Le Camarade Premier ministre, Chef du Gouvernement, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a reçu en audience, ce mardi 4 août 2026, Monsieur Maurice Azonnankpo, Représentant résident par intérim du Système des Nations Unies au Burkina Faso, en fin de mission. Cette rencontre a permis de dresser le bilan de la coopération entre le Gouvernement burkinabè et les agences du Système des Nations Unies, ainsi que d’échanger sur les perspectives de consolidation de ce partenariat au service des populations.
À l’issue de l’audience, Maurice Azonnankpo a exprimé sa reconnaissance au Gouvernement et au peuple burkinabè pour l’accueil qui lui a été réservé et pour la qualité des relations entretenues tout au long de sa mission.
« J’ai profité de cette audience pour témoigner toute la gratitude institutionnelle du Système des Nations Unies à l’endroit du Gouvernement et du peuple burkinabè, ainsi que ma reconnaissance personnelle envers le Camarade Premier ministre et l’ensemble des autorités pour l’excellente collaboration que nous avons entretenue au cours de ces dernières années », a-t-il déclaré.
Il a également salué la qualité du dialogue entre les deux parties. « Nous avons salué la transparence, le dialogue permanent, l’écoute et surtout la convivialité qui caractérisent le partenariat entre le Gouvernement burkinabè, le Système des Nations Unies et ses différentes agences. C’est un partenariat solide, consolidé et appelé à se poursuivre dans les mois et les années à venir », a-t-il affirmé.
Au titre des principaux acquis, Maurice Azonnankpo a cité le renforcement du dialogue stratégique entre l’État burkinabè et les Nations Unies, la mise en œuvre de programmes structurants au profit des communautés vulnérables, ainsi que la finalisation du nouveau Cadre de coopération des Nations Unies pour le développement durable au Burkina Faso. Cet instrument devra permettre d’accompagner les priorités nationales en matière de développement.
Le Camarade Premier ministre a, pour sa part, salué le management dont a fait preuve Monsieur Azonnankpo dans la conduite de sa mission. Il a réaffirmé la volonté du Gouvernement de poursuivre et de renforcer la coopération entre le Burkina Faso et le Système des Nations Unies, dans le respect des priorités nationales et des intérêts des populations.
« La dynamique de la RPP n’est contre personne. L’ONU est l’émanation de tous les pays. Le Système des Nations Unies ne doit pas servir de cheval de Troie à l’impérialisme contre notre peuple. C’est ce que nous refusons », a déclaré le Chef du Gouvernement.
Monsieur Maurice Azonnankpo, appelé à d’autres fonctions, passe le témoin à Monsieur Njoya Tikum, nouveau Coordonnateur résident du Système des Nations Unies et Coordonnateur humanitaire au Burkina Faso. Celui-ci a présenté, le 31 juillet 2026, ses lettres de créance au ministre en charge des Affaires étrangères, marquant ainsi le début de sa mission dans un contexte de relance des relations entre les Nations Unies et les autorités burkinabè.
Les relations bilatérales entre le Ghana et le Gabon franchissent un nouveau cap stratégique. Le président de la République du Gabon, le Général Brice Clotaire Oligui Nguema, a entamé ce mardi 28 juillet une visite officielle de deux jours à Accra, où il a été accueilli à son arrivée par son homologue ghanéen, le président John Dramani Mahama. Cette visite d'État s'inscrit dans le cadre du renforcement des liens historiques d'amitié, de respect mutuel et de solidarité africaine qui unissent les deux nations depuis de nombreuses années.
Après un entretien en tête-à- tête à la Jubilee House, les deux chefs d’État ont présidé une séance de travail bilatérale.
Tout en exprimant leur satisfaction quant à l'excellence de leurs relations diplomatiques, le président Mahama et le président Oligui Nguema ont réaffirmé leur volonté commune de traduire cette solide entente politique en un partenariat économique concret. Les discussions ont ainsi porté sur un large éventail de secteurs prioritaires, notamment l'expansion du commerce bilatéral, les investissements privés et la valorisation des opportunités offertes par la Zone de libre-échange continentale africaine (ZLECAF).
