mercredi 4 février 2026

Dans une note datant de ce mercredi 29 octobre 2025 le ministre de la communication des Arts et du Tourisme, Pingwendé Gilbert Ouédraogo interdit formellement la tenue d’une compétition de beauté physique intitulée MISS IMMERGEE. Selon les affiches partagées sur les réseaux sociaux, cette compétition concernait uniquement toutes les filles ayant participé à l’immersion patriotique 2025.

 

WhatsApp Image 2025 10 23 at 15.51.32La présélection devrait se tenir le 8 novembre 2025.
Le ministre de la Communication ordonne au promoteur de cette compétition, à retirer de la place publique et des réseaux sociaux, les affiches publicitaires et les outils de communication.
Pour lui, les objectifs de cette compétition sont contraire à la dynamique de la #Révolution Progressiste Populaire.


Cette interdiction se veut donc nécessaire pour préserver les valeurs morales, sociales et culturelles chères à notre Patrie, précise la note.


Le ministre dit attacher du prix à l'exécution stricte de la présente mesure.

 

Radarsburkina.net

Ouverte le 18 octobre 2025, la toute première édition de la foire dédiée aux solutions technologiques innovantes pour un Burkina résilient, "Le Faso Digital", a refermé ses portes ce samedi 25 octobre 2025.

Des découvertes, des conférences, des panels, des compétitions, des échanges fructueux, ont marqué cette foire virtuelle.

Placée sous le thème « Innover pour reconstruire : le numérique au service d'un Burkina résilient », elle a permis selon le promoteur, fondateur de Lefaso.net, Dr Cyriaque Paré, de proposer des réponses locales aux défis nationaux pour une atteinte de la souveraineté technologique.

En marge de la foire, un concours d'innovation digitale a été lancé pour récompenser des porteurs de solutions qui osent, qui inventent, qui transforment. Sur un total de 34 projets présentés, cinq ont retenu l'attention du jury dont 3 prix officiels et 2 prix spéciaux.

Le premier prix officiel a été décerné à Batiana Nacro qui a su convaincre les jurés avec son projet "Terra Biga". Ce projet lancé depuis 2020 et concrétisé en décembre 2024 propose une plateforme de crowdfunding en vue de répondre à un défi crucial: le manque de financement des projets communautaires en Afrique.WhatsApp Image 2025 10 26 at 07.45.28

En effet, c'est une initiative semblable à l'Initiative Présidentielle Faso Mêbo qui permet aux acteurs locaux de collecter les fonds, pour bâtir leurs propres développements

« "Terra Biga" est une plateforme de financement participatif qui permet aux populations de mobiliser les ressources pour leurs propres projets de développement. L'idée est qu'on puisse construire notre pays avec nos propres ressources à l'instar de ce qui est fait actuellement par nos autorités.», a déclaré Batiana Nacro.

Grâce au projet, un Centre de santé et de promotion sociale (CSPS) moderne est en construction par l'architecte Francis Kéré, aux conditions climatiques locales. La mobilisation des ressources est faite sur la base des souscriptions des acteurs locaux, notamment la population.

Cette vision, a valu au lauréat un bon de communication de 1 000 000 francs CFA sur les plateformes de Lefaso.net, et un chèque de 500 000 francs CFA.

Le deuxième prix officiel est revenu à Josias Boenzemwendé Diendéré, avec sa plateforme “Le Grand Frère’’, conçue pour accompagner les bacheliers, les étudiants et les parents, dans leurs choix scolaires et universitaires.WhatsApp Image 2025 10 26 at 07.48.27

À travers cette plateforme, les informations officielles sur les établissements reconnus en Afrique de l’Ouest sont centralisées permettant ainsi de lutter contre la désinformation académique et la mauvaise orientation. Le lauréat repart avec un bon de communication de 500 000 francs CFA sur les plateformes de Lefaso.net, et un chèque de 250 000 francs CFA.

Le troisième prix officiel a été attribué à Théodore Joseph Sanwidi, grâce à “Sanbbiz’’, une application mobile qui cartographie les évènements, la culture et les loisirs au Burkina Faso. Sanbbiz se positionne comme un moteur de valorisation de la créativité nationale. Il a reçu un bon de communication de 250 000 francs CFA sur les plateformes de Lefaso.net, et un chèque de 250 000 francs CFA.

Tobouré Khaled Michel Zanré, a décroché le prix du public avec “AgriSage’’, une solution intégrant des objets sur l'IA et l'Internet pour analyser la qualité des sols et guider les pratiques agricoles.

Le Prix de la meilleure candidature féminine, lui, a été attribué à Wendtoen Bernadette Guindega, avec “AgriScan’’, une plateforme d’agriculture basée également sur IA et capteurs intelligents, pour optimiser la production.

Ils ont tous les deux reçu un bon de communication de 500 000 francs CFA sur les plateformes de Lefaso.net.

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Bilan de la Foire virtuelle

6 000 visiteurs en ligne, venant de tous les continents, et principalement du Burkina ont été enregistrés.

