mercredi 7 octobre 2026

 838967525 1662563148617489 827255839133689469 nLe Camarade ministre des Affaires étrangères, Karamoko Jean Marie TRAORE avec à ses côtés la camarade ministre déléguée Bêbgnasgnan Stella Eldine KABRE/KABORE et l’ensemble du personnel du département chargé de la diplomatie, a présidé en cette matinée du lundi 05 octobre 2026, la cérémonie de la traditionnelle montée mensuelle des couleurs nationales.
En chœur, ils ont entonné, en ce premier lundi du mois d’octobre, l’hymne de la victoire pour réaffirmer leur engagement à servir la mère Patrie avec patriotisme.833882615 4099998620136042 3501850850984693166 n
Un rituel marqué par le message du Camarade Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORE à l’occasion du lancement de la 2e phase de la 3e édition des Journées nationales d’engagement patriotique et de participation citoyenne (JEPPC), livré par le Camarade Karamoko Jean Marie TRAORE.
De ce message, l’on retient l’appel du Chef d’Etat au peuple burkinabè, à privilégier les produits nationaux avec ce mot d’ordre clair : « tous pour le Made in Burkina Faso : faisons de chaque achat un acte de souveraineté ».836461513 1617634306508733 7514575560206522643 n
Il s’agit selon lui, de mettre l’accent non seulement sur la production mais surtout la transformation des matières premières locales et la consommation des produits finis par les Burkinabè.
A ce niveau le Camarade Président du Faso appel à un changement de mentalité « car servir ce que notre terre a produit n’est pas un signe de pauvreté. C’est un acte de fierté, un geste d’honneur, une affirmation de souveraineté ».
La production, la transformation et la consommation sont les maillons d’une même chaîne qui contribuent fortement à sauter le verrou de la dépendance étrangère et à promouvoir la souveraineté économique », indique le Chef de l’Etat.834420782 2792077021221137 4681806299742374228 n
Pour cette 2e édition, le Camarade Capitaine Ibrahim TRAORE investit les femmes « gardiennes de nos cuisines », à s’impliquer davantage dans la bataille pour le consommer national.
« Pour consommer burkinabè, la meilleure arme, ce sont les femmes. Si les femmes ne sont pas d’accord, si les femmes sont pro-impérialistes, les repas seront pro-impérialistes ! Si les femmes sont décidées à boycotter les produits importés, alors c’est la garantir ! En libérant le génie créateur de nos femmes, nous libérons notre économies », a-t-il soutenu.834868505 2348217282587894 4278488841874013625 n
Par ailleurs, il met en garde « le commerçant véreux » sur toute forme de spéculation des prix des vivres pour écouler ceux importés et le « saboteur qui pratique la rétention des stocks » et tous ceux qui « affaiblissement notre production nationale ».
« A ceux-là, je le dis clairement : vous trahissez le combat que vous prétendez servir », lit-on dans le message du Camarade Président du Faso, qui appelle tout un chacun, « à être un labaal de cette bataille pour la souveraineté économique ».834191910 1140963171924790 9184566071018350677 n
Au terme du message du Camarade Président du Faso, le Chef de la diplomatie burkinbè a appelé les diplomates a joué pleinement leur rôle, dans la valorisation des produits locaux tant à l’intérieur que dans les instances internationales et les cadres bilatéraux.
Tout en souhaitant un excellent mois d’octobre à ses collaborateurs, le Camarade Karamoko Jean Marie TRAORE invite les hommes « à accompagner davantage leurs épouses pour que dans nos cuisines, nous puissions ressentir ces valeurs burkinabè et africaines », conformément à l’appel du Président du Faso.
Source : DRCR/MAE

821631714 1402163331365301 4407917431921510604 nLe Conseil des ministres de ce 24 septembre 2026, a mis fin aux fonctions du camarade Lébinoua NIKIEMA, Mle 55 711 M, Administrateur des services financiers, Directeur du Contrôle des marchés publics et des engagements financiers de la Commission nationale des Droits humains (CNDH).