Les deux dirigeants ont également abordé la coopération dans les domaines de l'énergie, du pétrole, de l'agriculture, de la pêche, des forêts, du climat, de la santé, de l'éducation, de la transformation numérique, des affaires maritimes ainsi que de la défense et de la sécurité, donnant des instructions précises à leurs ministères respectifs pour la mise en place rapide de cadres d'action pratiques.
Les échanges ont abouti à la signature de deux mémoires d'entente majeurs. Selon le ministère des Affaires étrangères de la République du Ghana, le premier porte sur l'instauration de consultations politiques régulières entre les deux gouvernements, tandis que le second vise la coopération dans la formation des diplomates entre le Ghana et l'Institut de Diplomatie du Gabon. Ces accords visent à consolider la collaboration institutionnelle et à créer de nouvelles opportunités d'échange. Pour marquer de manière symbolique la pérennité de cette alliance, le président Brice Clotaire Oligui Nguema a planté un arbre commémoratif dans les jardins de la Jubilee House à l'issue des travaux, scellant ainsi une étape décisive pour l'intégration et le développement durable des deux pays.
Le gouvernement de la République du Tchad a officiellement notifié au Secrétaire général de l'ONU son retrait du Statut de Rome.
L'annonce a été faite dans un communiqué publié par le ministère des Affaires étrangères, de l'Intégration africaine et des Tchadiens de l'étranger, ce 27 juillet 2026.
« En date du 27 juillet 2026, le Gouvernement de la République du Tchad a notifié au Secrétaire général de l'Organisation des Nations Unies, dépositaire du Statut de Rome, sa décision souveraine de se retirer du Statut de Rome de la Cour pénale internationale, conformément aux conditions et modalités prévues à l'article 127 dudit Statut », indique le communiqué.
N'Djamena estime que la Cour applique une justice « à géométrie variable » concentrée sur l'Afrique.
Pour appuyer son constat, le gouvernement s'appuie sur le bilan de l'institution : « Selon les données officielles publiées par la Cour et mises à jour au 11 mai 2026, le Statut de Rome compte cent vingt-cinq (125) États parties, dont trente-trois (33) États africains. Depuis son entrée en activité, la Cour a ouvert treize (13) enquêtes, dont les premières ont successivement concerné l'Ouganda, la République démocratique du Congo, le Darfour (Soudan), la République centrafricaine, le Kenya, la Libye, la Côte d'Ivoire, le Mali et le Burundi, avant l'ouverture progressive de situations dans d'autres régions du monde. »
Poursuivant sa démonstration chiffrée, N'Djamena souligne : « À cette même date, neuf (9) des situations faisant l'objet d'enquêtes concernent donc des États africains, contre quatre (4) ouvertes dans d'autres régions mais sans grande avancée concrète. Le Bureau du Procureur ne maintient plus qu'un seul examen préliminaire, relatif au Nigéria, État africain. À la même date, la Cour ne compte plus que sept (7) personnes détenues, dont six (6) sont poursuivies dans des situations africaines et une (1) seule dans une situation située hors du continent africain. »
N'Djamena soutient que ce sont des éléments objectifs qui expliquent « la perception, largement partagée au sein de nombreux États ainsi que de leurs opinions publiques, d'une concentration durable de l'activité judiciaire de la Cour sur le Sud global en général et le continent africain en particulier », qu'il décrit comme les « victimes consentantes d'une forme d'instrumentalisation politique de la CPI ».
Le gouvernement tchadien réaffirme toutefois son « attachement irréversible à la lutte contre l'impunité des auteurs des crimes les plus graves » ainsi qu'au respect de ses engagements découlant d'autres instruments internationaux.
Pour lui, cette décision est « irrévocable », mais ne constitue nullement un « renoncement à l'impératif moral de rendre justice aux victimes ». Elle traduit plutôt la conviction que les « systèmes judiciaires nationaux et les mécanismes judiciaires africains disposent désormais de capacités croissantes leur permettant d'assurer pleinement cette mission dans la dignité ».
