Service Express, votre coursier idéal : Disponibilité, confidentialité et rapidité
Service express est une société de livraison de colis et de courrier qui se propose d’accompagner ses clients dans l’acheminement de leurs colis auprès de leurs partenaires à bon port et dans un temps record. Disponible 24h/24, service express est présent à Ouagadougou, Bobo-Dioulasso et Koudougou, avec des représentants dans les autres villes du pays, où des équipes jeunes et dynamiques se tiennent à la disposition des clients en vue de les satisfaire. Ce sont plus de 20 agents formés à la géolocalisation et à l’adressage urbain qui assurent la livraison tout en respectant la confidentialité de votre courrier sensible.
Service express, c’est également l’accompagnement des clients dans leur quotidien en effectuant pour eux différentes courses telles les démarches administratives (dépôt de déclaration, impôts, CNSS), les achats dans les supermarchés ou en pharmacie, sans oublier les déménagements faits avec professionnalisme pour garder le matériel en bon état.
Avec des coûts étudiés qui tiennent compte du poids et de la nature des colis, Service express offre à ses clients des facilités de paiement. Les règlements peuvent donc se faire mensuellement ou trimestriellement. Service express s’engage également à assurer la sécurité des colis, et tout colis endommagé ou dégradé peut faire objet de réparation si le client se présente avec son reçu de paiement.
Contactez service express 7j/7 au 53 53 76 76 ou par mail à l’adresse Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser..
Chaque année, ce sont des milliers d’entreprises qui voient le jour au Burkina. Mais rares sont celles qui arrivent à survivre dans l'univers hautement concurrentiel du secteur privé. Pour remédier à cette situation, de jeunes experts et entrepreneurs mettent leurs expériences au service des entreprises en difficulté.
L’efficacité des entrepreneurs autodidactes tient à la passion qui les anime dans la conduite de leur entreprise. Certains parmi eux sont issus d’une famille d’entrepreneurs dont ils ont hérité de la grande expérience en matière de gestion. Une connaissance du terrain qui leur donne une longueur d'avance par rapport à ceux qui ont été formés dans des instituts ou des universités. « Ceux qui ont été formés dans les universités ou instituts n’ont pas forcément la maîtrise de l’entrepreneuriat », a-t-il ajouté.
Espace de valorisation et de célébration des potentialités géologiques et minières du continent africain, la Semaine des activités minières d’Afrique de l’Ouest (SAMAO) se tiendra à Ouagadougou pour la quatrième fois du 26 au 28 septembre 2019. Point de convergence des investisseurs, banquiers, scientifiques et opérateurs miniers, la SAMAO se tient cette année sous le thème « Exploitation des ressources minérales et opportunités d’industrialisation de l’Afrique », avec pour pays invité d’honneur le Canada.
Déjà à la troisième édition, la SAMAO avait enregistré 21 pays et 1 900 participants, et les organisateurs n’en attendent pas moins pour la présente édition. Le choix porté sur le Canada comme pays invité d’honneur s’explique par les interactions entre les secteurs miniers canadien et burkinabè. A cet effet, les actifs du pays invité d’honneur sur le secteur minier burkinabè se chiffrent à 3,39 milliards de dollars, soit environ 2 000 milliards de francs CFA. En outre, sur les 13 mines en exploitation au pays des hommes intègres, 7 sont canadiennes et sur les 3 en construction, 2 le sont également.
Les 18, 19 et 20 juillet 2019, se tiendra à Ouagadougou un forum pour une formalisation plus accrue et une facilitation des activités des unités économiques informelles agricoles et non agricoles. Troisième du genre, ce forum vise à identifier les différentes raisons de l’évolution de manière informelle d’une bonne partie d’entrepreneurs du Burkina Faso. A ce rendez-vous, plus de 400 participants sont attendus.
Il sera également un cadre de dialogue direct avec le président du Faso et d’évaluation des recommandations du 2e forum. Selon Ibrahim Ouédraogo, représentant des entrepreneurs à la Chambre de commerce, « ce forum, ce sont les commerçants que nous représentons qui ont demandé sa tenue car il a été suspendu après les évènements des 30 et 31 octobre 2014 ». 










