dimanche 5 avril 2026

660283743 1270064498560010 2557220615373998276 n 1 Le Ministère de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources animales et halieutiques, à travers la Direction générale de l’Environnement et du Cadre de vie (DGECV), a mené, ce mardi 31 mars 2026, une opération de police environnementale ayant permis de démanteler un réseau de trafic de déchets dangereux.
À l’issue d’une enquête minutieuse, les agents ont interpellé un commerçant au marché de Tanghin, impliqué dans la vente de caisses ayant contenu du cyanure. Ces contenants, bien que vides en apparence, demeurent des déchets hautement toxiques, susceptibles de provoquer de graves atteintes à la santé humaine et à l’environnement.
L’opération visait précisément à mettre un terme à ce trafic illicite. Elle a permis de constater que ces caisses étaient exposées à l’air libre, manipulées sans aucune précaution et en contact direct avec les usagers et les passants du marché, les exposant ainsi à des risques sanitaires majeurs. Le commerçant en cause a été immédiatement interpellé.657917596 1270064175226709 6295203729308671793 n 1
Interrogé, ce dernier a déclaré ignorer la dangerosité de ces contenants, malgré la présence visible de pictogrammes de danger, notamment les symboles de crâne et d’os croisés.
Pourtant, la réglementation est sans équivoque. Les contenants de cyanure, qu’il s’agisse de fûts ou de caisses, doivent impérativement être retournés aux entreprises d’origine ou pris en charge par les sociétés minières, seules habilitées à importer et utiliser cette substance, dans des conditions strictement encadrées. Leur présence dans les marchés constitue ainsi une infraction grave au Code de l’environnement.
Poursuivant leurs investigations, les éléments de la Police de l’Environnement ont réussi à remonter la filière jusqu’à une entreprise située à Loumbila. Sur les lieux, les constats effectués se sont révélés particulièrement préoccupants. Présence de résidus de cyanure, dépôts anarchiques de déchets, y compris médicaux, et exposition de substances dangereuses à l’air libre.
Face à la gravité des faits, l’entreprise a été mise sous scellés. L’entrepreneur, ainsi que le propriétaire d’un véhicule-remorque présent sur le site, ont été convoqués. Les documents saisis dans ce véhicule ont permis d’établir un lien avec une société minière impliquée dans ce circuit illégal.658206469 1270064831893310 4923337199055995605 n 1
Selon monsieur Hamadou OUEDRAOGO, chef du service de la Police de l’Environnement, une telle situation est d’autant plus incompréhensible que les industries minières, seules habilitées à utiliser et importer cette substance toxique, maîtrisent parfaitement les règles relatives à la gestion des déchets dangereux. Il rappelle que le Code de l’environnement prévoit des sanctions sévères à l’encontre des contrevenants, notamment des peines d’emprisonnement de cinq à dix ans et des amendes allant de 10 à 100 millions de francs CFA.
Il appelle par ailleurs la population à faire preuve de vigilance et à dénoncer toute activité suspecte liée à la vente ou à la manipulation de produits dangereux. Il invite également les commerçants à s’assurer de la nature des produits qu’ils acquièrent, en particulier lorsque ceux-ci portent des pictogrammes de danger.
La Police de l’Environnement assure que les investigations se poursuivent afin de démanteler l’ensemble du réseau. Elle réaffirme son engagement à sanctionner tous les acteurs impliqués, conformément à la loi.
Source : 𝗗𝗖𝗥𝗣/𝗠𝗔𝗘𝗥𝗔𝗛

new yorkLe samedi 28 mars 2026, le cœur de New York a battu au rythme du Sahel. Sous le parrainage de Tommy Regis Zongo, ancien président de l’association des Burkinabè de la ville, les femmes originaires des pays de l’Alliance des États du Sahel (AES) se sont réunies pour célébrer la Journée internationale de la femme en différé. Mais derrière l’éclat des pagnes et la beauté des chants se cachait un message d'une grande profondeur.

 Pour ces femmes vivant loin de leurs terres natales, cette rencontre n'était pas une réjouissance ordinaire : elles ont plutôt choisi de poser un acte de mémoire et de dignité.

Comme elles l’ont affirmé avec force, ce n'est pas la liesse qui les a rassemblées, mais la conscience aiguë des défis que traverse leur région d'origine.new york 1

« Notre démarche est tout sauf une simple fête. Nous venons poser un acte de combat. », ont-elles lancé.