En rappel, Lebinoua NIKIEMA, a été interpellé par la Brigade Centrale de Lutte Contre la Cybercriminalité - BCLCC pour outrage contre les dépositaires de l'autorité publique, injures publiques et diffamation via TIC.
Il a tenu à présenter des excuses publiques à travers une vidéo publiée par la BCLCC ce mercredi 23 septembre 2026, dans laquelle il revient sur ses propos et exprime ses regrets.
Dans sa déclaration, l’auteur des faits est revenu en détail sur plusieurs publications diffusées sur son profil au mois de septembre. Parmi celles-ci, un message publié le 6 septembre suggérait que les familles burkinabè ne comptant aucun militaire dans leurs rangs étaient vouées à la pauvreté. Une affirmation erronée que l’intéressé a tenu à nuancer, en soulignant qu'il est lui-même fonctionnaire civil dans un ministère (ministère de l'Economie et des Finances) dirigé par des civils et que de nombreux hauts responsables au sein de l’administration publique partagent ce statut.
Une autre publication datée du 2 septembre ciblait quant à elle les concours directs de la fonction publique, affirmant que tous les régimes successifs auraient « choisi de sacrifier la région de Nando (Ex-Centre-ouest) ». M. Nikiema a qualifié cette assertion de « gratuite » et a reconnu qu’elle ne reposait sur aucun fondement factuel.
Un troisième écrit publié le 6 septembre comparait la gestion de l'avenir de la jeunesse d'une région entière à des relations personnelles, tout en affirmant de manière ironique qu'il bloquerait la région concernée durant dix ans lors des concours s'il accédait un jour à de hautes fonctions. Il a admis avoir utilisé le mot « abominable » et avoir remplacé une liste par une autre pour provoquer un débat, tout en reconnaissant que cette formulation n'était pas juste envers les populations.
Conscient de l'impact négatif et de la douleur que ses propos ont pu engendrer au sein de l'opinion publique, Lebinoua Nikiema a formulé des excuses formelles, aux autorités du pays, à la vaillante armée nationale, à la population tout entière et aux personnes touchées par ses publications.
Par ailleurs, il a lancé un appel solennel aux utilisateurs des réseaux sociaux à faire preuve de retenue, à éviter les publications diffamatoires et à ne pas emboîter le pas à de telles pratiques, rappelant que de tels actes sont sévèrement punis par la loi en vigueur.

 820381545 1814168906950396 1779839400571672718 nLe Conseil des ministres de ce 24 septembre 2026 a adopté un décret portant déclaration d’utilité publique urgente du projet de création d’un établissement d’enseignement technique sur le site actuel du lycée Saint-Joseph, sis au secteur 05 de l’arrondissement n°01 de Ouagadougou. Fermé depuis près de trois ans, cet établissement est bâti sur un terrain d’une superficie de 12 412 m2, constitué de la parcelle 00, îlot 08, section 138 de la section IC du secteur 05.
Pour rappel, le Conseil des ministres du 27 novembre 2025 avait déjà approuvé l’acquisition de ce site pour un montant de 2 000 000 000 F CFA. Toutefois, après plusieurs relances, les documents requis en vue de la transformation des termes contractuels n’ont toujours pas été transmis par les héritiers, retardant ainsi la mise en œuvre du projet. Celui-ci s'inscrit pourtant dans le cadre du programme prioritaire « Initiative présidentielle pour une éducation de qualité pour tous ».
L’adoption de ce nouveau décret permet de dénouer cette situation en déclarant d’utilité publique urgente le projet de création du futur établissement d'enseignement technique, levant par le fait même les obstacles administratifs liés au retard des transmissions documentaires.

