Aujourd’hui 19 novembre, le monde entier célèbre, la journée mondiale des toilettes. 2025 marque la 24e édition de cette célébration qui vise à attirer notre attention sur l’importance de l’assainissement. L’accès à des toilettes, leur entretien reste une préoccupation pour le gouvernement qui multiplie les initiatives pour la dignité des populations.
Le ministre Roger BARO dans son message à l’occasion de cette 24e journée mondiale des toilettes nous invite à faire de « l’assainissement une question de souveraineté »
« Mesdames et Messieurs,
La communauté internationale célèbre chaque année, le 19 novembre « la Journée Mondiale des Toilettes ». Initiée en 2001 par l’Organisation Mondiale des Toilettes et inscrite à l’ONU en 2013, la célébration de la Journée Mondiale des Toilettes (JMT) est destinée à attirer l'attention de la communauté internationale sur la crise mondiale de l'assainissement.
La 24e Journée Mondiale des toilettes est placée sous le thème mondial « l’assainissement dans un monde en mutation ». Ce thème nous rappelle que l’accès à des toilettes sûres demeure un besoin fondamental, un droit humain, et un pilier de la santé publique quels que soient les défis futurs (croissance démographique, urbanisation, changement climatique).
Au niveau national, cette journée mondiale des toillettes 2025 est célébrée sous le thème « Accès à un assainissement sûr pour un Burkina Faso solidaire et résilient ». Ce thème interpellateur, nous rappelle que l’assainissement est avant tout une question de souveraineté et de dignité. Par conséquent, nos actions individuelles et collectives en faveur de l’assainissement concourent au renforcement de notre résilience. J’appelle donc au renforcement de l’action citoyenne en faveur de l’accès aux toilettes sures et à un assainissement géré en toute sécurité.
Mesdames et Messieurs,
Des dernières données de l’Inventaire National des Infrastructures Hydrauliques et d’Assainissement (INOHA), il ressort que le taux national d’accès à un assainissement adéquat est toujours faible puisqu’il est estimé en 2024 à 28,3 % dont 23,4 % en milieu rural et 39,4 % en milieu urbain. Aussi notre ambition, à travers l’initiative « Bataille de l’Eau », en cours d’élaboration, sous le leadership éclairé de Son Excellence le Capitaine Ibrahim Traoré, Président du Faso, Chef de l’Etat, est de parvenir à un accès universel à l’horizon 2030 fournissant ainsi à tous les burkinabè un accès total à l’assainissement. Pour ce faire, les actions fortes pour l’assainissement doivent plus que jamais constituer une opportunité pour l’expression de la souveraineté nationale.
Le Gouvernement reste toujours engagé pour l’amélioration de l’accès de tous à un assainissement géré en toute sécurité.
Déjà, l’année 2025 marque le lancement et la mise en œuvre de plusieurs grands chantiers, notamment :
- la réalisation de toilettes publiques dans les grandes villes du pays,
- le renforcement du dispositif de gestion des boues de vidange à travers le démarrage des travaux d’une nouvelle station de traitement des boues de vidange à Komsilga et la réception d’une autre à Dano;
- la mise en place d’unités de valorisation des boues de vidange à Qouagadougou et Bobo ;
- la vulgarisation du Guide d’Intermédiation Sociale révisé ;
- la promotion de l’innovation et du financement local de l’assainissement ;
- l’appui aux communautés pour la fin de la défécation à l’air libre.
Pour terminer, j’invite l’ensemble des acteurs (institutions publiques et privées, collectivités territoriales, Partenaires techniques et financiers, médias et citoyens) à unir leurs efforts pour faire de l’accès à un assainissement sûr, un droit effectif et une réalité quotidienne.
En bons citoyens de la Révolution Progressiste Populaire (RPP), nous devons :
- construire et entretenir des toilettes dans nos familles ;
- veiller à ce que des toilettes soient accessibles, correctement utilisées et bien entretenues dans nos services ;
- soutenir les initiatives de valorisation des déchets en ressources précieuses.
Ensemble, faisons en sorte que chaque toilette construite et entretenue soit un pas vers la dignité et la souveraineté.
Ensemble, faisons de chaque geste d’hygiène un acte de citoyenneté.