10 conférences thématiques en ligne, 4 panels et 4 masterclasses ont été organisées portant entre autres sur l'intelligence artificielle et les langues nationales, l'agriculture intelligente, l'intelligence artificielle et les données personnelles, l'IA et la recherche scientifique, la production d'informations journalistiques avec l'IA, la gestion des informations sensibles avec l'IA, le numérique et l'inclusion financière, le numérique et l'inclusion des porteurs de handicap ou encore, comment rendre ces technologies soutenables dans le milieu du travail.

Chacune de ces sessions a enregistré une soixantaine de participants.WhatsApp Image 2025 10 26 at 07.45.41

Pour Dr Cyriaque Paré, même si le bilan est assez satisfaisant pour une première édition, il reste beaucoup à faire, pour améliorer les prochaines éditions de cette innovation numérique.

Le ministre de la transition digitale, représenté par son directeur technique, Saïdou Yanogo, a rassuré de l'engagement du gouvernement à soutenir cette initiative privée à utilité publique, en institutionnalisant la foire virtuelle et en accompagnant les porteurs de projets

« Nous allons capitaliser sur les idées, accompagner les porteurs de projets, institutionnaliser cette foire et créer des ponts durables entre les solutions digitales et les politiques publiques.», a-t-il affirmé.WhatsApp Image 2025 10 26 at 07.57.00

Il a invité les institutions, les entreprises, les startups, les acteurs de la société civile, les étudiants, à poursuivre leurs efforts pour transformer les innovations digitales en levier de développement national, car elles « participent à notre démarche de transition numérique inclusive et souveraine».

Des attestations de reconnaissance ont été remises aux partenaires qui ont accompagné cette première édition dont le Ministre de la communication, le ministre de la communication digitale, le bureau national des grands projets du Burkina, l'ARCEP.

Notons que cette foire a été organisée dans le cadre des 22 ans de journalisme numérique du média leader en ligne Lefaso.net.

Flora Sanou

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Ali Sao Ouédraogo, Président-directeur général (PDG) du Groupe SAO AUTO International et du Garage SAO, promoteur du Salon International de l’automobile de Ouagadougou, a été reçu ce mercredi 22 octobre 2025 par le Directeur de publication de Radars Info Burkina, Boubié Richard Tiéné.

L'objectif de cette visite de M. Ouédraogo était d'exprimer toute sa gratitude au responsable de ce média partenaire pour l'accompagnement dont il bénéficie depuis quelques années, de lui présenter les distinctions qu'il a reçues, d'annoncer les couleurs de la 4e édition du Salon International de l’automobile de Ouagadougou (#SIAF) et de solliciter des conseils pour la réalisation d'un projet relatif à la création d'une web TV consacrée à l'automobile.

Selon lui, l'accompagnement de Radars Info Burkina a contribué à faire connaître ses activités aux yeux du monde. Le reportage sur la limousine en est un exemple concret.

« Je tenais à venir dire merci au Directeur de publication de Radars Info Burkina pour son accompagnement très considérable depuis la première édition du Salon International de l’automobile de Ouagadougou et solliciter, une fois de plus, son soutien, ses bénédictions, pour les futurs projets. C'est grâce à la communication que vous faites sur mes activités, surtout celle sur la création de la limousine, qui m'a permis d'être distingué à l'étranger. Vos communications ont porté fruit et je suis très reconnaissant. J'ai reçu le prix du leadership et de la créativité industrielle en Afrique lors des Oscars des Élites 2025, le 25 août 2025 à Cotonou, au Bénin. Je suis également lauréat du Prix Africain du Mérite et de l’Excellence à Kigali, au Rwanda (#PADEV 2025) », a-t-il dit.

IMG 20251022 112312 148 1Il recevra le prix PADEV à l'occasion de l'African Business Forum, qui se tiendra du 13 au 17 novembre 2025 à Kigali, au Rwanda.

Ces prix récompensent l’engagement, le travail, l'exemplarité et l’impact positif des actions de M. Ouédraogo sur le développement du continent. Il les dédie à M. Boubié Richard Tiéné, DP de Radars Info Burkina, parce qu'il « a été la première personne à me faire confiance et à me soutenir. »

Au cours de cette entrevue, le Directeur de publication de Radars Info Burkina est revenu sur les motifs de son engagement aux côtés du Groupe SAO AUTO International.

Il confie avoir été fasciné par le professionnalisme et le leadership de M. Sao Ali Ouédraogo. « J'ai vu le professionnalisme de M. Ouédraogo. Ce qu'il fait avec les jeunes mécaniciens qui sont en apprentissage, est une prouesse. C'est un garage sérieux qui accorde une place aux jeunes et aux femmes. En tant que client, j'ai jugé nécessaire de l'encourager », a déclaré M. Tiéné.

S'agissant de la 4e édition du SIAF, les préparatifs vont bon train.

Initialement prévu pour le mois de novembre, il se tiendra du 11 au 14 décembre 2025 avec comme pays invité d'honneur la Chine, a confié le promoteur.