 825267961 1068140622667152 6991697879873012499 n« Les guerres en Ukraine, au Moyen-Orient, au Soudan, les crises en Haïti, au Yémen et en Afrique, y compris l’expansion du terrorisme au Sahel, témoignent d’une dégradation continue et d’une fragilisation profonde de la paix et de la sécurité internationales.
À Gaza comme dans tous les territoires palestiniens occupés, les souffrances humaines sont inacceptables ; la violation systématique du droit international est intolérable.
Il est temps d’agir pour arrêter l’horreur des massacres et des destructions.
Le Sénégal appelle à un sursaut collectif.
La paix n’est pas une simple aspiration.Elle est une responsabilité collective.
C’est pourquoi en ma qualité de Président en exercice de la CEDEAO, je ne ménagerai aucun effort pour travailler au service de la paix et de la sécurité dans la sous-région, en collaboration avec l’Union africaine et les Nations unies.
Je pense en particulier à la lutte contre le terr0risme. Elle doit être un combat commun, parce que le fléau du terr0risme est par essence transfrontalier.
Le Sahel ne doit pas être abandonné à son triste sort. Sa déstabilisation n’épargnera ni l’Afrique, ni d’autres intérêts présents au sahel.»
Bassirou Diomaye Faye, Président de la République du Sénégal, Président en exercice de la Communauté Économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), lors de son intervention à la tribune de la 81e session de l'Assemblée générale des Nations Unies.

 819728383 1091205820211504 3625412137864931303 nFree roaming, gestion des fréquences aux frontières, coordination technique : les régulateurs du Burkina Faso, du Mali et du Niger renforcent leur coopération pour apporter des réponses communes aux enjeux des communications électroniques dans l’espace de l’AES.
En prélude à la signature de la Convention de coopération entre les autorités de régulation des trois États, la Camarade Ministre de la Transition digitale, des Postes et des Communications électroniques, Dr Aminata ZERBO/SABANE, a reçu en audience, ce vendredi 25 septembre 2026, une délégation des autorités de régulation des communications électroniques et des postes du Burkina Faso, du Mali et du Niger.
Cette rencontre s’inscrit dans la dynamique de mise en œuvre des orientations des dirigeants des trois États de la Confédération de l’AES, avec une volonté affichée de rapprocher les pratiques et de renforcer la coordination entre les régulateurs.825599021 865647696544130 8230296963563661943 n
À l’issue de l’audience, le Président de l’Autorité malienne de régulation des télécommunications, des technologies de l’information et de la communication et des postes (AMRTP), Saidou Pona SANKARE, a expliqué que les trois pays portent plusieurs projets structurants qui nécessitent des réponses coordonnées.
Le free roaming figure parmi les dossiers majeurs. Il doit permettre aux populations qui se déplacent entre le Burkina Faso, le Mali et le Niger de communiquer dans de meilleures conditions, en facilitant l’usage des services mobiles au-delà des frontières nationales.
La coordination de la gestion des fréquences aux frontières constitue également un axe de travail important. Elle vise notamment à améliorer la gestion du spectre radioélectrique et à limiter les difficultés liées à l’utilisation des réseaux dans les zones frontalières.
Pour Moussa Zeinabou SEYNI , Directrice générale de l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes du Niger, la signature de la Convention ne constitue qu’une étape. L’enjeu est désormais d’assurer son suivi et sa mise en œuvre effective afin que la coopération produise des effets concrets pour les consommateurs et les populations des trois pays.820427393 839714715857469 4723669721561431812 n
Elle en a d’ailleurs donné un exemple concret en évoquant le free roaming, qu’elle a elle-même testé.
« Je viens d’appeler et j’ai vu vraiment que le free roaming est opérationnel déjà même avant la signature », a-t-elle indiqué.
Cette audience marque ainsi une volonté de faire de la coopération entre régulateurs un levier concret pour faciliter les communications, mieux coordonner les réseaux et accompagner les projets numériques communs aux trois États.
