mercredi 4 février 2026

 

Omar Alieu Touray president de la Commission de la CEDEAO 1Le président de la Commission de la Communauté Economique des États de l'Afrique de l'Ouest (#CEDEAO), Omar Alieu Touray, annoncé ce mardi 9 décembre 2025, que l’état d’urgence a été décrété dans toute l'Afrique de l'Ouest, en réponse dit-il, à la récurrence des coups d'État militaires et des tentatives de prise de pouvoir, observés dans la sous-région.
L’annonce a été faite au cours de la 55e session ordinaire du Conseil de médiation et de sécurité de l'organisation, au niveau ministériel.

Touray estime que la récurrence des changements de gouvernement anticonstitutionnels est une « grave menace pour la paix et la gouvernance démocratique », d’où la nécessité de mener une « profonde réflexion sur l'avenir de la démocratie dans la sous-région et sur un investissement ».

Selon les explications du président de la commission de la CEDEAO, l'état d'urgence vise à « permettre aux États membres et à la Commission de la CEDEAO d'activer des mécanismes exceptionnels pour préserver la gouvernance, renforcer la coopération régionale en matière de sécurité et mobiliser plus rapidement les ressources. »

Radarsburkina.net

Burkina Faso Union europerenne 1Une délégation gouvernementale composée du ministre des Affaires étrangères, de la Coopération étrangères et des Burkinabè de l’Extérieur Karamoko Jean Marie TRAORE, du ministre de la Sécurité le Commissaire Divisionnaire de Police Mahamadou SANA, du ministre de l’Economie et des Finances Dr Aboubacar NACANABO et de Madame le ministre délégué chargé de la Coopération régionale Bêbgnansgna Stella Eldine KABRE/ KABORE, a échangé dans l’après-midi du vendredi 05 décembre 2025, avec une délégation de l’Union européenne et ses Etats membres.

Ce cadre d’échanges entre l’Etat burkinabè et ses partenaires européens a permis d'évoquer des sujets d'intérêt commun et des questions partagées.

Il s’est agi essentiellement de passer en revue les actions menées par la délégation de l’Union européenne au Burkina Faso, en vue d’apprécier le niveau d’évolution des réalisations et des engagements pris par ce partenaire, et de vérifier leur alignement avec les priorités du Gouvernement conformément au Plan d’Action pour la Stabilisation et le Développement (PA-SD) 2021-2025.

Pour le Chef de la diplomatie burkinabè, qui a présidé la rencontre, le partenariat avec l’Union européenne a produit des résultats concrets dans plusieurs domaines comme la gouvernance, le développement humain et inclusif, la résilience communautaire et humanitaire.

En dépit de ces résultats, des défis majeurs restent à relever notamment dans la lutte pour la sécurisation du territoire national, la restauration l’autorité de l’Etat, le renforcement de la résilience des communautés fragilisées et l’investissement dans les projets structurants, selon SEM Karamoko Jean Marie TRAORE.

Il appelle donc à une convergence des visions dans l’optique de transformer les ambitions communes en actions concrètes, fondées sur une coopération « transparente, dans la confiance mutuelle mais aussi dans l’efficacité afin de contribuer à l’avènement d’un Burkina paisible, résilient et prospère ».

Saluant la tenue de ce cadre de dialogue organisé par le ministère des Affaires étrangères, le Chef de la délégation de l’Union européenne, l’Ambassadeur Philippe BRONCHAIN a réaffirmé la volonté de l’Union européenne de travailler avec ses partenaires du Sahel et notamment le Burkina Faso dans un partenariat gagnant-gagnant.

Cette concertation a également permis d’échanger sur les divergences, en vue de tracer de « meilleures perspectives de coopération dans le domaine socio-économique, de la lutte contre le terrorisme et des réseaux criminels, des questions migratoires, le tout dans le respect des principes d’égalité, de défense des valeurs humaines et de respect mutuel », a-t- il précisé.

Source : DCRP/MAECR-BE

594973371 1286977776791508 4688633701900267009 n 1À la demande des autorités ivoiriennes, Monsieur Karamoko Jean Marie TRAORÉ, Ministre des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabè de l'Extérieur, a reçu en audience, ce samedi 6 décembre 2025 à Ouagadougou, Monsieur Adama DOSSO, Ministre Délégué chargé de l’Intégration africaine et des Ivoiriens de l'Extérieur.

