢𝐧𝐝𝐞́𝐟𝐞𝐜𝐭𝐢𝐛𝐥𝐞 𝐚̀ 𝐥𝐚 𝐦𝐢𝐬𝐬𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐨𝐮𝐚𝐧𝐢𝐞̀𝐫𝐞. 𝐏𝐚𝐫 𝐥𝐞𝐮𝐫 𝐞𝐧𝐠𝐚𝐠𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐭𝐨𝐭𝐚𝐥, 𝐙𝐄𝐂𝐂𝐎 𝐞𝐭 𝐙𝐀𝐁𝐑𝐄́ 𝐝𝐞́𝐦𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞𝐧𝐭 𝐪𝐮𝐞 𝐥𝐚 𝐟𝐫𝐚𝐮𝐝𝐞 𝐧𝐞 𝐬𝐚𝐮𝐫𝐚𝐢𝐭 𝐩𝐫𝐨𝐬𝐩𝐞́𝐫𝐞𝐫 𝐟𝐚𝐜𝐞 𝐚̀ 𝐮𝐧𝐞 𝐚𝐝𝐦𝐢𝐧𝐢𝐬𝐭𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐫𝐞́𝐬𝐨𝐥𝐮𝐞. 𝐉𝐞 𝐬𝐚𝐥𝐮𝐞 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐮𝐧𝐞 𝐩𝐫𝐨𝐟𝐨𝐧𝐝𝐞 𝐚𝐝𝐦𝐢𝐫𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐥’𝐞𝐧𝐬𝐞𝐦𝐛𝐥𝐞 𝐝𝐞𝐬 𝐚𝐠𝐞𝐧𝐭𝐬 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐜𝐞𝐬 𝐚𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐫𝐞𝐦𝐚𝐫𝐪𝐮𝐚𝐛𝐥𝐞𝐬, 𝐪𝐮𝐢 𝐡𝐨𝐧𝐨𝐫𝐞𝐧𝐭 𝐧𝐨𝐭𝐫𝐞 𝐢𝐧𝐬𝐭𝐢𝐭𝐮𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐞𝐭 𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐢𝐛𝐮𝐞𝐧𝐭 𝐚̀ 𝐚𝐟𝐟𝐞𝐫𝐦𝐢𝐫 𝐥𝐚 𝐬𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐚𝐢𝐧𝐞𝐭𝐞́ 𝐞́𝐜𝐨𝐧𝐨𝐦𝐢𝐪𝐮𝐞 𝐞𝐭 𝐞𝐧𝐯𝐢𝐫𝐨𝐧𝐧𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭𝐚𝐥𝐞 𝐝𝐮 𝐁𝐮𝐫𝐤𝐢𝐧𝐚 𝐅𝐚𝐬𝐨 ».
Ces paroles prennent un relief particulier en ce 11 décembre, jour où la Nation célèbre son histoire, mais aussi l’engagement de celles et ceux qui, dans la discrétion et le dévouement, veillent sur l’intégrité du territoire et la dignité de la Patrie.
À travers ces saisies, ce sont le sens du devoir, la fidélité aux valeurs nationales et la responsabilité envers les générations futures qui se trouvent magnifiés. Elles rappellent également que l’Administration des Douanes, sur l’ensemble du territoire, demeure une institution moderne, vigilante et résolument engagée au service du pays.
En ce jour de célébration nationale, un message s’impose avec évidence : 𝐥𝐨𝐫𝐬𝐪𝐮𝐞 𝐥’𝐞𝐱𝐜𝐞𝐥𝐥𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐞𝐭 𝐥𝐚 𝐝𝐞́𝐭𝐞𝐫𝐦𝐢𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐬𝐞 𝐫𝐞𝐧𝐜𝐨𝐧𝐭𝐫𝐞𝐧𝐭, 𝐥𝐚 𝐬𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐚𝐢𝐧𝐞𝐭𝐞́ 𝐧𝐞 𝐬𝐞 𝐝𝐢𝐬𝐜𝐮𝐭𝐞 𝐩𝐚𝐬, 𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐬’𝐢𝐦𝐩𝐨𝐬𝐞.


