Troubles à l’ordre public : « Certains débits de boissons ont été transformés en chambres de passes à Ouagadougou » (Paul Kobyagda de la police municipale)
La police municipale de Ouagadougou procède depuis quelques semaines à la fermeture de débits de boissons dans certains quartiers de la capitale. Une opération qui fait suite aux plaintes récurrentes de résidents dont la quiétude est troublée par les nuisances sonores occasionnées par lesdits débits de boissons.
Selon l’arrêté n° 97-031/MATS/PKAD/CO prescrivant la lutte contre les bruits, « les occupants des locaux d’habitation ou de leurs dépendances sont tenus de prendre toutes précautions pour éviter que la tranquillité du voisinage soit troublée, notamment par l’utilisation d’appareils audiovisuels, de musique, ménagers ou de tout autre moyen acoustique ». Malheureusement, ce texte juridique est constamment violé par des tenanciers de ces lieux de réjouissances, a affirmé Paul Kobyagda de la police municipale.
« C’est pourquoi, suite aux plaintes récurrentes de certains résidents, nous avons pris des mesures. Nous avons tout d’abord procédé à une convocation des mis en cause puis vérifié les documents qui autorisent leur installation dans ces lieux. C'est alors que nous avons constaté que les tenanciers de ces débits de boissons ne disposaient d’aucune autorisation d’occupation des lieux », a-t-il expliqué.
La mission de la police municipale a aussi révélé que certains débits de boissons ont été transformés, tenez-vous bien, en chambres de passes. Lesdits établissements ont donc été purement et simplement fermés pour atteinte aux bonnes mœurs.
« En janvier dernier, la police municipale a fermé 5 débits de boissons et pas plus tard que la semaine dernière, nous avons fermé un lieu de réjouissances qui avait été transformé en chambres de passes », a dit le directeur de la police de salubrité et de la tranquillité urbaine.
La police municipale, faut-il le rappeler, ne peut procéder à la fermeture d’un lieu que si elle dispose d’un acte administratif l’y autorisant. Toutefois, des mesures d’urgence lui permettent de faire cesser certaines infractions. Elle invite donc la population à la collaboration et rappelle aux tenanciers de débits de boissons que l'exercice de leur activité est subordonné à la détention d'une autorisation.
Bruno Bayala
On constate de nos jours que plusieurs couples, après quelques années de mariage, décident de divorcer pour diverses raisons. Et le moins qu’on puisse dire est que cela a des répercussions sur les enfants, qui en sont des victimes.
Après un divorce, les premiers qui souffrent de la situation sont les enfants issus du couple, sur qui le divorce a de réelles répercussions. «Après un divorce, les enfants grandiront sans repère, c’est comme si vous conduisez une voiture sans tableau de bord ; vous ne savez pas à quel moment l’essence finira, c’est donc pareil pour les enfants », a indiqué Don Jean Bosco Kaboré, qui ajoute que le manque de confiance en soi est aussi une conséquence du divorce car « un enfant dont les parents ont divorcé peut grandir avec un manque de confiance en soi parce qu’il n’a pas eu ses parents à ses côtés». L’aspect éducationnel est aussi touché car l’enfant n’étant pas équilibré sur le plan affectif, il ne voit plus de raison valable de développer son coefficient intellectuel. La difficulté d’adaptation, la dépendance affective, la prostitution, le banditisme, la drogue sont autant de conséquences que peuvent subir les enfants suite au divorce de leurs parents.
Zacharia Zoungrana nous confirme que les stars de la musique d’ici et d’ailleurs sont fréquentes à la cantine. « Le poulet est tellement bon que même nos artistes viennent presque tous les jours en manger : Imilo Lechanceux, Floby et tous les autres. Même les autres stars quand elles viennentau Burkina, c’est ici leur coin. Arafat de son vivant, lorsqu’il était de passage à Ouagadougou, venait toujours manger ici. Il y a Ariel Sheney aussi et plein d’autres artistes », a-t-il dit en ajoutant que récemment, l’humoriste Zongo y était.
Selon Bob, l’un des cuisiniers, la vente se passe très bien et les clients sont toujours satisfaits. Il travaille là depuis l’ouverture de la cantine et affirme qu’aucun client ne s’est jamais plaint.
En vue d’améliorer la satisfaction de sa clientèle, l’ONEA vous informe qu’il poursuit et renforce le traitement des préoccupations de ses abonnés dans ses agences de la ville de Ouagadougou.
Des réparateurs de véhicules disent constater avec amertume que les pannes des engins sont majoritairement dues à la mauvaise qualité du carburant vendu dans certaines stations de la capitale burkinabè. C’est ce qu’a également remarqué la Ligue des consommateurs du Burkina (LCB), qui reconnaît que ce phénomène a la vie dure. Mais, rassure-t-elle, des enquêtes sont en cours pour identifier les auteurs de cette pratique malveillante.
