Médias/10e anniversaire de Burkina Info : Des jeunes sensibilisés à l'usage responsable des réseaux sociaux numériques pour une paix au Burkina
Dans le cadre de la célébration de son 10e anniversaire, la télévision Burkina Info a organisé une conférence publique, ce vendredi 2 mai 2025. Au cours de cette conférence, trois communications ont été données.
Le premier thème intitulé « Quels enseignements tirer de l'expérience de Burkina Info dans le paysage médiatique burkinabė ? », a été développé par Ismaël Ouédraogo, Directeur général de Burkina Info.
Dans son speech, il a relevé le rôle important des médias qui contribuent au développement d'un pays. À cet effet, il a pris l'exemple de Burkina Info qui, depuis plusieurs années, sensibilisait sur le respect du code de la route et avait recommandé les travaux d'intérêt commun comme sanctions à l'encontre des citoyens "inciviques".
Donc pour lui, la télévision Burkina Info, en 10 ans d'existence, a apporté sa contribution au développement du pays des Hommes intègres et le meilleur reste à venir.
« Les années à venir seront nettement meilleures. Il ne faut jamais dormir sur ses lauriers. Il faut toujours se faire confiance, se battre, se mettre en avant et espérer toujours le changement positif vers le meilleur », a-t-il soutenu.
Il a invité les participants à cette conférence qui étaient tous jeunes, à être des ambassadeurs de Burkina Info partout ils se trouveront. « Soyez des ambassadeurs de Burkina Info, parlez de Burkina Info comme une télévision de référence, comme une télévision qui est venue rompre avec le passé, comme un média leader, qui est venu apporter une plus-value dans la vision d'un autre Burkina. Le Burkina de paix, de développement, de liberté et de bonne gouvernance et même le Burkina de démocratie », a-t-il exhorté.
La deuxième communication a porté sur la saine utilisation des réseaux sociaux numériques par la jeunesse pour une paix au Burkina Faso. Dr Myriam Sanou, Conseillère au Conseil Supérieur de la communication, spécialiste en droit des technologies de l'information et de la communication, a à travers ce thème, rappelé en premier lieu le rôle du CSC en tant que régulateur des médias, qui veille aux contenus publiés dans les médias professionnels, ainsi que ceux de tout site de blogueur, de web activistes, d'influenceurs disposant d'au moins 5000 abonnés.
Elle a confié que le CSC a moins de problèmes avec les médias professionnels (télé, radio, presse en ligne, presse écrite) mais les réseaux sociaux constituent un véritable problème parce que beaucoup d'utilisateurs pensent qu'ils peuvent tout dire.
Elle a déploré le fait que les réseaux sociaux sont en train de détrôner les médias professionnels en matière d'information puisque que nombreux sont ceux qui préfèrent aller s'informer sur ces réseaux sociaux alors que beaucoup de publications qui y sont faites, sont nuisibles à la paix.
Dr Sanou a présenté un certain nombre de comportements récurrents sur les réseaux. Ces cas d'infraction sont passibles d'une peine de prison ou d'autres sanctions.
Il s'agit entre autres de la diffusion des informations erronées dans le but de nuire aux autres, la diffamation, les discours de haine, les discours d'incitations à la violence, l'intolérance religieuse.
Elle a appelé les citoyens burkinabė surtout les jeunes qui sont plus actifs sur les réseaux sociaux à adopter un comportement responsable. « Nous sommes dans un contexte marqué par le défi sécuritaire, un contexte qui est déjà difficile. Il faudrait éviter que l'information vienne davantage créer des foyers de tension ».
« Il faut éviter les discours qui incitent à la haine, à la violence ; publier partager liker et commentez les contenus qui contribuent au renforcement de la #cohésion #sociale et à la construction de la paix.
Ce que j'ai honte de dire en face d'une personne, il faut que j'aie honte de dire ça sur les réseaux sociaux. C'est en cela que nous pourrons vraiment parvenir à la cohésion sociale qui est menacé. On n'a pas besoin de le dire, on est vraiment dans une guerre. On a des ennemis donc il ne faut pas prêter le flanc. Il ne faut pas ouvrir la possibilité à cette insécurité de s'agrandir », a-t-elle conseillé.
Quant au troisième thème, il a porté sur comment les jeunes peuvent concilier les Études, l'emploi et l'entrepreneuriat. Romaric Badolo, Président directeur général de l'Institut Supérieur de Technologies Appliquées et de Management, s'est voulu claire sur ce sujet.
Selon lui, il faut d'abord avoir un diplôme qui concorde avec ce que l'on a dans la tête, il faut capitaliser les connaissances, acquérir les capacités nécessaires, sans quoi, l'on aura entre les mains, un simple papier qui n'a pas de valeur ajoutée.
