mercredi 4 février 2026

 

87a605f7 2d90 47d8 92d9 9d81d19eb254 696x464Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a reçu en audience, ce mercredi 15 janvier 2026, Monseigneur Éric Soviguidi, représentant du Saint-Siège au Burkina Faso. Cette visite s’inscrit dans le cadre des prises de contact entreprises par le nonce apostolique au début de sa mission.

Au cours des échanges, Monseigneur Éric Soviguidi a exprimé sa gratitude au Gouvernement pour l’accueil chaleureux et les facilités mises à sa disposition. Il a indiqué avoir déjà entrepris des visites de terrain, au cours desquelles il dit avoir constaté « une belle synergie entre les communautés » ainsi qu’une entente exemplaire entre les confessions religieuses. Il a souhaité poursuivre ces déplacements à travers le pays tout en priant pour le retour de la paix et de la stabilité.309f57e1 8507 4f04 a3c5 a14c89c00e9c 525x420
L’entretien a également porté sur la situation sécuritaire et humanitaire dans la région du Sahel. À ce sujet, Monseigneur Soviguidi a rappelé que « le Saint-Siège entend poursuivre son plaidoyer au plan international afin que la crise au Sahel soit comprise dans toute sa complexité et appréciée à sa juste valeur par la communauté internationale ».

Le représentant du Saint-Siège a également salué les efforts du Burkina Faso en matière de souveraineté, de cohésion sociale et de reconquête du territoire. « Chaque pays a le droit de faire ses choix, qu’il s’agisse de son développement ou de ses relations internationales, et le Saint-Siège accompagnera le peuple burkinabè dans le respect de ses orientations souveraines », a-t-il affirmé.
Abordant la coopération bilatérale, Monseigneur Soviguidi a réaffirmé l’engagement du Vatican à consolider ses relations avec le Burkina Faso, soulignant que « le Saint-Siège attache une importance particulière aux bonnes relations de collaboration et de coopération qui ont toujours existé avec le Faso ». Il a réitéré la disponibilité de la nonciature à soutenir les actions de l’Église catholique, notamment dans les domaines de l’éducation, de la santé et de l’assistance aux populations vulnérables, en particulier les personnes déplacées internes.293d1250 a5e2 420a b7e0 8ad067bc5d80 576x420

Le Premier ministre a, pour sa part, exprimé sa satisfaction quant à la qualité de la coopération entre le Burkina Faso et le Saint-Siège, tout en réaffirmant la disponibilité du Gouvernement à œuvrer à son renforcement. Il a salué l’engagement constant du Vatican pour la paix, la concorde sociale et l’appui aux efforts nationaux.

Arrivé au Burkina Faso le 1ᵉʳ décembre 2025, Monseigneur Éric Soviguidi a présenté ses lettres de créance au Président du Faso le 5 décembre 2025, marquant ainsi le début officiel de sa mission. Depuis lors, il poursuit une série de visites de courtoisie auprès des autorités nationales.

Source : DCRP/Primature

 

 615358888 1314436070712345 2860573059487730576 n 1Le ministre des Affaires étrangères de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’Extérieur, Karamako Jean Marie TRAORE, accompagné de Madame le ministre délégué chargé de la Coopération régionale, a accordé une audience ce lundi 12 janvier 2026 au Nonce Apostolique au Burkina Faso, Monseigneur Éric SOVIGUIDI.

Les échanges entre le diplomate du Vatican et le Patron de la diplomatie burkinabè ont également porté sur l’engagement de l’Eglise aux côtés du gouvernement, pour la prise en charge des personnes déplacées internes et la gestion des crises sociales et sécuritaires.

Selon Monseigneur Éric SOVIGUIDI, au-delà de sa mission religieuse, l’Eglise catholique au Burkina Faso tout comme dans l’ensemble du Sahel, participe à l’accompagnement des populations pendant cette période que traverse la région et où le peuple en toute responsabilité a décidé de prendre en main de son destin.

A cette audience, le Chef de la diplomatie burkinabè et le Nonce Apostolique ont tous les deux relevé la nécessité de travailler à l’assèchement des sources de financement du terrorisme, et l’urgence pour tous les pays de la sous-région d’avoir une perception commune et une même posture par rapport à ce phénomène. C’est en cela que ces pays pourront faire front commun et engager une synergie d’actions contre l’ennemi.
« Nous avons aussi échangé sur la collaboration internationale et le rôle que le Saint Siège peut avoir et la voix qu’elle peut porter pour que la crise au Sahel soit reconnue à sa juste valeur et traitée comme telle », a indiqué Monseigneur Éric à sa sortie d’audience.
Il a aussi reconnu et salué les acquis déjà engrangés et les chantiers en cours en matière de développement du Burkina Faso tels que Faso Mêbo, tout en confiant que l’Eglise est engagée à soutenir cette initiative.

