Préservation des semences maraîchères en Afrique de l’Ouest : La COPAGEN interpelle les gouvernants sur les risques de manipulation biotechnologique hasardeuse
« La problématique des semences maraîchères dans les systèmes alimentaires durables territorialisés en Afrique de l’Ouest », c'est sous ce thème que s'est tenue le 15e forum régional de la Coalition pour la protection du patrimoine génétique africain (COPAGEN ) les 27 et 28 mai à Ouagadougou. Durant deux jours, les chercheurs et producteurs semenciers ont échangé sur les voies et moyens de préserver les systèmes alimentaires durables territorialisés dans la sous-région et de s'alimenter de façon responsable et durable.
Selon la COPAGEN, les semences paysannes occupent une place centrale en agroécologie paysanne et dans les systèmes alimentaires durables territorialisés. Elles ont l'avantage d'être plus productives dans les conditions de changeantes de nos territoires, plus nutritives et correspondent mieux à nos choix alimentaires ainsi qu’à nos valeurs socioculturelles. Pour la COPAGEN, la dynamique actuelle d'essaimage des systèmes alimentaires durables territorialisés en Afrique de l’Ouest témoigne d'une prise de conscience plus accrue de la nécessité de produire et de s'alimenter de façon responsable et durable. En dépit de tous ces avantages, le constat est que dans les villes qui ont vu naître des initiatives et des dynamiques de production de cultures maraîchères, les superficies emblavées connaissent un rétrécissement alarmant à cause des politiques d'expansion urbaine accélérée. En outre, la plupart des semences utilisées dans le maraîchage sont d'origine exotique et les pays de l'Afrique de l’Ouest sont encore largement dépendants des importations de ces intrants.

La COPAGEN estime que tout cela résulte des enjeux économiques et commerciaux qui se nouent désormais autour de la semence et qui favorisent l'émergence de cadres politiques et juridiques, creuset d'un système semencier industriel commercial aux conséquences désastreuses pour les systèmes alimentaires durables territorialisés. Toutes ces entraves non exhaustives constituent, selon la COPAGEN, des facteurs qui inhibent les capacités des paysans et des paysannes à garantir la souveraineté alimentaire en Afrique de l'Ouest. La Coalition, dans sa déclaration de Ouagadougou, dit protester vigoureusement contre toutes les formes apparentes ou subtiles de piratage de nos ressources, à travers les manipulations biotechnologiques hasardeuses et au moyen de cadres politiques illégitimes.
Bessy François Séni
A la barre du Tribunal de grande instance de Ouagadougou (TGI) le 27 mai 2021, BA, vigile de profession, était accusé du vol de plusieurs disjoncteurs à la salle des arts martiaux de l’INJEPS.
Le barrage de Tanghin, réalisé pour l’approvisionnement en eau potable de la ville de Ouagadougou, constitue l’un des poumons écologiques de la capitale burkinabè. Malheureusement, les retenues d’eau du pays sont de plus en plus soumises à la pression croissante des activités humaines. La pêche, l’une des activités exercées dans ce barrage, a attiré notre attention ainsi que la question des noyades d’enfants.
La pandémie de COVID-19 a porté un coup à plusieurs secteurs socio-économiques du Burkina Faso. C’est le cas du secteur de la location de matériel de la sonorisation. Pour en savoir davantage Radars Info Burkina a rencontré pour vous Bob Konaté, promoteur d’une agence de location de matériels de sonorisation et d’animation. Il nous parle de son activité et des difficultés rencontrées au cours de l’année 2020 avec la crise sanitaire qui n’a pas encore desserré son étau sur le secteur de la culture.
Située à quelques encablures de la ville de Ouagadougou, Pazanni est une localité qui a accueilli un grand nombre de déplacés internes fuyant les violences terroristes. C’est là que l’artiste musicien Sydir, en collaboration avec des partenaires, a décidé de faire parler son cœur à travers des formations en faveur des femmes et des enfants victimes d’attaques terroristes, par le truchement d'un programme dénommé « Dignité vertueuse ».
