lundi 26 septembre 2022

Lutte contre le terrorisme : Des OSC disent être prêtes à aller prêter main-forte aux FDS sur le terrain

aaoscAu Burkina Faso, on ne peut plus nier l’existence de la société civile. Depuis l’insurrection de 2014, on assiste à la création d’Organisations de la société civile en continu. Ces OSC sont le plus souvent composées de jeunes qui sont engagés dans leurs communautés. Réunies en collectif, elles ont décidé de s’impliquer dans la lutte contre l’hydre terroriste. Pour le secrétaire adjoint du Collectif national des organisations de la société civile « Sauvons le Burkina Faso », les jeunes  sont prêts à aller sur le terrain, mais ils attendent une autorisation des autorités et une formation adéquate.

« Nous sommes prêts à aller sur le terrain et à soutenir les FDS dans tous les domaines », a affirmé Souleymane Zongo, secrétaire adjoint du Collectif national des organisations de la société civile « Sauvons le Burkina Faso». Le Collectif confie que les jeunes des 13 régions sont déjà mobilisés et n’attendent que le quitus du gouvernement pour s’engager pleinement dans la lutte contre le terrorisme. « Nous sommes disposés à nous déployer sur le terrain pour évaluer les besoins des FDS.  Même si c’est pour aller aider à cirer les chaussures des militaires, nous pensons que c’est de l’aide », a indiqué Souleymane Zongo, secrétaire adjoint du Collectif national des organisations de la société civile « Sauvons le Burkina Faso».

Il ajoute : « Si les FDS manquent de ressources humaines pour lutter contre le terrorisme, nous devons les appuyer. Aller aider les militaires au front, ce n’est pas seulement prendre les armes, mais si notre implication nécessite qu’on prenne les armes, on le fera. »

S’engager avec l’approbation des autorités

Pour sa participation légale à la lutte contre le terrorisme, le Collectif a entrepris des démarches auprès des autorités pour obtenir leur approbation.

Souleymane Zongo a fait savoir qu'ils « peuvent s’engager comme les VDP l’ont déjà fait, mais n’oublions pas que c’est suite à un appel qu’ils sont allés se faire s’enrôler. Donc si le gouvernement lance un appel à s’enrôler, nous pensons que beaucoup seront volontaires. On ne peut pas s’engager sans autorisation préalablement parce que sur le terrain, l’armée pourrait nous confondre à l’ennemi».

D’après le Collectif national des organisations de la société civile « Sauvons le Burkina Faso», ses  structures dans les 13 régions du pays ont déjà mobilisé des jeunes et ces derniers n’attendent plus que leur formation.

Nafisiatou Vébama

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