Cantine de l’aéroport : Un lieu de festin et de rencontres
Au sein de la cantine de l’aéroport, se trouvent des vendeurs de riz au soumbala et de boissons. La particularité de ce lieu de restauration qui attire aussi bien les Ouagavillois que les stars étrangères est son délicieux poulet servi aux clients.
Le poulet de la cantine est très apprécié de la clientèle qui en demande toujours mais aussi par les étrangers, qui une fois à Ouagadougou ne peuvent s’empêcher d’y faire un tour. « Notre poulet est très apprécié de la clientèle et chaque jour que Dieu fait, il y a de nouveaux clients », nous a confié Zacharia Zoungrana, chef de cuisine, qui ajoute que par jour, lui et ses collaborateurs, qui sont au nombre de 11, peuvent vendre 100 à 120 poulets et que quand la cantine déborde de monde, ils atteignent le nombre de 300 poulets par jour.
La préparation du poulet se fait en différentes étapes. « Nous achetons les poulets vivants, nous les égorgeons, ensuite nous les lavons au savon puis ils passent au feu pour la cuisson », a expliqué le chef cuisinier qui ajoute que pour le bon goût du poulet, ils n’utilisent que du sel, de l’huile et du piment en poudre pour les amateurs. Ces ingrédients permettent au poulet d’être à la fois bon et tendre.
Zacharia Zoungrana nous confirme que les stars de la musique d’ici et d’ailleurs sont fréquentes à la cantine. « Le poulet est tellement bon que même nos artistes viennent presque tous les jours en manger : Imilo Lechanceux, Floby et tous les autres. Même les autres stars quand elles viennentau Burkina, c’est ici leur coin. Arafat de son vivant, lorsqu’il était de passage à Ouagadougou, venait toujours manger ici. Il y a Ariel Sheney aussi et plein d’autres artistes », a-t-il dit en ajoutant que récemment, l’humoriste Zongo y était.
Baisse des recettes en raison de la pandémie de COVID-19
Mais à cause de la maladie à coronavirus, les recettes sont en baisse, nous a informé le chef cuisinier. « Au début de l’apparition de la maladie au Burkina, on ne vendait plus assez de poulets et par la suite nous avons fait des mois sans rien vendre, ce qui était difficile pour nous ». Il espère que la maladie prendra fin pour que les visiteurs soient encore plus nombreux.
Selon Bob, l’un des cuisiniers, la vente se passe très bien et les clients sont toujours satisfaits. Il travaille là depuis l’ouverture de la cantine et affirme qu’aucun client ne s’est jamais plaint.
Alidou Tassembedo, un autre cuisinier, dit travailler à la cantine depuis 10 ans maintenant et selon lui, tout va bien. Il ajoute qu’il est comblé lorsqu’il aperçoit le monde qui vient manger tous les jours et surtout les stars. Son souhait est qu’il en soit toujours ainsi.
Stagiaire à l’aéroport international de Ouagadougou, Zalissa Dianou déclare qu’elle fréquente la cantine non seulement en raison de sa proximité avec son lieu de travail mais aussi pour le poulet qui y est vendu : « Je viens manger ici à l’heure de ma pause parce que c’est proche de mon service et que le poulet qui est vraiment bien fait. Quand tu en manges aujourd’hui, demain tu en veux encore ». Elle a connu la cantine grâce à une amie et depuis y vient régulièrement. Selon ses dires, le poulet de la cantine est le meilleur de toute la ville.
Un autre client nous confie qu’il y vient depuis très longtemps. « Cela vaut une décennie que je fréquente la cantine pour le poulet qu’ils y font. Il est vraiment tendre et le piment aussi qui est bien. Je recommande le poulet de la cantine à tous ceux qui aiment manger du poulet ».
Espérons que cet endroit continuera à être un lieu de rencontres et d’échanges pour la population d’ici et d’ailleurs.
Stéphanie W. Lallogo
En vue d’améliorer la satisfaction de sa clientèle, l’ONEA vous informe qu’il poursuit et renforce le traitement des préoccupations de ses abonnés dans ses agences de la ville de Ouagadougou.
