Lutte contre le coronavirus : Nordgold investit 75 000 000 francs CFA dans la lutte contre la pandémie
Dans la matinée du lundi 4 mai 2020, la société minière Nordgold a offert du matériel médical d’une valeur de 50 000 000 francs CFA au ministère de la Santé. Ce don porte à 75 000 000 F CFA le total de la contribution de cette entreprise citoyenne à la lutte contre le coronavirus au Burkina Faso.
Le soutien des communautés locales est un élément clé de l’activité de Nordgold. «Dans un premier temps, nous avons commencé au niveau régional, où nous travaillons. Nordgold, à travers ses filiales du Burkina Faso que sont Bissa Gold à Sabcé et SOMITA à Taparko, a investi autour de 20 000 000 de francs CFA cumulés pour du matériel médical, des sessions de formation des agents de santé et des campagnes de sensibilisation des populations. Ces actions sont coordonnées et mises en œuvre sur le terrain par les districts sanitaires de Kongoussi pour Bissa Gold et Tougri pour Taparko», a expliqué Rasmané Sawadogo, directeur pays de Nordgold.
Par ailleurs, la mine répond à un appel du président qui invitait à la solidarité dans la lutte contre la maladie à coronavirus. «Nous ne pouvons pas rester en marge de cet appel du Président du Faso.
C’est ainsi que nous avons décidé d’apporter notre contribution à la lutte contre cette pandémie. Maintenant ; nous sommes venus au niveau central. Nous avons apporté du matériel composé essentiellement de gants, de réactifs, de pipettes pasteur, de bonnets à usage unique, de masques, etc. La valeur de cet ensemble de ce matériel médical est évaluée à 50 000 000 FCFA. Nordgold se réjouit vraiment d’accompagner le ministère de la Santé » a ajouté Rasmané Sawadogo. En outre, afin de venir en appui au Centre hospitalier universitaire de Tengandogo, cœur des opérations médicales contre le coronavirus, Nordgold a fait un don de trois (3) respirateurs artificiels et de deux (2) dispositifs portables d’oxygène d’une valeur 5 000 000 FCFA.
Le directeur de cabinet de la ministre de la Santé, Emmanuel Sorgho, qui a reçu le don de Nordgold, a exprimé sa reconnaissance à ladite société.
« Au nom de Madame le ministre de la Santé, Claudine Lougué, et du chef de l’Etat, je voudrais vous dire merci. Merci d’être venus au ministère de la Santé pour nous témoigner votre solidarité. C’est une contribution majeure. Venir avec les bras chargés du matériel qui est utilisé dans la lutte contre cette pandémie et qui se chiffre à près d’une valeur de 55 000 000 FCFA. C’est une contribution à cette lutte qui mérite d’être saluée à sa juste valeur. Nous vous promettons d’utiliser ce matériel à bon escient afin que la lutte que nous menons soit, dans un proche avenir, un lointain souvenir», s’est-il réjoui.
Nordgold est une compagnie ayant trois filiales au Burkina Faso qui sont : Bissa Gold, la Société des mines de Taparko et Nordgold Saatenga. Elle évolue dans la région du Centre-Nord et celle du Plateau central. Bissa Gold est situé à Sabcé, dans la province du Bam, Nordgold Taparko à Namentenga (Boulsa) et la société Nordgold Saatenga dans la province de l’Oubritenga (Ziniaré).
Nordgold a commencé ses opérations en 2008. Entre 2009 et 2017, ce sont plus de 329 millions de dollars que l’enteprise a payés en taxes et royalties.
En plus d’être un grand pourvoyeur d’emplois, Nordgold vient à aide aux communautés par la formation professionnelle, les donations diverses et le développement de l’infrastructure sociale (construction d’écoles, de centres médicaux). Les initiatives sociales de Nordgold les plus importantes sont deux programmes principaux de réinstallation au Burkina : le programme de boulies, mis en oeuvre par la mine de Bissa en 2016, et celui de Tangarsi en 2017, réalisé par Taparko. 1100 personnes au total ont profité de ces programmes de Nordgold.
Aly Tinto
Très appréciée parce que savoureuse, la mangue est un fruit aux multiples valeurs nutritives. Elle est particulièrement riche en vitamines A et C, en minéraux, en fibres de même qu’en eau. De multiples vertus qui font d’elle un fruit à consommer à souhait, d'autant que c'est un fruit actuellement disponible dans bien des étals au Burkina Faso à un prix accessible.