« Cette 4e édition sera marquée par la présence de la Chine comme pays invité d'honneur, l'exposition de véhicules électriques, et des véhicules rétro », a dit Ali Ouédraogo qui promet une nouvelle limousine en 4x4.IMG 20251022 110837 072 1

Se prononçant sur l'organisation d'un tel salon au Burkina Faso, le DP de Radars Info Burkina a affirmé que c'est « une très bonne initiative à soutenir. Nous sommes très heureux et nous ne regrettons pas le fait que, depuis la première édition, nous soyons à vos côtés. »

« Nous allons continuer d'être à vos côtés parce que c'est un événement majeur, important, qui permet aux jeunes d'avoir de l'emploi, qui donne de la visibilité au travail de garagiste parfois négligé, marginalisé ou sous-estimé », a-t-il dit tout en appelant à accompagner l'initiative qui contribue au développement du pays.

Le PDG du Groupe SAO AUTO International a par ailleurs présenté un projet innovant qui vise à booster davantage le secteur de l'automobile au Burkina Faso. Il s'agit de la création d'une web TV exclusivement dédiée à l'automobile.

À l'entendre, cette chaîne de télévision diffusera des informations sur tous les aspects de l'automobile.

Le DP de Radars Info Burkina n'a pas manqué de lui prodiguer des conseils, notamment le respect de la réglementation qui encadre les médias. Il a rassuré quant à son engagement et sa disponibilité à accompagner Ali Sao Ouédraogo dans ses projets pour plus d'impacts positifs.

 

Flora Sanou

engrais0Le maïs et le riz,  sont deux spéculations cibles de l'offensive agropastorale et constituent des cultures de grande importance pour le Burkina Faso.

Cependant, en raison de la faible fertilité des sols, les rendements demeurent faibles, ce, malgré la création et la vulgarisation de variétés à haut rendement.

C'est fort de ce constat, que l'Institut de l'Environnement et de Recherches agricoles (INERA), avec l'appui financier de l'Alliance pour la Révolution verte en Afrique (AGRA), a, dans le cadre du projet « amélioration de la livraison des engrais de mélange pour soutenir la résilience des petits exploitants en vue d'une production agricole durable au Burkina Faso», développé et vulgarisé de nouvelles formulations d'engrais spécifiques, adaptées aux réalités des sols du Burkina et des différentes cultures, en vue de booster la production agricole.

Après deux années de mise en œuvre, l'INERA a tenu un atelier de restitution des résultats, ce mardi 23 septembre 2025 à Ouagadougou, aux acteurs du secteur agricole notamment le ministère chargé de l'Agriculture, les organisations professionnelles agricoles ainsi que les ONG intervenant dans le domaine alimentaire.

01Selon le coordinateur du projet, Dr Jean Ouédraogo, les études menées dans le cadre de ce projet, révèlent que le phosphore et l'azote sont les éléments nutritifs qui alimentent principalement les rendements du maïs et du riz.

Cependant, les « teneurs en phosphore des différentes formulations disponibles sur le marché sont faibles, ce qui nécessite l'utilisation de doses plus élevées », dit-il.

Ces nouvelles formules d'engrais tiennent compte de ces besoins susmentionnés.

 Ces engrais sont produits par la société d'exploitation des phosphates du Burkina et sont disponibles au profit des producteurs.

Désormais, « le bon engrais pour le maïs est le NPK 12-30-10-4, 5CaO et celui du riz est NPK 12-30-10», a-t-il fait savoir.

De ses dires les nouvelles formules ont été vulgarisées dans trois régions du pays notamment la Boucle du Mouhoun, les Cascades et les Hauts-Bassins et les résultats sont «très satisfaisants».

«Ces engrais permettent de «réduire le nombre de sacs d'engrais à payer par les producteurs pour satisfaire aux besoins des cultures », a confié Dr Jean Ouédraogo.

02Abdoulaye Ouédraogo, représentant le Directeur Pays de l'AGRA, a notifié que la mission première de la structure, est de catalyser la transformation inclusive de l'agriculture africaine à travers le renforcement du système agricole notamment la production, la distribution et de l'utilisation des engrais pour une agriculture plus productive, plus durable et résiliente.

De sa conviction, la santé des sols, dépend de la productivité agricole.

C'est dans cet esprit qu'AGRA a accompagné l'INERA dans la réalisation de ce projet.

Il a rassuré quant à l'engagement de l'AGRA, à accompagner le Burkina Faso, pour le développement du secteur agricole.

« AGRA reste résolument engagée au côté du Burkina Faso, pour accompagner la transformation de son agriculture. Nous plaçons l'innovation, le renforcement des capacités, l'inclusion de toutes les couches socio-professionnelles au cœur de notre intervention. Elle demeure disponible pour poursuivre un partenariat dynamique et solide, au service d'une agriculture burkinabè plus résiliente, plus productive et plus inclusive », a-t-il notifié.

 Il reste convaincu que « la dissémination de ces nouvelles formules d'engrais, appuyée par une vulgarisation efficace et l'implication active du secteur privé, permettra d'accroître la productivité, d'améliorer les revenus des petits exploitants et de renforcer d'une manière globale la sécurité alimentaire au niveau national. »

 De ce fait, il invite les parties prenantes à l'adoption de ces nouvelles formules.