Après s’être présenté aux plus hautes autorités du pays, le Représentant du Saint Siège a signifié que la phase suivante de sa mission au Burkina Faso, consistera à aller au contact du terrain afin de mieux définir et articuler les actions à mettre en œuvre.
Cette démarche a été fortement encouragée par le ministre des Affaires étrangères, qui a saisi l’occasion pour exprimer les attentes du gouvernement vis-à-vis des partenaires comme le Saint Siège.
Il s’agit de contribuer à une prise en compte de la dimension réelle de la crise au Sahel et de donner de la voix pour qu’elle ne soit plus négligée et utilisée comme un instrument de politique étrangère par certains Etats essentiellement occidentaux.

Radarsburkina.net

Source : DCRP/#MAECR-BE

615199997 1313328097496863 7381973939881490591 n 1Le 8 janvier 2026, l’Ambassadeur des Etats-Unis au Burkina Faso, Joann M. Lockard a rencontré le Général Kassoum Coulibaly, Ambassadeur du Burkina Faso aux États-Unis, pour lui présenter ses vœux de bonne année et lui annoncer officiellement la célébration du 250ème anniversaire des États-Unis d’Amérique.
Selon l’Ambassade des États-Unis au Burkina Faso, au cours de cette rencontre, les deux diplomates ont échangé sur le « renforcement du partenariat entre les deux nations ».
Il a été notamment question des « opportunités pour approfondir les relations bilatérales, promouvoir la compréhension mutuelle et faire avancer les priorités communes des peuples américain et burkinabè. »
Notons que depuis le 16 décembre 2025, les États-Unis ont restreint l’entrée sur leur territoire à plusieurs pays dont le Burkina Faso qui est désormais soumis à des restrictions totales de visas. Depuis le 1er janvier 2026, cette mesure est entrée en vigueur, marquée par la suspension de la délivrance de tous les types de visas aux ressortissants burkinabè, à l’exception des visas diplomatiques et officiels.
En application du principe de réciprocité, le Gouvernement du Burkina Faso a décidé le 30 décembre 2025, d'appliquer aux ressortissants des États-Unis d'Amérique, des mesures équivalentes en matière de visas.
En outre, la Confédération des États du Sahel, dont le Burkina Faso est membre, a condamné « l'attaque armée des États-Unis contre le #Venezuela » et « l'enlèvement illégal» du Président vénézuélien Nicolás Maduro et son épouse.
L’AES a tenu à rappeler que « l'emploi de la force armée par un État contre la #souveraineté, l'intégrité territoriale ou l'#indépendance politique d'un autre État est une #ingérence inacceptable dans les affaires intérieures d'un Etat souverain et constitue un acte d'agression».

Radarsburkina.net

 

611651309 122163298010745927 371612828985195383 n 1La Confédération des États du Sahel (AES), portée par la vision commune des trois Chefs d'État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, Président du Faso, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Président de la Transition, Chef de l’État de la République du Mali, et le Général d’Armée Abdourahamane TIANI, Président de la République du Niger, se donne pour ambition de bâtir un espace confédéral fondé sur la #souveraineté, la #sécurité, la #solidarité et l’#intégration des peuples, en vue d’un #développement harmonisé et durable.

Cependant, la réalisation pleine de cette vision est confrontée à certaines pratiques contraires à l’esprit confédéral, notamment les #tracasseries_routières, qui constituent un frein majeur à la mobilité des personnes, à la circulation des biens et au dynamisme économique de l’espace AES.

Face à cette réalité, la Commission nationale de la Confédération des États du Sahel (CN-CES) a pris l’initiative d’organiser, du 5 au 10 janvier 2026, un atelier de réflexion sur les obstacles à la libre circulation des personnes et des biens dans l’espace confédéral AES.

Cette rencontre stratégique a réuni des experts issus de structures étatiques, des forces de défense et de sécurité, du secteur privé et de la société civile, dans le but d’identifier les entraves, analyser leurs causes profondes et proposer des solutions concrètes et opérationnelles aux décideurs.

