Souveraineté économique de l’AES : « Il s’avère nécessaire pour nos trois pays, de fédérer les énergies et les idées en vue de faire de notre confédération une puissance réelle, dans un temps réduit », Ministre Serge Poda
Dans le cadre de la mise en œuvre des résolutions du premier sommet des chefs d’Etat de l’AES tenu le 6 juillet 2024 à Niamey, les ministres chargés du commerce et de l’industrie de la Confédération de l’Alliance des Etats du Sahel et les secteurs privés de l’espace AES, tiennent une rencontre ce samedi 19 octobre 2024, à Bamako au Mali. La délégation du Burkina est conduite par le Ministre de l'Industrie, du Commerce et de l'Artisanat, Serge Gnaniodem PODA.
Cette rencontre qui participe à l’opérationnalisation de la confédération notamment dans sa dimension développement, permettra de jeter les bases des cadres de concertations et de coordination des actions du secteur privé de l’AES au bénéfice de l’économie de la confédération, a notifié le Ministre burkinabè de l'Industrie, du Commerce et de l'Artisanat, Serge Gnaniodem PODA, dans son discours au cours de l’ouverture de la réunion.
Ci-dessous un extrait de son discours retranscrit par Radarsburkina.net :
Le présent cadre d’échanges, a permis aux techniciens des trois pays, en prélude à la présente réunion ministérielle, d’approfondir la réflexion en vue de l’opérationnalisation des instructions de la conférence des chefs d’Etat, relatives aux actions de propositions concrètes émanant des départements chargés de l’industrie et du commerce et du secteur privé, dans la perspective de la mise en place des cadres propices au renforcement de la coopération économique dans l’AES.
« Je formule le vœu que notre rencontre débouche sur des échanges fructueux et des recommandations appropriées à même de contribuer à mettre le secteur privé sur la voie tracée par nos chefs d’Etat qui est celle d’une souveraineté pleine et entière économiquement.
Les chefs d’Etat de l’AES, dans le cadre de l’opérationnalisation de la dimension développement, accordent une place prépondérante au secteur privé, considéré à juste titre aux côtés du secteur public comme le principal moteur de la croissance économique.
J’invite les représentants des organisations patronales et professionnelles du secteur privé, à saisir l’opportunité qu’offre la présente rencontre pour apporter les précieuses contributions à la création des conditions nécessaires au développement des affaires dans notre espace.
Il s’avère nécessaire pour nos trois pays, de fédérer les énergies et les idées en vue de faire de notre confédération une puissance réelle, dans un temps réduit.
Nous sommes tous conscients que nos trois pays sont dans un tournant décisif de leur histoire dans un contexte international et régional marqué par des tensions et des bouleversements géopolitiques.
Il est donc plus qu’impérieux, que nous prenions notre destin en main et que nous œuvrions profondément pour le développement économique et le bien-être de nos laborieuses populations.
Fort de ce constat, le secteur privé est fortement attendu pour accompagner la dynamique de développement endogène impulsé par les plus hautes autorités de l’AES.
Cette rencontre est un signe de l’engagement renouvelé des trois pays à travailler ensemble pour un avenir meilleur en explorant de nouvelles voies de collaboration et en privilégiant la synergie d’action dans les secteurs privés de nos économies tels que : l’agriculture, l’élevage, l’industrie, l’énergie, les mines, le commerce, etc. qui contribueront inéluctablement à dynamiser nos économies et à améliorer la qualité de vie de nos paisibles citoyens.
Nous sommes fiers des progrès enregistrés et les innovations qui sont en cours dans divers domaines.
Cependant, il reste encore beaucoup à faire pour exploiter pleinement le potentiel de nos économies et surmonter les défis auxquels nous sommes confrontés en matière de sécurité, de changement climatique, de sécurité alimentaire et le développement des infrastructures.
C’est dans cet esprit de coopération et de solidarité entre nos peuples, que nous aborderons cette réunion des ministres chargés de l’industrie et du commerce, élargie aux acteurs du secteur privé, en ayant la ferme conviction, que c’est ensemble que nous pourrons réaliser des avancées significations en matière de développement socio-économique en transformant nos idées en actions concrètes et durables.
