Ouverture CAN 2023 : Les Éléphants de Côte d'Ivoire donnés vainqueurs par bon nombre de supporters
La Coupe d’Afrique des Nations (CAN) de football, la grand-messe du ballon rond à l’échelle continentale, est un événement majeur pour la plupart des pays participants et leurs supporters. Le match d’ouverture de cet événement footballistique majeur se joue aujourd’hui au stade olympique d’Ebimpé, aussi appelé stade Alassane-Ouatarra, à 20 heures (heure locale). Des supporters et d’autres acteurs du football se prononcent sur ce match d’ouverture au micro de Radars Info Burkina.
Pour Ibrahim Diané, entraîneur de petite catégorie U13 de l'équipe JEK (Jeunesse espoir de Konsa Bobo-
Dioulasso) les deux équipes vont scorer, certes, mais avec une large victoire de la Côte d'Ivoire. Les Éléphants sont l’une des équipes favorites de cette CAN, a-t-il martelé, convaincu.
"La Côte d'Ivoire est le pays hôte, donc ses joueurs ont l'avantage d'avoir un nombre important de supporters. C'est l’une des équipes favorites de la compétition. Mon pronostic est que les équipes feront un score de 3-1 en faveur de la Côte d'Ivoire.
Comme c'est l'ouverture, il y a de l'engouement ainsi que de la motivation au niveau des joueurs. Les internationaux, eux, évoluent pratiquement dans les meilleurs clubs et les grands championnats du monde. Ce sont des gens qui ont beaucoup de temps de jeu et ils se comprennent. Ils sont très compétents.Ils ont eu assez de temps d'entraînement ensemble. Concernant la défense, l'attaque et le milieu, je ne vois pas de problème. C'est même un avantage, de mon point de vue, pour eux, donc je les vois prendre le dessus sur la Guinée-Bissau" a-t-il affirmé.
Pour la Guinée-Bissau, jouer le match d'ouverture n'est pas simple face à des milliers de supporters ivoiriens.
"Ça peut créer un peu de frustration à leur niveau. Même si c'est une grande équipe qui a surpris le Nigeria lors des éliminatoires, je ne la vois pas faire une victoire face à la Côte d'Ivoire", souligne-t-il.
Tout compte fait, comme c'est une compétition, Ibrahim Diané émet des réserves. "Il peut y avoir des surprises. Le football ne se joue pas sur le papier, mais sur le terrain", a-t-il lancé.
"La Côte d'Ivoire vainqueur avec 3-0"
Selon Angelo, Ivoirien vivant au Burkina, " le match de ce soir sera très facile pour la Côte d'Ivoire. Je suis sûr que les Éléphants vont gagner au moins 3-0 contre les Djurtus".
Cependant, son frère Étienne se réserve de donner un pronostic. "Le match de ce soir entre la Côte d'Ivoire et la Guinée-Bissau va chauffer, puisque chaque équipe est partie pour revenir la tête haute à la maison. Ce n'est pas parce que la Côte d'Ivoire est mon pays d’origine que je vais dire qu'elle va remporter. Que le meilleur gagne", s'est-il exprimé.
Abdoul Karim Sedogo, Ivoiro-Burkinabè, pense qu'il est difficile de se prononcer puisque toutes les équipes sont de taille.
Toutefois, il affirme que "la Côte d'Ivoire doit faire tout pour battre la Guinée-Bissau. Elle doit travailler à sortir vainqueur de la phase de groupes en tant que pays organisateur pour son image".
"Un pronostic de 2-0 en faveur de la Côte d'Ivoire"
Fousséni Diallo, responsable de la chaîne sportive en ligne sport Sahel BF pronostique 2-0 en faveur des Éléphants parce que la CAN se joue en terre ivoirienne et cela constitue une motivation pour eux.
Aussi, à l'en croire, lors des derniers matchs amicaux avant la CAN en l'occurrence face au Maroc , l'on a retrouvé une cohésion et une bonne entente au sein de cette famille des Éléphants.
A quelques heures de cette compétition, il estime donc que l'équipe ivoirienne est bien préparée.
Néanmoins, ce qui fera la différence dans ce match, c'est le réalisme, a-t-il affirmé.
"L'équipe de Guinée-Bissau, même si je ne la connais pas comme celle des Éléphants, est solide. Les Djurtus sont soudés, ils ne vont donc pas se hasarder à beaucoup sortir. De ce fait, je présume qu’ils feront du mal aux Éléphants puisque ces derniers auront du mal à les contenir. Mais je voudrais aussi dire que la Côte d'Ivoire va remporter ce match par 2 à 0", soutient-il.
En tant que pays hôte de la CAN 2023, la Côte d’Ivoire fait face à un défi de taille. En effet, les Éléphants devront surmonter leur propre histoire et briser le cercle de l’échec, car lors de la première édition qu'elle avait organisée en 1984, l'équipe nationale ivoirienne n'avait pas réussi à passer le premier tour, un souvenir resté amer pour ses supporters.
À noter que l'arbitre central de la rencontre Côte d'Ivoire-Guinée-Bissau sera Amin Omar. Les arbitres assistants, eux, seront Mahmoud Abouelregal et Ahmed Houssem Eldin. L'arbitre remplaçant est Mohamed Marouf.
Il y aura au total 52 matchs dans cette compétition africaine qui se joue du 13 janvier au 11 février 2024.
Flora Sanou