À terme, il s’agira de renforcer le processus d’intégration régionale, en mettant à la disposition des autorités confédérales et nationales des recommandations pertinentes, susceptibles d’éclairer les décisions et d’accélérer la mise en œuvre effective de la libre circulation des personnes et des biens, pilier essentiel de la Confédération.612319843 122163298466745927 2244915861985197297 n 1

À l’ouverture des travaux, le Président de la CN-CES, Bassolma BAZIÉ, a souligné que cette initiative s’inscrit pleinement dans les missions de la Commission, notamment celle de proposer des mesures et actions concrètes en vue de la consolidation de la Confédération des États du Sahel. Il a rappelé que, face à l’ampleur des entraves constatées, le Président du Faso, Président de la Confédération des États du Sahel, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a instruit la CN-CES de conduire des réflexions approfondies sur la question, afin de formuler des propositions visant à garantir l’effectivité de la libre circulation dans l’espace confédéral.

« Au regard de la devise de l’AES, les populations ne devraient pas souffrir pour circuler dans l’espace confédéral », a insisté le Président de la CN-CES, rappelant que la libre mobilité constitue un levier stratégique pour l’intégration, la cohésion sociale et la prospérité partagée.

Les échanges ont permis de mettre en évidence plusieurs pratiques préjudiciables à la libre circulation, notamment les rackets, abus de pouvoir et actes de corruption, auxquels participent divers acteurs et qui portent atteinte non seulement aux objectifs de la Charte du Liptako-Gourma, mais également à l’économie, à la sécurité, à la cohésion sociale et à la sécurité alimentaire de l’espace AES.


Source : 𝗦𝗖𝗥𝗣/𝗖𝗡-𝗖𝗘𝗦


612236330 1459657626163612 1022014767472451893 n 1La Confédération des États du Sahel (AES) dit avoir suivi, avec une vive préoccupation, les informations relatives à une opération militaire menée par les #Etats_Unis d'#Amérique sur le territoire de la République bolivarienne du Venezuela qui a abouti à l'enlèvement illégal du Président vénézuélien Nicolás Maduro et son épouse.
La Confédération des États du Sahel (AES) rappelle que « l'emploi de la force armée par un État contre la #souveraineté, l'intégrité territoriale ou l'#indépendance politique d'un autre État est une #ingérence inacceptable dans les affaires intérieures d'un Etat souverain et constitue un acte d'agression».
Tout en exprimant son attachement à la défense de la souveraineté, de l'#intégrité territoriale et de l'indépendance, elle « condamne fermement cet acte grave et contraire au droit international, notamment aux principes fondamentaux consacrés par la Charte des Nations Unies.»
La Confédération AES dénonce également le « recours unilatéral à la force, regrette profondément cette vio-lation du droit international, de surcroît par un membre permanent du #Conseil de #sécurité et constate la fragilisation continue de l'ordre international avec des conséquences néfastes pour la stabilité mondiale.»
En conséquence, elle
🛑interpelle le Conseil de sécurité, assurant la responsabilité príncipale de la paix et de la sécurité internationales, afin qu'il assume pleinement sa mission au regard de la Charte, en condamnant clairement l'action militaire américaine et en œuvrant au rétablissement de la légalité internationale;
🛑réaffirme son attachement à un ordre mondial fondé sur le respect, l'égalité souveraine des États et le respect strict des principes de la Charte des Nations Unies;
🛑exprime sa solidarité au peuple vénézuélien dont la souveraineté a été bafouée par cet acte d'agression.
Par ailleurs, la Confédération des États du Sahel réitère son attachement au multilatéralisme et au respect scrupuleux du droit international afin d'assurer la «sécurité collective et la #paix internationale».
Radarsburkina.net

608903577 1351402910352889 734674232977012031 n 1
‎Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a reçu en audience, ce mardi 06 janvier 2026 à Ouagadougou, les membres du Conseil constitutionnel, conduits par son Président, Barthélemy Kéré.
‎Cette rencontre, qui s’inscrit dans la tradition républicaine des échanges entre institutions, vise à renforcer la coopération institutionnelle pour l’accomplissement des missions régaliennes de l’État.

‎Au sortir de l’audience, le Président du Conseil constitutionnel a indiqué être venu, au nom de son institution, présenter ses vœux de paix, de santé et de réussite au Chef du Gouvernement pour la nouvelle année 2026.