03Le secrétaire général du ministère de l'Agriculture, par la voix de Mme Toro/Dao Kadidia, chargée d'études au secrétariat du ministère de l'Agriculture, des ressources animales et halieutiques, a déclaré que « l'amélioration de la productivité agricole est plus qu'une nécessité pour notre pays dans le contexte actuel ou notre pays a opéré des choix stratégiques en matière de souveraineté. »

 Pour lui, il est impossible de parler d'une véritable souveraineté sans la souveraineté alimentaire.

D'où le choix du gouvernement burkinabè, à travers le ministère chargé de l'agriculture, de lancer l'offensive agropastorale et halieutiques 2023-2025 qui cible des filières stratégiques dans le riz et le maïs »

  Mme Toro/Dao Kadidia, a rappelé que « la faible production agricole en Afrique, au sud du Sahara et particulièrement au Burkina Faso est en partie, liée à la faible utilisation des intrants agricoles, c'est-à-dire les engrais et les semences et surtout l'usage de formulation d'engrais non spécifiques aux spéculations.»

À l'en croire, des tests de démonstration seront organisés avec les producteurs, pour leur prouver l'efficacité de ces nouvelles formules d'engrais.

 Elle a donc invité tous les acteurs à plus d'engagement pour « qu'ensemble nous puissions bâtir une agriculture plus performante, durable et résiliente face aux défis actuels ».

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Flora Sanou

1001281767Le mercredi 30 juillet 2025, restera une date marquante dans l’histoire d’Eden Store, une entreprise canadienne fondée par Laliba Evelyne Gnoulla, entrepreneure burkinabè installée au Québec.

Eden Store est une entreprise enregistrée au registraire des entreprises au Québec, qui a fait une formation en hygiène et salubrité et détient un permis d'exploitation depuis mai 2025.

Spécialisée dans la transformation et la vente de produits alimentaires africains de haute qualité, Eden Store est reconnue pour son kilichi épicé, son kilichi nature et ses mangues séchées, véritables ambassadeurs des saveurs du Burkina Faso sur le sol canadien.

1001280511♦️Une entreprise née de la passion et des racines

Créée avec la volonté de valoriser le patrimoine culinaire africain tout en respectant les normes d’hygiène et de qualité du marché canadien, Eden Store ne se limite pas à la simple vente de produits.

La mission de l’entreprise est triple :

Préserver et promouvoir les recettes traditionnelles africaines.

Créer un pont culturel et économique entre le Burkina Faso et le Canada.

Encourager une consommation saine à travers des produits naturels, sans additifs ni conservateurs.

♦️Pourquoi cette visite à l’Ambassade ?

Invitée à l’Ambassade du Burkina Faso au Canada, Evelyne Gnoulla Laliba s’est rendue à Ottawa pour présenter officiellement Eden Store, échanger sur ses projets d’expansion et explorer des opportunités de collaboration avec des institutions burkinabè.

Dès son arrivée, l’accueil fut chaleureux. La rencontre s’est ouverte par l’exposition des produits phares d’Eden Store, soigneusement disposés : le kilichi épicé pour les amateurs de sensations fortes, le kilichi nature pour les palais plus doux, et la mangue séchée comme touche sucrée venue du soleil africain.

1001280514♦️Un moment de recueillement

Avant d’entrer dans le vif des discussions, une minute de silence a été observée en hommage à un compatriote récemment disparu en la personne de Alino Faso. Un geste sobre mais empreint de solidarité, rappelant que l’unité nationale dépasse les frontières.

♦️Présentation, échanges et perspectives

La séance de travail a permis à Eden Store de présenter son permis d’exploitation en vigueur, ses méthodes de production certifiées, ainsi que ses perspectives d’avenir :

– Étendre la distribution au Canada et à l’international.

– Créer des partenariats pour promouvoir les produits burkinabè.

– Participer activement à la représentation culinaire du Burkina Faso lors d’événements culturels.

L’Ambassade a salué l’initiative et formulé des recommandations stratégiques pour soutenir la croissance et la visibilité de la marque.

♦️Un geste patriotique fort

Au terme de la rencontre, Laliba Evelyne Gnoulla a souhaité marquer l’événement par une contribution au Fonds de soutien patriotique du Burkina Faso.

Ce don symbolise l’engagement d’Eden Store à non seulement représenter les saveurs du pays, mais aussi à soutenir concrètement les efforts pour sa stabilité et son développement.

1001280520♦️Retour et gratitude

En milieu d’après-midi, la délégation a repris la route vers Longueuil, le cœur rempli de fierté et de reconnaissance.

Sur le chemin, un moment de convivialité : déguster la mangue séchée d’Eden Store, comme un clin d’œil à cette journée placée sous le signe du goût, de la culture et de l’amour de la patrie.

Eden Store – Le goût de chez nous, ici et maintenant.

 Montréal – Québec – Canada

Contacts :

Courriel : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Facebook : Evelyne Gnoulla

Site web 🌐 www.ca.edensource.ca

Radarsburkina.net

IMG 20250609 WA0019Alain Foka et des « intelligences conscientes » favorables à une redéfinition du destin de l’Afrique

MANSSAH est une initiative née de la volonté d'un groupe diversifié de personnes dont le journaliste camerounais Alain Foka, animées par un amour profond pour l’Afrique et cherchant à repenser et façonner l’avenir du continent.

