Commerce de montres-bracelet à Ouagadougou: « Certains ont même bradé leur stock de montres juste pour pouvoir changer d’activité » (Antoine Yaméogo, marchand ambulant)
Si l’explosion de la téléphonie mobile au Burkina Faso a créé de nouveaux métiers, il n’en demeure pas moins qu’elle a contribué au ralentissement de certains types d’activités comme la vente des montres-bracelet. En effet, les téléphones munis d’horloge ont considérablement réduit les entrées financières des marchands ambulants de ce bijou autrefois très prisé. Moussa Kaboré, vendeur de montres depuis 7 ans au marché de Nabi Yaaré, se demande s’ils pourront continuer ce commerce dans une ville comme Ouagadougou.
« Avant, nous faisions vraiment de bonnes affaires dans la vente des montres, mais ce n'est plus le cas. » Ces propos sont ceux d’un des plus anciens vendeurs de montres-bracelet de la ville de Ouagadougou. A l’en croire, la vente de montres n'est plus lucrative comme par le passé. En effet, la plupart des téléphones portables ont une horloge intégrée, ce qui fait que les porteurs de montres-bracelet se raréfient.
Dans la capitale burkinabè, beaucoup de jeunes s’efforcent d’avoir de petits métiers dans un contexte économique de plus en plus difficile. Moussa Kaboré, lui, semble tirer son épingle du jeu. « Malgré toutes ces difficultés, nos chiffres d'affaires sont satisfaisants. Nous avons une catégorie de clients qui achètent ces montres juste pour paraître beaux », déclare-t-il.
Antoine Yaméogo n’est cependant pas du même avis que Moussa Kaboré. « Il m’arrive de penser à me reconvertir en réparateur de téléphones portables, car les affaires marchent beaucoup mieux pour ceux qui mènent cette activité », soutient-il avant de nous confier, désespéré, que « certains ont même bradé leur stock de montres juste pour pouvoir changer d’activité ».
La pandémie de COVID-19 frappe de plein fouet le secteur des petits métiers, et c'est un truisme de le rappeler. D'ailleurs à ce propos, de nombreux pays africains étudient des stratégies de relance économique pour atténuer la souffrance de leurs populations.
Bessy François Séni
Les adeptes de la musique reggae du monde entier célèbrent ce mardi 11 mai l'anniversaire de la mort de Bob Marley, Robert Nesta Marley à l’état civil. Né le 6 février 1945 à Nine Miles et décédé le 11 mai 1981 à Miami d'un cancer généralisé, Bob Marley fut un grand auteur-compositeur-interprète et musicien. A l’occasion de l’anniversaire de son décès, Passamdé Sawadogo, alias Océan, artiste musicien reggae maker burkinabè, nous parle de l’héritage de cette musique au Burkina Faso et plus généralement en Afrique.
Et Passamdé Sawadogo de citer à titre illustratif des faiseurs de reggae comme Alpha Blondy et Tiken Jah Fakoly. A l’échelle du Burkina, il énumère des artistes comme Sana Bob et Oscibi Johan. « Il y a beaucoup de thèmes qui nous interpellent et nous exhortent à poursuivre le combat de nos devanciers», a-t-il martelé.
Perturbation à Goundri et Tabtenga
« On est obligé de commander le poisson en petite quantité en espérant l’écouler au cours de la journée, sinon c’est la perte assurée », nous dit pour sa part Flore Sawadogo, gérante de poissonnerie.
Alors que le peuple souffre de ces multiples coupures de courant, dans un récent discours 
Dans la même veine, Awa Bamogo se pose des questions sur la différence entre la nouvelle facturation et l’ancienne, laquelle est d’ailleurs toujours en vigueur, il faut le rappeler. « Cette nouvelle facturation est quasiment la même que celle en cours ; je ne vois pas de différence qui puisse nous faire avaler la pilule de ces derniers mois », souligne-t-elle.