Il a invité les étudiants à bien assimiler les connaissances pour être compétents, opérationnel dans les entreprises.
« Je vous encourage à aller au charbon, à définir un objectif. Votre objectif, c'est d'obtenir un diplôme. Mais le diplôme n'est pas l'objectif final. L'objectif va vous permettre d'aller vers l'emploi même si l'emploi en lui-même n'est pas l'objectif final. Soyez des pointus. Soyez des experts, maîtrisez votre domaine. Mettez-vous au travail », a-t-il lancé en citant Bernard B. Dadié : « Le travail, toujours le travail mes enfants, n'être à la charge de personne. Telle doit être la devise de votre génération. »
Une fois, les rudiments nécessaires acquis, il faut chercher du travail et après l'obtention d'un emploi, l'on pourrait se lancer dans l'entrepreneuriat. Mais attention !! L'entrepreneuriat n'est pas à confondre avec l'auto-emploi. Il y a des nuances a indiqué le communicateur.
« Quand vous aurez le boulot, pour aller à l'entrepreneuriat, vous avez la prétention de dire, moi je suis entrepreneur. Vous n'êtes pas entrepreneur. Arrêtez d'avoir la prétention de dire : moi je suis entrepreneur en vendant des caleçons sur les réseaux sociaux », a lâché M. Badolo.
Selon lui, lorsque quelqu'un qui vend par exemple des pagnes en poursuivant ses études, arrive à avoir un peu de revenus, ce n'est pas de l'entrepreneuriat. C'est plutôt de l'auto-emploi parce que si la personne n'est pas là, l'entreprise ne peut pas fonctionner.
À l'écouter, « l'entrepreneuriat ou l'entrepreneur, c'est celui qui est capable de mettre en place une entité économique qui soit en mesure de fonctionner de façon autonome. Vous créez une entreprise, vous partez et l'entreprise fonctionne, crée de la valeur ajoutée, apporte l'économie à ceux qui y travaillent. C'est ça l'entrepreneuriat ».
À ceux qui veulent entreprendre, il les a invités à se mettre au travail, à s'exercer, à accepter apprendre auprès de mentors, pour être de bons entrepreneurs.

Flora SANOU
Les activités entrant dans le cadre de la commémoration du dixième anniversaire de la première chaîne d'information en continu se poursuivent. Ce vendredi 2 mai 2025, la télévision Burkina Info, a organisé une conférence publique au siège de l'Institut Supérieur Privé Polytechnique sous le thème : "Expérience de Burkina Info en tant première chaîne d'information en continu, quel bilan 10 ans après?" L'ouverture de cette conférence a été présidée par le Président du Conseil Supérieur de la communication, Louis Modeste Ouédraogo.
Pour le Président du CSC, Burkina Info TV, est une fierté nationale de par sa contribution au retour à la paix et son travail immense pour l'éducation à la citoyenneté responsable avec des émissions de débat et de sensibilisation pour un Burkina meilleure.
Au cours de cette cérémonie d'ouverture, le président du CSC a reconnu les efforts de professionnalisme des journalistes de Burkina Info et les a exhorté "à poursuivre dans cette dynamique, à faire en sorte que les productions de Burkina Info, contribue davantage à la paix sociale, à la stabilité de notre pays, mais aussi à l'affirmation de notre pleine et entière souveraineté".
Les activités marquant le jubilé d'étain de la télévision Burkina info, ont été officiellement lancées ce jeudi 1er mai 2025, sous le parrainage du ministre de la Communication, de la Culture, des Arts et du Tourisme.
"Nous travaillons continuellement pour le professionnalisme, la rigueur, la discipline et le traitement de l'information en continu 24 heures sur 24 tout en tenant compte du respect de l'éthique et de la déontologie du #journalisme au Burkina Faso", a-t-il laissé entendre.
Le ministre de la #Communication, Pingdwendé Gilbert OUÉDRAOGO, parrain de l'événement, a salué le dur labeur, la persévérance et la contribution remarquable du personnel de ce média et des professionnels des médias dans son ensemble, à l'édification de notre nation.
Amidou Kabré, Président de l'association des éditeurs et professionnels des médias en ligne, qui a honoré de sa présence à cette cérémonie, a tenu à féliciter et souhaiter un joyeux anniversaire à l'ensemble du personnel de Burkina info, en particulier le directeur général et tous les services techniques qui sont autour de lui.
Vanessa Diasso, rédactrice en chef à Burkina info, relève un bilan positif de cette décennie du média. Selon elle, Burkina info a toujours été témoin des grands événements qui ont marqué le Burkina Faso.
Dans le cadre du renforcement des actions de sécurité routière et de sensibilisation des usagers, la Direction Régionale de la Police Nationale du Centre-Ouest a conduit dans la journée du lundi 28 avril 2025, une opération de contrôle routier sur plusieurs axes stratégiques de la ville.