Cette initiative a été lancée officiellement le 22 octobre 2023 au Togo et le prochain rendez-vous est prévu du 26 au 28 juin 2025 au palais des congrès de Lomé.

Le nom MANSSAH a été choisi en hommage à Mansa Moussa, dont la richesse historique et le leadership impérial illustrent un chapitre doré de l'histoire africaine.

À travers ce mouvement collaboratif, les fondateurs, au nombre de 15 issus de professions et de pays différents, veulent redéfinir la gouvernance et les institutions africaines, en cherchant des solutions endogènes aux défis actuels du continent.

Pour y parvenir, ils ambitionnent de créer un espace pour des discussions profondes et des réflexions poussées permettant de mieux cerner le destin de l’Afrique. Dans cette dynamique, ils mettent au centre la jeunesse leader de demain, suscitant en elle le courage de redéfinir elle-même son avenir.

MANSSAH est une Société par actions simplifiée (SAS), basée à Lomé avec un capital social initial de quatorze millions de francs CFA.

Elle offre des services de conseil et de lobbying.

Son lancement a marqué le début des « Rendez-vous Manssah », des sessions où les membres se réunissent en vue de discuter et planifier une construction collective de l’avenir de l’Afrique.

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IMG 20250504 WA0042Son mémoire, intitulé « The contribution of GDP-linked bonds to addressing debt burden in emerging economies : evidence from a quasi-experimental study », dont la version française est « La contribution des obligations indexées sur le PIB à la réduction du fardeau de la dette dans les économies émergente : Évidences issues d’une quasi-expérimentale », s’est distingué par sa rigueur scientifique, sa pertinence et sa contribution significative à la recherche dans le domaine de l’économie financière appliquée.

L'information est donnée par la communauté burkinabė vivant Canada, dans un communiqué.

Que retenir du mémoire de Marie-Laure Badiel ?

En effet, depuis l’initiative d’annulation de la #dette des #pays #pauvres très #endettés (#PPTE) mise en place il y a deux décennies, la nécessité d’activer des mécanismes de restructuration de la dette publique a refait surface sur la scène internationale.

En dépit des récentes initiatives déployées par le G 20 (le G20 est un forum intergouvernemental composé de dix-neuf des pays aux économies les plus développées du monde), un nombre de plus en plus important de pays africains émergents, sont en proie à des difficultés liées à la #dette #souveraine.

Pour prévenir de futures crises de la dette, une optimisation des stratégies d’endettement actuels, devient urgente pour éviter de compromettre le processus de #développement et les perspectives de #croissance #économique des pays africains.

En considérant les enjeux que présentent la transition climatique et démographique, exacerbés par le manque de mécanismes robustes d’atténuation des risques, Marie Laure Badiel, a donc décidé d'évaluer dans son mémoire, le degré de flexibilité, que les titres de créance conditionnels, tels que les obligations indexées sur le produit intérieur brut (PIB), pourraient offrir aux #économies #émergentes soumises à de #pressions #budgétaires #fortes.

IMG 20250503 WA0059Sa recherche propose aux #décideurs #politiques des #pays #émergents, des solutions potentielles pour gérer et maintenir leurs #ratios d’#endettement à des niveaux soutenables qui leur permettront de créer davantage des marges en vue de répondre aux besoins futurs de financement du développement, sans être contraints de procéder à des coupes budgétaires brutales en cas de chocs exogènes.

Pour la communauté burkinabė de Ottawa, indique le communiqué, cette distinction est un témoignage de ce que peuvent accomplir les jeunes burkinabė, même dans l’adversité, lorsqu’ils sont portés par la volonté de réussir et de contribuer au rayonnement du pays.

Et Marie-Laure Badiel, incarne un exemple inspirant de #résilience et de #détermination, des qualités qui reflètent l’esprit de la jeunesse burkinabè.

Par ailleurs, ce prix est non seulement une reconnaissance personnelle, mais également une victoire collective pour la jeunesse Burkinabè et pour toute la Nation.

Radarsburkina.net

FB IMG 1746243503981Dans le cadre de la célébration de son 10e anniversaire, la télévision Burkina Info a organisé une conférence publique, ce vendredi 2 mai 2025. Au cours de cette conférence, trois communications ont été données.

Le premier thème intitulé « Quels enseignements tirer de l'expérience de Burkina Info dans le paysage médiatique burkinabė ? », a été développé par Ismaël Ouédraogo, Directeur général de Burkina Info.

Dans son speech, il a relevé le rôle important des médias qui contribuent au développement d'un pays. À cet effet, il a pris l'exemple de Burkina Info qui, depuis plusieurs années, sensibilisait sur le respect du code de la route et avait recommandé les travaux d'intérêt commun comme sanctions à l'encontre des citoyens "inciviques".

Donc pour lui, la télévision Burkina Info, en 10 ans d'existence, a apporté sa contribution au développement du pays des Hommes intègres et le meilleur reste à venir.

