La session inaugurale du Conseil des ministres de la Confédération des États du Sahel (AES), préparatoire à la 2ᵉ session ordinaire du Collège des Chefs d’État, s’est achevée ce dimanche 21 décembre 2025 au Centre international de conférences de Bamako (CICB). Présidée, au nom du Président de la Transition, Chef de l’État, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, par le Premier ministre, Chef du Gouvernement, le Général de Division Abdoulaye MAÏGA, la cérémonie de clôture s’est déroulée dans un contexte marqué par l’adoption de plusieurs documents structurants. En amont, les ministres ont adopté les avant-projets d’ordre du jour et de programme de travail de la 2ᵉ session du Collège des Chefs d’État, ainsi que le relevé des conclusions de la 1ʳᵉ session confédérale du Conseil des ministres. En outre, les ministres des Affaires étrangères de la Confédération AES ont procédé à la signature de l’Accord portant création de la Télé AES, un outil stratégique destiné à renforcer la communication institutionnelle, l’intégration et la visibilité de l’espace confédéral. Dans son discours de clôture, le Premier ministre, Chef du Gouvernement, a mis en avant la vision et le destin partagés des pays membres de l’AES. Il a souligné que la deuxième session ordinaire du Collège des Chefs d’État, prévue pour s’ouvrir le lundi 22 décembre 2025, constitue la matérialisation de cette vision commune, fondée sur les valeurs de souveraineté et de dignité.
Dans un communiqué publié sur son compte X ce samedi 20 décembre 2025, le ministre des Affaires étrangères du Nigeria, l'ambassadeur Yusuf Maitama Tuggar, informe que les onze (11) soldats de l'armée de l'air nigériane, qui était détenus au Burkina Faso, à la suite d'un atterrissage d'urgence, ont été libérés et sont arrivés sains et saufs à Accra, en République du Ghana, le 19 décembre 2025, à bord d'un avion C-130 (913). Ils devraient quitter Accra ce samedi 20 décembre 2025 pour le Portugal.
Les officiers ont été accueillis par un représentant du président de la République du Ghana, le colonel Larry Gbevlo-Lartey, envoyé spécial du Ghana auprès de l'Alliance des États du Sahel, ainsi que par des représentants du haut-commissariat du Nigéria à Accra et de hauts gradés de l'armée de l'air ghanéenne. Selon le communiqué, c’est grâce à un « dialogue diplomatique soutenu et pacifique entre le gouvernement de la République fédérale du Nigéria et les autorités burkinabè », que l'incident a été résolu à « l'amiable », permettant ainsi la « libération des agents et l'autorisation de poursuite du vol de l'avion ». Le chef de la diplomatie nigériane, exprime la reconnaissance du Gouvernement du Nigéria aux Gouvernements du Burkina Faso et du Ghana pour leur coopération et réaffirme l'engagement du Nigéria à résoudre les problèmes régionaux par le dialogue, le respect mutuel et un engagement diplomatique constructif. En rappel, un avion de l'Armée de l'air nigériane (NAF) de type C-130, en partance pour le Portugal, dans le cadre d'une mission de convoi, avait atterri d'urgence à Bobo-Dioulasso le 8 décembre 2025. La Confédération des États du Sahel avait condamné avec la plus grande fermeté cet acte qui constituait une « violation de son espace aérien et de la souveraineté de ses États membres » car l’appareil militaire survolait le territoire burkinabė sans une autorisation.
Le mercredi 17 décembre 2025, la République Fédérale du Nigéria a regretté les irrégularités dans la procédure de l’autorisation pour entrer dans l’espace aérien du Burkina Faso. Tout en reconnaissant avoir violé l’espace aérien burkinabè, Abuja est venu présenter « des excuses pour cet incident malheureux ». A l’occasion le Ministre des Affaires étrangères de la République fédérale du Nigéria, M. Yusuf Maitama TUGGAR, a été reçu par le Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré.
Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’Extérieur et le Président du Conseil supérieur de la Communication (CSC) ont signé, le mercredi 17 décembre 2025 à Ouagadougou, une convention portant octroi de la fréquence 94.0 FM à la Radio du Sahel, dénommée Radio « Daandé Liptako ». Pour le Chef de la diplomatie burkinabè, cette signature constitue un pas logique après la création de la radio il y a quelques semaines. Il a, à cet effet, félicité le ministre de la Communication, Monsieur Pingdwendé Gilbert Ouédraogo, pour son engagement sans faille à accompagner l'initiative. Il a également souligné qu’il s’agit d’un pas décisif qui ouvre l’espace médiatique à la Radio Daandé Liptako, une radio qui offre à la Confédération AES un instrument de production de l’espace médiatique, souvent pris en otage par des discours hostiles à la cohésion et à la paix. Selon lui, cette radio est un instrument de correction et d’information qui permettra de construire un narratif mieux adapté à notre contexte. De son côté, le président du Conseil supérieur de la Communication, Wendingoudi Louis Modeste Ouédraogo, a indiqué que cette radio porte le combat et les espoirs du peuple de la Confédération AES. Il a estimé qu’il était nécessaire d’aller au-delà des actions menées jusque-là, en créant des médias capables d’aider à déconstruire les fausses informations. Il a précisé que la Radio Daandé diffusera, à partir de Ouagadougou, des programmes qui seront relayés à Niamey et à Bamako. Selon le Président du CSC, la convention fixe les règles d’exploitation de la fréquence 94.0 FM pour une durée de trois (03) ans, renouvelable. Les autres dispositions de la convention portent notamment sur le respect des conditions techniques liées à l’utilisation de la fréquence, ainsi que l’usage d’équipements de production appropriés, conformes aux exigences techniques du CSC. La Radio Daandé Liptako sera officiellement lancée à l’occasion du sommet des Chefs d’État de la Confédération AES, prévu les 22 et 23 décembre 2025 à Bamako, au Mali.
Dans la dynamique de la Révolution progressiste populaire, et suite au retrait du Burkina Faso de l’Organisation internationale de la Francophonie (OIF), le Conseil supérieur de la magistrature (CSM) a suspendu sa participation aux instances du réseau francophone des Conseils de la magistrature.
L'annonce a été faite ce lundi 15 décembre 2025, la première rencontre statutaire de l’année 2025 des membres du Conseil supérieur de la magistrature, présidée par le Président du Faso, Chef de l’État, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ.
En sa qualité de Garant de l’indépendance du pouvoir judiciaire, le Président du Faso a, dans son discours d’ouverture, félicité et salué le courage des membres du CSM pour le travail abattu dans « ce contexte turbulent de réformes qui peut paraître très difficile », de crise sécuritaire et de mutation géopolitique mondiale. « Se réadapter à tous ces facteurs demande beaucoup d’abnégation, de courage et vous faites montre de ce courage et de compréhension », reconnait le Président du Faso.
Pour le président du CSM, Adama OUÉDRAOGO, la tenue de cette rencontre illustre l’importance que le Président du Faso accorde à la justice, « considérée à juste titre comme l’un des piliers essentiels de la République et une condition sine qua non d’une paix durable ».
À cette rencontre, les membres du CSM ont examiné deux rapports. Le premier porte sur l’évaluation des performances des juridictions de premier degré, en vue de mettre en lumière leur rôle central dans l’architecture judiciaire et renforcer l’efficacité des services rendus aux justiciables. Le second rapport porte sur le thème de la rencontre : « La justice traditionnelle dans l’édification d’un système de justice pour le peuple : quel apport du droit coutumier ?»
Selon M. OUEDRAOGO, « dans la dynamique de la Révolution progressiste populaire, le Conseil poursuivra avec constance les reformes consacrées, s’attachera, avec un engagement accru, à l’exécution de ses activités statutaires ainsi qu’à toutes les initiatives concourant à la réalisation des missions qui lui sont assignées », précise le président du CSM, Adama OUÉDRAOGO qui a également remis le Rapport annuel d'activités au Président du Faso, Garant de l'indépendance du pouvoir judiciaire.