Source : 𝐒𝐂𝐑𝐏-𝐃𝐆𝐃

591745925 1163811875923838 8680613930927217959 n 1Le ministre de l’urbanisme et de l’habitat, Mikaïlou SIDIBÉ, a défendu devant la Commission des finances et du budget(COMFIB), le budget 2026 de son département, estimé à un peu plus de 9,6 milliards de FCFA, ce mardi 2 décembre 2025.

Selon la direction de communication du ministère de l’urbanisme et de l’habitat, ce montant doit soutenir les réformes en cours dans le #logement, le #foncier et l’#aménagement #urbain.

Orienté sur les priorités de 2026 à savoir le logement, la restructuration urbaine et la modernisation du cadre réglementaire, le budget permettra d’accélérer deux programmes structurants :

- “Burkina Faso DEENW KA SOOW”, qui vise la construction de 50 000 logements décents et abordables ;

- PRO-RES-APUR, dédié à la restructuration des zones d’habitat spontané et à l’apurement du passif foncier, pour améliorer les conditions de vie urbaines.

Aussi, plusieurs réformes majeures sont également annoncées :
- La révision du Code de l’urbanisme et de la construction ;
- L'opérationnalisation des unités d’assistance à la maîtrise d’ouvrage publique ;
- L'élaboration des Stratégies nationales de Reconfiguration urbaine et de Développement des villes et du logement.

Selon le ministre Sidibé, cité par son service de communication, ces ressources permettront de renforcer l’accès équitable au foncier, d’améliorer la qualité des constructions et de promouvoir des villes sûres, inclusives et attractives.

« Ce budget traduit l’engagement du gouvernement à offrir aux populations des cadres de vie dignes et sécurisés », a-t-il affirmé.

Radarsburkina.net

 

 

 

secretariat general gouvernement 1Le Ministre Secrétaire général du Gouvernement et du Conseil des ministres, Ousmane Ouattara, accompagné de ses techniciens était face aux députés de la Commission des finances et du budget (COMFIB) de l’Assemblée législative de Transition (#ALT), dans l’après-midi du lundi 1er décembre 2025, à Ouagadougou.
Cette rencontre, présidée par l’honorable Moussa Nombo, président de la COMFIB, a été une occasion pour le ministre Ouattara de faire, d’une part, le point de l’exécution du budget exercice 2025 du Secrétariat général du Gouvernement et du Conseil des ministres(#SGG_CM) et d’autre part, de présenter ses prévisions budgétaires pour l’année 2026.
Après une présentation de l’état d’exécution du budget de l’année en cours, le Ministre Secrétaire général du Gouvernement a expliqué aux députés, les perspectives 2026 du SG du Gouvernement.
Ainsi, le budget prévisionnel du Secrétariat général du Gouvernement et du Conseil des ministres, en 2026, s’élève à un milliard quatre cent dix-sept millions onze mille francs CFA.
A cette rencontre, Ousmane Ouattara a également exposé aux membres de la COMFIB, les préoccupations de son institution.
Il est revenu entre autres sur l’exiguïté du bâtiment qui abrite le SGG-CM, l’insuffisance des moyens roulants et mobiliers de bureau.
A ce titre, il a sollicité un accompagnement de la représentation nationale pour une meilleure dotation en ressources.
Les députés ont ainsi saisi de cette entrevue pour poser des questions de clarification à la délégation.
A l’issue de l’audition, le ministre SG du Gouvernement a salué les députés pour le temps accorder à l’analyse du budget du SG du Gouvernement ainsi qu’à la convivialité des échanges.

Source :SCRP/SGG-CM

574548427 1256064939893145 5766920007386666937 nLe Président de la Transition, le Général d’armée Assimi GOÏTA, a présidé ce lundi 3 novembre 2025 à Bougouni, la cérémonie d’inauguration officielle de la deuxième mine de lithium du Mali, exploitée par Les Mines de Lithium de Bougouni SA (LMLB SA).