« Les années à venir seront nettement meilleures. Il ne faut jamais dormir sur ses lauriers. Il faut toujours se faire confiance, se battre, se mettre en avant et espérer toujours le changement positif vers le meilleur », a-t-il soutenu.

Il a invité les participants à cette conférence qui étaient tous jeunes, à être des ambassadeurs de Burkina Info partout ils se trouveront. « Soyez des ambassadeurs de Burkina Info, parlez de Burkina Info comme une télévision de référence, comme une télévision qui est venue rompre avec le passé, comme un média leader, qui est venu apporter une plus-value dans la vision d'un autre Burkina. Le Burkina de paix, de développement, de liberté et de bonne gouvernance et même le Burkina de démocratie », a-t-il exhorté.

FB IMG 1746243492200La deuxième communication a porté sur la saine utilisation des réseaux sociaux numériques par la jeunesse pour une paix au Burkina Faso. Dr Myriam Sanou, Conseillère au Conseil Supérieur de la communication, spécialiste en droit des technologies de l'information et de la communication, a à travers ce thème, rappelé en premier lieu le rôle du CSC en tant que régulateur des médias, qui veille aux contenus publiés dans les médias professionnels, ainsi que ceux de tout site de blogueur, de web activistes, d'influenceurs disposant d'au moins 5000 abonnés.

Elle a confié que le CSC a moins de problèmes avec les médias professionnels (télé, radio, presse en ligne, presse écrite) mais les réseaux sociaux constituent un véritable problème parce que beaucoup d'utilisateurs pensent qu'ils peuvent tout dire.

Elle a déploré le fait que les réseaux sociaux sont en train de détrôner les médias professionnels en matière d'information puisque que nombreux sont ceux qui préfèrent aller s'informer sur ces réseaux sociaux alors que beaucoup de publications qui y sont faites, sont nuisibles à la paix.

Dr Sanou a présenté un certain nombre de comportements récurrents sur les réseaux. Ces cas d'infraction sont passibles d'une peine de prison ou d'autres sanctions.

 Il s'agit entre autres de la diffusion des informations erronées dans le but de nuire aux autres, la diffamation, les discours de haine, les discours d'incitations à la violence, l'intolérance religieuse.

Elle a appelé les citoyens burkinabė surtout les jeunes qui sont plus actifs sur les réseaux sociaux à adopter un comportement responsable. « Nous sommes dans un contexte marqué par le défi sécuritaire, un contexte qui est déjà difficile. Il faudrait éviter que l'information vienne davantage créer des foyers de tension ».

« Il faut éviter les discours qui incitent à la haine, à la violence ; publier partager liker et commentez les contenus qui contribuent au renforcement de la #cohésion #sociale et à la construction de la paix.

Ce que j'ai honte de dire en face d'une personne, il faut que j'aie honte de dire ça sur les réseaux sociaux. C'est en cela que nous pourrons vraiment parvenir à la cohésion sociale qui est menacé. On n'a pas besoin de le dire, on est vraiment dans une guerre. On a des ennemis donc il ne faut pas prêter le flanc. Il ne faut pas ouvrir la possibilité à cette insécurité de s'agrandir », a-t-elle conseillé.

IMG 20250502 104349Quant au troisième thème, il a porté sur comment les jeunes peuvent concilier les Études, l'emploi et l'entrepreneuriat. Romaric Badolo, Président directeur général de l'Institut Supérieur de Technologies Appliquées et de Management, s'est voulu claire sur ce sujet.

Selon lui, il faut d'abord avoir un diplôme qui concorde avec ce que l'on a dans la tête, il faut capitaliser les connaissances, acquérir les capacités nécessaires, sans quoi, l'on aura entre les mains, un simple papier qui n'a pas de valeur ajoutée.

Il a invité les étudiants à bien assimiler les connaissances pour être compétents, opérationnel dans les entreprises.

« Je vous encourage à aller au charbon, à définir un objectif. Votre objectif, c'est d'obtenir un diplôme. Mais le diplôme n'est pas l'objectif final. L'objectif va vous permettre d'aller vers l'emploi même si l'emploi en lui-même n'est pas l'objectif final. Soyez des pointus. Soyez des experts, maîtrisez votre domaine. Mettez-vous au travail », a-t-il lancé en citant Bernard B. Dadié : « Le travail, toujours le travail mes enfants, n'être à la charge de personne. Telle doit être la devise de votre génération. »

Une fois, les rudiments nécessaires acquis, il faut chercher du travail et après l'obtention d'un emploi, l'on pourrait se lancer dans l'entrepreneuriat. Mais attention !! L'entrepreneuriat n'est pas à confondre avec l'auto-emploi. Il y a des nuances a indiqué le communicateur.

« Quand vous aurez le boulot, pour aller à l'entrepreneuriat, vous avez la prétention de dire, moi je suis entrepreneur. Vous n'êtes pas entrepreneur. Arrêtez d'avoir la prétention de dire : moi je suis entrepreneur en vendant des caleçons sur les réseaux sociaux », a lâché M. Badolo.

