Cohabitation belle-mère/belle-fille : « La relation conflictuelle est souvent très grave et a désuni beaucoup de couples », Jean Bosco Kaboré, conseiller conjugal
La vie en foyer implique souvent la cohabitation belle-mère/belle-fille. Cette relation n’est souvent pas facile. Qu’est-ce qui peut rendre une cohabitation tende entre belle-mère/belle-fille ? Comment apaiser les tensions quand elles surviennent ? Dans le but de trouver des réponses à ces questions, Radars Info Burkina a rencontré Jean Bosco Kaboré, psychothérapeute, conseiller conjugal.
« La relation belle-mère/belle-fille a toujours été étiquetée parce que les gens voient toujours le conflit. Mais certaines expériences ont prouvé que les deux ont pu travailler, communiquer en synergie dans la joie, la tristesse et l’amour dans leur relation », a d’abord souligné Jean Bosco Kaboré.
Selon lui, le problème survient, par le fait que l’épouse est embarquée dans une relation avec sa belle-mère et qu’elle n’a pas été préparée. « Des fois également la belle-mère a été embarquée dans une relation avec sa belle-fille et son fils ne l’a pas préparée à connaître d’abord l’état psychologique de sa femme. Donc celui qui doit être le consolateur de la relation belle-mère/belle-fille est d’abord l’époux », a expliqué le conseiller conjugal.
Pour lui, l’homme doit initier sa femme en décrivant vraiment qui est sa mère et préparer sa femme à comprendre sa maman et à l’accepter.
« Au début, il faut de l’initiation. Cela ne peut pas totalement venir ôter le caractère intrinsèque de l’autre. Mais la bonne préparation mentale si elle n’exclut pas qu’il puisse y avoir des difficultés, elle peut donner un déclic, une prise de conscience.
L’homme doit aider les deux à être des amies en disant : je ne peux pas quitter ma femme pour toi maman, je ne peux pas quitter ma maman pour toi. Je construis mon histoire avec vous, en vous et pour vous», a soutenu Monsieur Kaboré.
A l’en croire, dans ses activités il a rencontré plus d’une centaine de cas de relation conflictuelle entre belle-mère et belle-fille. « Des fois l’époux ou il se retire ou il prend position, ou bien il est surpris de la difficulté parce qu’il n’a pas pris conscience de préparer les deux. Soit il est en difficulté avec sa femme et il a besoin d’être consolé. Il joue à la victime et il a besoin d’être consolé par sa mère. Soit ce dernier a été le seul fils de sa mère ou orphelin de père et la maman a tenté d’être une maman trop protectrice qui a éduqué son enfant pour elle pour pouvoir impacter dans l’esprit de son enfant sa vision féminine de voir la vie », a fait savoir Jean Bosco Kaboré.
« Souvent c’est très grave. Cela a amené beaucoup de couples à se séparer. Parfois il y a des cas très extrêmes où c’est la belle-mère qui décide avec des paroles très violentes combien son fils doit donner à sa femme comme popote. Il y a également la belle-fille qui est souvent radicale parfois avec des propos comme « je ne suis pas mariée à ta mère ». Par conséquent une violence s’installe. Souvent je rentre dans cette démarche de médiation quand c’est déjà infecté. A ce moment, c’est très difficile. On parvient des fois à négocier, à faire des conciliations », a poursuivi le psychothérapeute.
En guise de conseils, il a relevé que dans la relation belle-mère/ belle-fille, il faut apprendre à accueillir les difficultés comme quelque chose de normal. « A l’homme, quand le problème s’installe il faut appeler les deux et demander pardon. Ensuite il faut leur dire que tu les aimes. Il faut les amener petit à petit à apprendre à se réconcilier », a conclu M. Kaboré.
Aly Tinto
Dans un communiqué, la Direction générale du BBDA a informé ses membres que les droits de représentation directe, les droits de représentation indirecte et les instances de février, mai et septembre seraient payés du 28 mai au 26 juin 2020. Plus de 313 millions de francs CFA seront ainsi répartis aux artistes. Au premier jour de paiement, le jeudi 28, l’affluence était au rendez-vous. Radars Info Burkina en a fait le constat.
La direction a pourtant précisé que les paiements pourraient se faire également par virement bancaire et par transfert. Cependant, les bénéficiaires désirant être payés ainsi ont été priés d’adresser avant le jeudi 25 juin 2020 une correspondance au directeur général du BBDA. Selon le communiqué, ladite correspondance doit comporter les informations suivantes : les références du compte bancaire du bénéficiaire ou son numéro de téléphone pour le paiement des droits, une copie de sa CNIB ou de son passeport à jour ainsi qu’une copie de sa carte de membre à jour.
Le jeudi 28 mai dans une discothèque à Ouagadougou, DJ, artistes musiciens, managers, serveuses, plongeurs, organisateurs d’événements, cinéastes, etc., se sont retrouvés pour animer une conférence de presse au cours de laquelle ils ont plaidé pour la levée du couvre-feu et la reprise de leurs activités. Radars Info Burkina a rencontré Aziz Tiemtoré, acteur du showbiz, organisateur de soirées dans des boîtes de nuit et bars climatisés, qui était l’un des principaux animateurs de la conférence, pour en savoir davantage.
Mais la ministre de la Santé, Claudine Lougué, a affirmé le vendredi 29 mai : « Le couvre-feu ne sera levé que lorsque le gouvernement sera assuré de la sécurité du contrôle de la transmission ».