Des réparateurs de véhicules disent constater avec amertume que les pannes des engins sont majoritairement dues à la mauvaise qualité du carburant vendu dans certaines stations de la capitale burkinabè. C’est ce qu’a également remarqué la Ligue des consommateurs du Burkina (LCB), qui reconnaît que ce phénomène a la vie dure. Mais, rassure-t-elle, des enquêtes sont en cours pour identifier les auteurs de cette pratique malveillante.
« Nous sommes persuadés qu’il y a vente de carburant de mauvaise qualité dans certaines stations. Vous savez, il y a toujours des brebis galeuses qui se jouent du système mis en place », a-t-il reconnu.
Suite à des fuites survenues sur des conduites de grands diamètres à Pissy, les quartiers Pissy, Zagtouli et Cissin connaîtront des baisses de pression, voire des coupures d’eau.
On constate de plus en plus que des enseignants entretiennent des relations amoureuses avec leurs élèves. La relation peut être sérieuse et aboutir au mariage, comme elle peut juste être basée sur des intérêts personnels. Radars Info Burkina s’est intéressé au sujet.
Le cas le plus récent fait état d’un professeur qui a réussi le tour de force d’enceinter plusieurs filles de la même localité. Ce genre de cas n’est pas rarissime ; seulement certains d’entre eux se passent dans l’anonymat. Certains Burkinabè sont contre cette forme de relation. Pour la sociologue Suzanne Coulibaly, par exemple, cette pratique va à l’encontre des mœurs. « Ce n’est pas bien qu’un professeur ait une relation amoureuse avec son élève », affirme-t-elle. De son point de vue, le cadre scolaire n’est pas propice à de telles choses. « Le professeur ne devrait pas avoir de relations amoureuses avec son élève pendant qu’il lui donne cours ; ce n’est pas le bon cadre pour ce genre de chose. Il peut attendre que l’élève termine d'abord ses études », déclare-t-elle.
Selon elle, cette situation peut conduire l’élève autant à la paresse qu’à compromettre son avenir. « L’élève peut décider de ne plus bosser parce qu’il/elle sait que le professeur lui donnera de bonnes notes lors des évaluations », a-t-elle indiqué. Elle termine en disant que même s’il y a des professeurs qui épousent leurs élèves, cette pratique n’est pas à encourager.
De nombreux élèves sont victimes d’accidents de la route, lesquels surviennent très souvent lors des entrées et sorties des apprenants de leurs établissements. Et le moins qu’on puisse dire est que le risque est plus accru pour les élèves des lycées et collèges situés aux abords des voies très passantes.
Elle a terminé en nous informant que son établissement contacte souvent les agents de l’Office national de la sécurité routière (ONASER), qui viennent s’entretenir avec les élèves sur le Code de la route, d’autant plus que de nombreux élèves circulent sans permis de conduire.
Abdoul Kéré, connu sous le nom Général Tchoutchoubatchou, est le web comédien du Burkina Faso qui, en moins de trois ans, est devenu très célèbre. Un métier pour lequel il avait de la passion depuis l’université. Aujourd’hui, il comptabilise plus d’un million de vues sur sa page Facebook. Cette popularité qu’il doit aux vidéos drôles diffusées sur les réseaux sociaux lui a permis d’avoir plusieurs sponsors et de signer des contrats avec des entreprises.
« Au départ, je ne pensais pas à l’argent, mon intention était de faire rire les gens et qu’on parle du Burkina Faso. Quand j’étais au campus, je mettais de côté le peu d’argent que j’avais pour faire ces vidéos. Dieu merci, aujourd’hui les gens apprécient mes vidéos et je suis même payé pour en réaliser pour mes partenaires. J’avoue que j’ignorais qu’elles auraient une telle portée », a-t-il expliqué.
« Dans mes vidéos, je parle des choses qui reflètent nos réalités. Je fais ces vidéos pour sensibiliser le plus souvent à des faits qui semblent insignifiants aux yeux de tous. Il y a aussi des vidéos à caractère commercial qui sont faites à la demande de mes partenaires », a-t-il souligné. Et ces vidéos commerciales aujourd’hui ont amené plusieurs autres partenaires à collaborer avec lui. « Souvent même je suis obligé de refuser certains partenariats», a-t-il affirmé.