Chaque détail de cette journée portait une symbolique forte. En effet, le port du pagne traditionnel n'était pas qu'une question d'esthétique, mais un véritable étendard de résistance face aux préjugés.

En dansant et en chantant, ces femmes ont rendu hommage à leurs pères, leurs frères et leurs fils qui luttent au pays pour la souveraineté du Sahel.

En refusant de se laisser dicter leur façon de penser ou d'exister, ces ambassadrices ont affirmé leur fierté culturelle face au monde.

 « La femme sahélienne est un roc », ont-elles déclaré.new york 3
Elles se voient comme les gardiennes du temple, transmettant les valeurs de courage et de résilience reçues de leurs mères.

Tout en prônant l'unité de l'Afrique, ces femmes ont été on ne peut plus claires sur leur engagement aux côtés des leaders du panafricanisme : elles ont rappelé qu'elles ne quémandent pas leur place, mais qu'elles la prennent de plein droit.

 Ce rassemblement du 28 mars a prouvé que la distance n'affaiblit pas le patriotisme ; au contraire, elle le fortifie.

 En invitant chacun à voir la culture comme le « dernier rempart des peuples », les femmes de l’AES à New York ont tracé un chemin vers un objectif commun : un Sahel et une Afrique totalement souverains.

Flora SANOU

Radarsburkina.net

dedicace 5L'univers littéraire burkinabè s’agrandit avec la sortie officielle de « De femme à femme : Parole de guérison, d'éveil et d'amour de soi », le tout premier ouvrage de Martine SANOU/SORO. La cérémonie de dédicace a eu lieu ce mercredi 25 mars 2026, sous le parrainage du Ministre de l'Industrie, du Commerce et de l'Artisanat, Serge Gnaniodem PODA, représenté par son Conseiller technique, Seydou Ilboudo.

Dans cet ouvrage inspiré de son vécu personnel, l'auteure rappelle que la véritable transformation commence souvent par un choix intérieur. En effet, longtemps freinée par la peur du regard et des critiques d'autrui, Madame SANOU a décidé de se surpasser et de surmonter ses doutes pour enfin s'affirmer. Pour elle, tout épanouissement commence par la confiance en soi, et cette confiance nécessite le courage de se lancer ; c’est précisément ce courage qui a conduit à la naissance de « De femme à femme ».dedicace 3

L'auteure estime que les femmes ont besoin d'être motivées, de mieux se comprendre, de reprendre le contrôle de leur vie et de s'assumer pleinement. C'est pourquoi elles doivent « se choisir », dira-t-elle, avant d'affirmer : « Si je ne me choisissais pas moi-même, personne ne le ferait à ma place. »

À travers son livre, elle souhaite amener la gent féminine à se repositionner face aux pesanteurs sociétales. Ces barrières entravent souvent l'amour-propre, l'intégrité et la résilience, piliers essentiels pour cultiver l'indépendance vis-à-vis du regard extérieur. Ce processus passe par une introspection et une auto-observation afin de mieux se connaître, d'identifier ses erreurs et de savoir se remettre en cause. Cet examen de conscience permet aux femmes d'identifier leurs valeurs fondamentales et de renforcer leur assurance à long terme.dedicace 7

L'auteure encourage par ailleurs les femmes à s'autonomiser, à persévérer et à croire en leurs rêves, tout en respectant les valeurs de bienséance, de probité, de discipline et de responsabilité. Elle se dit convaincue d'une chose : « Chaque femme est dotée d'un potentiel puissant qu'il faut révéler et assumer avec courage et détermination. »

Seydou Ilboudo, représentant le parrain, estime que le livre ne s'adresse pas uniquement aux femmes, mais à l'humain de manière générale. Le Ministre Serge PODA, par la voix de son conseiller, a salué le courage et le travail remarquable de l'auteure ainsi que celui du comité éditorial. Pour lui, cet ouvrage est plus qu'un livre : c'est une « parole vraie, courageuse et utile ». Dans un monde où l'apparence prime souvent, ce livre est « porteur d'espoir et de transformation positive », soutient le parrain.dedicace