La signature de la Convention de coopération entre les régulateurs du Burkina Faso, du Mali et du Niger vient ainsi formaliser cette dynamique et poser les bases d’un travail commun plus étroit au service des usagers des communications électroniques dans l’espace de l’AES.
Source : DCRP/MTDPCE

 819941770 1532253685597248 3159501144865865836 n 1Le Camarade ministre des Affaires étrangères, Karamoko Jean Marie TRAORE, a rencontré Monsieur Alexandre ZOUEV, Sous-Secrétaire général par intérim du Bureau des Nations Unies de lutte contre le terrorisme, ce 25 septembre 2026.
Cette rencontre a été une opportunité pour les deux hommes, de passer en revue le partenariat et de faire des suggestions pour améliorer ce partenariat entre le Burkina Faso et cette entité onusienne, qui apporte un soutien à notre pays dans la lutte contre le terrorisme, à travers notamment le renforcement des capacités opérationnelles des acteurs chargés de cette lutte.
Le responsable onusien a réitéré l’engagement de sa structure à poursuivre l'appui au Burkina Faso, en matière d'enquêtes anti terroristes et d'autres programmes de collaboration.
Le ministre des Affaires étrangères a indiqué que le Burkina Faso apprécie la collaboration avec le Bureau des Nations Unies pour la lutte contre le terrorisme.825353046 1651516299843344 7140006065084141486 n 1
Mais tirant leçon de ce qui n'a pas marché jusque-là, il a souligné la nécessité de mettre l'accent sur le volet prévention pour éviter les recrutements des jeunes dans les rangs des terroristes, et de rallier plusieurs autres acteurs pour aller dans une démarche plus globale dans cette lutte.
A cette audience, le Chef de la diplomatie burkinabè a exprimé son indignation face à la caution non avoué que la communauté internationale accorde aux groupes terroristes, soit à travers le silence soit à travers l'offre d'espaces d'expression à ces groupes.
A titre d'exemple, le ministre des Affaires étrangères est revenu sur la surprise des pays de la Confédération AES, de constater le silence totale de la communauté internationale lorsque le JNIM s'est associé à un groupe séparatiste (le FLA) pour attaquer le Mali en avril dernier.
« Pour nous c'est une sorte de caution non avoué à un groupe pourtant reconnu mondialement comme un groupe terroriste. Le JNIM a profité d'audiences médiatiques alors que c'est un groupe qui porte sur sa conscience la mort d'enfants de femmes et d'hommes au Burkina Faso au Mali au Niger et dans d'autres pays du monde. Nous lançons un appel à la communauté internationale pour qu'il y ait davantage de responsabilité face à de telles
instrumentalisations », a déclaré le ministre Karamoko Jean Marie TRAORE.
Source : DCRP/MAE

  823242652 1745408549847351 713275360181436244 nLe Camarade Premier ministre, Chef du Gouvernement, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a reçu en audience, ce vendredi 25 septembre 2026, une délégation des autorités de régulation des communications électroniques et des postes du Burkina Faso, du Mali et du Niger. Au cœur des échanges : une convention de coopération entre les trois institutions, destinée à renforcer leur action commune au sein de la Confédération des États du Sahel (AES).
La délégation était conduite par le Président du Conseil de régulation de l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP) du Burkina Faso, Dr Pasteur Poda. Elle comprenait notamment le Président de l’Autorité malienne de régulation des télécommunications, des technologies de l’information et de la communication et des postes (AMRTP), Saïdou Pona Sankaré, ainsi que la Directrice générale de l’Autorité de régulation des communications électroniques et de la poste (ARCEP) du Niger, Moussa Zeinabou Seyni.