De ce fait, le Gouvernement du Tchad invite l'Union africaine et ses États membres à « approfondir la réflexion sur l'avenir d'un système en apparence biaisé ». Il exhorte également l'UA « à accélérer le renforcement ainsi que l'opérationnalisation des mécanismes judiciaires africains, en vue de l'émergence d'une justice continentale plus équitable, plus équilibrée, plus crédible et plus efficace au bénéfice des générations présentes et futures, dans le respect de la souveraineté africaine et des souverainetés nationales ».
L’évaluation de la mise en œuvre, au 30 juin 2026, des contrats d’objectifs des membres du Gouvernement par le Camarade Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, s’est poursuivie, ce vendredi 24 juillet 2026 à la Primature, avec le Camarade ministre de l’Enseignement de base, de l’Alphabétisation et de la Promotion des langues nationales, Jacques Sosthène Dingara.
Au terme de l’examen de ce bilan à mi-parcours, le taux d’exécution du contrat d’objectifs du ministre s’établit à 63,08 %.
Ce bilan est marqué par plusieurs résultats probants dans la mise en œuvre de la politique gouvernementale en matière d’éducation de base. Il s’agit notamment de la poursuite des réformes engagées, dont l’introduction progressive des langues nationales dans le système éducatif. La phase pilote de cette réforme a concerné environ 900 classes de CP1.
Le département a également expérimenté l’enseignement des savoirs endogènes. Selon le ministre Jacques Sosthène Dingara, un répertoire de ces savoirs a été élaboré pour chacune des régions du pays. L’année scolaire 2025-2026 a, par ailleurs, été marquée par la mise en place des Conseils d’école, une réforme qui vise à renforcer la participation de l’ensemble de la communauté à l’éducation des enfants.
« Cette réforme a suscité beaucoup d’incompréhensions. Elle traduit une nouvelle vision qui consiste à permettre à toute la communauté de participer à l’éducation de l’enfant. C’est pourquoi plusieurs acteurs sont désormais pris en compte. Cette nouvelle dynamique devient la règle. Nous avons instauré des contributions au niveau des différents acteurs afin que la communauté puisse davantage contribuer à l’éducation des enfants », a expliqué le ministre.
Parmi les acquis enregistrés figurent également l’organisation réussie du Mois artistique et culturel ainsi que les performances réalisées au cours de l’année scolaire.
Au Certificat d’études primaires (CEP), le taux national de réussite s’établit à 95,23 %.
« Parmi ces résultats, plus de 60 % des classes de CM2 ont enregistré un taux de réussite de 100 %. Nous comptons également 43 circonscriptions d’éducation de base qui ont réalisé un taux de 100 %. C’est le lieu pour moi de saluer et d’encourager l’ensemble des acteurs pour le travail extraordinaire abattu sur le terrain, au prix d’énormes sacrifices », a souligné le ministre.
Après avoir félicité le département pour les résultats obtenus, le Camarade Premier ministre a donné des orientations pour la poursuite et l’approfondissement des réformes. Celles-ci portent notamment sur le lancement de la phase pilote de l’éducation inclusive dans le système éducatif, l’opérationnalisation du décret portant réglementation des frais de scolarité, la classification de l’ensemble des écoles primaires du territoire national ainsi que la mise à disposition effective des manuels scolaires.
Le Camarade Premier ministre, Chef du Gouvernement, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a procédé, ce vendredi 24 juillet 2026, à l’évaluation de la mise en œuvre, au 30 juin 2026, du contrat d’objectifs du ministre d'Etat, ministre de l’Administration territoriale et de la Mobilité, le Camarade Émile Zerbo.
À l’issue de cette séance de redevabilité, le taux d’exécution du contrat d’objectifs s’établit à 60 % pour le premier semestre de l’année 2026.
« Des acquis importants ont été enregistrés. Nous pouvons citer notamment la délivrance de plus de 17 000 actes d’état civil, l’établissement de plus de 180 000 titres de transport sécurisés, ainsi que la réduction de plus de 51 % des surestaries au niveau des différents ports », a déclaré le ministre Émile Zerbo.
Le ministre a indiqué que les difficultés rencontrées demeurent limitées. Elles sont principalement liées aux lenteurs observées dans la mise en œuvre de certaines actions, en raison de la multiplicité des acteurs impliqués.
