Santé : Les oreillons, un facteur de risque d’infertilité
Les oreillons sont une maladie infectieuse et très contagieuse qui touche tout le monde mais particulièrement les enfants. Ils se manifestent par un gonflement des glandes productrices de salive (glandes parotides), situées près des oreilles. Cette maladie est généralement bénigne, c’est-à-dire qu’elle ne présente pas de formes graves, mais il importe de relever qu’elle peut avoir des complications. Le Dr Ouedan Idogo, médecin généraliste à la clinique « Source de vie » nous éclaire à ce propos dans les lignes qui suivent.
Les oreillons sont causés par un virus appelé « myxovirus parotidis », qui appartient à la même famille que d’autres maladies infantiles comme la rougeole. « Les enfants, dans les crèches et les écoles, sont particulièrement les plus exposés », nous informe le disciple d’Hippocrate. Les oreillons sont très contagieux et peuvent se transmettre d’une personne à l’autre une semaine avant l’apparition des premiers symptômes et même jusqu’à 10 jours après. Une personne porteuse du virus est donc contagieuse sans le savoir. Les principaux symptômes de cette maladie sont : le gonflement, souvent visuellement impressionnant, des ganglions du cou, près des oreilles, qui se prolonge jusqu’aux joues, la fièvre légère à modérer, les maux de tête, les douleurs musculaires, les douleurs aux oreilles, les douleurs à la déglutition, la fatigue, la faiblesse généralisée et la perte d’appétit.
Le traitement de cette pathologie est symptomatique. En d’autres termes, ce sont les signes des oreillons qui sont soignés. Selon le Dr Idogo, il y a deux approches dans la prise en charge des personnes atteintes d’oreillons. « La première est l’isolement des cas jusqu’à leur guérison. La deuxième est l’approche symptomatique, qui consiste à donner des médicaments pour atténuer les symptômes. Nous donnons des antalgiques pour calmer les douleurs, du paracétamol et des anti-inflammatoires », précise le toubib. La vitamine C, les bains de bouche et un repos médical peuvent aussi être associés au traitement des oreillons. Mais avant toute prise en charge, il est recommandé d’aller en consultation pour le diagnostic médical.
Mal traités, les oreillons peuvent entraîner l’infertilité. Ils peuvent en outre avoir des complications comme les orchites, c’est-à-dire l’inflammation des testicules de l’homme, et les ovarites (Ndlr : l’inflammation des ovaires de la femme) en raison de la présence du virus dans les parties génitales de ces derniers. « Les oreillons, mal soignés, peuvent causer la méningite qui est une localisation du virus au niveau du liquide céphalorachidien ou de la méninge. Les oreillons peuvent causer des encéphalites (inflammation du tissu cérébral) et la pancréatite (inflammation du pancréas) », a prévenu le médecin. Certaines glandes, notamment celles mammaires, et les thyroïdes peuvent être également touchées.
Elza Nongana (Stagiaire)

A cela s’ajoutent les légumineuses et viandes rouges, qui fournissent des protéines et des quantités significatives de fer. « Ce minéral a la propriété de favoriser l’absorption de l’oxygène, qui est distribué dans le sang. Ainsi, il passera ensuite au cerveau. De cette manière, on peut éviter des problèmes tels que le manque d’attention, de concentration, l’asthénie printanière et la fatigue générale ».
C’est la saison des mangues actuellement au Burkina Faso. Radars Info Burkina a contacté Paul Ouédraogo, président de l’Association interprofessionnelle de la filière mangue du Burkina (APROMAB), pour se faire une idée de la production de la campagne 2020 de ce fruit.
A l’en croire, un facteur suffit à expliquer la baisse de production : « Le changement climatique ! La floraison est bien entamée. La nouaison, c’est-à-dire les petits fruits également. Mais il y a eu une forte chaleur entre janvier et avril. En plus, il n’y a pas eu la pluie de mangue en février/mars cette année », a fait savoir le président de l’APROMAB.