Ensemble, bâtissons un Burkina Faso assaini, digne, solidaire et résilient.
Le Burkina Faso a remporté la médaille d'or à la Compétition olympique de First challenge global (le premier challenge global en robotique) tenu du 29 octobre au 1er novembre 2025 à Panama en Amérique Centrale, selon un reportage de la télévision nationale burkinabė. Cette compétition a réuni 190 pays. Il s'est agi pour les participants de fabriquer un robot capable de contribuer à la restauration de la biodiversité. Hiram Amoussou et ses camarades Abdoul Bance, Chris Ouédraogo et Rachida Paré, ont hissé le drapeau du Burkina Faso sur le toit du monde, grâce à leur création en robotique. Ces jeunes burkinabė ont créé une machine qui contribue à la restauration de la biodiversité des écosystèmes marins et terrestres du monde entier, comme les feux de brousse, la pollution, les sachets plastiques. Selon Hiram Amoussou, Capitaine de l'équipe burkinabė, la compétition s'est déroulée en 4 étape. La dernière étape représentait le plus haut niveau combinant le partage des partages des et avancées technologiques à travers l'éducation. « Notre robot a été capable d'atteindre ce level 4. Nous avons eu plusieurs matchs et nous étions les plus rapides à le faire. Au cours d'un match nous avons fait 6 secondes, ce qui a impressionné plus d'un», a-t-il expliqué.
A l’issue de l’adoption du nouveau cahier des charges des Institutions Privées d’Enseignement Supérieur, le Ministère de l’Enseignement Supérieur, de la Recherche et de l’Innovation a organisé une conférence de presse ce mardi 18 novembre 2025. Cette conférence coanimée par le Secrétaire Général du ministère, le Pr Samuel PARE et la Directrice des Institutions Privées d’Enseignement Supérieur, Dr Mariette MININGOU/YOUGBARE, avait pour objectif de donner toutes les informations sur cette réforme majeure du système d'enseignement supérieur au Burkina Faso. Sur la question du recrutement du personnel enseignant, les conférenciers du jour ont précisé qu'aucune interdiction n’est faite aux IPES de recruter des enseignants admis à la retraite. « Il n'est dit nulle part qu’on ne recrutera pas les enseignants-chercheurs, les chercheurs ou les hospitalo-universitaires admis à la retraite. Il faut réglementer notamment dans le domaine de la formation en santé (médecine , pharmacien, chirurgie). Aujourd’hui, il y a beaucoup de compétences qui n’attendent qu’à être valorisées», a indiqué le Secrétaire Général, Pr Samuel PARE. « C’est le quota qui a été diminué.On ne souhaiterait pas que des IPES ne fonctionnent uniquement qu’avec des retraités alors qu’il y a des jeunes qui demandent à être recrutés.Ce que les IPES doivent faire pour accompagner l’État, c‘est de recruter des jeunes diplômés», a ajouté Dr Mariette MININGOU/YOUGBARE, Directrice des Institutions Privées d’Enseignement Supérieur. En effet, conformément à l’article 16 du nouveau Cahier des charges, toute IPES doit, au moment de son ouverture effective, disposer pour chaque offre de formation d’un minimum de : ♦️03 enseignants permanents, titulaires d’un doctorat unique, d’un PhD ou équivalent, pour un institut supérieur ou une grande école; ♦️05 enseignants permanents, titulaires d’un doctorat unique, PhD ou équivalent, s’il s’agit d’une université. Pour l’ensemble du personnel enseignant n’ayant pas le statut d’enseignant-chercheur, d’enseignant hospitalo-universitaire ou de chercheur, il faut une autorisation d’enseigner, délivrée par le Ministère chargé de l’enseignement supérieur. La délivrance de cette autorisation est désormais subordonnée à une formation préalable justifiée par la présentation d’un certificat de pédagogie universitaire délivré par une IESR. En outre, toute IPES doit compter dans l’effectif total de ses enseignants : ♦️au moins 20% d’enseignants permanents après 10 années académiques de fonctionnement ; ♦️au moins 50% d’enseignants permanents après 25 années académiques. De plus, lorsqu'une IPES offre une nouvelle formation (ou filière), elle a l'obligation de recruter au moins un (01) enseignant permanent supplémentaire dans le domaine de l’offre de formation à ouvrir.
