Prix africain de développement au Rwanda : « Ce prix est une lumière dans ce champ obscur que traverse le Burkina Faso » (Simon Nacoulma, président de l’association ICCV/Nazemsé)
Institué en 2006, le Prix africain de développement (PADEV) a pour objet d'œuvrer à l'instauration d'une culture du travail, du mérite et de l'excellence comme valeurs cardinales de la société africaine. 12 pays africains y concourent, dont le Burkina Faso, lauréat de cette édition. Radars Info est allé à la rencontre du lauréat, Simon Nacoulma, pour en savoir davantage sur les critères qui ont présidé au choix du pays des hommes intègres.
Simon Nacoulma est le président de l’Association ICCV/Nazemsé, qu’il a créée en 2002. Cette structure œuvre dans le domaine social, précisément dans les 4 axes suivants : l’éducation, la santé, la sécurité alimentaire et l’accompagnement socio-économique des femmes. C’est justement sur la base de ces axes que ladite organisation a été remarquée par le PADEV. « J’étais dans mon bureau et j’ai reçu une enveloppe. C’est après avoir pris connaissance de son contenu que j’ai su que j’étais le récipiendaire du prix PADEV », affirme M. Nacoulma. A l’en croire, les enquêtes qui ont été réalisées avant l’attribution du prix l’ont été de façon secrète. « Ils sont passés dans nos locaux à l’improviste pour mener les enquêtes. Ils ont fouillé le fonds documentaire, Internet et ont même interviewé les bénéficiaires », confie Simon Nacoulma.
Les enquêteurs, répartis dans les différents pays du continent, ont reconnu le mérite et le travail de Simon Nacoulma. « Ce prix est une lumière dans ce champ obscur que traverse notre pays. C’est la preuve que le Burkina est un pays qui gagne, un pays fort, un pays d’intellectuels et d’expertise avec des gens qui ont un savoir-faire », souligne le lauréat du PADEV. « Il y avait plus de 800 candidats répartis sur tout le continent africain. Les critères retenus étaient sûrement l’abnégation, le travail et l’accompagnement des plus démunis depuis maintenant 19 ans », a précisé le responsable de l’Association ICCV/Nazemsé. « Ce prix est une sorte de retour sur mes investissements depuis maintenant une trentaine d’années dans le social », s’est-il réjoui.
Pour le jury du PADEV, ce sont des actions communautaires telles que le parrainage d’enfants défavorisés et son combat pour l'autonomisation de la femme de même que la mise en place d'une bibliothèque qui ont présidé au choix de cette association burkinabè. « J’invite le peuple à l’union pour ce prix qui, au-delà de ma personne, récompense le Burkina Faso tout entier et montre aux yeux du monde une autre facette de notre cher pays », a conclu M. Nacoulma.
En rappel, la cérémonie de remise du Prix africain de développement (PADEV) dans la catégorie prix africain du mérite et de l'excellence se tiendra du 24 au 27 septembre 2021 au Rwanda.
Sié Mathias Kam (Stagiaire)

« Les cache-nez m'ont sauvé. Cela m'a permis aussi de répondre à un besoin immédiat parce que s'il n'y avait pas ce type d'initiative on allait importer les cache-nez de l'étranger », soutient-il. Notons que le styliste François 1er à également bénéficié de la commande de cache-nez lancée à l'époque par l'Etat burkinabè dont il était le principal fournisseur.
La signature de la convention pour l’achèvement de la construction du bâtiment de type R+1 et l’aménagement de la cour du Centre national de presse Norbert-Zongo (CNP-NZ) a eu lieu aujourd’hui vendredi 25 juin 2021. C’était en présence du ministre de la Communication, Ousséni Tamboura, du coordonnateur dudit centre, Abdoulaye Diallo, du président du comité de pilotage, par ailleurs président de l'Association des journalistes du Burkina (AJB), Guézouma Sanogo, et de bien d'autres invités.
Canne, téléphone et pancarte en main, Adboul Fathave Bikienga aveugle depuis son jeune âge sillonne les artères du grand marché de Ouagadougou à la recherche de clients pour écouler sa marchandise, les unités téléphoniques. Rencontré par Radars info en pleine recherche de client, ce jeune homme courageux nous raconte son quotidien.
Robert est apprenti-chauffeur, célibataire sans enfant et la vingtaine révolue. Il était à la barre du Tribunal de grande instance (TGI) de Ouagadougou ce mercredi 23 juin pour vol de marchandises dans une boutique de la ville.
Lauréat du 1er prix du Grand Prix national des arts et des lettres de la Semaine nationale de la culture (GPNAL-SNC) 2018, Alexis Yaméogo, dont le nom d'auteur est Clément Zongo, dépeint dans son œuvre romanesque « Moah, le fils de la folle », les travers de la société dans laquelle nous vivons. La 2e édition de l'ouvrage, qui par ailleurs sensibilise la population à la souffrance du genre humain, a été présentée le samedi 19 juin 2021 à Ouagadougou.
Ils sont nombreux dans les rues de Ouagadougou, postés à certains feux tricolores, à exercer l’activité de lavage des vitres de voitures. Pour en savoir davantage, Radars Info Burkina est allé à la rencontre de quelques-uns de ces jeunes laveurs de pare-brise à la sauvette.
Amidou, agent commercial de profession, marié et père de 5 enfants, a comparu ce mercredi 16 juin devant le Tribunal de grande instance (TGI) de Ouagadougou pour abus de confiance et détournement d’argent.
Lancés le 9 juin 2021, les concours directs de la fonction publique burkinabè intéressent au plus haut point les jeunes diplômés, désireux de se libérer des griffes du chômage. Pour la session de recrutement 2021, des innovations ont été apportées, notamment l’introduction d’un test oral pour le recrutement des enseignants relevant du ministère de l’Education nationale, de l’Alphabétisation et de la Promotion des langues nationales (MENAPLN). Radars Info Burkina est allé à la rencontre d’André Eugène Ilboudo, enseignant et responsable d’établissement, pour mieux s’imprégner de cette mesure.
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