mercredi 4 février 2026

de1057d3 ef69 41a3 8b3d 4a69f06570f3Dans le cadre de la mise en œuvre des résolutions du premier sommet des chefs d’Etat de l’AES tenu le 6 juillet 2024 à Niamey, les ministres chargés du commerce et de l’industrie de la Confédération de l’Alliance des Etats du Sahel et les secteurs privés de l’espace AES, tiennent une rencontre ce samedi 19 octobre 2024, à Bamako au Mali. La délégation du Burkina est conduite par le Ministre de l'Industrie, du Commerce et de l'Artisanat, Serge Gnaniodem PODA.

 Cette rencontre qui participe à l’opérationnalisation de la confédération notamment dans sa dimension développement, permettra de jeter les bases des cadres de concertations et de coordination des actions du secteur privé de l’AES au bénéfice de l’économie de la confédération, a notifié le Ministre burkinabè de l'Industrie, du Commerce et de l'Artisanat, Serge Gnaniodem PODA, dans son discours au cours de l’ouverture de la réunion.

Ci-dessous un extrait de son discours retranscrit par Radarsburkina.net :

Le présent cadre d’échanges, a permis aux techniciens des trois pays, en prélude à la présente réunion ministérielle, d’approfondir la réflexion en vue de l’opérationnalisation des instructions de la conférence des chefs d’Etat, relatives aux actions de propositions concrètes émanant des départements chargés de l’industrie et du commerce et du secteur privé, dans la perspective de la mise en place des cadres propices au renforcement de la coopération économique dans l’AES.

« Je formule le vœu que notre rencontre débouche sur des échanges fructueux et des recommandations appropriées à même de contribuer à mettre le secteur privé sur la voie tracée par nos chefs d’Etat qui est celle d’une souveraineté pleine et entière économiquement.

Les chefs d’Etat de l’AES, dans le cadre de l’opérationnalisation de la dimension développement, accordent une place prépondérante au secteur privé, considéré à juste titre aux côtés du secteur public comme le principal moteur de la croissance économique.

J’invite les représentants des organisations patronales et professionnelles du secteur privé, à saisir l’opportunité qu’offre la présente rencontre pour apporter les précieuses contributions à la création des conditions nécessaires au développement des affaires dans notre espace.

 Il s’avère nécessaire pour nos trois pays, de fédérer les énergies et les idées en vue de faire de notre confédération une puissance réelle, dans un temps réduit.

Nous sommes tous conscients que nos trois pays sont dans un tournant décisif de leur histoire dans un contexte international et régional marqué par des tensions et des bouleversements géopolitiques.

Il est donc plus qu’impérieux, que nous prenions notre destin en main et que nous œuvrions profondément pour le développement économique et le bien-être de nos laborieuses populations.

Fort de ce constat, le secteur privé est fortement attendu pour accompagner la dynamique de développement endogène impulsé par les plus hautes autorités de l’AES.

Cette rencontre est un signe de l’engagement renouvelé des trois pays à travailler ensemble pour un avenir meilleur en explorant de nouvelles voies de collaboration et en privilégiant la synergie d’action dans les secteurs privés de nos économies tels que : l’agriculture, l’élevage, l’industrie, l’énergie, les mines, le commerce, etc. qui contribueront inéluctablement à dynamiser nos économies et à améliorer la qualité de vie de nos paisibles citoyens.

Nous sommes fiers des progrès enregistrés et les innovations qui sont en cours dans divers domaines.

Cependant, il reste encore beaucoup à faire pour exploiter pleinement le potentiel de nos économies et surmonter les défis auxquels nous sommes confrontés en matière de sécurité, de changement climatique, de sécurité alimentaire et le développement des infrastructures.

C’est dans cet esprit de coopération et de solidarité entre nos peuples, que nous aborderons cette réunion des ministres chargés de l’industrie et du commerce, élargie aux acteurs du secteur privé, en ayant la ferme conviction, que c’est ensemble que nous pourrons réaliser des avancées significations en matière de développement socio-économique en transformant nos idées en actions concrètes et durables.