Au Burkina Faso, la campagne agricole humide 2020-2021 a été lancée le vendredi 22 mai 2020. Pour faire face aux effets du changement climatique et accroître le rendement agricole national, des chercheurs ont développé des semences dites améliorées. Radars Info Burkina a tendu son micro au Dr Saïdou Bonkoungou, chargé de recherche, chef du service Production à l’Institut de l’environnement et des recherches agricoles (INERA), pour en savoir davantage sur ces semences améliorées et leur politique de vulgarisation.
« Quand on parle d’amélioration, cela signifie qu’on souhaite avoir, par exemple, une variété de maïs jaune qui, à l’origine, était vulnérable par exemple à une maladie. Par ailleurs, cette variété de maïs peut avoir un goût spécial ou une valeur nutritive spéciale qui fait qu’on l’aime. On peut donc décider d’améliorer ladite variété de maïs pour avoir une nouvelle variété qui a le goût qu’on veut et qui, en plus, va résister aux nuisibles qui font qu’il y a des pertes de rendement. Les ‘’enfants'', pour ainsi dire, issus de ce croisement sont appelés génération F1 », a-t-il poursuivi.
Un vendeur de produits de beauté déclare que les femmes qui se dépigmentent ont plusieurs choix entre savons, huiles, laits et tubes. « Il y a des femmes qui préfèrent les savons parce qu’elles transpirent beaucoup et d’autres qui optent en revanche pour les pommades », affirme-t-il.
Bientôt, c’est la saison des pluies. Au Burkina Faso, la campagne agricole humide 2020-2021 a été lancée le vendredi 22 mai 2020. En raison de leur volonté manifeste d’accroître leur productivité et leur production agricoles, les producteurs ont, de nos jours, presque systématiquement recours aux pesticides pour lutter contre les mauvaises herbes ou les insectes nuisibles. Pourtant, l’utilisation de ces produits chimiques a des conséquences néfastes, aussi bien pour l’homme que pour la nature. Pour trouver une alternative à l’utilisation des pesticides chimiques, le Conseil national de l’agriculture biologique (CNABIO) sensibilise et forme les producteurs à produire eux-mêmes des pesticides biologiques. Radars Info Burkina a rencontré Clémence Samba/ Lankouandé, coordonnatrice du CNABIO, pour en savoir davantage sur le sujet.
A l’en croire, le constat est que les producteurs apprécient positivement ces pesticides biologiques, surtout si les consignes sont bien respectées. « Ceux qui respectent les consignes de production et d’utilisation témoignent que ces pesticides sont efficaces et moins coûteux que les autres produits chimiques de synthèse. Et l’avantage, c’est que la fertilité des sols ne fait qu’augmenter au fur et à mesure de l’utilisation des pesticides bios. En utilisant ces pesticides biologiques, on constate une grande différence avec les produits achetés sur les marchés ordinaires, où les pesticides sont en quantité élevée. Ces produits biologiques donnent un meilleur goût aux aliments», a-t-elle précisé.
Bientôt c’est la saison pluvieuse, et les besoins en pesticides vont s’accroître, « mais une forte sensibilisation va permettre de réduire les conséquences néfastes de l’utilisation des produits chimiques », estime Clémence Samba/ Lankouandé.
Le Conseil des ministres du 27 mai 2020 a pris un ensemble de mesures afin de lever les doutes qui planaient sur l’aboutissement de l’année scolaire en cours. Il a été décidé, entre autres, la reprise des cours le 1er juin pour les élèves en classe d’examen, le passage d’office en classe supérieure des élèves de CP1, CE1 et CM1 ainsi que le choix de la plus forte moyenne des deux trimestres pour les autres élèves du primaire et du secondaire. Radars Info Burkina a tendu son micro à quelques acteurs du monde de l’éducation pour recueillir leur appréciation de ces différentes décisions.
Il y a aussi le contentieux des suspensions et coupures de salaires de certains personnels du monde de l’éducation qui reste sur la table. Objectivement, vous ne pouvez pas chercher les solutions dans le système de l’éducation aujourd’hui en occultant le contentieux qui existe et qui concerne la question de la motivation des personnels. Il y a des centaines de travailleurs dont les salaires ont été suspendus. Et pour quelques-uns d’entre eux on a même réglé la question, en laissant la grande majorité. Nous attendons toujours le ministre qui, depuis un mois, a promis de nous revenir ».
Zacharia Zongo est un jeune mécanicien propriétaire d’un garage au quartier Pissy, à Ouagadougou. Très apprécié pour son travail bien fait, son secret, c’est sa passion de la mécanique. Son talent parle de lui-même à tel point que des personnes viennent des provinces de l’intérieur du pays pour y faire réparer leur engin. Le secret de ce passionné de mécanique moto dans cet article.
En outre, 300 nouveaux modèles d’exploitation agricole performants et résilients seront implantés afin de booster la production agricole. Pour faire face aux attaques des ravageurs de cultures tels que la chenille légionnaire, 24 000 litres de pesticides seront mis à la disposition du monde agricole. Le ministre Salifou Ouédraogo a précisé que ces intrants et matériel agricoles seraient disponibilisés aux producteurs à travers un mécanisme de distribution électronique dénommé « agri-Voucher ». Par ailleurs, 4 813 outils de vulgarisation agricole seront mis en place et un accent particulier sera mis sur la e-vulgarisation des bonnes pratiques agricoles pour accompagner plus efficacement les producteurs agricoles.