En outre, en dépit du resserrement de sa politique monétaire, la BCEAO a apporté son soutien aux banques en maintenant son refinancement en leur faveur à des niveaux élevés. A cet effet, elle a accordé aux établissements de crédit du Burkina 1507,4 milliards en fin décembre 2023, soit 17,9% de l'ensemble des refinancements accordés aux banques de l'Union et le volume de refinancement le plus important après celui consenti à la Côte d'Ivoire.
"L'essentiel de ces couvertures a concerné l'énergie pour l'équivalent de 678,1 milliards au titre des importations d'hydrocarbures et 66,8 milliards au titre de l'électricité, les achats de céréales pour 322,2 milliards (riz et blé), 439,2 milliards pour les autres produits alimentaires, 267,3 milliards pour les équipements et 339,2 milliards pour les dividendes", a indiqué le Directeur national de la BCEAO, Armand Badiel.
Au Conseil des ministres du vendredi 5 janvier 2024, le gouvernement burkinabè a décidé, entre autres, du prélèvement obligatoire de 1% sur le salaire net des travailleurs du public et du privé, pour alimenter le fonds de soutien patriotique dans le cadre de la lutte contre le terrorisme, qui secoue le pays depuis huit ans. Sur la question, Radars Info Burkina a tendu son micro à certains travailleurs.

Selon le panéliste, de 1960 à nos jours, lors des grands tournants historiques de notre pays, le mouvement démocratique révolutionnaire (mouvement syndical) en général a toujours été présent. « Les grandes histoires, que ce soit le 3 janvier 1966, les 17 et 18 décembre 1975 et l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre 2014, entre autres, ces victoires ont eu lieu avec le mouvement syndical », a-t-il fait savoir.
Toutefois, pour lui, « le mouvement syndical doit toujours reconnaître qu’il a des limites, surtout quand il s’agit des débats politiques. Mais se prononcer sur la vie politique, les questions politiques sur l’évolution du pays, c’est une nécessité et il doit continuer à le faire vaille que vaille ».
La porte de 2023 s'est refermée pour laisser place à 2024. L'heure est aux présentations de vœux pour cette nouvelle année. Radars Info Burkina a recueilli quelques souhaits de Burkinabè.
Selon Ophélie Rouamba, étudiante en droit, "tout Burkinabè patriote ne devrait avoir comme vœu, en cette période de crise sécuritaire, que le retour de la paix".
Radars Info Burkina : Y a-t-il encore une chance de voir François Compaoré comparaître à la barre pour répondre des faits qui lui sont reprochés ?
Radars Info Burkina : Qu’est-ce que vos opérations ont pu rapporter à l’État en 2023 ?
Pour ces enfants, c'est dans l’union que résident la force et la capacité à avancer ensemble vers un meilleur avenir. Ainsi, à l’orée de l’année 2024, ils ont formulé des vœux d’union véritable et de solidarité à tous les Burkinabè, pour une vie paisible.

« J’invite les populations civiles à respecter strictement les consignes de sécurité données par les forces de défense et de sécurité. Quand on vous dit qu’une voie est barrée pour des raisons de sécurité ou qu’on vous dit qu’à une certaine heure il y a des zones à éviter, ou quand on vous fait des injonctions de vous arrêter, vous devez respecter ces consignes. Si des agents laissent leurs familles et sortent patrouiller afin de renforcer le dispositif, c’est pour que les populations puissent fêter dans la quiétude », a affirmé le ministre délégué à la Sécurité, Mahamadou Sana.
Pour le renforcement de la sécurité des villes, une coordination complète de toutes les forces (police municipale, police nationale, gendarmerie nationale, eaux et forêts, garde de sécurité pénitentiaire, sapeurs-pompiers, etc.) a été mise en place le 15 décembre dernier. Ainsi, selon Le lieutenant-colonel Léonid Rakiswendé Diabri, commandant de la troisième légion de gendarmerie, par ailleurs coordonnateur de la coordination des forces de défense et de sécurité, les populations peuvent avoir affaire, par exemple, à la police municipale ou à l’armée de terre ou même à la garde de sécurité pénitentiaire lors des contrôles ou des patrouilles. De ce fait, il leur est demandé de se soumettre aux injonctions, a-t-il indiqué.
La plateforme e-timbre a été lancée le 20 novembre dernier par le ministère de l’Economie, des Finances et de la Prospective. Après près d’un mois d’utilisation, comment ce timbre fiscal numérique est-il apprécié des citoyens ? Une équipe de Radars Info Burkina a recueilli quelques avis ce lundi 18 décembre 2023, à Ouagadougou.