Le Camarade Premier ministre a félicité le département pour les acquis enregistrés, tout en l’exhortant à maintenir les efforts et à accélérer la cadence afin d’améliorer ses performances au cours du second semestre et garantir une meilleure exécution du contrat d’objectifs au terme de l’année 2026.
Le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Camarade Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a reçu, ce vendredi 24 juillet 2026 à Ouagadougou, le Camarade ministre d’État, ministre de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources animales et halieutiques, le Commandant Ismaël Sombié, dans le cadre de l’évaluation de la mise en œuvre de son contrat d’objectifs au 30 juin 2026.
Devant le Chef du Gouvernement, le ministre d’État a présenté l’état d’avancement des engagements pris au titre de l’année 2026. Ceux-ci s’articulent autour de dix objectifs couvrant les sous-secteurs de l’agriculture, de l’élevage, de l’eau, de l’assainissement et de l’environnement. À mi-parcours, le taux global de mise en œuvre du contrat d’objectifs du Commandant Ismaël Sombié s’établit à 54,64 %.
« Nous enregistrons des taux de mise en œuvre assez disparates. Trois objectifs affichent des taux supérieurs à 70 %, cinq se situent autour de 50 %, tandis que deux présentent des taux avoisinant 30 %. Ces écarts s’expliquent par le calendrier de réalisation des différentes activités. Certaines sont liées à la préparation de la campagne agricole, tandis que d’autres obéissent à des périodicités bien précises », a expliqué le ministre d’État.
En ce qui concerne la couverture des besoins céréaliers ainsi que des besoins en poissons et en produits carnés, le Commandant Ismaël Sombié a fait état d’un niveau de mise en œuvre jugé satisfaisant, estimé à environ 70 %.
Le taux d’exécution des actions d’appui aux personnes vulnérables, notamment à travers la mise à disposition de facteurs de production, se situe, quant à lui, autour de 50 %.
Pour la filière avicole, le niveau de réalisation est estimé à 30 %. Le ministre d’État a indiqué avoir pris bonne note des orientations du Chef du Gouvernement visant à intensifier les interventions dans cette filière au cours du second semestre de l’année 2026.
La séance a également permis d’examiner la mise en œuvre des orientations formulées lors de l’évaluation de l'année 2025. Celles-ci portaient notamment sur la mutualisation des moyens et des ressources entre l’Office national des barrages et des aménagements hydroagricoles (ONBAH) et l’Agence Faso Mêbo, ainsi que sur l’amélioration de l’accès aux marchés pour les produits transformés localement.
Selon le ministre d’État, ces deux orientations ont été convenablement mises en œuvre. La collaboration entre l’ONBAH et l’Agence Faso Mêbo est désormais effective. Des mesures de suspension ou de levée de suspension des importations ont également été prises en fonction de l’état des stocks. Elles visent à préserver le pouvoir d’achat des populations, tout en permettant aux entreprises nationales d’écouler leurs produits grâce à une régulation de l’entrée des produits importés.
À l’issue de la séance d’évaluation, le Premier ministre, le Camarade Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a salué les efforts consentis par le département. Il a toutefois instruit le ministre d’État d’accélérer la mise en œuvre des projets structurants et d’assurer un suivi rapproché des réalisations sur le terrain.
Le Burkina Faso a porté, le jeudi 23 juillet 2026 à Abuja, une vision forte de l'avenir numérique du continent à l'occasion de la 7ᵉ Session ordinaire de la Conférence des plénipotentiaires de l'Union Africaine des Télécommunications (UAT).
Prenant la parole devant les Ministres, chefs de délégation et partenaires réunis pour cette rencontre continentale, le Ministre de la Transition digitale, des Postes et des Communications électroniques, Dr Aminata ZERBO/SABANE, a appelé les États africains à renforcer leur coopération afin de faire du numérique un véritable levier de développement, de souveraineté et d'intégration.
Pour le Ministre, les décisions attendues de cette Conférence dépasseront le seul cadre institutionnel.
« Les décisions qui seront prises au cours de cette Conférence imprimeront la trajectoire de la transformation numérique de l'Afrique. » a t-elle dit.