Source : Direction de la communication de la Présidence du Faso
Le ministre des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabè de l'Extérieur, Karamoko Jean Marie TRAORE a reçu en audience, le vendredi 12 décembre 2025, deux diplomates au titre de la coopération bilatérale et multilatérale. La première audience a été accordée au nouveau Représentant de l'Organisation des Nations Unies pour l’Alimentation et l’Agriculture (FAO), M. Ernest Moise MUSHEKURU, venu présenter ses Lettres de Cabinet à Karamoko Jean Marie TRAORE. À cette occasion, le nouveau Représentant de la FAO a réaffirmé l’engagement de son institution à accompagner le Gouvernement burkinabè dans la mise en œuvre de ses priorités en matière de développement du secteur agricole. Il a salué les investissements consentis par les autorités en vue de garantir la sécurité alimentaire, ainsi que les efforts en terme de sécurisation du territoire. En retour, le ministre Karamoko Jean Marie TRAORÉ a exprimé la disponibilité de son département à accompagner le nouveau Représentant pour la réussite de sa mission au Burkina Faso. Tout en rappelant les grandes initiatives du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORÉ, en faveur du développement agricole, il a invité la FAO à aligner ses interventions sur les priorités nationales. Il a également exhorté l’institution à privilégier la concertation et l’implication des acteurs locaux afin d’obtenir des résultats concrets sur le terrain. À l’issue de cette rencontre, le Chef de la diplomatie burkinabè a reçu l’ambassadeur du Brésil au Burkina Faso, Madame Ellen BARROS, en fin de mission au Pays des Hommes intègres. La diplomate brésilienne est venue faire ses adieux après cinq années passées au Burkina Faso. Elle a salué l'excellence des relations entre son pays et le Burkina Faso marquées par le renforcement de la coopération notamment dans les domaines agro pastorales, de la recherche et de l'innovation. Le Chef de la diplomatie burkinabè s’est dit satisfait de la consolidation des relations d’amitié et de coopération entre le Burkina Faso et le Brésil et a souhaité plein succès à la diplomate pour la suite de sa carrière.
La capitale nigérienne a abrité ce mercredi 10 décembre 2025, la réunion des ministres chargés de l’Énergie, des Mines et du Pétrole de la Confédération des États du Sahel avec leurs homologues des pays frères du Togo et du Tchad. Cette rencontre était dédiée à la mise en œuvre des priorités stratégiques de l’espace commun dans les secteurs énergétique, minier et pétrolier. Selon le Premier ministre, ministre de l’Économie et des Finances du Niger, Ali Mahaman Lamine Zeine, qui a reçu dans son cabinet les ministres de l’énergie, l’objectif des travaux est « d’harmoniser nos approches, partager nos expertises et coordonner la mise en œuvre des projets prioritaires définis ensemble. » car, « nos pays disposent de richesses considérables, qui suscitent depuis longtemps des convoitises extérieures et les Chefs d’État nous ont clairement indiqué la voie à savoir reprendre la pleine maîtrise de ces ressources et les mettre au service exclusif de nos populations. ».
Il s’est réjoui de la participation du Tchad et du Togo soulignant que leur présence rappelle que l’AES n’est pas une structure fermée.
« Nous sommes ouverts à tous les États africains qui aspirent à un développement fondé sur la coopération, la solidarité et l’affirmation de nos souverainetés. », a-t-il déclaré.
Le Burkina Faso et le Royaume du Maroc ont tenu ce mercredi 10 décembre 2025, la réunion ministérielle de la cinquième session de la commission mixte de coopération entre les deux pays. La rencontre a été co-présidée par les ministres chargés des Affaires étrangères du Burkina Faso, Karamoko Jean Marie TRAORE et du Royaume du Maroc Nasser BOURITA.
Elle s’est soldée par la signature du procès-verbal de la réunion, d’un communiqué conjoint et de 12 nouveaux accords de coopération.
Il s’agit précisément d’un accord de reconnaissance réciproque des permis de conduire nationaux des deux pays et de trois accords de coopération dans les domaines du travail, de la sécurité et de la protection civile.
A ces accords s’ajoutent six mémorandums d’entente dans les domaines agricole, commercial, de la jeunesse, de l’habitat et de l’urbanisme, et d’échange d’expertises dans le domaine de la sécurité et des infrastructures routières.
Un accord-cadre de coopération relatif à l’octroi de bourses académiques, de stages et de partage d’expertises et une convention-cadre de coopération dans le domaine de la formation professionnelle ont aussi été paraphés à cette commission mixite.
La tenue de cette commission mixte de coopération traduit la volonté du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim TRAORE et du Roi Mohamed VI, de consolider les relations d’amitié et de fraternité entre les deux Nations, vieilles de soixante ans.