Réunis à Ouagadougou en vue de la signature de cette convention, les responsables des trois institutions sont venus présenter au Premier ministre les avancées de leur coopération et les perspectives de coordination de leurs missions.825127749 1233090936250318 4356309813872203036 n
Le Chef du Gouvernement a félicité les régulateurs pour cette initiative, qui s’inscrit dans le droit fil des idéaux de souveraineté portés par les trois Chefs d’État de l’AES. Il les a encouragés à aller au-delà des paraphes pour donner à leur coopération une portée concrète, à la hauteur des enjeux de consolidation de l’espace confédéral.
« Cette convention est stratégique. Travaillez à ce qu’elle soit suivie d’actions concrètes en faveur des populations. Engagez-vous résolument pour que cette convention participe au renforcement de l’espace confédéral », a exhorté le Premier ministre.
Face aux mutations du secteur des télécommunications, le Chef du Gouvernement a insisté sur la nécessité d’anticiper les enjeux de protection des populations. Il a également appelé les régulateurs à harmoniser leurs positions face aux grands opérateurs, afin de préserver les intérêts des usagers et la souveraineté des trois États.
À l’issue de l’audience, Dr Pasteur Poda a expliqué que la convention vise à instituer un cadre formel de coopération renforcée entre les trois autorités. Il a souligné que les orientations du Premier ministre confortent leur volonté de faire de cet instrument un levier d’action au service des populations de la Confédération.
Parmi les chantiers prioritaires figure l’itinérance des communications mobiles, communément appelée « roaming ». L’enjeu est de veiller à l’application effective des engagements pris afin que les usagers bénéficient pleinement de l’intégration des services de communications électroniques dans l’espace AES.
« Il faut s’assurer de l’effectivité de ce roaming. Et pour cela, il faut une action permanente et concertée entre les trois régulateurs afin que nous puissions engranger les réels bénéfices attendus », a précisé Dr Pasteur Poda.822573647 1766806511146236 3310968842075355836 n 1
La coopération portera également sur la gestion et le contrôle des fréquences dans les zones frontalières, pour améliorer la qualité et la disponibilité des services de communication. Dans le secteur postal, les trois institutions entendent renforcer leur collaboration afin de faciliter la circulation des colis entre les pays membres.
La mutualisation des expertises et le partage d’expériences doivent, par ailleurs, permettre de renforcer les capacités d’intervention des régulateurs. Une concertation accrue dans les instances internationales est aussi envisagée pour mieux défendre les intérêts communs des États de l’AES.
À travers cette convention, les trois autorités de régulation entendent ainsi contribuer à la construction de l’espace confédéral. Le Premier ministre leur a fixé un cap : faire de cette coopération un instrument de protection des populations, d’amélioration des services et d’affirmation de la souveraineté.
Source : DCRP/Primature

 797517709 4463042160574375 6575677762081877859 nEn marge de l'Assemblée générale de l'ONU, les ministres des Affaires étrangères de la Confédération des Etats du Sahel ont échangé avec leurs homologues de la Suisse, de l'Allemagne et de l'Italie, dans la soirée du 22 septembre.
Cette rencontre voulue par les trois pays européens, s'inscrit dans une démarche de dialogue, et a permis aux deux parties d'avoir des débats ouverts et constructifs, sur l’évolution de la situation dans l’espace sahélien et les perspectives de renforcement de la coopération avec les pays de la Confédération AES.
A l'entame des échanges, les représentants des trois pays européens ont indiqué que leur objectif à travers ce cadre, est de recueillir l’information à la bonne source en vue de préserver les liens qui existent entre les deux parties.
Les ministres de la Confédération AES ont salué l’initiative des trois pays européens, estimant que le dialogue direct et le partage des informations de première main, constituent une démarche utile à une meilleure compréhension des réalités du Sahel.
Les ministres malien, nigérien et burkinabè ont donc présenté la situation dans l’espace confédéral, en mettant particulièrement l’accent sur les enjeux sécuritaires.