Le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche et de l’Innovation (#MESRI), s'est entretenu avec la presse, ce mardi 18 novembre 2025, sur le nouveau cahier des charges des Institutions privées d’enseignement supérieur (IPES).
À l'occasion, le ministère a tenu à préciser que la mesure relative aux examens nationaux au niveau #licence, #master et #doctorat, s'applique aussi bien aux établissements privés que ceux du public. Cette précision vient mettre fin à la polémique qui battait son plein dans les discussions sur les réseaux sociaux et dans les grins de thé.
Le ministère a également annoncé la suppression des frais supplémentaires exigés par les établissements privés d'enseignement supérieur en vue de la soutenance des rapports de licence ou des mémoires de Master, etc. pour les apprenants régulièrement inscrits.
En outre, toute soutenance de BTS d’État (Brevet de technicien supérieur), DIT-DIC (diplôme d’ingénieur des travaux, diplôme d’ingénieur de conception), Licence-Master-Doctorat dans une IPES doit être communiquée au MESRI au plus tard 15 jours avant la date de soutenance avec la liste des membres des jurys.
Par ailleurs, les IPES ne sont plus autorisées à délivrer des doctorats, sauf en cas d'exception : la spécificité des offres doit être jugée par le ministre de tutelle.
Le MESRI se réserve donc le droit d’effectuer des contrôles inopinés dans les IPES pour s'assurer du respect des termes de ce nouveau cahier des charges.
45 jeunes stagiaires rejoignent les équipes de Nestlé Burkina Faso. C’est la toute première fois que la multinationale accueille simultanément un tel nombre d’étudiants à Ouagadougou.
Ces jeunes sont déjà à pied d’œuvre dans 12 villes du Burkina Faso, dans le cadre d’un programme d’immersion innovant baptisé « Commando Marketing », conçu pour former la prochaine génération de professionnels du marketing et de la vente. Pendant 8 à 12 semaines, les participants beneficent:
• d’une formation pratique sur les fondamentaux du marketing et de la vente ; • d’une expérience terrain au cœur des opérations commerciales ; • d’un encadrement rapproché par les équipes Nestlé. L’expérience terrain est au cœur de cette immersion : les stagiaires travaillent sur les points de vente, recueillent des données, apprennent les techniques de négociation et contribuent à la visibilité des produits. L’objectif : faire le lien entre les acquis académiques et la réalité du marché.
« Chaque étudiant immergé dans le monde professionnel est une victoire pour le Burkina Faso. L’avenir du pays se construit avec sa jeunesse, et nous sommes fiers de contribuer à cette dynamique », a déclaré M. Sidiki DIAWARA, Directeur de Nestlé Burkina Faso.
En accueillant simultanément 45 étudiants, Nestlé Burkina Faso réaffirme son engagement à créer une passerelle entre la formation académique et le monde professionnel. La cohorte des 45 stagiaires a été présentée en marge d’une cérémonie de remise de certificats organisée par Nestlé Burkina Faso dans le cadre du programme Nestlé YEP (Youth Entrepreneurship Program). Ce programme 100 % en ligne permet aux jeunes désireux d’entreprendre d’apprendre les fondamentaux de l’entrepreneuriat et de rejoindre une communauté mondiale de jeunes entrepreneurs. Plus de 500 certificats ont été obtenus par des jeunes au Burkina Faso cette année, contre 200 l’an dernier.
Présent à la cérémonie, le Directeur de Cabinet du Ministère en charge de la Jeunesse, Tegviel Evariste METUOLE DABIRE a salué ces initiatives qui s’inscrivent dans la dynamique impulsée par l’agenda gouvernemental : « Ce programme illustre parfaitement la vision du Gouvernement : offrir à chaque jeune Burkinabè une opportunité concrète d’insertion professionnelle. Nous saluons l’engagement de Nestlé Burkina Faso qui, par cette initiative, contribue à renforcer l’employabilité et à préparer la jeunesse à relever les défis économiques », a-t-il déclaré.