‎« 2025 a été une année de tous les défis, et nous l’avons tous suivie. Ces défis ont été relevés ensemble avec l’équipe gouvernementale. Nous avons donc jugé utile de féliciter le Premier ministre pour le travail accompli en 2025 et d’ouvrir les perspectives pour 2026 », a-t-il déclaré.

‎Maître Barthélemy Kéré a rappelé le rôle central du Conseil constitutionnel dans la préservation de l’État de droit et le respect de la Constitution. À ce titre, il a indiqué que l’institution a rendu, au cours de l’année écoulée, vingt-cinq décisions et deux avis, dont vingt saisines émanant du Premier ministre.

‎« Cela montre combien la collaboration avec les services du Premier ministre doit être étroite afin que le Conseil constitutionnel puisse statuer avec toutes les informations nécessaires », a-t-il expliqué.612321835 1351403117019535 7522196077345815813 n 1
‎Dans cette dynamique, le Président du Conseil constitutionnel a suggéré la désignation d’un point focal au sein des services de la Primature, en vue de fluidifier les échanges administratifs et d’assurer un traitement diligent des dossiers, notamment en situation d’urgence.

‎« Dans certaines saisines du Premier ministre, il y a urgence, ce qui implique que le Conseil constitutionnel rende sa décision dans un délai de huit jours. Il est donc essentiel que les relations administratives soient suffisamment fluides pour permettre la transmission rapide des informations requises », a-t-il précisé.

‎Il s’est par ailleurs réjoui de l’écoute et de la disponibilité du Chef du Gouvernement, qui a marqué son accord de principe pour la mise en place de ce dispositif.

‎Abordant les perspectives nationales pour l’année 2026, Maître Barthélemy Kéré a formulé un vœu majeur : celui de la paix pour le Burkina Faso et pour l’ensemble des pays de l’Alliance des États du Sahel.

‎« Nous constatons des progrès encourageants. Nous souhaitons qu’ils se traduisent davantage par des avancées en matière de développement économique et que l’insécurité devienne un souvenir du passé, afin que nos pays accèdent, à brève échéance, à une paix durable », a-t-il affirmé.

‎Le Conseil constitutionnel réaffirme ainsi sa disponibilité à poursuivre, aux côtés du Gouvernement, sa mission de garant de la constitutionnalité des lois et du bon fonctionnement des institutions de la République.

Source : ‎𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞

611878257 1456888229773885 4963329461090632746 n 1Dans un communiqué en date du 5 janvier 2026, la Communauté économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO) dit suivre avec préoccupation les récents développements en République bolivarienne du Venezuela.
Tout en reconnaissant le droit des États à lutter contre les crimes internationaux, notamment le terr0risme et le trafic de stupéfiants, l'organisation sous-régionale rappelle à la communauté internationale qu'elle a « l'obligation de respecter la souveraineté et l'intégrité territoriale de chacun» telles qu'elles sont consacrées par le droit international, en particulier par l'article 2, paragraphe 4, de la Charte des Nations Unies.
Tout comme l'Union africaine, la CEDEAO appelle à la retenue et à un dialogue inclusif entre les peuples vénézuéliens.
Elle réaffirme sa solidarité avec le peuple vénézuélien et « exhorte tous les États à respecter l'indépendance et l'intégrité territoriale du Venezuela.»
Par ailleurs, la CEDEAO exprime son «soutien» au peuple vénézuélien dans la «construction de l'avenir de son pays par un processus inclusif».



609091499 1350252497134597 6539667904381611750 n 1‎La traditionnelle cérémonie de montée des couleurs nationales s’est tenue, ce lundi 5 janvier 2026, à la Primature, sous la présidence du Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo. À cette occasion, le Chef du Gouvernement a dressé le bilan de l’action menée en 2025 et réaffirmé sa détermination à poursuivre sa mission au service de la Nation, conformément à la vision du Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim Traoré.

‎Revenant sur un peu plus d’une année à la tête de l’action gouvernementale, le Premier ministre a rappelé avoir accepté cette responsabilité « avec un sentiment de lourde responsabilité, mais aussi avec une conviction inébranlable : celle de pouvoir, avec l’ensemble des Burkinabè, engager notre pays sur la voie de la résilience, du progrès et de la paix retrouvée ». Dans un contexte national et international exigeant, l’année 2025 a été marquée par des choix assumés. « Nous avons choisi de ne pas subir mais d’agir. Agir avec pragmatisme, avec courage et avec la conviction que les difficultés doivent être des tremplins pour des réformes structurelles et des progrès durables », a-t-il souligné, rappelant que l’action gouvernementale s’est inscrite sous le leadership du Chef de l’État.