Selon la Présidence malienne, la mine de Bougouni est développée par Kodal Mining UK Ltd et Hainan Mining Co. Ltd (filiale du groupe chinois Fosun), en partenariat avec l’État malien et des investisseurs locaux (35 % du capital). Ce projet s’inscrit dans la "Vision Mali Kura Ɲɛtaasira ka bɛn san 2063 ma", qui vise à transformer les ressources naturelles du pays en leviers de croissance durable et inclusive.574028902 1256063853226587 1665129998633049606 n

Avec un investissement initial de 65 millions de dollars (environ 36 milliards de FCFA), la première phase du projet permettra la production annuelle d’environ 120 000 tonnes de concentré de spodumène.

En combinant la production de Bougouni et de Goulamina, le Mali devrait atteindre 590 000 tonnes de lithium en 2026, se hissant ainsi au premier rang africain, précise la Présidence du Mali.

Le projet a déjà généré 500 emplois locaux et en créera 800 lors de la seconde phase.

571702427 1262572049244438 502568053080070474 n𝐋𝐚 𝐧𝐮𝐢𝐭 𝐝𝐮 𝐣𝐞𝐮𝐝𝐢 𝟑𝟎 𝐨𝐜𝐭𝐨𝐛𝐫𝐞 𝟐𝟎𝟐𝟓 restera à jamais gravée dans la mémoire des populations de Pouytenga, comme celle où la quiétude des ruelles commerçantes fut brusquement rompue par l’action fulgurante de la Douane, lorsque les entrepôts s’ouvrirent sous la lumière des torches et que la vigilance prit le pas sur la ruse. Sous les lampadaires encore vacillants, 𝐥𝐚 𝐃𝐢𝐫𝐞𝐜𝐭𝐢𝐨𝐧 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐒𝐮𝐫𝐯𝐞𝐢𝐥𝐥𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐝𝐮 𝐓𝐞𝐫𝐫𝐢𝐭𝐨𝐢𝐫𝐞 (𝐃𝐒𝐓) de la Direction Générale des Douanes a mené une opération d’une intensité rare, digne des heures décisives de la Révolution progressiste populaire : une expression éclatante de souveraineté retrouvée.571682413 1262572035911106 4422104220036886230 n
Alertée par une dénonciation citoyenne, la DST a déclenché une descente fulgurante dans cette ville commerçante devenue un carrefour d’ombres et de trafics. En quelques heures, les agents, portés par la rigueur du devoir et la flamme de la patrie, ont mis à nu l’un des réseaux les plus redoutables de la contrebande pharmaceutique et chimique du pays.
Les chiffres parlent d’eux-mêmes : 𝟏 𝟏𝟑𝟖 𝐜𝐨𝐥𝐢𝐬 de médicaments prohibés, 𝟒𝟑𝟔 𝐜𝐚𝐫𝐭𝐨𝐧𝐬 de cigarettes frauduleuses et, plus inquiétant encore, 𝟐𝟕 𝐟𝐮̂𝐭𝐬 de cyanure. La valeur marchande totale de cette saisie est estimée 𝐚̀ 𝐩𝐥𝐮𝐬 𝐝𝐞 𝟑𝟒𝟓 𝐦𝐢𝐥𝐥𝐢𝐨𝐧𝐬 𝐝𝐞 𝐟𝐫𝐚𝐧𝐜𝐬 𝐂𝐅𝐀.