Vive la confédération des Etats du Sahel

Dieu et les Mânes protègent nos pays

La patrie AES ou la mort nous vaincrons »

463338304 954432173383923 5202063867572124710 nLe Président de la Transition, le Général d’Armée Assimi GOÏTA, Chef d’État, a reçu, ce jeudi 17 octobre 2024, l’envoyé spécial du Président sénégalais pour le Sahel, Pr Abdoulaye BATHILY, porteur d’un message de fraternité et de solidarité du Président sénégalais Bassirou Diomaye FAYE.

Selon la présidence malienne, la visite du Pr Bathily s’inscrit dans une dynamique de renforcement des relations bilatérales et régionales.

À l’issue de l’entretien, l’émissaire du président Faye, a appelé à maintenir la coopération entre les États de la région tout en explorant les voies d’une intégration plus large.

« Ce qu’on peut accomplir à deux ou trois, il faut le faire, mais il est aussi important de continuer à explorer les collaborations plus larges, et même de les améliorer », a-t-il affirmé, tout en appréciant la création de l’Alliance des États du Sahel (AES).

Pour Pr BATHILY, il faut favoriser l’épanouissement des citoyens de la région, tant sur les plans économiques que culturels.

 En outre, il a rappelé les liens indéfectibles qui unissent le Mali et le Sénégal.

 « Il n’y a pas une seule communauté au Sénégal qui ne soit liée à une autre au Mali, et vice-versa. L’histoire et la géographie nous imposent de rester ensemble pour forger un avenir commun de prospérité », a-t-il déclaré.

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Il a également évoqué la nécessité d’un espace économique ouvert, où les opérateurs des deux pays pourraient mener leurs activités librement et prospérer.

Par ailleurs, il a souligné la volonté des deux présidents de consolider l’unité régionale et africaine, malgré les défis rencontrés par certaines organisations régionales.

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CaptureLe Premier ministre guinéen Bah Oury, a affirmé lors d’une interview, que la Guinée « n’intégrera pas l’Alliance des Etats du Sahel (AES) », car « elle inscrit ses actions dans le cadre de la CEDEAO », une option qui serait liée à l’histoire du pays, rapporte le site d’information Vision Guinée Info.

Selon notre source, le chef du gouvernement guinéen affirme avoir eu un entretien avec un ministre malien, relatif à l’AES.

« Je lui ai dit : « vous avez la possibilité de rester dans l’AES, mais sachez que l’AES peut être une sous-organisation dans le cadre de la CEDEAO de manière globale. Il ne faut pas se détourner de l’organisation qui a plus de 50 ans

Elle a des faiblesses. En tant que Guinée, nous avons eu des récriminations à son égard, mais nous sommes conscients de notre responsabilité. C’est la raison pour laquelle nous restons et nous voulons que la CEDEAO se réforme de l’intérieur, soit plus en phase avec les écoutes, les besoins et les problématiques nouvelles », a-t-il lâché.


Abordant la question sécuritaire, il poursuit : « bien avant cette période, nous avions insisté sur l’inefficacité ou le retrait pour des raisons qui lui sont propres de la CEDEAO dans la recherche des voies et moyens de la stabilisation du Sahel au profit du G5 qui a été mis en place par les pays d’alors, et donc en ne prenant pas en compte la dimension sécuritaire. (…) Nous sommes tous coresponsables et c’est la dynamique actuelle que la Guinée va mettre en place pour tenter de convaincre les uns et les autres ».

En outre, le Premier ministre guinéen n’a pas manqué de faire un rappel sur l’histoire du pays.

 « La Guinée est un pays qui a une histoire politique très riche et très dense. Nous sommes le premier pays à accéder à l’indépendance en 1958 après le ‘’Non’’ au général De Gaulle. Nous avons été l’un des pays à contribuer à la libération du continent en impliquant les forces de défense », raconte M. Bah Oury.

 Et d’ajouter : « nous avons quelque chose de fondamental : la société guinéenne est une société décomplexée. Nous n’avons pas le complexe de dire que nous sommes sous l’influence de telle ou telle puissance.
Pour actualiser nos potentialités, nous coopérons avec le monde entier.
Nous prenons en compte nos intérêts spécifiques, les intérêts de la sous-région et bien entendu, le partage des intérêts avec des pays susceptibles de nous accompagner là où nous avons des lacunes ou des faiblesses ».

