« Les guerres en Ukraine, au Moyen-Orient, au Soudan, les crises en Haïti, au Yémen et en Afrique, y compris l’expansion du terrorisme au Sahel, témoignent d’une dégradation continue et d’une fragilisation profonde de la paix et de la sécurité internationales.À Gaza comme dans tous les territoires palestiniens occupés, les souffrances humaines sont inacceptables ; la violation systématique du droit international est intolérable.
Il est temps d’agir pour arrêter l’horreur des massacres et des destructions.
Le Sénégal appelle à un sursaut collectif.
La paix n’est pas une simple aspiration.Elle est une responsabilité collective.
C’est pourquoi en ma qualité de Président en exercice de la CEDEAO, je ne ménagerai aucun effort pour travailler au service de la paix et de la sécurité dans la sous-région, en collaboration avec l’Union africaine et les Nations unies.
Je pense en particulier à la lutte contre le terr0risme. Elle doit être un combat commun, parce que le fléau du terr0risme est par essence transfrontalier.
Le Sahel ne doit pas être abandonné à son triste sort. Sa déstabilisation n’épargnera ni l’Afrique, ni d’autres intérêts présents au sahel.»
Bassirou Diomaye Faye, Président de la République du Sénégal, Président en exercice de la Communauté Économique des États de l'Afrique de l'Ouest (CEDEAO), lors de son intervention à la tribune de la 81e session de l'Assemblée générale des Nations Unies.