Bien que l'ouvrage s'adresse prioritairement aux femmes, il implique également les hommes dans une réflexion sur le respect, l'affirmation de soi et l'équilibre social. C'est une œuvre qui « nous invite à nous examiner, à nous relever, à nous reconstruire et à croire en notre capacité de transformation personnelle », a souligné le représentant du parrain, en souhaitant que l'ouvrage inspire de nombreuses personnes sur le chemin du développement personnel.dedicace 6

Édité chez Mercury Éditions, le livre de 104 pages, réparti en 10 chapitres, est disponible au prix unitaire de 5 000 FCFA. Selon Thierry Millogo, représentant la maison d'édition, il s'agit d'un « puissant livre de développement ». Dans le contexte actuel de souveraineté au Burkina Faso, il a précisé : « On ne peut pas être souverain si nos productions intellectuelles sont faites ailleurs par d'autres personnes », justifiant ainsi l'engagement de Mercury à accompagner l'auteure.

Notons que la cérémonie s'est déroulée en présence d'acteurs de l'éducation, de la recherche scientifique, d'anciens cadres de la BCEAO, ainsi que de nombreux élèves et étudiants. Une séance de vente-dédicace a mis fin à la cérémonie.dedicace 8

dedicace 2dedicace 1Flora SANOU

Radarsburkina.net

Image TEDx1.jpgNestlé Burkina Faso annonce sa collaboration avec TEDx Ouagadougou, afin d’offrir à de jeunes talents l’opportunité de participer à l’une des conférences les plus inspirantes de l’année, placée sous le thème : « Le chemin des possibles ».

Événement rare dans la capitale — organisé une fois tous les un à deux ans — TEDx Ouagadougou est rattaché au label mondial TED, reconnu pour réunir des intervenants porteurs d’idées, de récits et de parcours capables de susciter des déclics.
Cette année, TEDx Ouagadougou se tiendra le samedi 28 mars à 17h, à l’hôtel Azalaï.Image TEDx5.jpg

Le thème « Le chemin des possibles » résonne particulièrement pour tous les jeunes ambitieux, ceux qui rêvent grand et souhaitent prendre leur avenir en main.
C’est pourquoi Nestlé Burkina Faso
renouvelle sa collaboration avec TEDx Ouagadougou, confirmant sa volonté de créer des passerelles concrètes entre inspiration, apprentissage et passage à l’action au profit de la jeunesse.

 Image TEDx7.jpg

Pour Omaro Kané, Directeur de la Communication de Nestlé Burkina Faso :
« Nestlé et sa marque Nescafé sont des partenaires privilégiés des jeunes au Burkina. Nous croyons au pouvoir des conférences inspirantes comme TEDx. Si nous voulons aider les jeunes à commencer en force et finir en force, comme le dit le slogan de Nescafé, nous devons leur montrer des parcours qui inspirent et ouvrent le champ des possibles. »Image TEDx6.jpg

Habituellement, l’accès à TEDx Ouagadougou est payant et coûte 15 000 F CFA. Dans le cadre de cette collaboration, Nestlé Burkina Faso et Nescafé offrent des accès gratuits à plusieurs jeunes
motivés, afin de leur permettre de vivre cette expérience unique.

Pour bénéficier d’un ticket offert, les jeunes sont invités à :

1. Se rendre sur la plateforme en ligne Nestlé YEP (via une simple recherche “Nestlé YEP” sur Google) ;

2. S’inscrire et suivre l’un des modules de formation digitale en entrepreneuriat ;

3. Passer le test du module ;

4. Une fois le certificat obtenu, envoyer une capture d’écran au numéro WhatsApp de Nestlé Burkina Faso : +226 57 99 16 16.Image TEDx3.jpg

Nestlé offrira plusieurs places gratuites aux jeunes pour cet événement majeur qui réunira 500 participants.

En dehors des places offertes par Nestlé, le grand public peut toujours assister à TEDx
Ouagadougou via la billetterie en ligne : www.tedxouagadougou.com .Image TEDx4.jpgImage TEDx2.jpg

Cette édition s’annonce particulièrement marquante : des speakers inspirants partageront leurs histoires de vie, des parcours capables de motiver plus d’un et de susciter un véritable élan d’espoir auprès de la jeunesse en quête de repères, de confiance et d’opportunités.