‎La sécurité, la gouvernance, la modernisation de l’administration et le développement économique ont constitué le socle de l’action gouvernementale. À la Primature, cette orientation s’est traduite par la promotion de la culture du résultat, de la redevabilité et de la célérité dans le traitement des dossiers. Ainsi, du 1ᵉʳ janvier au 31 décembre 2025, le Cabinet et le Secrétariat général ont traité 6 253 dossiers. Au 30 septembre 2025, le taux d’exécution physique des activités de la Primature était estimé à 66,26 %, tandis qu’au 31 décembre, la consolidation des réalisations des structures atteignait un taux de 90 %. Saluant l’engagement de ses collaborateurs, le Premier ministre a rappelé que « votre dévouement, souvent dans l’ombre, est le carburant de l’action de la Primature ».611254192 1350252457134601 1038120697920051111 n 1

‎Tout en reconnaissant les acquis enregistrés, le Chef du Gouvernement a relevé les défis persistants, notamment la pression sécuritaire dans certaines zones, les attentes légitimes des populations en matière d’amélioration des conditions de vie et la nécessité d’une justice plus efficace. Pour autant, il a assuré que l’action gouvernementale se poursuivra « avec la sérénité de celui qui est dans le droit chemin ».

‎Pour l’année 2026, le Premier ministre a annoncé une phase d’accélération et de concrétisation des chantiers engagés. Elle sera notamment marquée par la réforme des Autorités administratives indépendantes, afin de rationaliser leurs dépenses et leur fonctionnement, ainsi que par le renforcement des activités de production à travers des unités de transformation et des brigades de production. Les efforts porteront également sur la formation professionnelle et la formation civique, patriotique et militaire.

‎Devant le drapeau national, symbole de l’unité et de la souveraineté, le Premier ministre a réaffirmé son engagement total et sa détermination à mener à bien la mission qui lui est confiée. « Continuons à travailler en synergie, dans le respect des institutions et avec un seul credo : servir la Nation », a-t-il déclaré, avant de conclure : « Je compte sur vous, comme vous pouvez compter sur ma détermination à mener à bien la mission que le Camarade Président du Faso nous a confiée pour le bien du peuple burkinabè. »

‎Source : 𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞

 diplomatie visasDepuis ce jeudi 1er janvier 2026, les États-Unis ont suspendu entièrement la délivrance des visas de non-immigrant et d'immigrant aux ressortissants du Niger. Selon un communiqué publié ce 2 janvier 2026 par Washington, cette mesure s'inscrit dans la dynamique de protéger la sécurité du pays et des citoyens.
En plus de la suspension de la délivrance des visas de non-immigrant et d'immigrant, l'Ambassade des États-Unis à Niamey suspend tous les services de visa de routine. Les résidents du Niger souhaitant demander un visa pendant cette pause opérationnelle doivent déposer leur demande auprès d'un poste de traitement désigné. Il s’agit de Lomé au Togo pour les demandeurs de visa de non-immigrant, et Abidjan en République de Côte d'Ivoire, pour les demandeurs de visa d'immigrant.
Les États-Unis disent rester attachés à une relation bilatérale mutuellement bénéfique avec le Niger et promettent de continuer à travailler en étroite collaboration avec le gouvernement nigérien pour renforcer la sécurité de leurs frontières.
Ci-dessous le communiqué intégral

« Les États-Unis élargissent les restrictions de visa pour protéger la sécurité nationale et la sécurité publique

Niamey, Niger - Les États-Unis suspendront entièrement la délivrance de visas aux ressortissants du Niger, à quelques exceptions près, à compter du 1er janvier 2026 à 00h01 (heure de l'Est des États-Unis), conformément à la Proclamation présidentielle 10998, émise par le Président Donald J. Trump le 16 décembre 2025. Cette mesure s'inscrit dans le cadre des efforts plus larges du Président Trump visant à rétablir une application de l'immigration fondée sur le bon sens afin de protéger notre nation et ses citoyens. Au total, des suspensions entières ou partielles s'appliquent désormais aux ressortissants de 39 pays ainsi qu'aux personnes utilisant des documents de voyage délivrés par l'Autorité palestinienne.

