Mécanique moto : Zacharia Zongo, une référence en la matière
Zacharia Zongo est un jeune mécanicien propriétaire d’un garage au quartier Pissy, à Ouagadougou. Très apprécié pour son travail bien fait, son secret, c’est sa passion de la mécanique. Son talent parle de lui-même à tel point que des personnes viennent des provinces de l’intérieur du pays pour y faire réparer leur engin. Le secret de ce passionné de mécanique moto dans cet article.
Agé de 35 ans, marié et père d’un enfant, Zacharia Zongo a 15 ans d’expérience en mécanique moto. Il est né et a grandi en Côte d’Ivoire, où il fit ses études dans une école franco-arabe. Alors qu’il devait se rendre en Arabie Saoudite pour poursuivre ses études, la guerre en Côte d’Ivoire l’obligea à renter au Burkina Faso, sa patrie. Là, il fut hébergé par un de ses oncles qui avait beaucoup de monde à sa charge. « Lorsque nous mangions à midi, il nous fallait attendre le lendemain à midi encore pour espérer avoir à manger », nous confie-t-il. Les difficiles conditions de vie du jeune homme le poussent à apprendre la mécanique pour pouvoir joindre rapidement les deux bouts. « Je ne supportais pas la faim et ça me faisait énormément souffrir. Aussi, je n’arrivais plus à suivre les cours », affirme-t-il. Il commence alors à apprendre à réparer des engins auprès d’amis expérimentés puis ouvre son propre atelier de mécanique en 2010.
Lorsqu’un client arrive dans son atelier et signale une panne, Zacharia fait d’abord le diagnostic pour détecter lui-même la panne avant toute réparation. Pour lui, cela est très important parce que le client peut se tromper sur la panne. « Il faut soi-même faire le diagnostic pour ne pas créer d’autres pannes. Et lorsque le client veut nous forcer à réparer où il veut, nous refusons, à moins qu’il n’ait raison après notre diagnostic», dit le mécano. Il répare les petites et les grosses cylindrées et affirme qu’il continue de se former auprès de ses devanciers et collègues mécaniciens. Il ajoute que lorsqu’une nouvelle marque de moto fait son apparition sur le marché, il fait tout son possible pour connaître son système de fonctionnement et savoir comment la réparer, car « nul n’a le monopole de la connaissance, donc je continue d’apprendre pour toujours être le meilleur dans ce que je fais ». Zacharia Zongo a six apprentis à son service qu’il paye quotidiennement. Mais pour ceux qui sont en bas âge, il leur paye du savon et du matériel d’hygiène. Et ce parce qu’à son avis, les enfants ne doivent pas être exposés à l’argent. Son objectif est de former ses apprentis pour qu’à leur tour ils soient meilleurs que lui et qu’ils deviennent leur propre patron et il encourage ceux qui travaillent bien et réprimande ceux qui ne s’appliquent pas. Il exige aussi qu’au moins un des parents proches ou lointains de chaque apprenant vienne une fois par mois pour s’enquérir de ses progrès dans l’apprentissage. L’escroquerie n’est pas tolérée au garage de Zacharia Zongo car, dit-il, il tient à sa réputation, à fidéliser sa clientèle et à donner le bon exemple à ses apprentis. M. Kaboré, fidèle client depuis une année, apprécie les services du mécano Zongo en ces termes : « Il répare bien et aussi, lui et ses apprentis sont très respectueux. Je répare ma moto et celles des membres de ma famille ici». Et nombreux sont ceux qui témoignent de la qualité des prestations du mécanicien.
Zacharia Zongo, qui assure arriver à tirer son épingle du jeu, est une référence pour nombre de personnes. Ses secrets, c’est sa passion pour la mécanique, le respect de ses clients et sa rigueur.
Elza Nongana (Stagiaire)

En outre, 300 nouveaux modèles d’exploitation agricole performants et résilients seront implantés afin de booster la production agricole. Pour faire face aux attaques des ravageurs de cultures tels que la chenille légionnaire, 24 000 litres de pesticides seront mis à la disposition du monde agricole. Le ministre Salifou Ouédraogo a précisé que ces intrants et matériel agricoles seraient disponibilisés aux producteurs à travers un mécanisme de distribution électronique dénommé « agri-Voucher ». Par ailleurs, 4 813 outils de vulgarisation agricole seront mis en place et un accent particulier sera mis sur la e-vulgarisation des bonnes pratiques agricoles pour accompagner plus efficacement les producteurs agricoles.
L’occasion s’y prêtant, il a remercié l’ensemble des partenaires techniques et financiers qui accompagnent au quotidien le ministère depuis l’apparition de la pandémie et « tout particulièrement MSF pour cette belle contribution ».
Ce centre comprend 62 lits, dont 9 pour les soins intensifs. Près de 70 spécialistes, y compris des médecins, des infirmiers et des logisticiens, ont été mobilisés pour assurer une prise en charge gratuite et de qualité des patients. La réalisation de ce centre a coûté 210 millions de FCFA. En outre, à Bobo-Dioulasso, MSF a mis en place un centre de traitement COVID-19 avec 40 lits d’hospitalisation.
Le gérant nous affirme pourtant qu’ils ont mis en place un système d’évacuation d’eau. Un système qui ne fonctionne pas bien, selon toute vraisemblance, vu que l’eau stagne. « Nous balayons le moulin chaque matin et essuyons les machines avant de commencer à travailler. Pour les jus, nous rinçons à l’eau simple après avoir écrasé pour une autre cliente », prétend-il. Mais le constat est que les lieux ne sont pas propres.
