mercredi 4 février 2026

6qnVUQcOuRtH5isU4A3OUFRICWbgsRjZHHOZKKta 1Les députés de l'Assemblée Législative de Transition ont examiné et adopté ce mardi 27 janvier 2026 à l’unanimité des soixante-six (66) votants du jour, le projet de loi autorisant l'adhésion du Burkina Faso à la Convention de Vienne sur la responsabilité civile en matière de dommages nucléaires et le projet de loi relatif à la ratification de l'Accord portant création de la Mutuelle panafricaine de gestion des risques (ARC).
En adoptant ces deux projets de loi, le parlement autorise le gouvernement burkinabè à ratifier officiellement l'accord de création de l'instrument panafricain de gestion des risques, signé le 23 novembre 2012 à Prétoria par une trentaine de pays africains, et à adhérer à la Convention de Vienne sur les dommages nucléaires, adopté le 21 mai 1963.

‎ En effet, la Convention de Vienne établit un cadre juridique international visant à encadrer la responsabilité civile, en cas de dommages nucléaires et à garantir une protection financière des victimes résultant de l’utilisation pacifique de l’énergie atomique.
Dans sa volonté d’assurer son indépendance énergétique, le Burkina Faso envisage le développement d’un programme électronucléaire à moyen terme. À cet effet, des mémorandums d’entente ont été signés avec la société russe ROSATOM, suivis d’un accord de coopération, signé le 19 juin 2025 à Saint-Pétersbourg entre les gouvernements burkinabè et russe. ‎SfNXNMr5Ccl0EQ3ZIUuvVADX8bnEVElBSdZSbOXa 1

‎L’adhésion à la Convention de Vienne permet désormais de clarifier les responsabilités, en cas d’accident nucléaire, de donner compétence exclusive aux juridictions du pays concerné et de garantir la réparation des dommages matériels, corporels, environnementaux et économiques. ‎ ‎Ce projet de loi qui comprend deux articles a reçu 6 amendements de la part des députés.
Pour le ministre des Affaires étrangères, Karamoko Jean Marie TRAORE, « l'adoption de ce projet de loi est l'une des conditions juridiques préalables qui va permettre à l'Etat burkinabè de poursuivre l'opérationnalisation de son programme nucléaire ».

S’agissant de l’Accord portant création de la Mutuelle panafricaine de gestion des risques (ARC), il a notifié que le Burkina Faso a intérêt à la ratifier. Selon lui, cette Mutuelle a déjà accompagné le pays entre 2023 et 2024 à hauteur de deux milliards six cent millions de (2 600 000 000) francs CFA, après une souscription de huit cent millions (800 000 000) FCFA, permettant de venir en aide à plus de trente mille ménages.
Le Chef de la diplomatie burkinabè a relevé qu'il s'agit d'un outil d’assurance pour accompagner les pays membres, non seulement dans l'évaluation et la gestion des risques climatiques, mais aussi dans la prise en charge de certaines épidémies.LMDfbZST2twbMX3oBal52NiuJ8p4BMgE3Qtutndn 1
« C’est un instrument qui permet de paramétrer les prises en charge bien avant et qui évite les longues procédures d'évaluation techniques, financières, sociales, budgétaires avant de répondre aux préoccupations des populations, » a-t-il indiqué.

Cette mutuelle permettra, de façon globale, de renforcer l'autonomie du continent en matière de gestion des catastrophes, a soutenu Karamoko Jean Marie TRAORE.

Radarsburkina.net

Sources : DCRP/MAE, DCRP/ALT

 623139435 1327350352754250 4349823968324223179 n 1Le ministre des Affaires étrangères, a reçu en audience le lundi 26 janvier 2026, l’Ambassadeur de la République Fédérale d’Allemagne au Burkina Faso, Dietrich BECKER.
Au cours de l’audience, les deux personnalités ont passé en revue des sujets d’actualité relatifs à la coopération entre les deux pays.
Selon la direction de communication du ministère des Affaires étrangères, il a été question de la coopération dans le domaine de la culture, avec l’arrivée d’une nouvelle Attachée culturelle, présentée aux responsables du ministère de la culture.
Le diplomate a également annoncé, l'arrivée d'une nouvelle directrice pour la structure Goethe Institut qui relève de l’ambassade de la République Fédérale d’Allemagne au Burkina Faso.