Lancé en milieu d’année, le Programme national de stages du Gouvernement a déjà permis de toucher 11 180 jeunes. Pour amplifier ces résultats, le Directeur de Cabinet a lancé un appel solennel aux entreprises afin que nous puissions ensemble passer de 10 000 stages à 25 000, voire 50 000 stages d’initiation à la vie professionnelle en 2026.
Cet engagement est partagé par Nestlé à travers son programme mondial « Nestlé Needs Youth », qui vise à contribuer, aux côtés des pouvoirs publics et des acteurs privés, à la construction d’un monde où la jeunesse est au cœur du développement.
Au Burkina Faso, Nestlé mène diverses initiatives dans ce sens depuis plusieurs années, notamment son projet de vente de boissons impliquant 750 jeunes, l’accompagnement d’initiatives de formation professionnelle et son implication dans des programmes d’entrepreneuriat comme Pépites d’Entreprises.
Cet engagement de Nestlé au Burkina a été reconnu lors de la deuxième édition des Vitrines RSE, organisées cette année. Nestlé Burkina Faso y a remporté un prix spécial pour l’accompagnement de la jeunesse.
À propos de Nestlé Burkina Faso
Nestlé est un leader mondial de l’alimentation et des boissons, engagé à améliorer la qualité de vie et à contribuer à un avenir plus sain. Au Burkina Faso, Nestlé œuvre pour le développement des compétences locales et l’insertion professionnelle des jeunes.
Le Ministère de l’Action humanitaire et de la Solidarité nationale (MAHSN), à travers le Secrétariat technique de la Promotion de la Paix et du Vivre-ensemble (ST/PPViE), a initié à Ziniaré, depuis le 10 novembre 2025, une rencontre de réflexion sur la mise en place d’une Infrastructure de Paix au Burkina Faso.
Selon le service de communication du ministère de la solidarité nationale, cette initiative s’inscrit dans le contexte actuel de reconquête du territoire national par les forces combattantes, marqué par des défis liés à la cohésion sociale. Conscient que la paix véritable se construit autant par le dialogue que par la sécurité, le Gouvernement, travaille à poser les fondations d’une infrastructure nationale de paix adaptée aux réalités du pays.
C’est pourquoi, une réflexion nationale sur la configuration, la fonctionnalité et les principes directeurs de cette future infrastructure de paix a été engagée. Les travaux visent à définir les contours d’un dispositif durable, ancré dans les ressources endogènes, les valeurs communautaires et les expériences nationales réussies en matière de dialogue, de médiation et de réconciliation.
Les axes de la future infrastructure de paix sont :
- La gouvernance inclusive et la participation citoyenne ; - La valorisation des mécanismes traditionnels et communautaires de gestion des conflits ; - Le renforcement des capacités des acteurs locaux de la paix ; - La coordination entre acteurs institutionnels, communautaires et techniques ; - La création d’espaces permanents de dialogue et de médiation ; - La mise en place de cadres de veille, d’alerte précoce et de réponse rapide. - Un instrument au service du vivre-ensemble et de la confiance
Une fois opérationnelle, cette infrastructure de Paix contribuera à : - Bâtir des passerelles de confiance entre les communautés ; - Renforcer la relation entre citoyens et institutions publiques ; - Favoriser la réintégration des populations affectées par la crise ; - Prévenir les violences par des mécanismes d’alerte et d’action anticipée.
Elle constituera un outil stratégique de résilience nationale, au service du vivre-ensemble, de la cohésion et du développement durable.
Les Institutions d’Enseignement Supérieur et de Recherche (IPES), n’auront plus la possibilité de recruter des enseignants admis à la retraite. «Quand on dit que quelqu’un est admis à la retraite, c’est parce qu'on estime, entre autres raisons que ses aptitudes ne sont plus au top. Lorsque ces IPES se reposent essentiellement sur les enseignants admis à la retraite, cela porte aussi atteinte à leur performance » a indiqué le ministre de l’enseignement supérieur, Pr Adjima THIOMBIANO, ce jeudi 13 novembre 2025, lors de la présentation du nouveau cahier des charges des Institutions d’Enseignement Supérieur et de Recherche (IPES).