Ils ont exprimé leurs préoccupations concernant les soutiens que certains États européens apportent à des groupes terroristes opérant au Sahel, ainsi que les initiatives subversives et de déstabilisation contre les États membres de la Confédération, tout en indiquant un lien entre le terrorisme au Sahel et les logiques néocoloniales persistantes.821523587 2100534830563281 3647515616764698888 n
Malgré ce contexte, ils ont rassuré que les pays de la Confédération font preuve de résilience et enregistrent des résultats encourageants en matière de sécurité.
À cela s'ajoute des performances économiques enregistrées, grâce à une nouvelle vision de développement fondée notamment sur une meilleure valorisation des ressources nationales.
Les autres sujets d'échanges entre les deux parties ont porté sur des défis communs, notamment la question migratoire qui concerne les deux rives de la Méditerranée.
Sur cette question, le ministre des Affaires étrangères du Burkina Faso a insisté sur la nécessité pour les pays d'accueil, d'ajuster les regards et de changer de discours, en évitant de toujours présenter les migrants comme des "problèmes" ou de toujours incriminer les pays de départ.
Au terme des échanges, les deux parties se sont félicitées de la tenue de cette première rencontre et ont souligné la nécessité de maintenir le contact et de poursuivre le dialogue, afin d’identifier et de mettre en œuvre des initiatives concrètes, dans des domaines tels que l’agriculture, l’industrialisation et les infrastructures, en vue de contribuer à une transformation durable et positive du Sahel.822639569 1089113000280271 2028124893980245491 n
Les représentants du Mali, du Niger et du Burkina Faso, ont précisé que dans sa nouvelle dynamique, la Confédération AES ne cherche pas à s’isoler mais demeure ouverte à toute coopération fondée sur le respect de la souveraineté et des intérêts de ses États membres.
Au lendemain de cette concertation, le ministre des Affaires étrangères burkinabè a eu une rencontre bilatérale avec son homologue de la Confédération Suisse SEM Ignazio CASSIS.
Celui-ci a exprimé sa gratitude aux ministres des Affaires étrangères de la Confédération AES, pour la qualité des échanges qui se sont déroulés dans un climat de sincérité.
Source :DCRP/MAE

 796526573 1399508478914204 8912561876028441389 nLa 81e session de l’Assemblée générale de l'Organisation des Nations Unies s'ouvre ce 22 septembre à New-York aux États-Unis.
La Confédération des Etats du Sahel entend marquer d’une pierre blanche sa participation à ce rendez-vous mondial, en mettant en avant les aspirations des peuples de l'espace confédéral ainsi que la vision et les idéaux portés par leurs dirigeants.
C'est à ce titre que les ministres des Affaires étrangères du Burkina Faso, de la République du Mali et de la République du Niger et les chefs des Missions diplomatiques de ces trois pays à Washington et à New-York, ont tenu une réunion préparatoire dans la soirée du lundi 21 septembre.797672422 2156316571585755 3103395181007066390 n  Il s'est agi pour eux de revisiter le programme général et de s'accorder sur les éléments de langage qui doivent caractériser les différentes interventions, le but étant d'agir dans une démarche de cohérence, notamment dans le cadre de l'évènement parallèle sur la Confédération des Etats du Sahel qui sera animé par les Chefs de la diplomatie des trois pays.
« Le seul mot d'ordre c'est d'agir dans le sens de la consolidation de la Confédération AES, c'est aussi d'agir dans le sens de la continuité de la bataille pour la correction des narratifs sur l'espace confédéral. Nous sommes là pour porter la voix de l'AES nous-mêmes et ne pas laisser d'autres acteurs parler à notre place », indique le ministre des Affaires étrangères du Burkina Faso.818714494 2100317914205482 4617486188853718921 n 1Bien avant cette rencontre, le Camarade ministre Karamoko Jean Marie TRAORE et les membres de la délégation burkinabè qu'il conduit cette année à l’Assemblée générale de l'ONU, ont eu des échanges à la Mission Permanente du Burkina Faso à New-York.