À écouter Dietrich BECKER, les capacités opérationnelles de Goethe Institut seront améliorées, pour davantage promouvoir des échanges culturels et artistiques entre les deux pays.

D’autres sujets d’actualité en lien avec le multilatéralisme ont également été abordés lors des échanges. A cet effet, l’Ambassadeur allemand a informé le ministre des Affaires étrangères de la candidature de son pays au Conseil de sécurité de l’ONU pour la période 2027-2028.

Les deux hommes ont salué la qualité des relations entre Ouagadougou et Berlin et ont réaffirmé leur engagement à œuvrer pour préserver un bon climat de coopération.

Source : DCRP/MAE

 


622588898 1268859131960210 3131875857035018042 n 1La Ministre de la Transition Digitale, des Postes et des Communications Électroniques, Dr Aminata ZERBO/SABANE, a reçu en audience le mercredi 21 janvier 2026, l’Ambassadeur des États-Unis d’Amérique au Burkina Faso, Joann M. LOCKARD.

La diplomate américaine a confié être venue présenter ses vœux de nouvel an à la Ministre, tout en saluant l'excellente qualité de leur collaboration durant l'année écoulée. « 𝑁𝑜𝑢𝑠 𝑎𝑣𝑜𝑛𝑠 𝑝𝑟𝑜𝑓𝑖𝑡𝑒́ 𝑑𝑒 𝑐𝑒𝑡𝑡𝑒 𝑜𝑐𝑐𝑎𝑠𝑖𝑜𝑛 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑓𝑒́𝑙𝑖𝑐𝑖𝑡𝑒𝑟 𝑀𝑎𝑑𝑎𝑚𝑒 𝑙𝑎 𝑀𝑖𝑛𝑖𝑠𝑡𝑟𝑒 𝑝𝑜𝑢𝑟 𝑙𝑎 𝑓𝑟𝑎𝑛𝑐ℎ𝑒 𝑐𝑜𝑙𝑙𝑎𝑏𝑜𝑟𝑎𝑡𝑖𝑜𝑛 𝑑𝑒 2025 𝑒𝑡 𝑒𝑥𝑝𝑟𝑖𝑚𝑒𝑟 𝑛𝑜𝑡𝑟𝑒 𝑠𝑜𝑢ℎ𝑎𝑖𝑡 𝑑𝑒 𝑝𝑜𝑢𝑟𝑠𝑢𝑖𝑣𝑟𝑒 𝑠𝑢𝑟 𝑐𝑒𝑡𝑡𝑒 𝑚𝑒̂𝑚𝑒 𝑑𝑦𝑛𝑎𝑚𝑖𝑞𝑢𝑒 𝑒𝑛 2026 », a-t-elle précisé.
L’Ambassadeur a également rappelé avec satisfaction l'implication d'un consortium d'entreprises américaines dans le sponsoring de certaines activités de la 20e édition de la Semaine du Numérique en 2025, soulignant la volonté de son pays de pérenniser cet appui au secteur technologique burkinabè.
Pour l'année 2026, les perspectives de coopération s'annoncent ambitieuses selon elle, notamment en matière de contribution à la dynamique de renforcement des capacités dans le domaine de la technologie de l'information, engagé par le Gouvernement. Joann M. LOCKARD a annoncé le lancement prochain d'un vaste programme de formation destiné à la jeunesse.

« Nous prévoyons de lancer en 2026 une grande initiative de formation sur la digitalisation et l'Intelligence Artificielle (IA). Ces sessions se tiendront dans nos espaces dédiés à Ouagadougou, Bobo-Dioulasso et Koudougou », a-t-elle affirmé.

Dr Aminata ZERBO/SABANE a accueilli favorablement ces initiatives favorisant le renforcement des liens entre le Burkina Faso et les États-Unis dans la poursuite de la souveraineté numérique.

Source : DCRP/MTDPCE


619838752 1368113425348504 4793982865833528289 n 1Le Premier ministre Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo a reçu en audience, ce lundi 26 janvier 2026, le Chef de Délégation du Comité international de la Croix-Rouge (CICR), M. Yves Arnoldy, accompagné du secrétaire général de la Croix-Rouge burkinabè, M. Lazare w. Zoungrana. Cette rencontre s’inscrit dans le cadre du suivi des actions humanitaires menées au Burkina Faso et de la concertation avec les partenaires engagés sur le terrain.