En associant formation (Nestlé YEP) et inspiration (TEDx), Nestlé Burkina Faso réaffirme son ambition, à travers Nestlé Needs YOUth, d’aider chaque jeune à croire en son potentiel, à développer ses compétences et à oser tracer son propre chemin.

 

À propos de Nestlé Burkina Faso :

Nestlé Burkina accompagne les jeunes du pays à travers une diversité de projets orientés vers l’entrepreneuriat, le développement de compétences, la formation professionnelle et des
programmes intensifs de stages.
L’objectif est de contribuer à offrir des opportunités économiques durables aux jeunes du Burkina Faso et au-delà.

655650608 1417189010440945 172640037099868603 n 1Le Premier ministre, Rimtalba Jean Emmanuel Ouédraogo, a reçu en audience, ce mardi 24 mars 2026 à Ouagadougou, une délégation de responsables de sociétés savantes engagées dans la lutte contre le cancer au Burkina Faso. Conduite par le Pr Nayi Zongo, président de la Société burkinabè de prévention et de chirurgie des cancers (SOBUPCCAN), la délégation comprenait également des membres de la Société burkinabè de radiothérapie oncologique (SOBURO). Les échanges ont porté sur l’état de la lutte contre le cancer au Burkina Faso ainsi que sur l’organisation du tout premier congrès national de cancérologie.
‎Au cours de l’audience, la délégation a exprimé au Premier ministre sa satisfaction pour les multiples efforts entrepris par le Gouvernement en faveur de l’accès des populations aux soins. Parmi les acquis majeurs, le Pr Nayi Zongo a cité la gratuité du dépistage, notamment des cancers féminins, renforcée par le déploiement de cliniques mobiles, ainsi que l’accès désormais effectif à la radiothérapie pour les patients burkinabè. À cela s’ajoutent les subventions pour les examens diagnostiques, ainsi que des investissements conséquents dans les infrastructures et les équipements de pointe.
‎À l’issue de la rencontre, le Pr Nayi Zongo, s’exprimant au nom des deux sociétés savantes, a salué l’opportunité d’échanger avec le Premier ministre. « Nous avons présenté nos sociétés savantes, fait le point de la lutte contre le cancer au Burkina Faso et exprimé notre souhait d’organiser le premier congrès national de cancérologie. Nous souhaitons que Son Excellence Monsieur le Premier ministre en soit le patron, afin de donner tout son sens à cet événement historique », a-t-il indiqué.
655236997 1417189587107554 1132144820465749616 n 1
‎Le Premier ministre a rassuré la délégation de la poursuite des efforts du Gouvernement pour l’amélioration continue du plateau technique et du renforcement des compétences afin d’assurer aux populations une meilleure prise en charge sanitaire. Il a également salué l’esprit de collégialité entre les sociétés savantes et exprimé sa satisfaction pour la tenue du congrès.
‎Placée sous le thème « Souveraineté sanitaire et lutte contre le cancer dans un contexte de défi sécuritaire et humanitaire », cette rencontre scientifique vise à réunir l’ensemble des acteurs impliqués dans la lutte contre le cancer. Selon le Pr Zongo, l’objectif de cet évènement est d’harmoniser les approches et de renforcer les efforts déjà engagés par les pouvoirs publics. Ce congrès devrait également contribuer à améliorer la qualité du diagnostic et de la prise en charge des cancers, dans l’optique de réduire significativement la mortalité liée à cette maladie.
‎Faisant le point de la situation nationale, il a relevé des avancées notables enregistrées ces dernières années. Grâce aux actions conjuguées du Gouvernement et des spécialistes, le cancer est aujourd’hui mieux connu des populations, avec des progrès significatifs en matière de prévention et de traitement. Malgré ces avancées, des défis subsistent. Il s’agit notamment du renforcement de la formation des spécialistes afin de couvrir l’ensemble des régions sanitaires du pays, ainsi que de l’amélioration de l’accessibilité des équipements de prise en charge dans toutes les zones sanitaires.
‎Cette audience traduit ainsi la volonté des acteurs de la santé de fédérer les énergies autour d’une réponse nationale plus efficace contre le cancer, en phase avec les ambitions de souveraineté sanitaire du Burkina Faso.
‎𝐃𝐂𝐑𝐏/𝐏𝐫𝐢𝐦𝐚𝐭𝐮𝐫𝐞

649551427 1245897861058083 5818268269687586765 n 1Le Commissariat de Police de l’Arrondissement (CPA) n°03 de la ville de Ouagadougou a, dans le cadre de sa mission régalienne de protection des personnes et des biens, mis un terme aux agissements de trois réseaux de malfaiteurs opérant dans la capitale.