En réponse à ces infractions, les personnes interpellées ont été conduites à la Direction Régionale de la Police Nationale du Centre-ouest pour une séance de sensibilisation aux règles de circulation et aux valeurs citoyennes et patriotiques.
À l’issue de la journée, les fautifs ont reconnu leur erreur, salué l'initiative éducative et exprimé leur volonté de respecter désormais les règles de la circulation.
Bobo Dioulasso, le 28 avril 2025
"Nous tenons à présenter et à équiper les jeunes d'outils techniques qui peuvent les aider à saisir des opportunités économiques. De nombreux étudiants se retrouvent entrepreneurs par défaut d'emplois salariés. Certains se lancent dans des activités secondaires. Peu importe la perspective envisagée par le jeune étudiant, YEP lui donne l'opportunité d'acquérir des bases solides en entrepreneuriat", a indiqué Omaro KANE, Directeur de la communication de Nestlé Burkina.
La cérémonie des Kundé, les trophées de la musique burkinabè, s'est tenue le vendredi 25 avril 2025 à la salle des banquets de Ouaga 2000. Quinze prix ont été décernés, dont dix (10) prix principaux et cinq (5) prix spéciaux. De plus, six (6) trophées d'honneur ont été attribués à des acteurs de la musique pour saluer leur engagement. Cette 23e édition a vu le sacre de l'artiste Floby (avec son titre "Burkina Faso"), qui succède à Amzy, lauréat de l'édition 2024.
Miss Tanya, qui a obtenu trois distinctions, à savoir le prix du public, le trophée du meilleur clip vidéo et le Kundé du meilleur artiste féminin, a exprimé toute sa joie pour cet honneur.
Ismaël Zongo, alias "Commandant Papus", directeur du plateau artistique des Kundé et membre du comité d'organisation, s'est dit satisfait car cette 23e édition a bien commencé et s'est bien terminée.
Ceci est un communiqué de presse de la Cellule "Communication & Relations Presse" de la Clinique Princesse Sarah (CPS) sur le contentieux juridique qui existait entre la CPS et la Clinique Les Genêts, parvenu à Radars Info Burkina ce 9 avril 2025.
Après une longue série de rebondissements, le dossier a été porté devant la CCJA, juridiction suprême des pays de l’OHADA. Dans une décision définitive, la CCJA a confirmé les droits de la Clinique Princesse Sarah (CPS) sur les biens acquis de la Clinique Les Genêts. Elle a ainsi validé la légalité de la saisie opérée par la SGBF et l’acquisition des biens par Mahamadou Bonkoungou. La décision met ainsi fin à cette bataille judiciaire qui a déstabilisé tant les parties concernées que l’ensemble du secteur médical et financier du pays.
L’Arrêt de la CCJA renforce la sécurité juridique des investisseurs
Il y a vingt-quatre (24) ans, une cohorte d’exception de trente-trois personnes, venues d’horizons divers, a défié l’histoire. Animée par une passion commune pour l’information et la communication, la 15ᵉ promotion du Centre de Formation Professionnelle de l’Information (CFPI), devenu aujourd’hui l’Institut des Sciences et Techniques de l’Information et de la Communication (ISTIC), n’a pas seulement suivi une formation; elle a écrit une page mémorable du journalisme burkinabè. Entre adversité, sacrifices et détermination, ces "pionniers" ont su imposer leur marque dans un environnement où chaque acquis a été en réalité une conquête. Plus qu’une promotion, ces apprenants ont été une génération de bâtisseurs, des sources d'inspiration et des précurseurs, laissant derrière eux un héritage indélébile après vingt-deux (22) de vie professionnelle.
À une époque où le Centre se remettait à peine de la suspension d’une année après la sortie de la 14ᵉ promotion, la 15ᵉ a dû affronter la solitude d’une première année sans repères ni modèles à suivre. Pourtant, elle a tenu bon, fière d’être la deuxième promotion issue du concours direct avec niveau baccalauréat, après celle de 1990 qui comptait des figures emblématiques comme Dr Cyriaque Paré, Zoumana Traoré et Patrice Diallo. Le défi était immense, mais la passion pour le métier et la solidarité entre camarades ont forgé un esprit de corps inébranlable.
La cohésion et la solidarité entre les étudiants ont dominé, favorisant une bonne dynamique de groupe. Le tandem franc entre les deux délégués respectifs, Sidibé Pagbeleguem et Michaël Diguemdé, a permis de former un bloc de camarades qui résiste au temps. Sous l'ombre des caicédrats, autour du kiosque de fortune, en équipe dans le studio pour animer la radio-école, les étudiants des sections Programmes et Technique ont entretenu une relation harmonieuse et constructive. Leur union et leur travail d'équipe ont contribué à bâtir une entraide durable, qui perdure même après la fin de la formation.