Cette audience traduit la disponibilité du Burkina Faso à favoriser un dialogue franc, serein et constructif avec la République de Côte d’Ivoire, dans un esprit de fraternité et de respect mutuel.

Elle illustre l'engagement constant du Pays des Hommes intègres à promouvoir une coopération régionale apaisée, fidèle aux relations historiques et humaines profondes unissant les deux peuples.

Dans un climat empreint de vérité, d'ouverture et de sincérité, les deux personnalités ont discuté, en toute franchise et sans langue de bois, de l'état actuel des relations bilatérales.

L'objectif partagé a été de travailler à renforcer la confiance, dans l'intérêt supérieur des populations des deux pays.

Pour le Ministre ivoirien, Adama DOSSO « la Côte d’Ivoire et le Burkina Faso sont comme deux poumons d'un même corps économique et social, liés par l'histoire et la géographie. »

Aussi, « les relations entre nos deux pays sont historiques, avec des populations entremêlées vivant de part et d’autre. » a-t-il dit. Il estime que « ce socle sociologique ne peut pas être altéré ou dénaturé par les rapports. » C’est pour cela que « nous sommes ici pour que les incompréhensions appartiennent définitivement au passé et que nos relations, jadis un modèle de coopération en Afrique de l'Ouest, redeviennent ce quelles ont été. »

De son côté, le Chef de la diplomatie burkinabè, Karamoko Jean Marie TRAORÉ, a affirmé que les échanges se sont déroulés dans un esprit fraternel, guidé par l'intérêt des populations et en conformité avec la vision du Chef de l'État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ.

« Nous nous sommes parlé en frères, avec ouverture et sincérité. Je pense que nous avons posé un pas important, qui doit être approfondi. Il y a un travail de consolidation de la confiance à mener ; nous avons convenu que nos instances diplomatiques travailleront sur ces questions afin que nos deux pays puissent avancer ensemble. », a indiqué le ministre Traoré.

Le Gouvernement burkinabè a réitéré sa détermination à préserver la paix et à agir avec fermeté lorsque cela est nécessaire, tout en maintenant un esprit de fraternité et de dialogue envers le peuple ivoirien.

Cette démarche s'inscrit pleinement dans la vision stratégique du Chef de l'État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, axée sur la responsabilité, la vérité et la souveraineté constructive.

Source : DCRP /MAECRBE

SIGNATURE ACCORD DE PAIX RWANDA RDC 1Le Président de République Démocratique du Congo Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo et son homologue du Rwanda Paul Kagame, ont signé ce jeudi 4 décembre 2025 à Washington, un accord de paix visant à mettre fin aux vi0lences dans l'Est de la RDC et à ouvrir des nouvelles perspectives de coopération régionale. Cette cérémonie s’est tenue sous l’égide du Président américain Donald Trump.
L’accord signé comportent trois volets. Le premier porte sur la cessation des hostilités, avec l'instauration d'un cessez-le-feu, un programme de désarmement, un processus de retour des personnes déplacées et des mesures de "justice" contre les responsables d'exactions, selon Donald Trump. Le second volet est un cadre d'intégration économique régionale. Le dernier pan porte sur la conclusion d'accords bilatéraux des Etats-Unis avec chacun des deux pays sur l'exploitation de minerais stratégiques, indispensables aux industries de pointe et dont la RDC en particulier regorge.
Qualifiant l’accord signé entre Kagamé et Tshilombo de « puissant et détaillé », Trump estime que c’est « un grand miracle » car à l’avenir, les deux présidents vont « passer beaucoup de temps à se donner des accolades et se tenir la main ».
Félix Tshisekedi a remercié le président américain pour avoir facilité le « début d'un nouveau chemin » et s’est engagé à mettre en œuvre l’accord avec sérieux et rigueur pour le bien-être des populations.
« La République Démocratique du Congo prend ici l’engagement solennel de mettre en œuvre, en toute sincérité, l’ensemble des obligations qui découlent de ces Accords. Nous le ferons avec sérieux, avec rigueur et avec le souci constant de la paix, de la sécurité de nos populations, de l’unité et de l’intégrité de notre territoire. Nous espérons, avec le même sérieux, que la République du Rwanda respectera, elle aussi, pleinement la lettre et l’esprit des engagements pris», a déclaré le Président de la République Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo.