Le Directeur général des Douanes, 𝐥’𝐈𝐧𝐬𝐩𝐞𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐝𝐢𝐯𝐢𝐬𝐢𝐨𝐧𝐧𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐘𝐯𝐞𝐬 𝐊𝐀𝐅𝐀𝐍𝐃𝐎, a salué le professionnalisme et la détermination de l’ensemble des acteurs ayant contribué à cette prouesse. Dans sa déclaration, il a souligné avec fermeté :
« 𝐃𝐞𝐫𝐫𝐢𝐞̀𝐫𝐞 𝐜𝐞𝐬 𝐜𝐡𝐢𝐟𝐟𝐫𝐞𝐬, 𝐜’𝐞𝐬𝐭 𝐮𝐧 𝐦𝐞𝐬𝐬𝐚𝐠𝐞 𝐟𝐨𝐫𝐭 𝐪𝐮𝐞 𝐧𝐨𝐮𝐬 𝐚𝐝𝐫𝐞𝐬𝐬𝐨𝐧𝐬 𝐚̀ 𝐭𝐨𝐮𝐬 𝐥𝐞𝐬 𝐚𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫𝐬 𝐝𝐮 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞𝐫𝐜𝐞: 𝐚𝐮𝐜𝐮𝐧𝐞 𝐯𝐢𝐥𝐥𝐞, 𝐚𝐮𝐜𝐮𝐧 𝐦𝐚𝐫𝐜𝐡𝐞́, 𝐚𝐮𝐜𝐮𝐧𝐞 𝐩𝐢𝐬𝐭𝐞 𝐧𝐞 𝐬𝐞𝐫𝐚 𝐮𝐧 𝐫𝐞𝐟𝐮𝐠𝐞 𝐩𝐨𝐮𝐫 𝐥𝐚 𝐟𝐫𝐚𝐮𝐝𝐞 ».572426493 1262571975911112 2764634064761568906 n
L’action de la DST n’a pas seulement neutralisé des produits illicites ; elle a restauré la confiance, éveillé les consciences et prouvé que la vigilance n’est pas un mot gravé sur un uniforme, mais un acte, un sacrifice, une promesse tenue envers la Nation.
À Pouytenga, la Douane a rappelé que le véritable couvre-feu n’est pas celui de la nuit, mais celui que l’État fait peser sur l’illégalité. Là où d’autres voient un marché, elle débusque la menace. Là où le silence s’installe, elle choisit l’action. Ce 30 octobre, sous le sceau de la République, l'administration des Douanes a hissé le drapeau du devoir et ravivé la flamme de la vigilance.573068416 1262572005911109 2702880403847064526 n
Dans un contexte où le moindre entrepôt peut abriter le danger et chaque cargaison compromettre la sécurité ou la paix, l’opération de Pouytenga dépasse le cadre d’une simple saisie : 𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐢𝐧𝐜𝐚𝐫𝐧𝐞 𝐮𝐧 𝐚𝐜𝐭𝐞 𝐝𝐞 𝐫𝐞́𝐬𝐢𝐬𝐭𝐚𝐧𝐜𝐞 𝐞𝐭 𝐝’𝐚𝐮𝐭𝐨𝐫𝐢𝐭𝐞́ 𝐫𝐞𝐭𝐫𝐨𝐮𝐯𝐞́𝐞.
Et si l’histoire devait retenir une image de cette nuit, ce serait celle d’hommes et de femmes debout, torches à la main, inscrivant au cœur de Pouytenga cette vérité que les générations retiendront : '' 𝐓𝐚𝐧𝐭 𝐪𝐮𝐞 𝐥𝐞 𝐝𝐞𝐯𝐨𝐢𝐫 𝐯𝐞𝐢𝐥𝐥𝐞, 𝐥𝐚 𝐟𝐫𝐚𝐮𝐝𝐞 𝐭𝐫𝐞𝐦𝐛𝐥𝐞.”573047132 1262571015911208 4547823851133568933 n

Source : 𝐒𝐂𝐑𝐏-𝐃𝐆𝐃

 unnamed 4Le gouvernement nigérien sous le leadership du Général d’Armée Abdourahamane TIANI, a promulgué une série de nouvelles mesures fiscales et de prélèvements destinés à alimenter le Fonds de Solidarité pour la Sauvegarde de la Patrie (FSSP). Cette décision, prise par ordonnance, vise à mobiliser davantage de ressources internes dans l’optique de renforcer les capacités financières de l'État pour faire face à des "impératifs de sauvegarde de la patrie".