Selon lui, lorsque quelqu'un qui vend par exemple des pagnes en poursuivant ses études, arrive à avoir un peu de revenus, ce n'est pas de l'entrepreneuriat. C'est plutôt de l'auto-emploi parce que si la personne n'est pas là, l'entreprise ne peut pas fonctionner.

 À l'écouter, « l'entrepreneuriat ou l'entrepreneur, c'est celui qui est capable de mettre en place une entité économique qui soit en mesure de fonctionner de façon autonome. Vous créez une entreprise, vous partez et l'entreprise fonctionne, crée de la valeur ajoutée, apporte l'économie à ceux qui y travaillent. C'est ça l'entrepreneuriat ».

À ceux qui veulent entreprendre, il les a invités à se mettre au travail, à s'exercer, à accepter apprendre auprès de mentors, pour être de bons entrepreneurs.

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Flora SANOU

FB IMG 1746207957248Les activités entrant dans le cadre de la commémoration du dixième anniversaire de la première chaîne d'information en continu se poursuivent. Ce vendredi 2 mai 2025, la télévision Burkina Info, a organisé une conférence publique au siège de l'Institut Supérieur Privé Polytechnique sous le thème :  "Expérience de Burkina Info en tant première chaîne d'information en continu, quel bilan 10 ans après?" L'ouverture de cette conférence a été présidée par le Président du Conseil Supérieur de la communication, Louis Modeste Ouédraogo.

FB IMG 1746207998452Pour le Président du CSC, Burkina Info TV, est une fierté nationale de par sa contribution au retour à la paix et son travail immense pour l'éducation à la citoyenneté responsable avec des émissions de débat et de sensibilisation pour un Burkina meilleure.

Il a salué le travail d'une équipe jeune et dynamique tout en l'invitant à maintenir le cap . "Vous avez relevé en 10 ans, un grand défi. C'est une prouesse. Travailler et faire vivre cette télévision 100% informations au Burkina Faso, dans ce contexte, n'est pas une mince affaire. Aujourd'hui, nous sommes fiers de vous et vous invitons à maintenir le cap. Vous êtes jeunes et vous faites parti de l'avenir du Burkina Faso qui compte sur sa jeunesse", a-t-il souligné.

FB IMG 1746207972351Au cours de cette cérémonie d'ouverture, le président du CSC a reconnu les efforts de professionnalisme des journalistes de Burkina Info et les a exhorté "à poursuivre dans cette dynamique, à faire en sorte que les productions de Burkina Info, contribue davantage à la paix sociale, à la stabilité de notre pays, mais aussi à l'affirmation de notre pleine et entière souveraineté".

A l'ensemble des journalistes du Burkina Faso  : "nous saluons et continuerons de saluer le travail bien fait. Nous vous invitons à plus de rigueur et de Professionnalisme car dans le contexte actuel du Burkina, les médias jouent un rôle important. Et je suis persuadé qu'il est dans l'intérêt de tous, que la paix revienne dans notre pays et autour de nous", a soutenu le président du CSC.

Louis Modeste Ouédraogo, a par ailleurs, rassuré de sa disponibilité pour accompagner la télévision Burkina Info à travers des avis ou des conseils.

A écouter le Directeur général de Burkina Info, l'objectif, à travers cette conférence, est de dégager des perspectives pour le Burkina de demain.

Il sera question de partager l'expérience du média durant ses 10 ans d'existence, rappeler le contexte de la création de cette télé, sa contribution pour l'éveil des consciences, pour la paix au Burkina, pour le développement et sa contribution à l'éducation des citoyens pour une société meilleure. 

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Une communication sera faite sur l'utilisation saine des réseaux sociaux. A cet effet, une experte du domaine a été dépêchée par le CSC. Pour le DG de Burkina Info, ce geste prouve que le CSC "tient à ce que véritablement,  les Burkinabè puissent utilisés les réseaux sociaux à bon escient". Par ailleurs, une réflexion sera menée sur comment concilier les études et l'entrepreneuriat.

Flora SANOU

FB IMG 1746115552372Les activités marquant le jubilé d'étain de la télévision Burkina info, ont été officiellement lancées ce jeudi 1er mai 2025, sous le parrainage du ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme.

Burkina info, est une télé spécialisée dans le traitement continu de l'actualité 24 heures sur 24. Créée le 3 mai 2015, elle compte aujourd'hui 75 employés. Les actionnaires de la télévision Burkina info sont tous des Burkinabè, il n' y a pas de capital étranger, a fait savoir le Directeur général du média, Ismaël OUÉDRAOGO.

Selon lui, l'action est mis sur le rigueur, la discipline dans le traitement de l'information.

FB IMG 1746115762931"Nous travaillons continuellement pour le professionnalisme, la rigueur, la discipline et le traitement de l'information en continu 24 heures sur 24 tout en tenant compte du respect de l'éthique et de la déontologie du #journalisme au Burkina Faso", a-t-il laissé entendre.

Aussi, le fait que le média porte le nom "Burkina", n'est pas fortuit, c'est tout un engagement qui se cache derrière ce choix.