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20230708 MAP002L’ex-président du Sénégal Macky Sall a adressé une lettre de démission au président français Emmanuel Macron, qui l’avait nommé au poste d'envoyé spécial du Pacte de Paris pour les peuples et la planète (4P), a annoncé l'Agence de presse sénégalaise, ce dimanche 6 octobre 2024.

Macky Sall justifie cette démission par sa désignation en tête de liste de la coalition de l’opposition Takku Wallu Sénégal pour les législatives anticipées du 17 novembre 2024. Selon lui, cette décision a été prise pour « éviter tout risque d'incompatibilité et de conflit d'intérêts ».

« J'ai décidé de me mettre en retrait par rapport à mes activités d'Envoyé spécial du Pacte de Paris pour les peuples et la planète, à compter du 9 octobre », lit-on dans la lettre.

Ci-dessous l’intégralité de la lettre

« Monsieur le Président,

Comme vous le savez probablement, les circonstances de la vie politique sénégalaise, suite à la dissolution de l'Assemblée nationale, m'ont amené à être investi tête de liste de la Coalition Takku Wallu Sénégal pour les élections législatives prévues le 17 novembre 2024.

Dans ces conditions, et pour éviter tout risque d'incompatibilité et de conflit d'intérêts, je voudrais porter à votre aimable attention que j'ai décidé de me mettre en retrait par rapport à mes activités d'Envoyé spécial du Pacte de Paris pour les peuples et la planète, à compter du 9 octobre, après le sommet de Hambourg sur la durabilité pour lequel j'avais déjà pris des engagements.

Mobiliser la communauté internationale autour des objectifs du Pacte de Paris pour les peuples et la planète aura été pour moi une tâche exaltante. Je tiens à vous remercier vivement pour votre confiance, en vous renouvelant mon fidèle attachement à notre amitié.

Soyez assuré que je reste toujours disposé à travailler avec vous sur des sujets d'intérêt commun.

Veuillez agréer, Monsieur le Président, l'assurance de ma haute et amicale considération.

Macky Sall »

En rappel, l’ancien chef d'État du Sénégal (2012-2024), avait été nommé au poste d'envoyé spécial en novembre 2023, peu avant la fin de son second mandat, par le président français Emmanuel Macron. Il a pris fonction à la fin de son mandat en avril 2024,


Lancé en 2023, le Pacte de Paris pour les peuples et la planète a pour objectif de refonder le système financier mondial afin de lutter à la fois contre le réchauffement climatique et la pauvreté.

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Logo Radio Jeunesse Sahel quadriLe ministre délégué auprès du ministre des Affaires étrangères, de la coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur, chargé de la coopération régionale assurant l’intérim du ministre des Affaires étrangères, de la coopération régionale et des Burkinabè de l’extérieur a fait au Conseil de ce 2 octobre 2024, une communication relative à la relance de Radio jeunesse Sahel.

Selon le compte rendu du conseil des ministres, le projet Radio jeunesse Sahel est né d’un partenariat entre l’Organisation internationale de la francophonie (OIF) et les cinq (05) pays du G5 Sahel que sont le Burkina Faso, le Mali, la Mauritanie, le Niger et le Tchad.

Il s’est agi d’œuvrer à favoriser la participation des jeunes de quinze (15) à trente-cinq (35) ans du Sahel au développement de leurs communautés à travers un changement positif de comportements.

Le déploiement effectif du projet a commencé avec l’aménagement et l’équipement du siège, ainsi que le recrutement du personnel pour les cinq (5) pays et la mise en place de l’administration.

 Dans l’attente du lancement officiel pour la diffusion des émissions produites, l’OIF a décidé le 30 avril 2024 de façon unilatérale de la « suspension temporaire » du projet mettant un terme aux contrats des agents recrutés et l’arrêt des émetteurs.

Les contrats des autres partenaires de la radio ont été également suspendus ou résiliés.

 Or, le projet Radio jeunesse Sahel avait pour ambition, d’une part, d’opérer de façon efficace un changement de mentalité chez les jeunes des cinq (05) pays, pour en faire des acteurs de la citoyenneté positive et, d’autre part, de contribuer à leur épanouissement en leur permettant d’échanger entre eux.

Et, ces objectifs restent d’actualité au sein des trois (3) pays de l’Alliance des Etats du Sahel (AES).