Face aux mutations technologiques, le Burkina Faso a plaidé pour une réponse collective, fondée sur la solidarité entre les États africains : « aucun de nos États ne pourra, à lui seul, relever les défis de la révolution numérique. Notre force réside dans notre capacité à mutualiser nos expertises, à coordonner nos actions et à défendre des positions africaines communes dans les grandes enceintes internationales. »
Le Ministre a également présenté les grandes orientations de la politique nationale conduite sous l'impulsion de Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso, Chef de l'État. Elle a rappelé que le numérique constitue désormais un choix stratégique pour accélérer le développement du pays.
« Au Burkina Faso, le numérique est désormais érigé en levier de souveraineté, de transformation économique et de modernisation de l'action publique. » a indiqué Dr ZERBO/SABANE.
Cette ambition se traduit par la mise en œuvre des douze chantiers majeurs de la transformation digitale à l'horizon 2030, portant notamment sur l'extension de la couverture numérique, le renforcement du réseau national de fibre optique, la souveraineté des données, la dématérialisation des services publics, le développement des compétences numériques, l'inclusion numérique et le déploiement d'une intelligence artificielle éthique et responsable.
Évoquant cette vision, le Ministre a insisté sur un objectif central : garantir que chaque Burkinabè puisse bénéficier des opportunités offertes par le numérique.
« Nous investissons dans l'alphabétisation numérique pour tous et dans le déploiement des Maisons des citoyens afin de rapprocher les services numériques des populations. », foi du Ministre burkinabè en charge de la Transition.
Le Burkina Faso a également réaffirmé son engagement en faveur d'une Union africaine des télécommunications plus forte. Le pays a renouvellé son attachement à l'organisation et sollicité le soutien des États membres au renouvellement de son mandat au Conseil d'administration de l'UAT pour la période 2027-2031.
En conclusion de son intervention, Dr Aminata ZERBO/SABANE a lancé un appel à l'ensemble des États africains à bâtir une souveraineté numérique fondée sur l'innovation et la coopération :
Cette déclaration traduit la vision du Burkina Faso d'un numérique pensé par l'Afrique, développé par l'Afrique et mis au service des priorités des peuples africains. Une vision fondée sur la coopération, la souveraineté et l'action collective.
Le président de l’Assemblée législative du peuple (ALP), le camarade Dr Ousmane Bougouma, est arrivé ce mardi 14 juillet dans la capitale tchadienne.
À son arrivée, il a été accueilli par son homologue du Tchad, Ali Kolotou Tchaïmi, ainsi que par le camarade colonel Boukaré Zoungrana, ambassadeur du Burkina Faso au Tchad, et le camarade Dr Amadou Dicko, ministre délégué chargé des Ressources animales, déjà présent à N’Djamena dans le cadre du Forum africain sur l’eau.
Dans la capitale tchadienne, le président de l’ALP représentera le président du Faso, le camarade capitaine Ibrahim Traoré, lors de ce forum qui se tiendra les 15 et 16 juillet 2026 sous le thème : « De la vision à l’action ».
À la tribune de cette rencontre continentale consacrée aux enjeux de l’eau, le président de l’ALP portera la voix du Burkina Faso sur ce sujet stratégique pour l’ensemble des pays africains, aujourd'hui confrontés aux effets du changement climatique.
Les crises liées à l’eau dépassent aujourd’hui les frontières nationales et nécessitent des réponses concertées, notamment dans les domaines de la gestion durable des ressources en eau, de la résilience des populations et de l’adaptation aux changements climatiques.Le Forum africain sur l’eau réunira des dirigeants, des experts et des partenaires autour des enjeux liés à la gouvernance de l’eau et à la sécurité hydrique sur le continent, dans un contexte marqué par une pression croissante sur les ressources naturelles en Afrique.
Le Forum sera également un espace de discussions ciblées entre acteurs des secteurs public et privé, afin de transformer les priorités en partenariats et en opportunités, prêtes à l'investissement.
En prenant part à ce forum, le Burkina Faso réaffirme son engagement à œuvrer pour un accès universel à l’eau et au renforcement de la collaboration pour accélérer la sécurité hydrique.