"En créant Burkina info, on a choisi le nom Burkina, ça veut dire que nous ne devons pas faillir. Nous avons porté un nom qui est symbolique, un nom qui est fort, un nom qui représente toute une nation et nous avons l'obligation de rendre à cette nation sa dignité, son honneur et tout ce qu'il y a comme prestance autour du nom Burkina Faso. Ça veut dire que Burkina info est une télé ambassadrice du Burkina Faso. Partout où nous serons, nous allons faire la promotion du Burkina pour que le Burkina continue d'être la destination à ne pas manquer", a expliqué le DG du média, Ismaël OUÉDRAOGO.

FB IMG 1746115756768 Le ministre de la #Communication, Pingdwendé Gilbert OUÉDRAOGO, parrain de l'événement, a salué le dur labeur, la persévérance et la contribution remarquable du personnel de ce média et des professionnels des médias dans son ensemble, à l'édification de notre nation.

Pour lui, Burkina info, en 10 ans, s'est imposée comme " une voix crédible, une plateforme de dialogue, une sentinelle de la démocratie, de la paix et de la #cohésion #sociale. Burkina info est une fierté nationale de par la qualité des informations qu'elle diffuse mais aussi pour ces initiatives de promotion de l'#éducation et de la #citoyenneté responsable".

Tout en félicitant toute l'équipe de Burkina info pour cette étape franchi, il l'a invité à un nouveau départ, à l'excellence, à l'innovation et à un service toujours plus proche des #citoyens.

"Ce dixième anniversaire est un appel à regarder l'avenir avec ambition et responsabilité. Le monde change, les attentes du public évoluent, les technologies transforment les métiers de l'information. Burkina info, comme l'ensemble des médias, burkinabè, devra continuer à innover à renforcer ses capacités, à protéger l'éthique journalistique et à jouer pleinement son rôle dans la consolidation de la #paix et de la #cohésion #sociale", a notifié le ministre de la communication.

En outre, il a exhorté tous les #professionnels des #médias à "plus de rigueur, d’éthique et de professionnalisme, car dans le contexte actuel du Burkina Faso, les médias sont appelés à jouer un rôle déterminant, pour le retour de la paix et de la cohésion".

Par ailleurs, il a réitéré l'engagement du gouvernement à accompagner les médias nationaux dans leur professionnalisation, leur #sécurité, leur #viabilité #économique et leur adaptation aux nouvelles #technologies de l'#information.

IMG 20250501 WA0025Amidou Kabré, Président de l'association des éditeurs et professionnels des médias en ligne, qui a honoré de sa présence à cette cérémonie, a tenu à féliciter et souhaiter un joyeux anniversaire à l'ensemble du personnel de Burkina info, en particulier le directeur général et tous les services techniques qui sont autour de lui.

 De son avis, ce genre de commémoration magnifie la presse dans son ensemble et la presse qui s'adapte.

Parlant de la presse qui s'adapte, il a pris l'exemple de Burkina info, qui, en choisissant de faire de l'information en continu, a quelque part, prit pieds sur le domaine de la presse en ligne, parce que c'est une télévision qui fait des publications en ligne aussi.

Dans ce contexte de défis sécuritaires que connait notre pays, le président de la faîtière des médias en ligne, a invité la télévision Burkina Info qui est professionnelle, à continuer à l'être, en « s'adossant sur l'éthique et la déontologie du métier de l'information, qui tiennent compte de l'intérêt général et non des intérêts particuliers individualistes ».

Il encourage donc le directeur général et son personnel à « continuer davantage à donner de l'information, qui profite, qui rend service à l'intérêt de tous les Burkinabė sans exception ». Car, « c'est en cela que nous allons forger une opinion publique forte et durable », dit-il.

IMG 20250501 104847 358Vanessa Diasso, rédactrice en chef à Burkina info, relève un bilan positif de cette décennie du média. Selon elle, Burkina info a toujours été témoin des grands événements qui ont marqué le Burkina Faso.

« En tant que journaliste, avant d'être rédactrice en chef, il faut dire qu'en 10 ans, il y a beaucoup de travail qui a été fait au sein de Burkina info. On a toujours respecté notre rôle de média qui sensibilise à travers les émissions qu'on a eu à organiser. On a été présent, on a toujours relayé l'information auprès du public.», a-t-elle affirmé.

Elle estime que ces noces d'étain, sont l'occasion de remercier tous les acteurs qui ont toujours accompagné le média.

« C'est le lieu pour nous de dire merci à tous ces acteurs qui nous ont accompagnés tout au long de ces 10 ans, à toutes ces personnes qui ont répondu présentes à nos sollicitations, que ce soit au cours des émissions, que ce soit en termes d'information même. Merci au public qui a toujours fait confiance à Burkina info en nous suivant, en nous interpellant sur certains aspects et même en venant vers nous pour exposer des situations afin qu'on puisse mieux enquêter, mieux traiter et pouvoir leur apporter un appui quelconque », a laissé entendre Vanessa Diasso.

Elle remercie également ses collègues qui ont été présents et qui le sont toujours, qui ont aussi apporté leur pierre à l'équitation de l'édifice qu'est Burkina info.

Flora SANOU

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