Donc, la nouvelle dynamique communicationnelle enclenchée au sein de l’#AES constitue une belle opportunité pour la relance de la Radio sous une nouvelle forme.

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01102024La chargée d’affaires de l’ambassade de la République de Côte d’Ivoire à Ouagadougou, Justine GOSSE, a été convoquée ce lundi 30 septembre 2024 par les autorités burkinabè. Elle a été entendue par le Directeur de cabinet du ministre des Affaires étrangères de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’Extérieur, l’ambassadeur Dieudonné W. Désiré SOUGOURI.

Cette convocation fait suite au silence observé par les autorités ivoiriennes, après la publication d’un communiqué émanant de l’Alliance de la Jeunesse ivoirienne (AJI) qui a vivement exprimé son opposition à la tenue le 28 septembre 2024, de la Journée spéciale de mobilisation patriotique annoncée par Dié MILLOGO, chargé d’affaires du Burkina Faso à Abidjan, informe le service communication du ministère des affaires étrangères.

 La représentante de la Cote d’Ivoire au Burkina Faso, a déploré cette sortie surprise des jeunes de l’AJI durant les échanges avec l’ambassadeur Dieudonné W. Désiré SOUGOURI.

Justine GOSSE a condamné l’acte en ces termes : « nous sommes aussi surpris de voir le communiqué. Nous ne connaissons pas les commanditaires de cette information et nous la regrettons aussi ».

Ayant reconnu l’absence d’un communiqué officiel de la part des autorités de son pays relatif à cette malencontreuse sortie des jeunes de l'AJI, elle a promis de se référer aux plus hautes autorités ivoiriennes afin d'éviter une confusion.

 « Nous avons besoin de savoir qui est derrière ce communiqué et quelles en sont les réelles motivations » a-t ’elle dit.

Avouant que les deux pays sont frères et liés par l’histoire et la géographie, les deux parties ont convenu de travailler davantage afin de consolider cette vieille coopération qui existe entre le Burkina Faso et la République de Côte d’Ivoire.

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04En marge de la 79è session de l’Assemblée générale des Nations Unies, les délégations du Mali du Niger et du Burkina Faso, conduites respectivement par le Colonel Abdoulaye MAÏGA, ministre d’État, ministre de l’Administration territoriale et de la Décentralisation du Mali, Bakary Yaou SANGARE ministre des Affaires étrangères, de la Coopération et des Nigériens à l'Extérieur, et Karamoko Jean Marie TRAORE, ministre des Affaires étrangères, de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’Extérieur, ainsi que d’autres membres des gouvernements de l’AES, ont rencontré la diaspora de l’espace AES dans la soirée du 28 septembre à New-York.

Selon la direction de communication du ministère burkinabè des affaires étrangères, ce cadre d’échange initié par les Représentations diplomatiques et consulaires de l’AES aux Etats-Unis, a réuni pour la première fois les diasporas des trois pays de l’AES et leurs autorités de tutelle.

Les porte-paroles des diasporas des trois pays, ont tous exprimé le soutien indéfectible de la diaspora AES, à la vision et aux idéaux des Présidents Assimi GOÏTA, Abdourahamane TIANI et Ibrahim TRAORE.

Pour eux, « avec l’AES c’est l’intégration réelle des peuples, avec l’AES l’exploitation des ressources naturelles sera véritablement au profit des peuples, avec l’AES le terr0risme sera bouté hors de nos pays et le développement sera assuré ».

03De ce fait, la diaspora AES a affirmé qu’elle fait bloc derrière les autorités des trois pays, car consciente que la vie et la survie des pays de l’AES dépendent aussi de l’accompagnement de leurs diasporas respectives.

Aussi, elle a pris l’engagement de rester unie et mobilisée, pour donner de la voix et accompagner la vision éclairée des autorités des trois pays, à travers diverses actions dont des manifestations qui connaissent d’ailleurs l’adhésion des ressortissants de pays de la sous-région.01

Quant aux chefs de délégations de l’AES, ils ont tour à tour salué la forte mobilisation de la diaspora, preuve qu’elle adhère à la vision des chefs d’Etat, et signe de leur attachement au patriotisme et aux idéaux des Pères fondateurs de l’AES.

