Société : « La digitalisation rend les choses difficiles dans notre métier » (Albert Sébégo, étudiant photographe)
Confrontés aux dures réalités de la vie estudiantine, certains jeunes n’hésitent pas à créer ou à chercher des débouchés pour pouvoir subvenir à leurs besoins. La photographie, métier sous-coté au Burkina, s’avère être l’un de ces débouchés pour de nombreux jeunes soucieux de prendre en main leur avenir. Parmi eux il y a Albert Sébégo. Il nous raconte son quotidien.
Etudiant depuis 2016 à l’Unité de formation et de recherche en Lettres, arts et communication (UFR/LAC), Albert Sébégo nous confie être venu à la photographie par le biais d’un de ses amis propriétaire d’un studio photo en province. «J’allais au petit studio photos de mon ami et je le regardais travailler. J’en profitais pour apprendre ce métier et c’est ainsi que j’ai commencé à l’exercer à mon tour», nous explique le jeune homme. Issue d’une famille pauvre, Albert Sébégo, dès son arrivée à Ouagadougou, débute comme photographe aux alentours de l’université Joseph Ki-Zerbo afin de pouvoir joindre les deux bouts. Commence alors une nouvelle aventure pour ce jeune étudiant obligé d’allier études et travail. « C’était dur au début car je passais mes matinées à chercher de la clientèle et le soir je suivais les cours », nous confie-t-il. Très vite, M. Sébégo arrive à se faire un nom grâce à la qualité de ses prises de vues. Il attirait ainsi un nombre importants de clients parmi lesquels des étudiants, des commerçants et des fonctionnaires.
Selon notre interlocuteur, le souci majeur dans ce métier, c’est la digitalisation qui a contribué à faire baisser son chiffre d’affaires. « Avant avec les dépôts physiques des dossiers, on avait vraiment le marché, une vingtaine de photos par jour mais depuis que tout se fait en ligne, c’est compliqué pour nous », déplore-t-il avant d’inviter le ministère de l’Economie numérique à les intégrer dans le processus pour ne pas tuer ce métier.
Ayant pour ambition d’ouvrir un grand studio et un laboratoire pour produire plus de clichés, Sébégo déplore le fait que la photographie soit peu reconnue à l’échelle nationale et invite les autorités à remédier à cette situation en professionnalisant ce métier à travers, par exemple, des écoles de formation et des espaces dédiés à la photographie.
« La photographie est un métier noble qui nourrit son homme. Tout jeune qui souhaite s’y lancer est le bienvenu mais ce n’est pas un métier qui rend riche du jour au lendemain. Il faut savoir être patient », a conclu l’étudiant photographe.
Sié Mathias Kam
Dans un communiqué parvenu à notre rédaction ce jeudi 1er avril 2021, la Faîtière Unique des Transporteurs Routiers du Burkina (FUTR-B) de la Région du Centre convie les transporteurs de clinker (minerai) à une Assemblée générale le samedi 3 avril 2021 à 10h 00 dans les locaux de Monsieur NAYAOGUE Alassane, responsable régional du Centre, Tél : 70 20 24 50.

« Les emballages de poulet traversent les continents pour arriver dans les ports en Afrique de l'Ouest. C’est de là qu’ils sont acheminés dans notre pays. Cela signifie, premièrement, que ces poulets ne sont pas consommés là où ils sont produits. Deuxièmement, on transporte ces poulets de ces pays-là jusqu'ici pour les vendre à 1700 francs ou 2000 francs CFA l’unité. C’est la preuve que quelque part, ce ne sont pas de bons produits. Sinon comment comprendre que malgré ce long trajet avec ce que cela implique comme coût, ces carcasses de poulets puissent être vendues à un prix aussi bas ?» a interrogé M. Traoré. 
Selon la vendeuse, ce sont en moyenne 30 kilos de fraises par jour qui sont écoulés si la clientèle afflue. « Quand le marché est un peu lent, nous passons dans les domiciles ou dans les bureaux des services pour proposer notre marchandise», raconte-t-elle.
Ancien joueur de l’Association sportive des fonctionnaires de Bobo (ASFB) et de l’ASFA Yennenga, international burkinabè dans les années 90, Assimi Zerbo a vu sa maison ravagée par le feu alors qu’il suivait le championnat au stade entre l’Union sportive des forces armées (USFA) et l’AS SONABEL.
Fort heureusement, le môme s’en est sorti sans blessures. « Il a essayé de circonscrire l’incendie mais comme le feu gagnait du terrain, il a dû courir chercher du secours », relate Assimi Zerbo.
De plus en plus d’accidents de la route sont dus à l’inattention des usagers. Pour mieux comprendre ce phénomène, Radars Info Burkina a tendu son micro à Arouna Bandaogo, moniteur à Prestige Auto-Ecole. Lisez plutôt !
La ville de Ouagadougou est marquée ces dernières années par de grands chantiers de réfection de routes. Que faire pendant cette période d’exécution de grands travaux ? « Lorsque de grands travaux sont en cours d’exécution sur une chaussée, il y a une signalisation appropriée avec des panneaux de couleur jaune. Le premier réflexe qu'on doit avoir en pareille circonstance, c'est de ralentir », conseille le moniteur. « Généralement, il y a des panneaux de limitation de la vitesse à 30 km/h et il peut arriver que ces derniers soient cachés, mais lorsque vous circulez avec prudence, vous avez plus de chances d’éviter les accidents », a-t-il conclu.
Qu’est-ce que les remontées acides chez les femmes enceintes ?
Par ailleurs, il y a des remèdes naturels comme 
Face à cette situation, cette structure qui défend les intérêts des consommateurs a donc décidé de changer d’approche. « A partir de maintenant, comme les conférences de presse ne suffisent plus, nous allons employer d’autres moyens tels les marches-meetings et d’autres moyens de contestation et cela va concerner tous les points d’insatisfaction que nous avons soulignés jusqu’à présent. Il s’agit notamment du gaz, du carburant et des griefs faits aux sociétés de téléphonie mobile », a prévenu Gilbert Hien Somda, 2e vice-président de cette structure.
Le Club des débatteurs et orateurs de l'Université catholique de l'Afrique de l'Ouest (CDO/UCAO) de Bobo-Dioulasso a assisté à la projection du film documentaire « Thomas Sankara, l’humain » le samedi 20 mars. C’était en présence du réalisateur, Richard Tiéné.
Aboubacar Sidiki Sanou, étudiant en 1re année de droit, explique pourquoi ils ont porté leur choix sur ce film : « Ce qui nous a amenés à faire projeter un film sur Thomas Sankara, c’est parce qu’il est une figure emblématique de l’histoire du Burkina Faso et même au-delà. A travers ce film, nous avons voulu partager avec nos camarades l’idéologie et la mentalité de Thomas Sankara, ses qualités et sa manière de voir les choses. En outre, il y a l’originalité de l’œuvre et le fait qu’elle ait été réalisée par un Burkinabè. Au regard de l’engouement qu’a suscité la projection ce soir, nous pensons que le message est passé. »
« Nous sommes satisfaits d’avoir partagé ces instants avec des étudiants très disciplinés et des encadreurs très ouverts », a pour sa part confié Richard Tiéné, le réalisateur. Il a précisé que c’est depuis plusieurs mois que les étudiants souhaitaient voir le film. « Nous n’étions pas encore forcément préparés à une projection dans un amphithéâtre de l’UCAO », a-t-il néanmoins souligné. 