« Elle marque la force et la profondeur des liens entre les deux pays, basés sur la fraternité, la solidarité, le respect mutuel et une coopération fructueuse », a souligné le ministre marocain des Affaires étrangères, de la Coopération Africaine et des Marocains résident à l’Etranger, Nasser BOURITA. Au regard de cette solidarité, « les autorités marocaines expriment leur solidarité et leur soutien à toutes les actions prises par les autorités burkinabè pour garantir l’intégrité territoriale du pays, préserver sa souveraineté et garantir la quiétude des populations », a indiqué le ministre BOURITA. Pour Karamoko Jean Marie TRAORE, cette rencontre est l’expression d’une coopération sud-sud résolument tournée vers un développement partagé et une la souveraineté assumée. Pour lui, cette coopération sud-sud devrait guider les actions entre les pays africains, afin qu’ils se retrouvent ensemble pour partager leurs expériences, s’enrichir mutuellement et tirer des leçons des réussite et des échecs. « Je tiens à saluer le rôle constructif du Royaume du Maroc dans la promotion de la paix et de la stabilité, notamment dans la région du Sahel. Votre pays demeure un soutien de premier plan à la Confédération du Sahel et cette convergence renforce la conviction que nos destins sont liés et que nos concertations doivent être permanentes dans les fora internationaux », a laissé entendre le Chef de la diplomatie burkinabè, tout en émettant le vœu que la réunion de Ouagadougou trace les sillons et accélère la concrétisation des engagements pris par les deux parties. Il faut noter que la réunion ministérielle de la 5è commission mixte de coopération entre le Royaume du Maroc et le Burkina Faso, fait suite à la rencontre des experts burkinabè et marocains tenue à Ouagadougou en octobre dernier. Rendez-vous a été pris en 2027 pour la sixième session de la commission mixte Burkina Faso-Royaume du Maroc qui se tiendra sur le territoire marocain.
Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a reçu en audience, ce mercredi 10 décembre 2025, l’ambassadeur du Royaume d’Arabie Saoudite au Burkina Faso, Fahad Bin Abdulrahman H. Aldosari, en fin de mission après cinq années passées au Burkina Faso. « Je suis venu remercier Son Excellence Monsieur le Premier ministre et tout le Gouvernement pour avoir facilité mon travail. Mon mandat arrive à son terme et je tenais à exprimer toute ma gratitude. L’Arabie Saoudite restera toujours aux côtés du Burkina et du peuple burkinabè », a déclaré le diplomate à sa sortie d’audience. En poste à Ouagadougou depuis 2021, l’ambassadeur Aldosari s’est particulièrement illustré par son engagement dans le développement de la coopération bilatérale. Les relations entre le Burkina Faso et l’Arabie Saoudite, établies depuis 1965, ont connu un dynamisme renforcé grâce aux actions menées sous sa conduite, notamment dans les domaines humanitaire, éducatif et sanitaire. En reconnaissance de ses efforts, il a été élevé au grade de Commandeur de l’Ordre de l’Étalon, sur décision du Président du Faso, le Capitaine Ibrahim Traoré. Une distinction honorifique qui traduit l’importance de son rôle dans le rapprochement entre Ouagadougou et Riyad. Le Premier ministre a salué le travail accompli par le diplomate et l’a encouragé à demeurer un ambassadeur du Burkina Faso, que ce soit en Arabie Saoudite ou dans ses futures fonctions. L’intéressé a indiqué avoir toujours œuvré pour soutenir les Burkinabè, en particulier dans les domaines de la santé, de l’humanitaire et de l’éducation. « Beaucoup de programmes ont été réalisés grâce à la coopération entre nos deux pays. Je suis très honoré d’avoir servi ici », a-t-il confié. Fahad Bin Abdulrahman H. Aldosari, qui avait déjà effectué un premier séjour au Burkina Faso en 2004-2006 avant son retour en tant qu’ambassadeur, a réaffirmé son attachement au pays des Hommes intègres. « Le Burkina Faso est mon deuxième pays. Je garderai toujours le peuple burkinabè dans mon cœur. Je vous souhaite paix, succès et santé. Être resté cinq ans ici est une immense fierté pour moi », a-t-il conclu. Source : 𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞
Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a reçu en audience, ce mercredi 10 décembre 2025, l’Ambassadeur extraordinaire et plénipotentiaire du Brésil au Burkina Faso, Madame Ellen Barros. Cette rencontre intervient alors que la diplomate arrive au terme de sa mission après cinq années consacrées au renforcement des relations bilatérales. À sa sortie d’audience, l’Ambassadeur Ellen Barros a dit éprouver une grande émotion au moment de prendre congé du Burkina Faso. Elle a exprimé sa gratitude au Chef du Gouvernement pour l’accompagnement reçu tout au long de son séjour. Évoquant sa mission, la diplomate s’est réjoui de l’évolution positive des liens entre Ouagadougou et Brasilia. « Pendant ces cinq ans, j’ai vu les relations qui se sont élargies et approfondies. Le Burkina est plus proche du Brésil et le Brésil est plus proche du Burkina », a-t-elle déclaré, tout en rappelant le potentiel immense des deux nations pour poursuivre et approfondir leur coopération, notamment grâce à la similitude de leurs réalités géographiques et climatiques. Ellen Barros a mis en lumière les avancées enregistrées dans plusieurs secteurs. Dans le domaine culturel, la présence brésilienne s’est renforcée par sa participation à de grands événements tels que le FESPACO, le SIAO et le festival REMA, ainsi que par de nombreuses initiatives artistiques conjointes. Sur le plan agro-pastoral et agricole, la coopération s’est traduite par des actions pour l’amélioration de la production laitière, des échanges d’expertise sur la gestion de la sécheresse et un appui à la filière mangue. Dans le domaine de la recherche et de l’innovation, un partenariat avec l’INERA a permis le développement de projets techniques adaptés aux réalités des deux pays. Elle a également souligné un rapprochement politique, diplomatique et multilatéral, symbole d’une confiance croissante entre les deux Gouvernements. La diplomate dit garder un souvenir fort du Burkina Faso et de son peuple, « travailleur, joyeux et intègre ». « Je vais partir avec de bons souvenirs. Ce sont des années qui m’ont apporté beaucoup de joie. J’ai appris à connaître le peuple burkinabè et je sais maintenant d’où viennent certaines des valeurs que nous partageons au Brésil », a-t-elle confié, avant de conclure : « On a planté des bases plus solides pour que la coopération puisse continuer dans l’avenir, et nous sommes très contents de voir qu’elle peut avancer davantage ». En saluant le travail accompli par S.E. Ellen Barros, le Gouvernement burkinabè réaffirme sa volonté de poursuivre, avec les autorités brésiliennes, la consolidation d’une coopération dynamique et bénéfique pour les deux pays. Source : 𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞
Alassane Ouattara a été investi ce lundi 8 décembre 2025, Président de la République de Côte d’Ivoire pour un 4e mandat. Au cours de la cérémonie d’investiture, il a affirmé que pour les cinq ans à venir, travaillera à finaliser la préparation, la formation et l’élévation d’une élite politique, administrative et économique, intègre, compétente et profondément attachée à l’intérêt général. Il a rassuré que ce mandat sera celui de la transmission générationnelle, ajoutant qu’il s’agit d’un acte de responsabilité et de maturité politique. Retrouvez ci-dessous l’extrait
« Notre environnement sous-régional reste fragile. Les menaces terroristes persistent, se transforment, se numérisent. Le cyberterrorisme, en particulier, nous impose une vigilance de chaque instant...
Nous poursuivrons les réformes, notamment des finances publiques pour accroître notre capacité de mobilisation de ressources internes, tout en optimisant les dépenses. Dans un monde de plus en plus complexe et polarisé où les intérêts géostratégiques sont de plus en plus marqués, la Côte d’Ivoire continuera d’affirmer sa voix en Afrique et sur la scène internationale. Nous continuerons à prôner le dialogue, l’entente et la diplomatie commerciale, à réaffirmer notre doctrine « une Côte d’Ivoire, amie de tous et ennemie de personne ».
Au cours des cinq prochaines années, nous poursuivrons la construction d’une Grande Côte d’Ivoire audacieuse, productive, innovante...
Nous construirons une Grande Nation unie, solidaire et prospère : une Nation où chaque citoyen compte, où les femmes et les jeunes sont de véritables acteurs du développement.
Ce mandat sera aussi celui de la transmission générationnelle. Ce sera, pour moi et pour notre Nation, un acte de responsabilité et de maturité politique.
Notre devoir est de finaliser la préparation, la formation et l’élévation d’une élite politique, administrative et économique ; une élite intègre, compétente et profondément attachée à l’intérêt général. »