Ils ont encouragé la diaspora à véritablement apporter un soutien aux autorités, car le combat sera de longue haleine, mais la victoire est certaine avec une détermination des peuples de l’AES.

Ils ont aussi invité la diaspora à faire attention à la désinformation, et à toujours se fier aux sources officielles pour savoir ce qui se passe réellement dans les pays de l’AES.

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461350383 942361437919812 1242035657520973401 nLa délégation burkinabè qui participe à la 79è Assemblée générale de l’ONU, a eu des rencontres dans la journée du 27 septembre, avec des responsables du Système des Nations Unies, informe le ministère des affaires étrangères.

Le ministre chargé des Affaires étrangères et ses collègues de la Santé et du Budget ont échangé tour à tour, avec la Directrice exécutive de l’UNICEF Catherine RUSSEL, le Directeur adjoint du Programme Alimentaire Mondial Carl SKAU, et la Sous-secrétaire générale des Nations Unies, Aminata MOHAMMED.

Avec ses personnalités du Système des Nations Unies, la coopération entre le Burkina Faso et les Agences des Nations Unies, ainsi que les perspectives de cette coopération, ont été passées en revue.

A l’occasion, la délégation burkinabè a présenté la situation réelle qui prévaut au Burkina Faso, la vision des autorités en place, et surtout les attentes vis-à-vis des partenaires multilatéraux et bilatéraux.

461437006 942361397919816 1656189423356308236 nLe chef de la délégation burkinabè et ses collègues, ont indiqué à la partie onusienne, qu’aujourd’hui beaucoup de résultats ont été engrangés grâce à l’engagement des autorités mais aussi grâce au soutien des agences des Nations Unies, et qu’il est plus que jamais nécessaire de consolider ces résultats, à travers une mobilisation de moyens en soutien aux initiatives du gouvernement, pour relever les défis sécuritaires et de développement.

« Nous n’avons pas le droit de laisser les résultats de nos efforts se dissiper, au risque de se retrouver dans une situation où le coût de l’inaction sera plus amer. Et cet engagement des partenaires est attendu aussi bien pour le Burkina Faso que pour les autres pays de l’AES, car en apportant un appui au Sahel, c’est à toute la région ouest africaine que cet appui profitera », a soutenu Karamoko TRAORE.

461501256 942361027919853 2046367286472235050 nAvec la sous-secrétaire générale de l’ONU, la délégation burkinabè a insisté sur la nécessité de construire une réponse robuste aux défis sécuritaires et de développement qui se présentent au Burkina Faso et au Sahel, mais cette réponse doit impérativement être trouvée en impliquant les Sahéliens.

Le chef de la diplomatie burkinabè a aussi expliqué les dangers et les risques auxquels les partenaires exposent les populations bénéficiaires de leurs programmes, en mettant en avant les principes au lieu de la réalité.

En outre, le ministre TRAORE a eu des échanges avec l’Administrateur de la Banque Mondiale chargé du Burkina Faso Abdoul Salam BELLO, sur la situation actuelle et l’avenir de la coopération entre cette institution financière internationale et le Burkina Faso.

Dans l’ensemble, les personnalités onusiennes ont eu une oreille attentive vis-à-vis de la délégation burkinabè, à en croire le service de communication du ministère des affaires étrangères. Elles ont fait la promesse de mener le plaidoyer, pour une mobilisation des partenaires au profit du Burkina Faso.

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2709202401A l’occasion de la 79è Assemblée générale de l’ONU à New-York, Karamoko Jean Marie TRAORE, ministre des Affaires étrangères de la Coopération régionale et des Burkinabè de l’Extérieur, et Hon M. Kalani KANEKO, ministre des Affaires Etrangères et du Commerce des Iles Marshall, ont procédé dans la soirée du 26 septembre, à la signature d’un communiqué conjoint sur l’établissement des relations diplomatiques entre le Burkina Faso et les Iles Marshall.

Selon la direction de communication du ministère des affaires étrangères, le communiqué indique que les gouvernements des deux pays, désirent à travers cet acte, promouvoir la compréhension mutuelle et renforcer leur amitié et leur coopération.

Pour le chef de la diplomatie burkinabè, c’est un pas important qui vient d’être franchi dans les relations entre le pays des Hommes intègres et les Iles Marshall.