Un avion-cargo de la compagnie aérienne Ethiopian Airlines a convoyé à deux reprises des tonnes de mangue de Bobo-Dioulasso en destination de l'Europe. « Cette opération cargo est une préoccupation de longue date de l’APROMAB qui s’est concrétisée grâce à l’action du maillon commercialisation, aux autorités régionales, au ministère du Commerce et aux autorités nationales, que nous remercions vivement. Les bénéficiaires sont les exportateurs nationaux bien entendu et ceux du Mali et de la Côte d’Ivoire que nous avons associés. Encore merci aux différents acteurs qui ont permis le succès de l’opération », s’est-il réjoui.
Les bars et maquis ont officiellement repris leurs activités le vendredi 15 mai dernier. Les clients, depuis le 25 mars, n’avaient pas le droit de consommer leurs boissons ou leurs repas sur place. Il fallait les emporter. Mais au regard de la régression du Covid-19, les autorités ont allégé certaines mesures et permis la reprise des activités des bars et maquis de la capitale. La rédaction de Radars Info Burkina est allée faire le constat.
La distanciation sociale d’un mètre n’est pas non plus respectée. Un client nous dit qu’il est difficile de respecter la distanciation sociale et le port de cache-nez. « Moi par exemple je suis venu avec mon ami et je sais qu’il n’a pas la maladie. Donc je peux m’asseoir près de lui sans crainte. Et le plus souvent, les individus vont au maquis avec leurs amis, donc on ne peut pas respecter la distanciation d’un mètre ». Il renchérit que les mesures ne peuvent être respectées que dans le cas où les individus ne se connaissent pas. « Ce n’est pas au maquis que le problème se situe. Pour aller boire, les personnes se remorquent et peuvent se contaminer aussi ». Un autre client déclare que dès qu’il arrive dans un débit de boissons, il se lave les mains et essaie de désinfecter les chaises avec du gel hydroalcoolique. Dans la majeure partie des bars et maquis, le respect des mesures barrières n’est pas au rendez-vous. Si certains se réjouissent de la reprise de la fréquentation des débits de boissons, nombreux sont ceux qui espèrent la levée du couvre-feu ou un réaménagement de ses horaires.
Isidor Bouda et Fabrice Guéné ont développé une plateforme d’apprentissage en ligne, à but social, basée sur le programme d’enseignement national. L’objectif, à en croire l’un des concepteurs du projet, est de permettre aux élèves de garder un bon niveau en attendant la réouverture des classes. Plus tard, ils comptent labéliser leur plateforme.
A défaut, les cours reçus au format papier pourront être numérisés et mis en ligne. A la question de savoir si cela n’occupe pas tout son temps, Isidor Bouda a répondu que tout est une question d’organisation. Pour lui, pour entreprendre il faut consentir certains sacrifices pour réussir. La mise en ligne des cours a été possible grâce à l’adhésion de plusieurs enseignants qui ont, de façon volontaire et bénévole, accepté de se joindre au projet, foi de M. Bouda. Ils nous ont fourni des cours pour qu’on puisse les mettre en ligne. « Il y a aussi des inspecteurs qui nous appuient en vérifiant si les cours qui nous ont été fournis sont de bonne qualité », a-t-il déclaré.
Jean Luc Bambara est le chef de l’entreprise culturelle qui s’est chargée de l’exécution du marché de construction de la statue géante du Capitaine Thomas Sankara, dévoilée le dimanche 17 mai 2020 à Ouagadougou. Après cet acte, l’artiste a accepté de répondre aux questions de la rédaction de Radars Info Burkina. Un entretien que nous vous proposons en intégralité.
La production halieutique burkinabè est passée de 11 093 tonnes en 2008 à 27 803 tonnes en 2019. Quant à l’aquaculture, sa production en 2019 était de 562 t. Malgré cette croissance, le Burkina Faso importe plus de 80% de sa consommation de poisson. En 2019, l’importation de poisson a engendré une valeur économique de 10 milliards de francs CFA. Pour savoir ce qui est fait pour le développement de la production halieutique nationale, Radars Info Burkina a rencontré Philippe Sawadogo, directeur de la Pêche.
