Radars au tribunal : 12 mois de prison et 500 000 F CFA d’amende pour avoir subtilisé 4 téléphones portables
Wilfried, 37 ans, célibataire sans enfant, était à la barre du Tribunal de grande instance (TGI) de Ouagadougou ce mercredi pour répondre des faits de vol de téléphones portables.
Les faits se seraient déroulés courant avril 2021. Appréhendé par la police aux alentours du stade du 4-Août, Wilfried avait en sa possession 4 téléphones portables emballés dans un sachet qu’il aurait frauduleusement soustraits à des individus venus suivre un match de football. Selon la déclaration de l’accusé, le sachet contenant les téléphones portables lui aurait été remis par une de ses connaissances, un certain « kôrô ladji ». Ce dernier, qui voulait faire ses ablutions pour la prière, lui aurait confié ledit sachet, selon la version de l’accusé.
Wilfried, dans sa déclaration à la police, a cependant reconnu les faits qui lui étaient reprochés. « Il m’a dit qu’il allait m’offrir un téléphone portable après la prière », confie-t-il dans sa déposition devant le procureur. Mais chose étrange, devant le tribunal, il nie les faits et prétend qu’il ne savait pas que le sachet en question contenait des téléphones portables. Pire, il affirme ignorer où habite celui qui le lui aurait remis, arguant qu’ils étaient juste des amis dans la rue.
Le procureur, dans son réquisitoire, a relevé des contradictions dans les propos du prévenu. Il lui a, en outre, fait remarquer que si son prétendu ami a pu emporter le sachet contenant les téléphones jusqu’au lieu de la prière, il pouvait très bien l’empocher aussi pour prier. Le procureur a donc requis contre l’accusé, qui selon lui est bel et bien coupable des faits qui lui sont reprochés, 24 mois d’emprisonnement et 500 000 F CFA d’amende.
Le tribunal, dans son délibéré, a reconnu Wilfried coupable des faits de vol qui lui sont reprochés et l’a condamné à 12 mois de prison ferme et 500 000 F CFA d’amende.
Conformément à la loi, l’accusé dispose de 12 jours pour interjeter appel du verdict du tribunal.
S. M. K. (stagiaire)

Les enquêteurs, répartis dans les différents pays du continent, ont reconnu le mérite et le travail de Simon Nacoulma. « Ce prix est une lumière dans ce champ obscur que traverse notre pays. C’est la preuve que le Burkina est un pays qui gagne, un pays fort, un pays d’intellectuels et d’expertise avec des gens qui ont un savoir-faire », souligne le lauréat du PADEV. « Il y avait plus de 800 candidats répartis sur tout le continent africain. Les critères retenus étaient sûrement l’abnégation, le travail et l’accompagnement des plus démunis depuis maintenant 19 ans », a précisé le responsable de l’Association ICCV/Nazemsé. « Ce prix est une sorte de retour sur mes investissements depuis maintenant une trentaine d’années dans le social », s’est-il réjoui.
« Les cache-nez m'ont sauvé. Cela m'a permis aussi de répondre à un besoin immédiat parce que s'il n'y avait pas ce type d'initiative on allait importer les cache-nez de l'étranger », soutient-il. Notons que le styliste François 1er à également bénéficié de la commande de cache-nez lancée à l'époque par l'Etat burkinabè dont il était le principal fournisseur.
La signature de la convention pour l’achèvement de la construction du bâtiment de type R+1 et l’aménagement de la cour du Centre national de presse Norbert-Zongo (CNP-NZ) a eu lieu aujourd’hui vendredi 25 juin 2021. C’était en présence du ministre de la Communication, Ousséni Tamboura, du coordonnateur dudit centre, Abdoulaye Diallo, du président du comité de pilotage, par ailleurs président de l'Association des journalistes du Burkina (AJB), Guézouma Sanogo, et de bien d'autres invités.
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Robert est apprenti-chauffeur, célibataire sans enfant et la vingtaine révolue. Il était à la barre du Tribunal de grande instance (TGI) de Ouagadougou ce mercredi 23 juin pour vol de marchandises dans une boutique de la ville.
Lauréat du 1er prix du Grand Prix national des arts et des lettres de la Semaine nationale de la culture (GPNAL-SNC) 2018, Alexis Yaméogo, dont le nom d'auteur est Clément Zongo, dépeint dans son œuvre romanesque « Moah, le fils de la folle », les travers de la société dans laquelle nous vivons. La 2e édition de l'ouvrage, qui par ailleurs sensibilise la population à la souffrance du genre humain, a été présentée le samedi 19 juin 2021 à Ouagadougou.
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Lancés le 9 juin 2021, les concours directs de la fonction publique burkinabè intéressent au plus haut point les jeunes diplômés, désireux de se libérer des griffes du chômage. Pour la session de recrutement 2021, des innovations ont été apportées, notamment l’introduction d’un test oral pour le recrutement des enseignants relevant du ministère de l’Education nationale, de l’Alphabétisation et de la Promotion des langues nationales (MENAPLN). Radars Info Burkina est allé à la rencontre d’André Eugène Ilboudo, enseignant et responsable d’établissement, pour mieux s’imprégner de cette mesure.