Le Président de l’Assemblée législative du peuple mettra à profit son séjour en terre tchadienne pour rencontrer nos compatriotes établis au Tchad et accorder des audiences à plusieurs personnalités.
Ces échanges s’inscrivent dans une dynamique de renforcement des liens de coopération dans divers domaines stratégiques, au service du développement du Burkina Faso.
Le Camarade ministre des Affaires étrangères, Karamoko Jean Marie TRAORE a reçu en audience, ce lundi 13 Juillet 2026, l’ambassadeur du Royaume Uni au Burkina Faso, Angus MCKEE.
Le diplomate britanique est venu échanger avec le Chef de la diplomatie burkinabè, autour des dossiers de coopération entre son pays et le Burkina Faso et sur les perspectives pour le renforcement de cette coopération.
A sa sortie d’audience, l'ambassadeur du Royaume Uni a exprimé sa satisfaction quant à la collaboration entre les deux pays, dans des secteurs majeurs tels que la sécurité et l’appui au développement, tout en précisant que sa visite s’inscrit également dans une démarche d’écoute, afin de toujours prendre en compte les priorités du Burkina Faso dans les projets de partenariat.
« Le Royaume Uni reste toujours un partenaire étroit du Burkina Faso pour contribuer à renforcer le développement du pays », a indiqué Angus MCKEE.
L’ambassadeur du Royaume Uni a aussi partagé avec le Chef de la diplomatie burkinabè, l’idée de la mise en place d’un cadre de concertation par son pays, pour des échanges francs et directs sur les voies et moyens de contrer efficacement le terrorisme, avec le souhait d’une participation des pays du Sahel pour partager leur expérience en la matière.
Le camarade ministre des Affaires étrangères dit adhérer à l’idée d’une telle concertation, tant qu’elle offrira l’opportunité aux acteurs concernés de parler avec sincérité et réalisme des problèmes qui les touchent directement et dont ils connaissent les dimensions réelles.
Tout en indiquant que le Burkina Faso apprécie les interventions du Royaume Uni à travers notamment les institutions multilatérales, Karamoko Jean Marie TRAORE invite ce pays à jouer un rôle auprès de la communauté internationale, afin que celle-ci puisse sortir de sa démarche sélective et valoriser mieux les pays du Sahel qui consentent d’énormes efforts notamment sur le plan de la sécurité, avec des résultats qui permettent de prévenir la propagation du terrorisme dans la sous-région.
Le Chef de la diplomatie burkinabè a également salué les bonnes relations de coopération qui lient le Burkina Faso au Royaume Uni et réaffirmé l’engagement de notre pays à aller de l’avant dans cette coopération, à travers un partenariat qui cadre avec les priorités nationales et qui met l’accent sur des projets de développement structurants, en lieu et place de l’assistance humanitaire que certains partenaires sont aptes à proposer.
Dans la perspective du renforcement de ce partenariat, les échanges ont également porté sur la nécessité de finaliser le projet de l’accord-cadre de coopération entre le Burkina Faso et le Royaume Uni.
La 2e session des consultations diplomatiques entre les ministères des Affaires étrangères de la Confédération des Etats du Sahel et le ministère des Affaires étrangères de la Fédération de Russie, se tiendra ce 08 juillet dans la capitale nigérienne.
À la veille de cette importante rencontre qui réunira les experts et les ministres des Affaires étrangères de la Confédération AES et de la Fédération de Russie, l'équipe de l'espace confédéral a tenu une réunion de restitution ce mardi.
Présidée par le Camarade ministre des Affaires étrangères S.E. Karamoko Jean Marie TRAORE, cette réunion a permis aux ministres des Affaires étrangères de la Confédération AES, de prendre connaissance du contenu des projets de documents de travail élaborés par les experts et d'y apporter les amendements nécessaires.
Les documents finalisés feront l'objet de signature entre les deux parties ce 08 juillet et permettront de consolider et de renforcer le mécanisme institutionnel de concertation politique entre les ministères en charge des Affaires étrangères des deux parties.
La 2e session des consultations diplomatiques entre la Confédération AES et la Fédération de Russie se tient après la toute première tenue en 2025 à Moscou.