Les mesures se présentent comme suit :

Dans le domaine de l’import-export, les biens de consommation de luxe importés seront soumis à une taxe douanière de 3 à 12 %. À l'exportation, les produits agro-pastoraux et halieutiques seront prélevés à hauteur de 4 % de leur valeur.

S’agissant du commerce extérieur, une taxe est imposée sur chaque licence, autorisation et certificat délivrés par le Guichet Unique du commerce extérieur.

Les établissements publics et sociétés d'État subiront un prélèvement de 15 % sur les revenus de leurs placements.

Pour ce qui concerne les grandes entreprises des secteurs stratégiques, leur chiffre d'affaires sera taxé entre 1 et 2 %.

Une contribution mensuelle est instaurée pour toutes les ONG et associations nigériennes. Elle varie entre 10 000 et 100 000 FCFA.

Un prélèvement de 1 % sur le salaire net mensuel des agents des secteurs public, privé et parapublic plus une taxe spéciale sur certains avantages, sont prévus.

Les factures mensuelles de téléphonie mobile (forfaits postpaid), des abonnements et d'internet seront taxées à 1 %.

Un prélèvement de 10 % sera fait sur plusieurs fonds publics, dont le Fonds Minier, le Fonds d'Accès Universel aux télécommunications, le Fonds d’Intervention.

3 % seront prélevés sur les loyers d’immeubles loués par l’État, les projets et certaines entreprises.

Concernant les marchés publics, 0,5 % sera prélevé sur le montant hors taxes.

Ces nouvelles dispositions traduisent également une volonté d’autonomisation financière et de renforcement de la souveraineté économique du pays.

Radarsburkina.net


571340324 1231905422317229 3854960713565068708 n 1 Le Secrétaire Général du ministère de l’Administration territoriale et de la Mobilité (MATM), Monsieur Saïdou SANKARA, représentant Monsieur le Ministre d’Etat, Ministre de l’Administration territoriale et de la Mobilité, a présidé, le mercredi 29 octobre 2025, à Ouagadougou, la cérémonie d’ouverture des travaux du forum des acteurs et des opérateurs économiques sur les opérations portuaires du Ghana. Organisé par l’Autorité portuaire du Ghana (Ghana Ports and Harbours Authority-GPHA), ce forum a enregistré la participation d’une délégation de haut niveau conduite par l’honorable Johnson Asiedu NKETIAH, Président du Conseil d’Administration de la GPHA.
Ce forum s’inscrit dans une dynamique de renforcement de la coopération économique entre le Burkina Faso et le Ghana, notamment dans les domaines portuaire et logistique. Il vise à promouvoir les opportunités d’affaires, à faciliter les partenariats entre les secteurs privés des deux pays et à renforcer l’intégration régionale à travers une meilleure exploitation des corridors logistiques reliant le Burkina Faso aux ports ghanéens de Tema et Takoradi.573851399 1231905542317217 2070251116871002088 n
Le Secrétaire Général du ministère de l’Administration territoriale et de la Mobilité (MATM), Monsieur Saïdou SANKARA, a souligné que le thème du forum traduit une volonté partagée de renforcer notre partenariat afin de transformer les défis en opportunités. « Ce forum offre une occasion unique de construire ensemble un partenariat gagnant-gagnant, fondé sur la confiance, la transparence et la recherche de solutions durables », a-t-il déclaré.
Il a, par ailleurs, invité les deux parties à œuvrer pour :
- améliorer la fluidité des opérations de transit sur le corridor Tema-Ouagadougou ;
- digitaliser les procédures afin de garantir plus de transparence et de rapidité ;
- promouvoir la sécurité routière et la modernisation du parc de véhicules lourds de transport de marchandises ;
- favoriser un dialogue constant entre les acteurs publics et privés.574058959 1231905705650534 6799764040991702612 n
Dans son discours, lu par le Directeur Général du Conseil burkinabè des Chargeurs (CBC), Dr Kassoum TRAORE, le Président du Conseil d’Administration a rappelé que les ports du Ghana figurent parmi les principaux ports de transit utilisés pour l’acheminement des marchandises à destination du Burkina Faso. Cependant, il a relevé plusieurs difficultés rencontrées par les opérateurs économiques, notamment :
- l’application de la TVA par la « Ghana Revenue Authority » sur les marchandises en transit ;
- la saisie et la vente aux enchères de certaines marchandises de valeur (conteneurs, véhicules, produits alimentaires, etc.) ;
- la fluctuation et la disparité des taux de change appliqués par les compagnies maritimes ;
- la multiplication des taxes (taxe COVID, taxe sur l’éducation, taxe sur la santé, etc.) ;
- la hausse des frais de dépotage ;
- les cas d’emprisonnement ou de menottage de conducteurs lors de malentendus avec la police ghanéenne.
571260750 1231905658983872 3809086204483343108 nLe Directeur Général du Conseil burkinabè des Chargeurs (CBC), Dr Kassoum TRAORE, citant le Président du Conseil d’Administration, a exprimé sa conviction que les échanges de cette rencontre seront cordiaux et francs afin de permettre de résoudre ces difficultés et dynamiser le transit burkinabè sur les corridors ghanéens.
En réponse, l’honorable Johnson Asiedu NKETIAH, Président du Conseil d’Administration de la « Ghana Ports and Harbours Authority-GPHA » et chef de la délégation ghanéenne, a réaffirmé l’engagement du Ghana à renforcer la coopération avec le Burkina Faso. Il a assuré que des réformes sont en cours afin d’améliorer l’efficacité des services portuaires, de réduire les coûts de transit et de garantir une meilleure sécurité le long des corridors.