« Les Iles Marshall et le Burkina Faso ont déjà eu à collaborer ensemble dans le cadre de soutien mutuel de candidatures, mais aujourd’hui nous venons de consigner cela dans un cadre juridique, qui va désormais accompagner nos actions, et qui va nous offrir davantage de possibilités de travailler ensemble dans le cadre de la coopération bilatérale », s’est réjoui, Karamoko Jean Marie TRAORE.

De son côté, le chef de la diplomatie des Iles Marshall a également exprimé sa satisfaction, de voir cette nouvelle ère qui s’ouvre dans les relations entre son pays et le Burkina Faso.

« Nous allons travailler maintenant à concrétiser ce qui est écrit dans le document que nous venons de signer. Nous sommes très honorés de nouer un partenariat avec le Burkina Faso, un pays qui est à nos yeux une famille. Nous sommes très reconnaissants du Burkina Faso et de son peuple, et nous allons travailler à renforcer ce partenariat au bénéfice des peuples de nos deux pays », a affirmé Hon M. Kalani KANEKO.

En signant le document établissant leurs relations diplomatiques, les gouvernements des deux pays disent être guidés par les principes de la Charte des Nations Unies et du droit international, notamment le respect et la promotion de la paix et de la sécurité internationales, l'égalité entre les Etats, le respect de la souveraineté nationale et de l'intégrité territoriale, de l'indépendance et des traités internationaux, ainsi que la non-ingérence dans les affaires intérieures des Etats.

Les Iles Marshall ou les Marshall sont un État de Micronésie, en Océanie. C'est un archipel dont l'indépendance vis-à-vis des États-Unis, a été reconnue officiellement en 1990.

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461113864 1050691737060205 7270492400480143918 nLe Pôle Judiciaire spécialisé de lutte contre le Terr0risme Et la Criminalité Transnationale Organisée du Mali, du Burkina Faso et du Niger, ont ouvert une enquête contre le journaliste de la chaine française France 24, Wassim Nasr, soupçonné d'être de connivence avec des terr0ristes dans le Sahel, au regard de son soutien flagrant et répétitifs aux groupes terr0ristes actifs dans le Sahel.

Selon trois communiqués publiés simultanément, ce journaliste s'adonne à des commentaires tendancieux au lendemain de chaque attaque terr0riste commise contre les Etats de la Confédération des Etats du Sahel.

Au Burkina, « lors de l'attaque terr0riste commise à Djibo le 29 novembre 2023, invoquant « ses sources propres », il a expliqué le mode opératoire employé par les terr0ristes, tout en spéculant sur le nombre de victimes et les dégâts matériels ».

Sa dernière sortie en date remonte au 17 septembre 2024 où, suite aux attaques terr0ristes perpétrées à Bamako, il indiquait clairement être en contact avec les assaillants qui lui communiquaient en temps réel les objectifs de leurs attaques, leurs positions, les différentes cibles visées ou atteintes et le bilan humain et matériel y consécutif, indiquent les communiqués.

Les pôles judiciaires spécialisés de lutte contre le Terr0risme des trois pays de l'AES, estiment que l'analyse combinée des différentes interventions de Wassim NASR sur les différents médias où il intervient, « laisse apparaître des prises de position et des commentaires s'assimillants à des actes de publicité et de soutien flagrants aux terr0ristes et aux actions des groupes armés terr0ristes sévissant au Sahel ».

Or « ces actes s'analysent pénalement comme pouvant constituer des infractions à la loi pénale, notamment celles d'association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terr0riste, d'apologie du terr0risme et de complicité d'actes de terr0risme ».

C'est pourquoi le Burkina, le Mali et le Niger ont décidé de l'ouverture d'une enquête contre lui et tous autres auteurs, coauteurs et complices des chefs des faits d'association de malfaiteurs en lien avec une entreprise terr0riste, d'apologie du terr0risme et de complicité d'actes de terr0risme ci-dessus spécifiés, afin qu'ils répondent de leurs actes devant la Justice.

Les procureurs saluent le professionnalisme et la bravoure des Forces de Défense et de Sécurité de la Confédération des Etats du Sahel et rassure l'opinion qu'une enquête diligente sera menée pour faire toute la lumière sur ces faits graves et mettre leurs auteurs, commanditaires et complices hors d'état de nuire.

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