Le journal d’investigation « L'Indépendant », créé en 1993, était parvenu à s’imposer à l’échelle nationale comme une référence en matière de journalisme d’investigation. Malheureusement, l’engagement de son fondateur Norbert Zongo, qui ne transigeait pas avec la vérité, a fini par lui coûter la vie le 13 décembre 1998 sur la route de Sapouy. A l’occasion de la célébration de la Journée internationale de la liberté de la presse le 3 avril 2021, Sié Offi Somé, journaliste et consultant en communication, proche de Norbert Zongo de son vivant, nous a entretenu sur le défunt canard.
La mal gouvernance, la corruption, l’autoritarisme du pouvoir en place étaient, entre autres, les tares dénoncées par ce journal qui était apprécié du lectorat.
À l'occasion de la célébration de la Fête du travail ce 1er mai, les structures syndicales du Burkina Faso se sont donné rendez-vous à la Bourse du travail de Ouagadougou autour de la Confédération générale du travail du Burkina (CGT-B) pour se faire entendre. L'une des associations présentes sur les lieux a retenu notre attention. Il s’agit de l'Association de défense des droits des aides-ménagères et domestiques du Burkina (ADDAD-B). Elle dénonce la maltraitance dont sont victims les jeunes filles dans les ménages.
Qualifiées souvent, à tort, de “bonnes ou de servants”, ces filles exercent un métier négligé par beaucoup de personnes, sans compter les non-dits qui l’entourent. “Les traitements qu'on subit dans les familles sont inhumains; on ne peut pas tout dire”, nous confie Sakinatou Ouédraogo.
Les travailleurs des secteurs public, parapublic et privé ont pris d’assaut l’enceinte de la Bourse du travail de Ouagadougou à l’occasion de la célébration de la fête du travail ce samedi 1er mai 2021. Comme chaque année, cette manifestation des centrales syndicales a été marquée par une marche des participants dans les artères de la ville où ils ont scandé des slogans pour réclamer l’amélioration de leurs conditions de vie et de travail. Après cette marche, place a été faite aux discours dressant le bilan de l’année en cours en termes de satisfaction de leurs doléances.
Sur le plan politique, l’UAS note que la plupart des discours et actes des différents acteurs ces derniers mois se rapportent à une politique de réconciliation nationale « présentée subitement comme une nécessité pour le Burkina Faso ». La structure syndicale a émis le souhait que la réconciliation nationale ne soit pas une ‘’prime à l’impunité’’ » et que la démarche soit « guidée par le principe du triptyque Vérité-Justice-Réconciliation ».
L'avocat de la partie civile dénonce un laxisme de l'école en question. “Tous les moyens technologiques sont mis de nos jours à notre disposition afin qu’on ne manuscrive plus les diplômes”, a déclaré l’homme de droit avant d'ajouter que ce procès est “pédagogique pour chacun de nous”.
La nouvelle formule de facturation n’est pas tout à fait différente de l’ancienne, à l’en croire. « C’est toujours une facturation bimestrielle, c’est-à-dire que les agents vont passer tous les deux mois relever les index. Ce qui va changer, c’est que le cumul des deux mois de consommation sera divisé par deux », explique le PCA qui ajoute : « La tarification de 2014 adoptée par le gouvernement est toujours en vigueur, la tranche sociale n’a pas été touchée. C’est le mode de relevé du compteur qui change ». C’est ainsi que l’application des recommandations de l’atelier tenu à Koudougou les 14 et 15 avril 2021, dont les principales conclusions ont été adoptées en Conseil des ministres le mercredi 28 avril 2021, permettra de répondre aux différentes plaintes des clients. « Le client sait à l’avance ce qu’il va payer le mois en cours et le mois à venir grâce aux doubles factures. Et il a un mois pour solder sa consommation », a précisé le directeur de l’ONEA à propos des avantages du nouveau système pour le client.