A cette réunion, le ministre TRAORE a donné des orientations aux membres de la délégation, pour une participation qui corresponde aux instructions du Camarade Président du Faso et du Camarade Premier ministre.
Tout en félicitant les Chefs des Missions diplomatiques du Burkina Faso à Washington et à New-York pour le travail abattu en amont, il a invité chaque membre de la délégation, à œuvrer dans un esprit d'équipe et d’engagement, pour une participation réussie du Burkina Faso à cette session de l’Assemblée générale de l’ONU.799441906 1717128126015916 5497487955074749154 n 1
Source : DCRP/MAE

811616075 1074075958355196 7996438701174165788 nLe ministre de l'Administration territoriale et de la Mobilité du Burkina Faso, le camarade Émile Zerbo, a ouvert officiellement, ce mardi 15 septembre 2026 à Ouagadougou, au nom du Premier ministre, chef du Gouvernement, le camarade Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, les travaux de la rencontre de validation et d'adoption de deux instruments majeurs pour l'Alliance des États du Sahel (AES) : un Protocole additionnel au Traité portant création de la Confédération des États du Sahel, relatif à la coopération transfrontalière, et une Décision portant institution d’un cadre de concertation transfrontalier entre les autorités administratives des régions frontalières de la Confédération.811534363 1114657777920315 8887148495832482771 n
Dans son allocution, le ministre d’État Émile Zerbo a souligné que cette initiative s’inscrit pleinement dans la vision des chefs d’État du Mali, du Niger et du Burkina Faso : bâtir une Confédération forte, souveraine et résolument engagée en faveur de la sécurité et du développement endogène. Pour lui, la mise en place de ce mécanisme institutionnel constitue un jalon confédéral capital.
« Il permettra aux gouverneurs des régions frontalières de disposer désormais d'un espace formel d'échanges, de coordination et de mutualisation de leurs ressources, de leurs efforts et de leurs actions face aux défis communs, notamment la sécurisation des zones frontalières, la lutte contre le terrorisme et la criminalité transfrontalière, la gestion concertée des ressources naturelles partagées, la facilitation de la libre circulation des personnes et des biens, la promotion du commerce et des échanges économiques entre nos territoires », a-t-il indiqué au nom du Premier ministre.809645680 1455179763339158 8221092375998482897 n
Le ministre Zerbo a appelé les gouverneurs à s'approprier cet outil de gouvernance de proximité pour anticiper les crises.
Pour sa part, le ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation du Mali, porte-parole du Gouvernement, le général de brigade Issa Ousmane Coulibaly, a présenté la coopération transfrontalière comme un levier essentiel pour transformer les zones frontalières en véritables havres de paix et d’intégration.
« Les frontières constituent des espaces de vie et d’échanges, où les communautés entretiennent depuis des siècles des relations sociales, culturelles, économiques et familiales », a-t-il rappelé, précisant que le protocole permettra de mieux structurer les relations précisant que le protocole permettra de mieux structurer les relations administratives et locales de part et d’autre des lignes frontalières.811028547 2605783459861274 1903391672810471443 n
Abondant dans le même sens, le secrétaire général du ministère de l’Intérieur, de la Sécurité publique et de l’Administration du Territoire du Niger, Ayouba Abdourahmane, a insisté sur la nécessité de dépasser les approches strictement nationales. « La mise en place d’un cadre de collaboration entre les autorités administratives permettra notamment de renforcer le partage de renseignements, la surveillance des zones frontalières et la coordination des opérations, tout en favorisant le développement de ces territoires », a-t-il expliqué, saluant des instruments juridiques consolidant la solidarité entre les trois pays.
À travers cette assise de 6⁵Ouagadougou, l'Espace AES pose ainsi de nouveaux jalons institutionnels pour faire de ses frontières des ponts de paix et de prospérité partagée.
Source : DCRP/MATM

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