 


DCRP/MATM

573063405 1260656776102632 1008675165529252404 nSous des montagnes de sacs de riz, l’illusion paraissait parfaite. Un convoi banal, apparemment voué à nourrir. Mais derrière ces grains de riz d’apparence innocente, se cachait le souffle du danger : 𝟐𝟔𝟕 𝐬𝐚𝐜𝐬 𝐝𝐞 𝐜𝐲𝐚𝐧𝐮𝐫𝐞, 𝐝𝐢𝐬𝐬𝐢𝐦𝐮𝐥𝐞́𝐬 𝐚𝐯𝐞𝐜 𝐜𝐲𝐧𝐢𝐬𝐦𝐞 𝐞𝐭 𝐩𝐞𝐫𝐟𝐢𝐝𝐢𝐞.
Une tromperie méthodique, stoppée net par la vigilance des agents du Bureau des Douanes de Cinkansé.
Ce que les douaniers ont mis à jour 𝐜𝐞 𝟐𝟑 𝐨𝐜𝐭𝐨𝐛𝐫𝐞 𝟐𝟎𝟐𝟓, ce n’est pas seulement une fraude : 𝐜’𝐞𝐬𝐭 𝐥𝐞 𝐯𝐢𝐬𝐚𝐠𝐞 𝐜𝐫𝐮 𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐛𝐞̂𝐭𝐢𝐬𝐞 𝐡𝐮𝐦𝐚𝐢𝐧𝐞, 𝐜𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐪𝐮𝐢 𝐬𝐚𝐜𝐫𝐢𝐟𝐢𝐞 𝐥𝐚 𝐯𝐢𝐞 𝐚𝐮 𝐩𝐫𝐨𝐟𝐢𝐭, 𝐪𝐮𝐢 𝐦𝐚𝐫𝐜𝐡𝐚𝐧𝐝𝐞 𝐥𝐚 𝐦𝐨𝐫𝐭 𝐬𝐨𝐮𝐬 𝐜𝐨𝐮𝐯𝐞𝐫𝐭 𝐝𝐞 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞𝐫𝐜𝐞.