C’est un truisme d’affirmer que la maladie à coronavirus n’épargne aucun secteur d’activité depuis son apparition. Ce ne sont certainement pas les entreprises privées qui diront le contraire, d’autant plus que beaucoup d’entre elles subissent le contrecoup économique de la crise du Covid-19. La preuve, nombre de sociétés ont réduit l’effectif de leur personnel, traînent des arriérés de salaire ou ont simplement mis la clé sous le paillasson en attendant que la situation revienne à la normale. La rédaction de Radars Info Burkina est allée à la rencontre de quelques acteurs du privé pour s’imprégner de leur situation.
« Pour ne pas réduire notre personnel, nous programmons les employés de manière à ce que chacun puisse travailler et obtenir quelque chose à la fin du mois », explique Jean Marie Bakieka, gestionnaire de l’entreprise Eau Gloria. Un patron d’une entreprise de vente de matériel électronique et d’accessoires de téléphones, quant à lui, dit continuer jusque-là à s’acquitter du paiement de ses factures et des salaires de ses employés. Pour lui, ce genre de situation se prévoit et aussi, il n’a pas beaucoup d’employés à son actif donc pas trop de charges.

«En cette année 2020, les enjeux sont donc nombreux pour les journalistes, et sûrement les risques aussi. Ils seront à coup sûr au cœur de toutes les pressions. Malgré tout, ils doivent poursuivre leur travail sans complaisance ni parti pris pour telle ou telle chapelle politique », a-t-il poursuivi.
Le mois du jeûne représente pour les fidèles musulmans un temps de prière, de pénitence et de charité et une occasion pour eux de se rapprocher d'Allah. 30 jours durant, ils se privent de manger et de boire, du lever au coucher du soleil, a la recherche de biens spirituels. Pour profiter des retombées de ce jeûne, aussi bien sur le plan spirituel que sur celui physique, il est important de savoir quoi manger avant de jeûner et comment composer son menu de rupture du jeûne.
C'est dans un contexte de pandémie du coronavirus que les travailleurs du Burkina Faso et du reste du monde célèbrent cette année le 1er mai. Compte tenu de cette situation, l'Unité d'action syndicale (UAS) n'a pas voulu organiser une manifestation de grande envergure à l'occasion de cette fête du Travail. Elle s'est contentée de s'adresser à ses militants et aux autorités à travers une déclaration. Pour l'UAS, les attaques contre les libertés démocratiques et syndicales, marquées au départ par la tentative des autorités d’adopter des lois liberticides, se sont poursuivies et ont même pris un relief particulier en 2020.
« Contre les libertés démocratiques et syndicales, marquées au début par la tentative d’adopter des lois liberticides, elles se sont poursuivies et ont pris un relief particulier en 2020 avec l’interdiction et/ou la répression de marches-meetings malgré la contestation des travailleurs, la saisine et l’avis de la commission des experts pour l’application des conventions et recommandations (CEACR) en 2014, le blocage de la révision du Code du travail, livrant les travailleurs du privé pieds et poings liés au patronat, la révision par l’Assemblée nationale du Code pénal intégrant de nouvelles dispositions visant en fait à museler la presse et la liberté d’expression et les agressions contre les droits des travailleurs comme c’est le cas des mesures prises contre l’Alliance police nationale (APN), en violation non seulement des textes nationaux et internationaux sur la liberté syndicale mais aussi des décisions de justice prononcées par le tribunal administratif et le Conseil d’Etat », a dénoncé l'UAS.
Selon Wikipédia, la tontine est une association collective d’épargne qui réunit des épargnants pour investir en commun dans un actif financier ou dans un bien dont la propriété revient à une partie seulement des souscripteurs. En français facile, c’est un regroupement de plusieurs personnes qui décident d’épargner ensemble dans l’objectif de réaliser leurs projets. Au Burkina Faso, le système de tontine connaît un succès. Quels sont ses avantages et ses inconvénients ? Comment elle fonctionne ? Des réponses dans cet article.
Un groupe de 13 avocats burkinabè provenant de divers barreaux a lancé l’initiative « Avocats face au COVID » (Avovid-19) pour un audit juridique de la riposte au coronavirus au Burkina. Ce jeudi 30 avril 2020, des membres de ce Think Tank étaient face aux hommes de médias pour présenter leur rapport déjà rendu public intitulé « Initiative sur la gestion de la pandémie au Burkina Faso ». Il en ressort que le décret présidentiel du 21 mars 2020 instaurant le couvre-feu ne trouve aucun fondement juridique solide dans la législation de crise en vigueur au Burkina Faso et que la plupart des mesures prises sortent du champ d'application de l'état d'alerte sanitaire tel que prévu par le Code de santé publique.
En ce qui concerne la gestion juridique de la crise, les avocats ont fait savoir que les différents actes juridiques ainsi que les mesures prises par les pouvoirs publics souffrent d'un véritable problème de fondement juridique.