‎Au cours de l’échange, le Chef de la Délégation du CICR a présenté le bilan des interventions conduites au cours de l’année écoulée, en collaboration avec la Croix-Rouge burkinabè. Ces actions ont porté sur l’amélioration de la sécurité économique et de la résilience des populations, le renforcement des capacités des structures sanitaires ainsi que la facilitation de l’accès aux soins de santé dans des localités touchées par la crise sécuritaire.

‎Tout en saluant la qualité de la collaboration avec les ministères sectoriels concernés, le secrétaire général de la Croix-Rouge burkinabè a plaidé pour la prise en compte des spécificités opérationnelles de l’organisation, notamment son rôle d’auxiliaire des pouvoirs publics, dans la mise en œuvre des réformes en cours dans le secteur humanitaire.

‎Le Premier ministre a salué les efforts significatifs déployés par le CICR et la Croix-Rouge burkinabè au profit des populations. Il a insisté sur la nécessité pour tout acteur humanitaire d’opérer en cohérence avec les orientations stratégiques et de souveraineté définies par le Gouvernement. Les réformes engagées, a-t-il souligné, visent à garantir que l’action humanitaire demeure fidèle à sa vocation première et ne serve pas de paravent à des objectifs contraires aux intérêts du Burkina Faso.
Dans cette dynamique, le Chef du Gouvernement a invité le CICR et ses partenaires à mettre l’accent sur les actions de relèvement, de reconstruction et d’autonomisation des communautés, plutôt que sur l’assistanat prolongé. Il a également assuré que la dynamique de reconquête du territoire donne des signaux positifs quant à une normalisation progressive de la situation sécuritaire et humanitaire.

‎« Nous jouissons au Burkina Faso d’une écoute attentive et d’une proximité forte avec les communautés. Notre action repose sur l’adaptation constante aux besoins évolutifs des populations, tout en tenant compte des priorités définies par les autorités burkinabè », a déclaré le Chef de la Délégation du CICR.

‎Pour l'année 2026, Yves Arnoldy a indiqué que les actions s’inscriront dans la consolidation des acquis, avec un accent particulier sur l’appui aux personnes les plus vulnérables, la promotion de leur autonomie et le respect de leur dignité.

Source : 𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞


623369619 1325843919571560 5798220484433597582 n 1Le ministre des Affaires étrangères, accompagné de Madame le ministre délégué et d’autres collaborateurs, a reçu en audience ce lundi 26 janvier 2026, une équipe de la Commission nationale de la Confédération des Etats du Sahel (CN-AES), conduite par son Président, Monsieur Bassolma BAZIE.
Après une année de fonctionnement, la délégation dit être venue faire au Chef de la diplomatie burkinabè, le point des activités menées par la Commission dans le but de consolider les idéaux de l’AES, et traduire sa reconnaissance aux acteurs du ministère des Affaires étrangères pour l’accompagnement technique, ayant permis à la CN-AES de mener à bien ses missions.
Au-delà du bilan et des remerciements, les premiers responsables de la CN-AES ont échangé avec le ministre TRAORE, sur la conduite à tenir dans le cadre de l’an II de la Confédération dont le Burkina Faso a la responsabilité de conduire les actions.


« Nous sommes venus chez le ministre des Affaires étrangères pour échanger sur l’an II de l’AES qui est déjà entamé, voir quels sont les éléments sur lesquels nous allons mettre l’accent en terme de contenu de la feuille de route, et aussi échanger les conditions à créer, pour que le produit que nous allons avoir à mettre en œuvre soit le fruit de consensus des trois pays », a indiqué monsieur Bassolma BAZIE à l’issue de la rencontre.
Pour lui, la visite de ce jour s’inscrit donc dans une démarche de maintien et de renforcement de la communication entre les deux institutions que sont la CN-AES et le département en charge des Affaires étrangères, avec à la clé des partages d’informations et des propositions, en vue de réussir le mandat du Burkina Faso à la présidence en exercice de la Confédération AES.
Des échanges entre les deux hommes, il est ressorti la nécessité que les experts de l’AES se réunissent, pour travailler sur une feuille de route qui sera soumise à l’appréciation des ministres des Affaires étrangères avant transmission aux Présidents de l’espace confédéral.