Le président rwandais Paul Kagame a quant à lui, exprimé sa profonde gratitude envers Donald Trump, estimant qu’aucune administration avant lui, n’avait réussi à amener les parties à un accord. « Ce conflit dure depuis trente ans. Nous avons assisté à d'innombrables tentatives de médiation, mais aucune n'a permis de résoudre les problèmes de fond. Le président Trump a insufflé un dynamisme nouveau et efficace, créant ainsi un espace propice aux avancées. Son approche est impartiale, sans jamais prendre parti. Plus important encore, l'approche du président Trump est pragmatique. Le processus n'est pas devenu une fin en soi. Il nous appartient, en Afrique, de consolider et d'étendre cette paix, en collaboration avec nos partenaires. Le chemin à parcourir sera semé d'embûches, cela ne fait aucun doute. Le Rwanda ne sera pas en reste. Je vous l'assure. Notre seul objectif est, et a toujours été, d'assurer la sécurité de notre pays, après avoir enduré tant de tragédies. Nous voulons désormais nous tourner vers l'avenir avec confiance, dans l'espoir d'un avenir prospère et stable. », a affirmé Paul Kagamé à l’issue de la cérémonie de signature de l’accord.

La RDC est touchée par de conflits armés depuis trois décennies. Les vi0lences se sont intensifiées depuis janvier 2025 avec la prise des grandes villes de Goma et Bukavu par le M23 alors que de multiples cessez-le-feu avaient été conclus.

Radarsburkina.net


592382906 1269842451851231 8844561793892367127 n 1Dès janvier 2026, l’Office national d’identification (ONI) entamera la production en masse de ce nouveau document d’identité dont la fiabilité et le niveau de sécurité vont contribuer à la lutte contre le terrorisme.
Chaque citoyen de l’AES peut, dès l’âge de 5 ans, obtenir sa CIB-AES qui devient exigible à partir de 13 ans. Elle coûte 3 500 FCFA et a une validité de 10 ans. C'est ce que rapporte la Direction de la communication de la Présidence du Faso, ce 1er décembre 2025.

Notons que cette carte remplacera la carte nationale d'identité. En rappel, c’est le jeudi 6 novembre 2025, que le Conseil des ministres a adopté le décret portant sur l’institution de la Carte d'identité biométrique AES.
Dans le cadre de la mise en œuvre de la Carte d’identité biométrique AES, il est prévu une période transitoire de 5 ans, à compter de sa date de mise en circulation, pour le retrait définitif des cartes d’identité actuellement en vigueur au Burkina Faso.

Radarsburkina.net

591914299 1324233359736511 3647382578901896616 n 1Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a reçu, dans la matinée du 1ᵉʳ décembre 2025, une équipe technique de l’Office national d’identification (ONI) venue procéder à son enrôlement pour la Carte d’identité biométrique de la Confédération des États du Sahel (CIB-AES). Au terme des différentes étapes de la procédure d’enrôlement, il a reçu sa CIB-AES.591249742 1324233319736515 6879449518526728340 n 1

Son enrôlement intervient à la suite de celui du Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim Traoré, qui a reçu ce jour sa CIB-AES.

Conçue en polycarbonate et dotée de dispositifs de sécurité avancés, la CIB-AES offre des garanties de fiabilité, de durabilité et de protection des données personnelles conformes aux standards internationaux les plus exigeants.

Dès janvier 2026, la CIB-AES sera accessible à chaque citoyen de l’espace AES dès l’âge de 5 ans, au coût de 3 500 FCFA. Sa durée de validité est de dix ans.592429884 1324233323069848 2506193433533290520 n 1

Source : 𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞

mission cedeao guinee bissau

Après le coup d’État survenu le 26 novembre 2025, une mission de médiation de la Communauté économique des États de l’Afrique de l’Ouest, la Cédéao, est arrivée ce lundi 1er décembre 2025 à Bissau.
Composée de chefs d'État et de représentants d’État du Sénégal, du Cap-Vert et du Togo, cette délégation, conduite par le président sierra-léonais Julius Maada Bio, a rencontré les nouvelles autorités militaires et l’opposition. Sous la houlette du président Bio, la délégation a exhorté les autorités guinéennes à rétablir immédiatement l'ordre constitutionnel et à publier les résultats des élections.
« Je me suis rendu en Guinée-Bissau pour rencontrer les dirigeants militaires et discuter de la situation politique actuelle. En ma qualité de président de la Conférence des chefs d'État et de gouvernement, j'ai réaffirmé notre ferme engagement, tel qu'exprimé dans notre communiqué issu de la session extraordinaire du Conseil de médiation et de sécurité de la CEDEAO, à rétablir l'ordre constitutionnel », a déclaré le président Bio dans un message publié sur X, après la réunion de lundi.