Le premier groupe était impliqué dans des faits de séquestration, de chantage et de tentative d’extorsion de fonds. Les deux autres s’adonnaient respectivement à l’importation frauduleuse et à la commercialisation de poulets avariés et de boissons alcoolisées interdites.

Modes opératoires649133511 1245904724390730 7096121336655224537 n 1

Concernant le premier réseau, les membres étaient actifs sur les réseaux sociaux. Ils y appâtaient leurs victimes en nouant des liens d'amitié, avant de leur fixer des rendez-vous physiques. Une fois sur les lieux, les victimes étaient séquestrées et dépossédées de leurs biens. Les malfaiteurs exigeaient ensuite des rançons à leurs familles en échange de leur libération.

Quant aux deux autres groupes, mus par l'appât du gain au mépris de la santé publique, ils procédaient à l’importation frauduleuse de poulets impropres à la consommation et de diverses marques de spiritueux interdits sur le territoire national. Ces produits étaient ensuite écoulés sur le marché local, mettant gravement en danger la vie des consommateurs.

Bilan des saisies649096264 1245904327724103 7894279781955644232 n 1

Grâce à l’appui du Service Régional de la Circulation et de la Sécurité Routière du Kadiogo et à la collaboration citoyenne, les investigations ont permis de saisir :

  • Une motocyclette ;
  • 1 882 poulets avariés ;
  • 2 144 canettes de boissons alcoolisées interdites ;
  • 50 chichas électriques et 53 cartouches de cigarettes.

Appel à la vigilance

La Police Nationale remercie les populations qui œuvrent inlassablement aux côtés des Forces de Défense et de Sécurité (FDS) pour combattre l’insécurité. Elle invite les citoyens à la prudence, notamment face aux rencontres avec des inconnus sur Internet, et recommande de vérifier systématiquement la qualité des produits de consommation avant tout achat.

Par ailleurs, elle exhorte la population à continuer de dénoncer tout cas suspect via les numéros verts : 17, 16 et 1010.

Rdarsburkina.net

Source / Police Nationale

rupture nestléDans un élan de solidarité et de partage, la marque NIDO de Nestlé a organisé une grande rupture collective de jeûne le vendredi 6 mars 2026 à Ouagadougou. rupture nestlé 3L'événement, qui a mobilisé plus de 400 personnes de toutes confessions religieuses, s'est transformé en une véritable célébration de la fraternité et de la diversité.rupture nestlé 4

Le mois de pénitence et de prière est aussi celui du partage. C'est dans cet esprit que Nestlé, à travers sa marque NIDO, a initié cette « Rupture collective » pour marquer sa proximité avec les populations. rupture nestlé 5Cette initiative vise à renforcer les liens sociaux et à promouvoir le vivre-ensemble dans un cadre chaleureux et fraternel.rupture nestlé 2

Radarsburkina.netrupture nestlé 1

645583438 1373457214806132 5774865267768382650 n 1À la suite de la décision gouvernementale actant une baisse significative des prix des médicaments essentiels génériques (MEG) et des consommables médicaux, le Ministre de la Santé, le Dr Robert KARGOUGOU, a effectué une visite de suivi et de contrôle, ce mardi 3 mars 2026, à Bobo-Dioulasso.
Cette sortie de terrain visait à s'assurer de l'effectivité de la mesure dans trois formations sanitaires : le Centre Médical avec Antenne chirurgicale (CMA) de Do, le Centre Hospitalier Universitaire (CHU) Sourô Sanou et le Centre Médical Urbain (CMU) du secteur 24.
Entrée en vigueur le 1er mars dernier, cette réforme fait suite aux délibérations du Conseil des ministres du 12 février 2025. « Il était tout à fait indiqué, avec mes collaborateurs, de mener cette visite pour constater l’application réelle de cette baisse sur le terrain », a déclaré le Ministre.

Au terme de son périple, le Dr KARGOUGOU s'est réjoui de la mise en œuvre de la mesure. Les nouveaux tarifs sont désormais affichés et appliqués. Les stocks ont été renforcés pour répondre à la demande croissante.