OAI, entrepreneur de 40 ans, marié et père de deux enfants, a comparu le 19 mai 2021 devant le Tribunal de grande instance (TGI) de Ouagadougou pour faux en écriture privée et en écriture publique.
Il ne se passe pas un seul jour sans que l’on entende ou lise un communiqué de disparition d’enfants dans les radios ou sur la toile. Aminata Gansoré est une mère dont l’enfant avait disparu pendant quatre (04) jours dans la grande ville de Ouagadougou. Elle nous raconte sa mésaventure.
Dans son récit, la mère ne pouvait contenir ses larmes. « Imaginez un enfant que vous avez porté pendant 9 mois et qui vient à disparaître sans vous sachiez où il se trouve. Je me suis dit que peut-être que mon fils était mort et que personne ne voulait me le dire », explique Aminata.
Devenu pratiquement une mode chez les usagers de la route, l’usage de l’avertisseur sonore, aussi appelé « klaxon », et des clignotants dans la circulation dérange le plus souvent. Arouna Bandaogo, moniteur à Prestige auto-école, s’est exprimé à notre micro sur la question.
Les clignotants, censés guider les usagers sur la direction que doit prendre leur prédécesseur, sont aussi banalisés. Si ce ne sont les bras qui sont utilisés, ce sont des changements de direction sans signalisation aucune qu’on constate. « On doit impérativement utiliser les clignotants quand on veut tourner à gauche ou à droite », martèle Arouna Bandaogo. Toujours selon notre interlocuteur, c’est un mauvais réflexe de tendre le bras pour signaler sa volonté de changer de direction. « Le bras ne remplace pas le clignotant ; le tendre pour manifester son intention de changer de direction en circulation peut provoquer des accidents », précise-t-il.
Et d’ajouter que c’est le manque de concentration qui amène les usagers à oublier de désactiver le clignotant après avoir changé de direction. « Avoir la tête ailleurs quand on circule peut amener à oublier de désactiver son clignotant », affirme notre interlocuteur.
Chaque année, plusieurs jeunes de l’Afrique subsaharienne traversent le désert du Sahara à la recherche d’un mieux-être. Si certains arrivent à réaliser leur rêve, d’autres par contre reviennent bredouilles. T.S est de ceux-là. Il nous raconte sa mésaventure dans le désert algérien.
Comme beaucoup de migrants mouraient noyés dans la Méditerranée, la police algérienne a commencé à traquer les sans-papiers. Tous les services étaient passés au peigne fin pour ce faire. Le camp où se trouvait T.S. avait échappé à cette rafle mais cela n'a pas duré. « Comme la situation devenait difficile, j’ai été déplacé à la frontière Algérie-Tunisie, où j’ai passé cinq mois, avant de revenir en Algérie », nous dit-il, poursuivant sa narration.
Le 1er congrès ordinaire de la Faîtière unique des transporteurs routiers du Burkina Faso (FUTR-B) s'est tenu le samedi 15 mai 2021 à Ouagadougou sur le thème : « Modernisation et professionnalisation du contenu des transports au Burkina ». C’était sous la présidence de Mahamadi Sawadogo, premier responsable de la Chambre de commerce et d'industrie du Burkina (CCI-B).
Selon Yacouba Barro, la faîtière s'inscrit dans la dynamique de réconciliation nationale entreprise par le président Roch Marc Christian Kaboré. Il a salué au passage l’implication active du gouvernement qui a rendu possible la mise sur pied de ladite faîtière en ces termes : « J'attribue la paternité de la FUTR-B au gouvernement qui l'a voulue, l'a suscitée et s'est fortement impliqué tour au long du processus qui a abouti à sa création. » Et le président de la FENAT de faire remarquer que malgré une période houleuse faite surtout d'incompréhensions et de méfiance, l'accompagnement du gouvernement, à travers les conseils avisés du président du Faso et du Haut Conseil de la réconciliation, d'une part, et les instructions éclairées du Premier ministre et du ministre des Transports, d’autre part, ont permis la création de cette faîtière qui se veut inclusive. Les partenaires de la FUTR-B n’ont pas été non plus oubliés par M. Barro.