En plus de la suspension de la délivrance des visas de non-immigrant et d'immigrant, l'Ambassade des États-Unis à Niamey a suspendu tous les services de visa de routine. Les résidents du Niger souhaitant demander un visa pendant cette pause opérationnelle doivent déposer leur demande auprès d'un poste de traitement désigné, Lomé, Togo, pour les demandeurs de visa de non-immigrant, et Abidjan, Côte d'Ivoire, pour les demandeurs de visa d'immigrant.

Pour le Niger, les données récentes du Département de la Sécurité intérieure montrent que 13,41% des titulaires de visas B-1/B-2, également appelés visas de tourisme, et 16,46% des titulaires de visas F, M et J (étudiants et participants à des programmes d'échange) ont dépassé la durée de séjour autorisée. La lutte contre ces tendances s'inscrit dans le cadre des efforts plus larges des États-Unis pour renforcer l'application des lois sur l'immigration et utiliser des procédures de filtrage et de vérification rigoureuses axées sur la sécurité, afin de s'assurer que les personnes approuvées pour un visa ne mettent pas en danger la sécurité nationale ou la sécurité publique. Les ressortissants du Niger seront soumis à une suspension totale de la délivrance de visas pour la plupart des catégories de voyage vers les États-Unis, y compris les visas d'immigrant et de non-immigrant, sauf si le demandeur remplit les conditions d'une exception strictement définie ou d'une dérogation au cas par cas. La suspension de la délivrance des visas s'applique quel que soit le lieu de dépôt de la demande.

Les exceptions à ces restrictions incluent :
Les diplomates et voyageurs officiels (visas A-1, A-2, G-1, G-2, G-3, G-4, C);
Les athlètes et entraîneurs participant à des événements sportifs majeurs;
Les personnes ayant la double nationalité et déposant une demande avec un passeport d'un pays non désigné ;
Les visas valides délivrés avant la date d'entrée en vigueur.

Les États-Unis restent attachés à une relation bilatérale mutuellement bénéfique avec le Niger et continueront à travailler en étroite collaboration avec le gouvernement nigérien pour renforcer la sécurité de nos frontières. Pour obtenir les informations les plus récentes, les voyageurs sont invités à consulter le site web de l'Ambassade des États-Unis à Niamey ou à contacter le Département d'État des États-Unis. »

Radarsburkina.net

603836362 1286883470147129 9112406443670459178 n 1Après avoir pris les rênes de la Confédération AES, le Président du Faso, Chef de l’État, Son Excellence le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, a rencontré ce 23 décembre à Bamako, la communauté burkinabè vivant au Mali, en Guinée et en Mauritanie.
À ce rendez-vous, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ a fait le point de la situation de la reconquête du territoire. Avec des victoires décisives dans des localités jadis sanctuaires de terroristes, la reconquête territoriale s'accélère.
Ce succès militaire s'accompagne d'une avancée majeure vers l'autosuffisance alimentaire, prouvant la résilience du modèle endogène de la Révolution Progressiste Populaire. Aussi, le Président du Faso a lancé, à la diaspora, un appel à investir au pays dans un climat désormais assaini : «le bonheur de notre Peuple se construit par nos propres mains » .602462984 1286883683480441 3969157813795791525 n 1 1
Entre industrialisation massive, transformation locale de l'or et création de brigades régionales des routes, le pays développe des initiatives et se construit désormais avec ses propres ressources financières, matérielles, humaines et naturelles.
Face à la « désinformation impérialiste », le Capitaine TRAORÉ appelle à une résistance médiatique citoyenne, par une communication patriote pour affirmer la dignité africaine.
Concernant les préoccupations liées à des tracasseries policières au sein de l’espace et des trafics d’enfants vers les sites d’orpaillage, soulevées par le délégué consulaire Pascal SOMÉ, le Chef de l’État s’est voulu précis : « Il faut que les trois pays prennent des décisions fermes à l'encontre des forces qui font des tracasseries contre nos concitoyens ».604577992 1286883513480458 7234865731118824188 n 1
La communauté burkinabè du Mali, de la Mauritanie et de la Guinée, est forte d'environ 1 545 600 habitants, selon l’Ambassadeur du Burkina Faso au Mali, Son Excellence Mme Julienne DEMBELE/SANON.

Source : Direction de la communication de la Présidence du Faso

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