« Nous avons fort heureusement constaté que les prix ont effectivement connu une baisse. Les prix de vente publique sont affichés et la disponibilité, fort acceptable, s’est améliorée », a souligné Dr Kargougou.
Selon lui, certains comprimées enregistrent des baisses allant jusqu’à 67 %, les sirops jusqu’à 20 %, des réductions de 53% sur les formes injectables et 72 % pour certains consommables médicaux.

Pour rendre ces produits accessibles au « Burkinabè lambda », l’État a consenti un effort financier de plus de 3 milliards de FCFA. Cette réforme traduit la vision du Chef de l’État de garantir à chaque citoyen un accès équitable à des soins et des services de santé de qualité.
S'adressant aux agents de santé, le Ministre les a exhortés au professionnalisme : « Il s’agit de faire preuve d’empathie et de respecter rigoureusement les tarifs fixés par le gouvernement. »
Enfin, il a invité les populations à fréquenter davantage les formations sanitaires publiques. « Tout ce qui peut être fait pour que les Burkinabè accèdent mieux aux services de santé sera fait », a-t-il rassuré.

Source : 𝘿𝘾𝙍𝙋-𝙈𝙎

agricoleLe ministre d’État, ministre de l’Agriculture, de l’Eau, des Ressources animales et halieutiques, le Commandant Ismaël Sombié, a effectué, le lundi 2 mars 2026, une visite de terrain sur la plaine irriguée de Gourgou, située dans la province du Boulgou, région du Centre-Est.

Sur place, le ministre d’État a constaté la présence d’un barrage d’une capacité de 2 520 000 m³ d’eau, réalisé en 2016. Toutefois, le périmètre agricole attenant à cet ouvrage était resté inexploité jusqu’à ce jour. Pourtant, le site dispose d’un périmètre aménagé de 35 hectares, offrant un potentiel de production considérable.

Selon le directeur régional chargé de l’Agriculture, Monsieur Aimé Germain Traoré, cette situation constituait un manque à gagner important en matière de production agricole et de contribution à la souveraineté alimentaire nationale.

Face à ce constat, les services techniques du ministère ont engagé, sur instruction du ministre d’État Ismaël Sombié, des actions concrètes pour rendre le site pleinement opérationnel, notamment par l’aménagement effectif du périmètre et la mobilisation des producteurs. « Les objectifs du ministère en la matière sont clairs : nous devons parvenir à zéro périmètre irrigué non exploité », a-t-il souligné.

À ce jour, plus de 200 producteurs sont mobilisés et bénéficient de l’encadrement des services techniques. L’ambition affichée est d’instaurer une production continue sur le site en optimisant l’utilisation des infrastructures existantes.

Par ailleurs, le directeur régional a précisé que, sur instruction du ministre d’État, des mesures concrètes ont été prises pour relancer l’exploitation de l’ensemble des périmètres irrigués et des bas-fonds de la zone, afin de renforcer durablement la production nationale, d’améliorer les revenus des producteurs et de consolider la souveraineté alimentaire du Burkina Faso.

Source : DCRP/MAERAH

642897720 1473205450829562 9084936218608195820 n 1

Fode Sitafa Mara, 41 ans, citoyen américain du Maryland, ex-employé de l'ambassade des États-Unis au Burkina Faso, a écopé d’une prison à perpétuité, pour avoir violé à plusieurs reprises entre 2022 et 2023, deux adolescentes burkinabè âgées de 13 et 15 ans.

L’annonce est faite par le département de la Justice des États-Unis dans un communiqué publié jeudi 26 février 2026.

Mara a été reconnu coupable de quatre chefs d’accusation : « agression sexuelle aggravéesur mineure », « tentative de contrainte et d’incitation de mineure» « tentative d’entrave à la justice ». Il a également été reconnu coupable d’avoir envoyé des messages à caractère sexuel à l’une des victimes mineures et d’avoir tenté de persuader sa femme de ménage de mentir aux enquêteurs américains pour dissimuler ses crimes.

Les faits

 Selon les documents judiciaires et les preuves présentés au procès, cet ancien employé de l’Ambassade des États-Unis au Burkina Faso, a violé à plusieurs reprises les deux adolescentes dans sa résidence louée par l’ambassade à Ouagadougou. Cette résidence étant réservée au personnel diplomatique américain, elle relevait de la juridiction des États-Unis.