Tout en saluant le Président de la Commission nationale de la Confédération AES pour sa démarche, le ministre des Affaires étrangères l’a rassuré de la disponibilité et de l’accompagnement technique de son ministère, car c’est en cela que les objectifs communs pourront être atteints.
Karamoko Jean Marie TRAORE a saisi l’occasion, pour féliciter la CN-AES pour les actions d’information et de sensibilisation des masses, une initiative qui a permis aujourd’hui à beaucoup de citoyens de connaitre la vision et les idéaux de la Confédération AES.
En rappel, depuis le 23 décembre 2025, le Burkina Faso assure la présidence tournante de la Confédération AES. Et le Président de la CN-AES, d’inviter les populations à rester engagées, mobilisées et engagées autour des Chefs d’Etat de l’espace confédéral pour l’atteinte des objectifs fixés.


Source : DCRP/MAE

616656358 869411735718167 3927322163604536988 n 1Le président américain Donald Trump a annoncé ce jeudi 22 janvier 2026, la création d’une nouvelle instance internationale appelée « Conseil de la Paix», en anglais «Board of Peace».
En effet, présentée comme un instrument de résolution des conflits mondiaux et de reconstruction des zones touchées par les guerres, notamment à Gaza, cette structure pourrait être une alternative aux Nations Unies.
La signature officielle de la charte de ce Conseil a eu lieu en marge du Forum économique mondial à Davos le 22 janvier 2026.
Sur une soixantaine de pays invités, dix-neuf étaient présents à Davos lors de la signature de la charte du Conseil de la paix, dont le président argentin Javier Milei, le Premier ministre hongrois Viktor Orbán, ainsi que les dirigeants de l’Azerbaïdjan, de l’Indonésie, du Qatar, du Pakistan, de l’Arabie saoudite et de la Turquie.
Selon les modalités annoncées dans la charte, les pays invités peuvent rejoindre gratuitement le Conseil de la Paix et Donald Trump en est le «premier président ». Il a seulement le pouvoir de nommer son successeur et d’exercer un veto sur toute décision prise à la majorité de ses membres.
Le conseil exécutif de l’organisation comporte sept membres, dont le secrétaire d’État américain Marco Rubio, l’émissaire spécial Steve Witkoff, le gendre de Donald Trump Jared Kushner, et l’ancien Premier ministre britannique Tony Blair.
Le mandat des pays membres de l’organisation ne pourra excéder trois ans à compter de la date d’entrée en vigueur de la charte.
Les États qui souhaitent obtenir un statut de membre permanent doivent verser une contribution estimée à environ 1 milliard de dollars soit durant les douze prochains mois

Radarsburkina.net


619181203 1365363378956842 4038303777964938390 n 1Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a inauguré ce vendredi 23 janvier 2026 à Ouagadougou deux datacenters modulaires du Cloud gouvernemental. Il s'agit d'une étape clé du chantier stratégique « zéro donnée à l’extérieur » visant à héberger, exploiter et sécuriser l’ensemble des données publiques, ainsi qu’à rapatrier celles encore stockées hors du territoire national.

‎Pilotée par le ministère de la Transition digitale, cette réalisation s’inscrit dans la stratégie nationale de maîtrise des données et marque un progrès décisif dans la modernisation et l’indépendance numérique de l’administration publique.

‎Dotés d’une capacité totale de 3 000 To de stockage, 105 600 Go de mémoire et 28 800 cœurs CPU, ces infrastructures permettront d’héberger plus de 7 000 machines virtuelles et d’accélérer le rapatriement des plateformes publiques.618420709 1365363658956814 409118108042796369 n 1
‎Elles offriront des bénéfices immédiats : continuité et disponibilité des services, renforcement de la sécurité des données et économies d’échelle majeures. D’un coût global supérieur à 15 milliards de FCFA, ces datacenters généreront une économie nette estimée entre 85 et 95 milliards pour l’État sur dix ans.

‎Saluant « des infrastructures à la hauteur des ambitions nationales », le Chef du Gouvernement a souligné leur portée stratégique :
‎« Ces centres de données sont un acte de souveraineté et un jalon essentiel dans la construction d’un État moderne, maître de ses choix et de ses outils. »

‎Il a rappelé que la maîtrise des données est un enjeu vital de sécurité nationale, d’indépendance et de dignité :
‎« Héberger nos données hors de notre territoire revient à renoncer à une part de notre autodétermination. Le Burkina Faso ne peut plus l’accepter », a-t-il déclaré.