« Nous sommes persuadés qu’il y a vente de carburant de mauvaise qualité dans certaines stations. Vous savez, il y a toujours des brebis galeuses qui se jouent du système mis en place », a-t-il reconnu.
Suite à des fuites survenues sur des conduites de grands diamètres à Pissy, les quartiers Pissy, Zagtouli et Cissin connaîtront des baisses de pression, voire des coupures d’eau.
On constate de plus en plus que des enseignants entretiennent des relations amoureuses avec leurs élèves. La relation peut être sérieuse et aboutir au mariage, comme elle peut juste être basée sur des intérêts personnels. Radars Info Burkina s’est intéressé au sujet.
Le cas le plus récent fait état d’un professeur qui a réussi le tour de force d’enceinter plusieurs filles de la même localité. Ce genre de cas n’est pas rarissime ; seulement certains d’entre eux se passent dans l’anonymat. Certains Burkinabè sont contre cette forme de relation. Pour la sociologue Suzanne Coulibaly, par exemple, cette pratique va à l’encontre des mœurs. « Ce n’est pas bien qu’un professeur ait une relation amoureuse avec son élève », affirme-t-elle. De son point de vue, le cadre scolaire n’est pas propice à de telles choses. « Le professeur ne devrait pas avoir de relations amoureuses avec son élève pendant qu’il lui donne cours ; ce n’est pas le bon cadre pour ce genre de chose. Il peut attendre que l’élève termine d'abord ses études », déclare-t-elle.
Selon elle, cette situation peut conduire l’élève autant à la paresse qu’à compromettre son avenir. « L’élève peut décider de ne plus bosser parce qu’il/elle sait que le professeur lui donnera de bonnes notes lors des évaluations », a-t-elle indiqué. Elle termine en disant que même s’il y a des professeurs qui épousent leurs élèves, cette pratique n’est pas à encourager.
De nombreux élèves sont victimes d’accidents de la route, lesquels surviennent très souvent lors des entrées et sorties des apprenants de leurs établissements. Et le moins qu’on puisse dire est que le risque est plus accru pour les élèves des lycées et collèges situés aux abords des voies très passantes.
Elle a terminé en nous informant que son établissement contacte souvent les agents de l’Office national de la sécurité routière (ONASER), qui viennent s’entretenir avec les élèves sur le Code de la route, d’autant plus que de nombreux élèves circulent sans permis de conduire.
Abdoul Kéré, connu sous le nom Général Tchoutchoubatchou, est le web comédien du Burkina Faso qui, en moins de trois ans, est devenu très célèbre. Un métier pour lequel il avait de la passion depuis l’université. Aujourd’hui, il comptabilise plus d’un million de vues sur sa page Facebook. Cette popularité qu’il doit aux vidéos drôles diffusées sur les réseaux sociaux lui a permis d’avoir plusieurs sponsors et de signer des contrats avec des entreprises.
« Au départ, je ne pensais pas à l’argent, mon intention était de faire rire les gens et qu’on parle du Burkina Faso. Quand j’étais au campus, je mettais de côté le peu d’argent que j’avais pour faire ces vidéos. Dieu merci, aujourd’hui les gens apprécient mes vidéos et je suis même payé pour en réaliser pour mes partenaires. J’avoue que j’ignorais qu’elles auraient une telle portée », a-t-il expliqué.
« Dans mes vidéos, je parle des choses qui reflètent nos réalités. Je fais ces vidéos pour sensibiliser le plus souvent à des faits qui semblent insignifiants aux yeux de tous. Il y a aussi des vidéos à caractère commercial qui sont faites à la demande de mes partenaires », a-t-il souligné. Et ces vidéos commerciales aujourd’hui ont amené plusieurs autres partenaires à collaborer avec lui. « Souvent même je suis obligé de refuser certains partenariats», a-t-il affirmé.
Pour une bonne performance de l’administration burkinabè, cette formation pourrait être étendue à tous les services publics afin de permettre de faire face à la lourdeur administrative. « Tous les pays qui ont été en guerre ou sont menacés ont procédé à une formation civique et militaire des cadres de leur institution. Normalement la formation devrait commencer pour tous les jeunes ayant au moins 18 ans », a-t-il relevé. L’expert en sécurité dit être tout de même sceptique sur les infrastructures disponibles pour cette formation.
« Est-ce qu’on a les infrastructures nécessaires pour accueillir ces appelés au regard du nombre croissant des forces de défense et de sécurité en formation ? Il y a lieu donc, avant de lancer cette formation, que toutes les conditions de sa réussite soient réunies», a-t-il souhaité. 