Vive la confédération des Etats du Sahel
Dieu et les Mânes protègent nos pays
La patrie AES ou la mort nous vaincrons »
Le Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef d’État, a reçu, ce jeudi 17 octobre 2024, l’envoyé spécial du Président sénégalais pour le Sahel, Pr Abdoulaye BATHILY, porteur d’un message de fraternité et de solidarité du Président sénégalais Bassirou Diomaye FAYE.
Le Premier ministre guinéen Bah Oury, a affirmé lors d’une interview, que la Guinée « n’intégrera pas l’Alliance des Etats du Sahel (AES) », car « elle inscrit ses actions dans le cadre de la CEDEAO », une option qui serait liée à l’histoire du pays, rapporte le site d’information Vision Guinée Info.
L’ex-président du Sénégal Macky Sall a adressé une lettre de démission au président français Emmanuel Macron, qui l’avait nommé au poste d'envoyé spécial du Pacte de Paris pour les peuples et la planète (4P), a annoncé l'Agence de presse sénégalaise, ce dimanche 6 octobre 2024.
Le ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères, de la coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur, chargé de la coopération régionale assurant l’intérim du ministre des Affaires étrangères, de la coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur a fait au Conseil de ce 2 octobre 2024, une communication relative à la relance de Radio jeunesse Sahel.
La chargée d’affaires de l’ambassade de la République de Côte d’Ivoire à Ouagadougou, Justine GOSSE, a été convoquée ce lundi 30 septembre 2024 par les autorités burkinabè. Elle a été entendue par le Directeur de cabinet du ministre des Affaires étrangères de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’Extérieur, l’ambassadeur Dieudonné W. Désiré SOUGOURI.
En marge de la 79è session de l’Assemblée générale des Nations Unies, les délégations du Mali du Niger et du Burkina Faso, conduites respectivement par le Colonel Abdoulaye MAÏGA, ministre d’État, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation du Mali, Bakary Yaou SANGARE ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et des Nigériens à l'Extérieur, et Karamoko Jean Marie TRAORE, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’Extérieur, ainsi que d’autres membres des gouvernements de l’AES, ont rencontré la diaspora de l’espace AES dans la soirée du 28 septembre à New-York.


La délégation burkinabè qui participe à la 79è Assemblée générale de l’ONU, a eu des rencontres dans la journée du 27 septembre, avec des responsables du Système des Nations Unies, informe le ministère des affaires étrangères.
Le chef de la délégation burkinabè et ses collègues, ont indiqué à la partie onusienne, qu’aujourd’hui beaucoup de résultats ont été engrangés grâce à l’engagement des autorités mais aussi grâce au soutien des agences des Nations Unies, et qu’il est plus que jamais nécessaire de consolider ces résultats, à travers une mobilisation de moyens en soutien aux initiatives du gouvernement, pour relever les défis sécuritaires et de développement.
Avec la sous-secrétaire générale de l’ONU, la délégation burkinabè a insisté sur la nécessité de construire une réponse robuste aux défis sécuritaires et de développement qui se présentent au Burkina Faso et au Sahel, mais cette réponse doit impérativement être trouvée en impliquant les Sahéliens.
A l’occasion de la 79è Assemblée générale de l’ONU à New-York, Karamoko Jean Marie TRAORE, ministre des Affaires étrangères de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’Extérieur, et Hon M. Kalani KANEKO, ministre des Affaires Etrangères et du Commerce des Iles Marshall, ont procédé dans la soirée du 26 septembre, à la signature d’un communiqué conjoint sur l’établissement des relations diplomatiques entre le Burkina Faso et les Iles Marshall.
Le Pôle Judiciaire spécialisé de lutte contre le Terr0risme Et la Criminalité Transnationale Organisée du Mali, du Burkina Faso et du Niger, ont ouvert une enquête contre le journaliste de la chaine française France 24, Wassim Nasr, soupçonné d'être de connivence avec des terr0ristes dans le Sahel, au regard de son soutien flagrant et répétitifs aux groupes terr0ristes actifs dans le Sahel.