‎Le Premier ministre a donné des instructions fermes pour faire de ces datacenters le socle unique de l’hébergement des plateformes publiques et assurer le rapatriement de toutes les données logées à l’extérieur ou dans des centres privés.618125195 1365363285623518 4351081911574886824 n 1

‎Saluant le travail du ministère de la Transformation digitale et des équipes techniques, il a précisé que cette inauguration constitue un jalon : un nouveau datacenter national, conforme aux standards internationaux les plus exigeants, verra le jour à l’horizon 2028 pour servir l’administration, le secteur privé, les ONG et l’ensemble de l’écosystème numérique.

‎« En consolidant notre souveraineté numérique, nous consolidons notre souveraineté nationale. En maîtrisant nos données, nous choisissons la liberté et la dignité », a conclu le Chef du Gouvernement.

‎Avec ces infrastructures, le Burkina Faso affirme son autonomie numérique : chaque octet désormais hébergé sur son sol renforce l’indépendance, la sécurité et la modernité de l’État.

‎Source : 𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞

615834308 1321570956665523 2123890148162308655 n 1Dans la soirée du 20 janvier 2026, le ministre des Affaires étrangères, a reçu en audience l’Ambassadeur des États-Unis au Burkina Faso, Madame Joan Marie LOCKARD.

Selon le service de communication du ministère, la diplomate américaine a indiqué être venue réaffirmer l’engagement de son pays à poursuivre la coopération avec le Burkina Faso dans les secteurs de la #sécurité, de la #santé, du #commerce etc., dans une logique d’alignement sur les priorités du gouvernement burkinabè.

S’agissant des échanges commerciaux, elle a confié que le travail se poursuit au niveau de la partie américaine, pour renforcer le partenariat entre les chambres de commerce et d’industrie des deux pays.

Karamoko Jean Marie TRAORE a dit prendre bonne note de la volonté des Etats-Unis de maintenir le dynamisme de sa coopération avec le Burkina Faso, tout en indiquant que notre pays reste ouvert à tout partenariat mutuellement bénéfique.

Sur la question de la lutte contre le terr0risme, le ministre des Affaires étrangères a rappelé que l’accompagnement des partenaires devrait se faire dans une approche plus globale.

« On ne doit pas attendre qu’un citoyen d’un pays soit enlevé pour que ce pays propose une solution ; cette offre doit se faire dans le cadre global de la lutte contre le terr0risme car il ne s’agit pas de sauver une personne enlevée, mais de travailler à neutraliser ceux qui enlèvent », a martelé Karamoko Jean Marie TRAORE.

Pour la suite de la coopération, le Chef de la diplomatie a clairement présenté les attentes du Burkina Faso. Il s’agit d’une coopération saine, sincère, respectueuse des positions, de la vision et des priorités définies par les plus hautes autorités burkinabè.

En rappel, depuis le 16 décembre 2025, les États-Unis ont restreint l’entrée sur leur territoire à plusieurs pays dont le Burkina Faso qui est désormais soumis à des restrictions totales de visas. Depuis le 1er janvier 2026, cette mesure est entrée en vigueur, marquée par la suspension de la délivrance de tous les types de visas aux ressortissants burkinabè, à l’exception des visas diplomatiques et officiels.

En application du principe de réciprocité, le Gouvernement du Burkina Faso a décidé le 30 décembre 2025, d'appliquer aux ressortissants des États-Unis d'Amérique, des mesures équivalentes en matière de visas.