Il ressort que l’occupant précédent du logement avait tissé des liens avec les victimes mineures et leur famille, leur offrant nourriture et sécurité. Celles-ci vivaient dans une extrême pauvreté, dans une habitation sans eau courante, à proximité de ce qui allait devenir la résidence de Mara.

Dès son arrivée, Mara a donc saisi l’opportunité et a immédiatement abusé de son accès aux victimes. Il les a abusées sexuellement à plusieurs reprises pendant environ un an, alors qu’elles n’avaient que 13 et 15 ans.

Le communiqué précise qu’il a profité de la maladie grave de leur mère pour exiger des relations sexuelles, leur affirmant qu’il ne pouvait les aider sans contrepartie.

Il leur a fourni des téléphones portables pour les appeler pendant les absences professionnelles de sa femme.

Dès l’entame des enquêtes, celui-ci a tenté de corrompre sa femme de ménage pour qu’elle mente aux enquêteurs américains afin de dissimuler ses crimes.

Après un procès de deux semaines en octobre 2025, le verdict est tombé ce 26 février : Fode Sitafa Mara écope d’une peine de prison à vie.

Le département de la Justice des États-Unis a été on ne peut plus clair « la protection des enfants et des populations vulnérables contre l’exploitation et les abus sexuels est une priorité absolue (…) et nous continuerons de poursuivre ceux qui abusent de cette confiance où qu’ils opèrent. Ceux qui maltraitent des enfants – que ce soit aux États-Unis ou à l’étranger – devront répondre de leurs actes devant la justice américaine et paieront un lourd tribut. »

Ci-joint le communiqué intégral

« Un homme du Maryland a été condamné aujourd’hui à la prison à vie pour avoir agressé sexuellement avec violence deux mineures au Burkina Faso en 2022 et 2023.

À l’issue d’un procès de deux semaines en octobre 2025, un jury fédéral du district du Maryland a reconnu Fode Sitafa Mara, 41 ans, coupable de quatre chefs d’accusation d’agression sexuelle aggravée sur mineure, ainsi que d’un chef d’accusation de tentative de contrainte et d’incitation de mineure et d’un chef d’accusation de tentative d’entrave à la justice. Mara, citoyen américain, était employé à l’ambassade des États-Unis à Ouagadougou, au Burkina Faso, au moment des faits.

« L’accusé, alors qu’il représentait le gouvernement américain à l’étranger, a agressé sexuellement avec violence deux enfants extrêmement vulnérables », a déclaré le procureur général adjoint A. Tysen Duva, de la division criminelle du ministère de la Justice. « Ses crimes étaient répréhensibles. Bien qu’aucune peine ne puisse effacer le mal qu’il a causé, le verdict d’aujourd’hui démontre que ceux qui maltraitent des enfants – que ce soit aux États-Unis ou à l’étranger – devront répondre de leurs actes devant la justice américaine. Nous remercions nos partenaires du Département d’État américain de nous avoir aidés à obtenir justice pour ces victimes. »

« Notre message est clair : ceux qui s’en prennent à nos enfants paieront un lourd tribut », a déclaré Kelly O. Hayes, procureure fédérale du district du Maryland. « Mara a ciblé et abusé de deux jeunes filles innocentes, et il sera désormais derrière les barreaux pour de longues années, là où est sa place. Nous sommes déterminés à collaborer avec la communauté et les forces de l’ordre afin que justice soit faite en poursuivant et en traduisant en justice sans relâche les prédateurs qui commettent ces actes déplorables. »

« Le Service de sécurité diplomatique (DSS) s’engage à protéger l’intégrité des missions diplomatiques américaines et à garantir la sécurité des communautés locales où nous sommes présents », a déclaré George Semertsidis, directeur adjoint du Bureau des enquêtes spéciales du DSS.