Pour une bonne performance de l’administration burkinabè, cette formation pourrait être étendue à tous les services publics afin de permettre de faire face à la lourdeur administrative. « Tous les pays qui ont été en guerre ou sont menacés ont procédé à une formation civique et militaire des cadres de leur institution. Normalement la formation devrait commencer pour tous les jeunes ayant au moins 18 ans », a-t-il relevé. L’expert en sécurité dit être tout de même sceptique sur les infrastructures disponibles pour cette formation.
« Est-ce qu’on a les infrastructures nécessaires pour accueillir ces appelés au regard du nombre croissant des forces de défense et de sécurité en formation ? Il y a lieu donc, avant de lancer cette formation, que toutes les conditions de sa réussite soient réunies», a-t-il souhaité.
Le ministère de l’Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l’Innovation (MESRSI) a organisé une conférence de presse le lundi 1er février 2021. Au cours de ce face-à-face avec les hommes des médias, le SG dudit ministère, Mahamadou Sawadogo, a donné sa lecture de la crise au sein du département d’Alkassoum Maïga.
Il en veut pour preuve la note circulaire de 2016 du ministre de l'Enseignement supérieur, de la Recherche scientifique et de l'Innovation et relative à l'acceptation de payer diverses indemnités afférentes à l'organisation du baccalauréat 2016 découlant de l'accord gouvernement-syndicats de l'enseignement supérieur.
Il a assuré que le MESRSI ne s’érigerait jamais en fossoyeur de la carrière de ses agents. « En application des articles portant fixation du volume horaire statutaire, du taux de rémunération et des heures supplémentaires et de celui portant répartition des services d'enseignement et obligations des enseignants-chercheurs, des enseignants hospitalo-universitaires, des chercheurs et des enseignants à temps plein dans les institutions publiques d'enseignement supérieur et de recherche, ceux ayant soutenu leur thèse à la date du 31 décembre 2019 ont été systématiquement nommés assistants et attachés de recherche, ce qui leur permet de postuler au CAMES 2021. Par contre, ceux qui ont soutenu après cette date (c’est-à-dire après le 31 décembre 2019) doivent prendre part aux concours directs sur mesures nouvelles spéciales, qui se déroulent présentement, afin d'être nommés assistants ou attachés de recherche, ce qui leur permettra de postuler aux grades au CAMES », a-t-il expliqué.
Les communes de Bittou, Diapaga, Diébougou, Gayérie, Houndé, Pabré, Toma et Zorgho ont signé le vendredi 29 janvier 2021 une convention d’affermage de 10 ans avec l’Office national de l’eau et de l’assainissement. Cette signature intervient après celles de 2004 et de 2011 où la nationale de l’eau a assuré le service public d’eau potable suite à des difficultés rencontrées dans l’exploitation en régie.
Pour le directeur général de l’Office de l’eau de l’assainissement, « c’est dans ce sens que jusqu’à la fin de la 3e génération de contrats, l’ONEA a accepté de ne pas être rémunéré pour ses prestations mais s’est engagé à couvrir obligatoirement les charges directes d’exploitation hors amortissement ». Selon Gandaogo Frédéric François Kaboré, cet engagement de l’ONEA est la manifestation de sa volonté d’accompagner les communes dans l’exercice de la maîtrise d’ouvrage communal.
La signature de cette convention couvrant la période de 2021 à 2030 est le résultat de longues années de parfaite collaboration. A en croire le porte-parole des communes concernées, depuis 17 ans, 3 générations de contrats ont conduit à terme au renouvellement après une évaluation à la satisfaction des parties. Augustin Tankoano dit constater que les réseaux sont aussi restés fonctionnels et fournissent un service continu aux populations de façon acceptable. Toutefois, des difficultés demeurent. Ce sont : le déphasage entre la budgétisation du fermier et celle des communes, l’insuffisance de la prise en compte des questions d’assainissement et la lenteur des travaux externalisés par l’ONEA dont les défaillances des prestataires impactent négativement le service rendu aux populations.
« Nous encourageons l’ONEA à étudier et soumettre aux maîtres d’ouvrage des investissements pour rentabiliser les réseaux tout en prenant en compte les besoins spécifiques afin d’améliorer la qualité de la desserte et soulager les populations », a déclaré le maire de la commune de Diapaga, qui dit espérer aussi que son partenaire trouvera une formule pour obtenir une validation par délibérations des priorités annuelles des maitres d’ouvrage engageant l’utilisation de leur fonds d’investissement.