615491379 1321421076680511 143720929092795062 n 1Le ministre des Affaires étrangères, Karamoko Jean Marie TRAORE a accordé une audience en fin de journée du mardi 20 janvier 2026, à l'Ambassadeur de la Fédération de Russie au Burkina Faso Igor Alexandrovitch MARTYNOV.
Deux points essentiels ont fait l'objet déchanges, au cours de cette première rencontre de l'année 2026 entre l'Ambassadeur russe et le Chef de la diplomatie burkinabè.
Il s'agit du renforcement de la base juridique des relations entre les deux pays et des perspectives de coopération entre la Fédération de Russie et la Confédération des Etats du Sahel dont la présidence est assurée par le Burkina Faso.
Le renforcement de la base juridique sera marqué par la signature de deux accords, à savoir un accord sur les fondements des relations entre le Burkina Faso et la Russie, et un autre accord sur la création dune Commission intergouvernementale russo-burkinabè pour renforcer la coopération économique et commerciale entre les deux pays.
Il a par ailleurs traduit la volonté de son pays d'accompagner le Burkina Faso au cours de son mandat à la tête de la Confédération AES, notamment dans la lutte contre le terrorisme, tout en mettant un point d'honneur sur le dialogue entre la CEDEAO et la Confédération AES.
Car dit-il, "le dialogue entre ces deux organisations est nécessaire pour garantir la sécurité dans la sous-région".
Sur ce point, le ministre des Affaires étrangères a rassuré son hôte que les pays de la Confédération AES sont ouverts au dialogue avec tous les partenaires dont la CEDEAO, tout en précisant qu'en tant que pays assurant la présidence de la Confédération AES, le Burkina Faso est en phase d élaboration d'un projet de feuille de route de son mandat.
Ce document, qui sera à terme soumis à l'appréciation des deux autres pays de la Confédération, va permettre de définir la conduite à tenir dans les relations avec la CEDEAO, a-t-il indiqué.
Moscou s'engage également à soutenir les positions des décideurs de l'espace confédéral au niveau des instances internationales, selon l'Ambassadeur de la Fédération de Russie.
SEM Karamoko Jean Marie TRAORE a salué cet engagement de Moscou, caractérisé par une coopération qui ne cesse de se renforcer aussi bien entre le Burkina Faso et Russie, qu'entre la Fédération de Russie et la Confédération AES.
Justement l'audience a aussi permis d'aborder l'organisation courant 2026, de la prochaine rencontre AES-Russie en vue de sceller davantage les relations de coopération entre les deux entités.
Source : DCRP/MAE

 615175101 1317635217059097 1492477979210138016 n 1Le ministre des Affaires étrangères,  Monsieur Karamoko Jean Marie TRAORÉ, accompagné du ministre délégué, Madame Bêbgnansgna Stella Eldine KABRÉ/KABORÉ, a reçu en audience, le jeudi 15 janvier, le Chargé d'Affaires de l'ambassade de la Libye au Burkina Faso.
Selon Monsieur Khaled Abdelhady Ibrahim Mohamed, cette visite s’inscrit dans une dynamique de revitalisation de la coopération bilatérale entre le Burkina Faso et la Libye, deux pays unis par des relations historiques d’amitié, de solidarité et de fraternité.
À cette occasion, le diplomate libyen a souligné l’importance de maintenir un dialogue permanent afin de consolider et de renforcer les relations entre les deux États.
« Nous devons travailler à préserver le dialogue et à consolider nos relations », a-t-il déclaré.
Il a par ailleurs réaffirmé la volonté de son pays, de collaborer avec le Burkina Faso en vue d’obtenir des résultats plus concrets dans des domaines de coopération tels que l'économie, le commerce et le transport aérien.
Dans cette perspective, il a proposé l’ouverture d’une ligne aérienne directe entre Ouagadougou et Tripoli afin de stimuler les échanges commerciaux entre les deux pays.
Le ministre des Affaires étrangères a salué cette proposition ainsi que la démarche constructive du diplomate libyen.
Il a indiqué que le Burkina Faso demeure engagé à entretenir un dialogue continu avec la Libye et à travailler de concert avec les autorités libyennes pour donner un nouveau souffle à la coopération bilatérale.
« Il existe un fort potentiel à exploiter et nous devons œuvrer dans ce sens », a soutenu le Chef de la diplomatie burkinabè.
A cette audience le Chef de la diplomatie burkinabè et le Chargé d'Affaires de l'ambassade de la Libye, ont rappelé la noblesse de la lutte révolutionnaire menée par le Guide libyen, Mouammar KADHAFI, pour la souveraineté et la libération de l’Afrique, estimant que sa disparition constitue une grande perte pour le continent africain.
Dans le meme esprit, ils ont salué la vision souverainiste portée par le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORE, et souligné l'imperieuse nécessité de protéger nos leaders révolutionnaires contre les forces impérialistes.


Source : DCRP/MAE

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