En réponse, le président de la transition, le général Horta N'Tam, a justifié le coup d'État en affirmant qu'ils avaient « agi rapidement pour empêcher les barons de la drogue d'interférer dans le processus démocratique du pays ».

« La solution (pour le retour à l'ordre constitutionnel) est de continuer à collaborer avec la CEDEAO. Un délai d'un an avait été fixé pour la fin de la transition, mais la question sera soumise à la Conférence des chefs d'Etat et de gouvernement de la CEDEAO le 14 décembre prochain. En fonction de cette décision ou de celle qui en découlera, nous saurons quelles seront les prochaines étapes », a indiqué João Bernardo Vieira, ministre des Affaires étrangères de Guinée-Bissau.

Radarsburkina.net

enseignement burkina maroc 2Présent dans la capitale marocaine pour prendre part à une conférence dédiée aux victimes du terrorisme, le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’Extérieur, a échangé ce lundi 1er décembre 2025, avec le ministre de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation du Royaume du Maroc Dr Azzedine EL MIDAOUI.
Le renforcement de la collaboration entre le Burkina Faso et le Royaume du Maroc dans les domaines de la formation et de l’enseignement supérieur était au centre des échanges entre les deux hommes.
« Avec le Maroc, nous avons l’une des plus belles coopérations en matière de formation et d’enseignement supérieur à travers des bourses d’étude, et il est nécessaire d’envisager d’autres initiatives, notamment en termes d’échanges universitaires et des immersions réciproques dans les centres d’enseignement supérieur burkinabè et marocains, au profit des étudiants des deux pays », indique le Chef de la diplomatie burkinabè.
Une vision partagée par le ministre en charge de l’enseignement supérieur marocain, qui dit être motivé à rencontrer son homologue burkinabè dans les brefs délais, afin de concrétiser cette volonté de donner plus de contenu à la coopération entre les deux pays en matière de formation et d’enseignement supérieur.
Les deux ministres ont également partagé la nécessité de mettre en place un comité mixte, c’est-à-dire une plateforme bilatérale, à travers laquelle les universitaires burkinabè et marocains, pourront se retrouver régulièrement pour passer en revue la coopération dans ce secteur, et envisager les perspectives pour la renforcer, tout en prenant en compte certains volets tels que l’environnement et la lutte contre le changement climatique.
A l’occasion de cette rencontre, SEM Karamoko Jean Marie TRAORE a traduit la gratitude des autorités burkinabè au Royaume du Maroc, pour l’octroi, au titre de l’année académique 2025-2026, de 220 bourses dont 20 réservées aux enfants des Forces de Défense et de Sécurité ainsi qu’à ceux des Volontaires pour la Défense de la Patrie tombés sur le champ d’honneur.
Il a aussi salué la vision et l’engagement du Roi Mohammed VI pour l’accès des pays du Sahel à l’Atlantique et pour le développement de la coopération Sud-Sud.

Source : DCRP/MAECR-BE

ETATS generaux transport

Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a présidé, ce lundi 1ᵉʳ décembre 2025, à Ouagadougou, la cérémonie d'ouverture des États généraux des transports terrestres et maritimes, placés sous le thème : "Transports terrestres et maritimes et résilience dans un contexte de crise sécuritaire au Burkina Faso : états des lieux et perspectives". Ces assises visent à dresser un état des lieux du secteur des transports et à définir des perspectives de développement adaptées au contexte sécuritaire actuel.

‎Durant 72 heures (du 1ᵉʳ au 3 décembre), les travaux de ces états généraux porteront notamment sur la fiscalité en matière de transport, le mécanisme de fixation des tarifs du transport, la modernisation et la digitalisation des services.