« Nous enquêterons minutieusement sur toute allégation d’acte criminel commis par des personnes liées aux installations diplomatiques américaines et collaborerons sans relâche avec nos partenaires des forces de l’ordre pour traduire les coupables en justice. Cette affaire témoigne de notre engagement indéfectible envers la responsabilité et la protection des plus vulnérables. »

« La protection des enfants et des populations vulnérables contre l’exploitation et les abus sexuels est une priorité absolue du Bureau de l’Inspecteur général de l’Agence des États-Unis pour le développement international (USAID OIG), et nous continuerons de poursuivre ceux qui abusent de cette confiance où qu’ils opèrent », a déclaré Laura Rousseau, Inspectrice générale adjointe par intérim chargée des enquêtes à l’USAID OIG.

« Grâce à sa compétence de surveillance continue de l’aide étrangère, l’USAID OIG veillera à ce que les auteurs de ces actes soient sévèrement punis et que quiconque exploite sa position à l’étranger soit tenu responsable, y compris les personnes employées par les États-Unis, les organisations humanitaires ou les Nations Unies. »

« Les agents spéciaux du Service des enquêtes de sécurité intérieure (HSI) du Maryland, avec l’aide de leurs partenaires fédéraux chargés de l’application de la loi, ont fait preuve d’un dévouement et d’un professionnalisme exceptionnels pour rendre justice aux victimes dans cette affaire », a déclaré John Condon, directeur exécutif par intérim du HSI.

« Leur recherche acharnée de la vérité et leur engagement à protéger les enfants vulnérables à travers le monde illustrent parfaitement la mission du HSI, qui est d’enquêter sur les crimes menaçant la sécurité de nos communautés, tant au pays qu’à l’étranger. Le HSI demeure inébranlable dans sa lutte contre l’exploitation des enfants et veille à ce que les auteurs de tels actes soient pleinement tenus responsables de leurs actes. Je félicite nos agents pour leur travail exceptionnel et leur dévouement sans faille à la défense des valeurs de justice et d’intégrité. »

Selon les documents judiciaires et les preuves présentés au procès, Mara a violé à plusieurs reprises deux adolescentes burkinabè dans sa résidence louée par l’ambassade américaine à Ouagadougou. Cette résidence étant réservée au personnel diplomatique américain, elle relevait de la juridiction des États-Unis. L’occupant précédent du logement de Mara avait tissé des liens avec les victimes mineures et leur famille, leur offrant nourriture et sécurité. Les victimes vivaient dans une extrême pauvreté, dans une habitation sans eau courante, à proximité de ce qui allait devenir la résidence de Mara.

Dès son arrivée, Mara a saisi l’opportunité et a immédiatement abusé de son accès aux victimes. Mara a abusé sexuellement de ces jeunes filles à plusieurs reprises pendant environ un an, alors qu’elles avaient entre 13 et 15 ans. Il a profité de la maladie grave de leur mère pour exiger des relations sexuelles, leur affirmant qu’il ne pouvait les aider sans contrepartie. Mara leur a fourni des téléphones portables afin de pouvoir les appeler pendant les absences professionnelles de sa femme. Il a également été reconnu coupable d’avoir envoyé des messages à caractère sexuel à l’une des victimes mineures et d’avoir tenté de persuader sa femme de ménage de mentir aux enquêteurs américains pour dissimuler ses crimes.

L’enquête a été menée par le Bureau des enquêtes spéciales du DSS, le Bureau régional de sécurité du DSS à l’ambassade des États-Unis à Ouagadougou, ainsi que par l’OIG de l’USAID et le HSI. Les autorités burkinabè ont apporté une aide précieuse. L’accusation a été portée devant le tribunal par Adam Braskich, avocat au sein de la Section Exploitation des enfants et obscénité (CEOS) de la Division criminelle, et par les procureurs adjoints Ranganath Manthripragada et Brooke Oki, du district du Maryland.

Cette affaire a été portée devant les tribunaux dans le cadre du Projet « Enfance protégée », une initiative nationale lancée en mai 2006 par le ministère de la Justice afin de lutter contre l’épidémie croissante d’exploitation et d’abus sexuels sur mineurs. Piloté par les bureaux des procureurs fédéraux et la Section de la lutte contre l’exploitation et la pornographie infantiles de la Division criminelle, le Projet « Enfance protégée » mobilise les ressources fédérales, étatiques et locales pour localiser, appréhender et poursuivre les individus qui exploitent sexuellement des enfants, et pour identifier et secourir les victimes. »

Radarsburkina.net

  1. Les Plus Récents
  2. Les Plus Populaires
  1. Articles vedettes