À voir l’acharnement de certains camarades, on aurait cru que Grâce Foro, la seule femme technicienne, se préparait pour la NASA, que Issoufou Kabdaogo allait révolutionner l’industrie spatiale ou que Fidèle Tamini s’apprêtait à exporter du dolo en version numérique. Que le vice-doyen allait promouvoir la vente du bandji comme Coca-Cola. Que M. GMAO allait pouvoir imprimer le journal Sidwaya à partir de chez lui. Que la chantre du CPD, aujourd'hui hors du pays, allait transformer Koumi en Bordeaux. Que le digne fils, sociologue du Pulaku, allait permettre de vendre du bétail via Amazon... Bref, chaque apprenant a carburé pour obtenir d'abord son parchemin et ensuite faire preuve de ses compétences sur le terrain.
L'engouement autour de ces activités a permis à des personnes de découvrir pour la première fois ce sanctuaire de formation et de susciter des vocations. Les JFJ ont été clôturées en apothéose par une soirée dansante où encadreurs, 15e et 16e promotions et d'autres invités ont communié à travers des pas de danse, des rasades et des bouchées. Malheureusement, la transmission de flambeau entre promotion ne semble plus être une préoccupation des successeurs.
Certains enseignants ne sont malheureusement plus de ce monde, mais leur souvenir, comme celui de tous les autres, est constamment entretenu au sein de la 15ᵉ promotion. Elle espère rendre hommage à tou(te)s leurs enseignant(e)s à travers cette reconnaissance infinie, empreinte de l’antinomie de Georg Wilhelm Friedrich Hegel : « C'est faire insulte à son maître que de demeurer son élève ». La 15ᵉ promotion reste convaincue que la réussite, l'ascension et la promotion de ses membres procurent une immense satisfaction à ses formateurs. "La reconnaissance est la mémoire du cœur", dit-on. Que chacun soit comblé des fruits du sacrifice qu'il a consenti en faveur de cette cohorte du CFPI, actuel ISTIC.
Au Burkina Faso, l’augmentation des prix du café devient de plus en plus marquante. La célèbre marque Nestlé Nescafé, particulièrement populaire à Ouagadougou, connaît une envolée des tarifs : la petite boîte, qui se vendait à 850 francs CFA, coûte désormais entre 1500 et 1800 francs CFA, selon les quartiers. Parallèlement, dans les kiosques, le prix d’une tasse de café, traditionnellement vendue à 100 FCFA, varie désormais entre 150 et 200 FCFA. Quelles sont les raisons sous-jacentes de cette hausse spectaculaire des prix ?
Dans le cadre de la gestion de la période chaude et dans une dynamique d'information des consommateurs, l'Office National de l'eau et de l'assainissement (ONEA), a organisé une sortie terrain avec les Hommes de médias suivie d’une conférence de presse, ce mardi 18 mars 2025. L'objectif était de faire part des difficultés qu'elle rencontre dans sa mission de service public d'approvisionnement en eau potable, des mesures prises pour soulager les populations en cette période de forte chaleur et les perspectives pour assurer l'accès à l'eau potable à un plus grand nombre de populations.
Il s'agit selon le Directeur général de l’ONEA, Flandion Idrissa Sourabié, de l'insuffisance ou la rareté de la ressource en eau dans certains centres, le contexte hydrogéologique défavorable, la démographie et l'urbanisation galopantes, les particularités topographiques qui rendent difficiles l'approvisionnement en eau de certaines zones ( faibles capacités de production), l'instabilité dans le fonctionnement des équipements, la réalisation des divers travaux d'urbanisation occasionnant de multiples casses sur le réseau, l'occupation des berges des barrages exploités et la pollution liée aux activités anthropiques.
Selon le Directeur Régional de Ouagadougou (DRO), Moussa Siemdé, le booster est un système de pompage qui permet d’augmenter la pression de l’eau. De ses explications, l’eau n’arrive pas dans les zones les plus élevées et avec ce système, ces zones hautes pourront être alimenter en eau potable. Le booster à Bossa est le premier de la ville de Ouagadougou et du Burkina. L’objectif est de l’installer dans toutes les zones pour assurer la disponibilité de l’eau.
Le forage réhabilité à Boassa, a une capacité de production de 6m3/heure et alimente à lui seul, 800 personnes par jour, a notifié le chef de service production de la DRO, Issaka Singbeogo. Il fonctionne pour l’instant avec un champ solaire de 22 panneaux de 200 watts crêtes pendant 8 heures par jour. Mais l’ONEA envisage d’installer un groupe électrogène pour assurer le fonctionnement de la pompe pendant 16 à 20 heures par jour.