‎Dans son allocution d'ouverture, le Chef du Gouvernement a salué l’engagement des acteurs du transport qui sont restés debout, et dont le courage, souvent au péril de leur vie, a permis à la Nation de continuer à se mouvoir, de commercer, de vivre.

‎Comme diagnostic, il a relevé que le système des transports a atteint aujourd’hui ses limites : un parc automobile vieillissant, des infrastructures parfois inadaptées, une professionnalisation à renforcer, une insécurité routière qui endeuille trop de familles, et des coûts de transport encore trop élevés.etats generaux 1

‎Dans la dynamique de faire du Burkina Faso un pays véritablement connecté, grâce à une stratégie de mobilité durable et souveraine, le Gouvernement a franchi un jalon historique en concrétisant l’acquisition de plus de 500 bus modernes destinés au transport de masse, une initiative décisive dans la modernisation du secteur. Cette acquisition s’inscrit dans l’Initiative présidentielle pour une éducation de qualité et dans une stratégie plus large de promotion d’un transport de masse efficace, durable et respectueux de l’environnement, a-t-il déclaré.

‎Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo a également rappelé d'autres actions du Gouvernement, matérialisées par un accompagnement des opérateurs de transports de marchandises à travers le renouvellement d’une centaine de véhicules. Une nouvelle opération pour plus d’une centaine d’autres véhicules est en cours. Le renforcement du transport ferroviaire est aussi en perspective.

‎Dans la même dynamique, une étude est également lancée pour définir les modalités de renouvellement du parc de taxis ainsi que la mise en place imminente du système de gestion automatisé des titres de transport, qui viendra faciliter la production des titres de transport, réduire les délais et sécuriser les différents documents de transport.

‎Le Premier ministre a par ailleurs invité tous les acteurs publics, privés, syndicaux, académiques et communautaires à mettre de côté les intérêts personnels et à saisir ce moment de vérité collective pour réinventer ensemble notre système des transports, avec ambition et courage.

‎Ces états généraux s'inscrivent dans une vision gouvernementale visant à transformer le secteur des transports en un levier de développement économique et social. Les conclusions de cette rencontre devraient jeter les bases d’une politique de transport moderne, sécurisée, inclusive et compétitive, au service de notre développement, de notre résilience et de notre intégration régionale.
etats generaux transport 1 1
Source : ‎𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞

president cedeao

Sous la présidence de Julius Maada BIO, Président de la République de Sierra Leone et Président en exercice de la Conférence des Chefs d'État et de Gouvernement de la CEDEAO, le Conseil de Médiation et de Sécurité (CMS), s'est réuni en session extraordinaire, par vidéoconférence, ce jeudi 27 novembre 2025, afin d'examiner la situation en République de Guinée-Bissau.

Selon le communiqué final de ce sommet extraordinaire, le CMS a décidé, conformément aux dispositions du Protocole de la CEDEAO sur la Démocratie et la Bonne Gouvernance de 2001 (A/SP1/12/01), de suspendre la Guinée-Bissau de toutes les instances décisionnelles de la CEDEAO, jusqu'au rétablissement complet et effectif de l'ordre constitutionnel.

Aussi, le CMS mandate le Président en exercice de la Conférence pour conduire une mission de médiation de haut niveau en Guinée-Bissau, composée de Faure GNASSINGBÉ, Président du Conseil Togolais, de José Maria Pereira NEVES, Président de Cabo Verde, et de Bassirou Diomaye FAYE, Président du Sénégal, accompagnés du Président de la Commission.

Il exige que les auteurs du coup d'État respectent la volonté du peuple et permettent à la Commission Électorale Nationale de publier les résultats des élections du 23 novembre 2025.

Dans cette dynamique, le CMS exhorte les forces armées de Guinée-Bissau à regagner leurs casernes et à s'en tenir strictement à leur rôle constitutionnel.

Il ordonne à la Mission de Soutien à la Stabilisation de la CEDEAO en Guinée-Bissau (ESSMGB) de poursuivre sa mission de protection des institutions nationales.

Par ailleurs, le CMS, profondément préoccupé par la situation, se réserve le droit d'utiliser toutes les options prévues par le Protocole additionnel de 2001 sur la Démocratie et la Bonne Gouvernance ainsi que par le Protocole additionnel de 2012 sur les sanctions, y compris des mesures ciblées contre

  1. Les Plus Récents
  2. Les Plus Populaires
  1. Articles vedettes