Le cyanure, substance d’une toxicité extrême, ne pardonne ni l’erreur ni l’imprudence. Une fuite, un contact, une respiration, et c’est la vie qui chancelle, la terre qui s’empoisonne, l’eau qui devient cendre.
Après la saisie récente de deux cent (200) fûts de cyanure par la Brigade Mobile des Douanes de Kaya, cette nouvelle saisie confirme la persistance d’un péril que seule la vigilance peut contenir.

 573525475 1260656896102620 4355003864509322283 n

À Cinkansé, cette vigilance porte l’empreinte d’une administration debout, celle de la Douane burkinabè, gardienne inflexible de la sécurité publique face aux périls invisibles.

Face à ces actes d’une irresponsabilité inouïe, 𝐥𝐞 𝐃𝐢𝐫𝐞𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐠𝐞́𝐧𝐞́𝐫𝐚𝐥 𝐝𝐞𝐬 𝐃𝐨𝐮𝐚𝐧𝐞𝐬, 𝐥’𝐈𝐧𝐬𝐩𝐞𝐜𝐭𝐞𝐮𝐫 𝐝𝐢𝐯𝐢𝐬𝐢𝐨𝐧𝐧𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐘𝐯𝐞𝐬 𝐊𝐀𝐅𝐀𝐍𝐃𝐎, a tenu à saluer la clairvoyance et la détermination des agents de Cinkansé, tout en appelant à une mobilisation citoyenne autour de la Douane.
« 𝐋𝐞𝐬 𝐭𝐫𝐚𝐟𝐢𝐜𝐬 𝐝𝐚𝐧𝐠𝐞𝐫𝐞𝐮𝐱 𝐧𝐞 𝐦𝐞𝐧𝐚𝐜𝐞𝐧𝐭 𝐩𝐚𝐬 𝐬𝐞𝐮𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐥’𝐞́𝐜𝐨𝐧𝐨𝐦𝐢𝐞. 𝐈𝐥𝐬 𝐦𝐞𝐧𝐚𝐜𝐞𝐧𝐭 𝐥𝐚 𝐯𝐢𝐞. 𝐄𝐧𝐬𝐞𝐦𝐛𝐥𝐞, 𝐫𝐞𝐬𝐭𝐨𝐧𝐬 𝐯𝐢𝐠𝐢𝐥𝐚𝐧𝐭𝐬, 𝐜𝐚𝐫 𝐥𝐚 𝐬𝐞́𝐜𝐮𝐫𝐢𝐭𝐞́ 𝐧𝐚𝐭𝐢𝐨𝐧𝐚𝐥𝐞 𝐬𝐞 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐭𝐫𝐮𝐢𝐭 𝐝𝐚𝐧𝐬 𝐜𝐡𝐚𝐪𝐮𝐞 𝐫𝐞𝐠𝐚𝐫𝐝 𝐚𝐭𝐭𝐞𝐧𝐭𝐢𝐟 𝐞𝐭 𝐜𝐡𝐚𝐪𝐮𝐞 𝐬𝐢𝐠𝐧𝐚𝐥𝐞𝐦𝐞𝐧𝐭 𝐫𝐞𝐬𝐩𝐨𝐧𝐬𝐚𝐛𝐥𝐞 », a-t-il déclaré avec insistance.
De Kaya à Cinkansé, et sur chaque parcelle du territoire, une certitude demeure : 𝐥𝐚 𝐫𝐮𝐬𝐞 𝐬’𝐞́𝐭𝐞𝐢𝐧𝐭 𝐥𝐚̀ 𝐨𝐮̀ 𝐜𝐨𝐦𝐦𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐥𝐚 𝐜𝐨𝐧𝐬𝐜𝐢𝐞𝐧𝐜𝐞 𝐝𝐨𝐮𝐚𝐧𝐢𝐞̀𝐫𝐞.
Et tant qu’il y aura des Hommes debout derrière cet uniforme, veillant dans l’ombre pour protéger la lumière, le pays pourra dormir sans crainte, le visage de la bêtise humaine mis à nu.

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