Le ministère de l’Education nationale a organisé le vendredi 22 mai 2020 un conseil de cabinet extraordinaire pour discuter de la reprise des activités pédagogiques et d’achèvement de l’année scolaire 2019-2020. Il en ressort que si la reprise des cours est toujours fixée au 1er juin pour les élèves en classe d’examen, la dotation des élèves des classes intermédiaires en masques, elle, ne sera par contre pas possible avant le mois de septembre. Les participants audit conseil avaient la tâche de faire des propositions de modalités d’évaluation et de validation de l’année scolaire 2019-2020 pour les classes intermédiaires. Dans l’hypothèse d’une validation de l’année scolaire 2019-2020 sur la base des évaluations des deux trimestres écoulés, Radars Info Burkina a recueilli l’avis de quelques élèves.
Mais pour Alain, élève de 4e, c’est mieux de ne s’en tenir qu’aux évaluations des deux trimestres puisque actuellement, « on n’a pas la motivation de reprendre les cours ».
La Fédération des associations islamiques du Burkina (FAIB), dans un communiqué, a retenu le dimanche 24 mai pour la fête de l’Aïd El Fitr. La journée du samedi est donc mise à profit par les fidèles musulmans pour se procurer de quoi faire bouillir la marmite le jour de la fête de Ramadan. La rédaction de Radars Info Burkina a fait le tour du marché à bétail de Tanghin et de quelques vendeurs de volaille. L’affluence n’est pas au rendez-vous, au grand dam des commerçants.
M. Diarra dit ne pas être surpris de la morosité du marché. « Avec cette pandémie de coronavirus, on ne pouvait pas espérer mieux », a-t-il justifié.
Coiffure, pose de faux cils, de faux ongles et utilisation de henné, tels sont les habitudes des femmes pour se rendre belles la veille des fêtes. Dans le cadre de la célébration de l'Aïd El fitr, la rédaction de Radars Info Burkina a fait le tour de quelques marchés pour faire le constat de l'engouement de l’autre moitié du ciel pour la fête.
Awa, une jeune fille venue se rendre belle pour la fête, affirme que la peur n'est pas le motif du manque d'affluence dans les lieux de beauté.<< Nous n'avons pas d'argent pour fêter, a fortiori pour nous rendre belles. Nous sommes en vie et en bonne santé, c'est l'essentiel. Le reste est facultatif>>, dit-elle.
Le vendredi 22 mai 2020 était le dernier du jeûne du mois de Ramadan. A la grande mosquée de Ouagadougou, les fidèles musulmans ont participé nombreux à la prière. Ce vendredi était le deuxième après l’autorisation de réouverture des lieux de culte. Quelles recommandations ont été faites aux fidèles de cette confession dans le cadre de la célébration de l’Aïd El Fitr ? Quelle est la bonne date de célébration de la fête du Ramadan ? Des réponses dans cet article avec El Hadj Mahamoudou Korogo, directeur de la radio El Fadjr et chargé de communication de la communauté musulmane du Burkina Faso.
Selon El Hadj Mahamoudou Korogo, chargé de communication de la communauté musulmane du Burkina Faso, la sensibilisation des fidèles a commencé depuis 4 jours à travers les différents canaux de communication. « Nous avons recommandé aux fidèles musulmans de respecter les mesures barrières lorsqu’ils se rendront à la prière le jour de la fête. En outre, nous leur avons demandé de se rendre propres avant d’aller au lieu de la prière, de laver préalablement leur tapis de prière, d’éviter de se serrer la main et de respecter la distanciation sociale d’au moins un mètre », a-t-il précisé. Il ajoute qu’en raison du contexte sanitaire actuel du pays, ils ont exhorté leurs coreligionnaires à limiter les visites aux parents, amis et connaissances le jour de la fête.
Dans le but d’accroître la capacité des petits producteurs de riz dans les bas-fonds face aux effets du changement climatique, le projet « CSA-Burkina » a mis en place la technologie Smart Valley. Pour Savoir en quoi consiste concrètement cette technologie, Radars Info Burkina a rencontré le Dr Bama Nati Aïssata Delphine, chargée de recherche en hydraulique à l’Institut de l’environnement et de recherches agricoles (INERA) et coordonnatrice dudit projet « CSA-Burkina ».
En plus, il n’est pas évident que les riziculteurs dans ces bas-fonds aient les moyens d’investir 500 000 à 3 000 000 F CFA par hectare. « En outre, les bas-fonds, ce n’est pas une écologie qui est sécurisée comme au niveau des plaines irriguées. C’est ainsi que l’Allemagne a financé ‘’Africa Rice’’ pour qu’on voie si on peut implémenter cette technologie ici au Burkina », a ajouté la coordonnatrice.
A l’en croire, avec Smart Valley le projet a pu aménager des bas-fonds pour un coût moyen de 200 000 F l’hectare. «Nous avons pu réaliser cette technologie dans quatre bas-fonds de quatre régions du Burkina : les Cascades, les Hauts-Bassins, le Plateau central et le Centre-Est. Dans ces bas-fonds où les rendements de riz étaient de moins d’une tonne à l’hectare, on s’est retrouvé pendant la récolte avec les rendements de 4 à 5 tonnes à l’hectare. En plus, on essaie de joindre à l’aménagement des variétés de riz assez performantes », a fait savoir le Dr Bama Nati.