Le second axe porte sur l’accroissement de la production de la pêche et de l’aquaculture de 10% par an. « On veut accroître essentiellement la production par l’aquaculture, qui a un potentiel très extensible. En matière de pêche, le potentiel est un peu limité », a fait savoir le directeur de la Pêche.
En plus de la prise en charge médicamenteuse, une alimentation adaptée aux besoins du malade est capitale pour aider l'organisme à se défendre et à récupérer plus vite. Cette alimentation, qui est fonction de l’importance de l’infection et des antécédents pathologiques du patient, devrait être composée par les bons soins d’un nutritionniste ou d’un diététicien.
« Les repas ne doivent pas être standards, ils doivent être personnalisés et adaptés à chaque pathologie. Il y a certains patients qui sont diabétiques, d’autres sont hypertendus, dialysés, cancéreux. Ils ne peuvent donc pas manger ce que les autres malades mangent ».
Le ronflement est un son provenant du nez ou de la bouche qui se produit lorsque la respiration est partiellement obstruée pendant le sommeil. Il peut être normal ou constituer un signe du syndrome d’apnée du sommeil. Le syndrome d’apnée du sommeil est un ensemble de signes qui se manifestent au cours du sommeil par des arrêts ou des pauses respiratoires accompagnés souvent de ronflement ayant un impact social sur la vie de l’individu qui en souffre. Quels peuvent être les causes, les signes et les conséquences de ce mal et comment se soigne-t-il ? Le professeur Georges Ouédraogo, pneumologue au centre hospitalier universitaire Yalgado-Ouédraogo, nous donne des réponses dans les lignes qui suivent.
« Les personnes obèses au niveau supérieur (obésité androïde) sont susceptibles d’être atteintes par l’apnée du sommeil », affirme le Pr Georges Ouédraogo. « Les individus ayant des anomalies au niveau de la bouche et du nez sont également concernés parce que lesdites anomalies peuvent avoir des conséquences sur la liberté de circulation de l’air. La mauvaise occlusion dentaire (mauvaise fermeture dentaire), les déformations au niveau de la face et de la tête peuvent également favoriser la survenue de l’apnée du sommeil », précise le pneumologue. L’apnée du sommeil perturbe la qualité du sommeil des personnes atteintes. Ainsi, des signes comme les ronflements, les pauses respiratoires, les réveils fréquents avec sensation d’étouffement et la soif durant la nuit peuvent être observés. Ces individus ont une somnolence diurne (au cours de la journée) excessive. « Ce sont des personnes qui s’endorment dès qu’elles ne font rien. Elles sont chaque fois fatiguées, ont mal à la tête, développent malheureusement de l’hypertension artérielle et certaines peuvent avoir un dysfonctionnement sexuel», ajoute le toubib. L’entourage et l’obésité peuvent aider à diagnostiquer l’apnée du sommeil. Mais pour le savoir, il faut se faire enregistrer le sommeil à l’hôpital (polygraphie ventilatoire nocturne). En fonction de la sévérité de l’apnée, il y a des prises en charge suivant le nombre d’apnées (pauses) par heure. « On peut soit empêcher le patient de se coucher sur le dos, soit faire une intervention chirurgicale pour corriger les anomalies soit encore poser des appareils qui vont empêcher l’obstruction des voies respiratoires. Tout dépend de la sévérité de l’apnée », a souligné le Pr Ouédraogo.
La coordination nationale du plan de riposte à la pandémie de Covid-19 a tenu son point de presse hebdomadaire ce vendredi 15 mai 2020 à Ouagadougou. Le résumé sur les perspectives entamées par la coordination la semaine surpassée et la semaine à venir a été fait par le Dr Brice Bicaba.