Le ministre de l’Enseignement secondaire, de la formation professionnelle et technique a fait au Conseil de ce 6 novembre 2025, une communication relative à la mise en œuvre d’un « Programme de reconversion de diplômes du système universitaire ». L’objectif général de ce programme est de favoriser l’insertion socio-professionnelle des diplômés du système universitaire à travers l’apprentissage de métiers. De façon concrète, il s’agit d’offrir une seconde chance aux diplômés en fin de cycle qui se trouvent dans une impasse quant à leur insertion professionnelle.
Sur le plan opérationnel, le programme, d’une durée de trois (3) mois, a démarré le 20 octobre 2025. Il est mis en œuvre à travers six (6) packs de métiers intégrés, comportant chacun plusieurs modules, dont un module commun consacré au civisme et au patriotisme. Les différents packs de métiers sont les suivants : - aviculteur polyvalent ; - pisciculteur polyvalent ; - maintenancier des terminaux TIC et sécurité électronique ; - entrepreneur en communication digitale ; - entrepreneur en arts culinaires ; - référent digital. Pour la phase pilote, les principales villes universitaires concernées sont Ouagadougou, Bobo_Dioulasso, Koudougou et Ouahigouya.
Dans le cadre de ses missions de salubrité et d’hygiène publiques, la Direction de la Police de la Salubrité et de la Tranquillité Urbaine (D.P.S.T.U.) de la Direction Générale de Police Municipale de Ouagadougou, a mené une opération de contrôle sur les sites d’abattages de volailles, ce mercredi 5 novembre 2025. En rappel courant le mois octobre 2025 une opération avait été effectuée sur lesdits sites et des instructions avaient été données quant à l’assainissement et l’amélioration de l’hygiène. Le constat au cours de l’opération de contrôle du 05 novembre 2025 est encourageant, plusieurs vendeurs de volailles ont entamé des travaux d’aménagement de leurs lieux d’activités. Néanmoins certains trainent toujours, ces sites ont tout simplement fermés jusqu’à ce que ces derniers se conforment aux normes sanitaires. La Police Municipale félicite les vendeurs qui se sont conformés pour leur sens élevé de civisme et met en garde les récalcitrants quant aux conséquences qui pourront en découler. Le Service de l’Information et de la Communication. Contacts : ligne verte : 80.00.11.03 Plate-forme des plaintes WhatsApp : 70 00 83 41
Désormais, lors des cérémonies officielles, l’accès sera interdit aux journalistes, cameramen, photographes ou autres personnels, portant des tenues débraillées ou indécentes. C’est ce qui ressort d’un communiqué du Ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme, Pingwendé Gilbert Ouédraogo, en date du 4 novembre 2025. Le ministre dit avoir constaté avec regret, une négligence vestimentaire de la part de certains professionnels des médias lors des événements à caractère officiel. Pour lui, ces comportements sont de nature à perturber la solennité des cérémonies officielles et à porter atteinte à la noblesse de la profession journalistique. Ainsi, les professionnels des médias sont invités à : 🛑proscrire les tenues débraillées, indécentes ou inadaptées aux cérémonies officielles; 🛑privilégier le port du Faso Dan Fani, du Koko Dunda ou d'autres tissus traditionnels burkinabè; 🛑adopter des tenues décentes, sobres et professionnelles; 🛑veiller à une présentation personnelle soignée et digne du Burkinabè. « Le non-respect de ces prescriptions entrainera désormais l'interdiction d'accès ou l'expulsion des contrevenants des lieux et cérémonies concernées, sans préjudice des mesures administratives ou disciplinaires qui pourraient s'en suivre. », prévient le communiqué. « Le Ministre en appelle au sens de responsabilité et de patriotisme des responsables de presse afin de contribuer à la promotion de notre identité culturelle, à préserver le caractère solennel de nos cérémonies, à garantir le respect dû aux institutions et aux personnalités et à rehausser l'image du journaliste burkinabè.», précise le communiqué.
Par ailleurs, le ministre rappelle, à l'attention des responsables d'organes de presse et de leurs collaborateurs, la nécessité de l'adoption d'un code vestimentaire digne et respectueux de nos valeurs nationales à l'occasion de la couverture médiatique des cérémonies officielles.