E̵concours 2020 : « Après plusieurs interpellations, nous remarquons ces derniers temps que la plateforme est très fluide », Gabriana Haro, candidat aux concours directs de la fonction publique
Le dépôt des dossiers pour les concours directs de la fonction publique a débuté le 30 juillet 2020 sur la plateforme e-concours. Des candidats se plaignent de la mauvaise qualité de la ̵plateforme. Le ministère de la Fonction publique, après avoir mis à la disposition des candidats des numéros des centres d’appels pour toute assistance, a prolongé jusqu’au 13 août 2020 le délai d’inscription pour les candidats de niveau supérieur ou égal au baccalauréat. A quelques jours de la fin, Radars Info Burkina a rencontré des candidats pour avoir leur appréciation de la plateforme.
« Aux premiers instants, c’était difficile de s’inscrire. On a souffert. La plateforme n’était pas très opérationnelle. On pouvait passer plus d’une journée sans arriver à créer un compte. En outre, on a perdu beaucoup d’argent pour les données de connexion. Mais après quatre jours de tentatives, on apprécie l’amélioration de cette plateforme. J’ai pu m’inscrire et le dimanche 9 août, j’ai pu aider des amis à le faire également », a indiqué Hati Ouédraogo.
Selon cet étudiant, il y a une différence entre la plateforme l’année précédente et celle actuelle. « L’année passée, il n’y avait pas de compte à créer. Pour 2020, une fois que tu arrives à créer le compte, c’est plus facile », a-t-il expliqué.
Pascal Tiabondo, lui, affirme : « Au début, pour accéder à la plateforme, c’était très compliqué. On pouvait tenter de 2h jusqu’à 6h du matin sans pouvoir accéder à son compte sur la plateforme. Mes données mobiles sont finies sans que je ne puisse m’inscrire. Depuis le samedi 8 août, ils ont bien amélioré la plateforme. J’ai pu postuler et j’ai pu inscrire des camarades.»
« On a fait savoir qu’il y a une nouvelle plateforme qui a été conçue pour cette année dans le but de faciliter les choses. Mais vraiment, au départ, c’était la désolation totale. Les candidats n’arrivaient pas à s’inscrire. Pire, quand on tente l’inscription, les opérateurs de téléphonie mobile nous facturent sans toutefois valider le paiement. Pour réclamer l’argent, c’est trop protocolaire. Quand on saisit l’équipe mise en place par le ministère de la Fonction publique à cet effet, la solution tarde à venir. Moi particulièrement, j’ai fait deux paiements et jusque-là, on n’a pas validé mes inscriptions ; on ne m’a pas non plus remboursé l’argent. Mais après plusieurs interpellations, nous remarquons ces derniers temps que la plateforme est très fluide. Ils ont vraiment apporté des retouches et actuellement nous disons merci au ministère », a fini par se réjouir Gabriana Haro, étudiant en Sciences juridiques et politiques.
Selon Eric Ouédraogo, après les différentes interpellations des candidats, l’accès à la plateforme est facile maintenant et l’inscription est devenue rapide. C’est à partir de samedi 8 août qu’il a pu postuler pour quatre concours.
Julienne Kaboré, étudiante en 2e année d'études germaniques, déclare : « Depuis 3 jours maintenant la plateforme est accessible à tout le monde. Nous sommes satisfaits également parce que les dépôts en ligne sont plus faciles que les dépôts physiques. Le numérique, c’est ce qu’exige le monde moderne ».
«Suite aux difficultés de paiement des frais d’inscription rencontrées par certains candidats sur la plateforme www.econcours.gov.bf et dans une démarche de constante amélioration, une flexibilité dans le paiement a été introduite permettant aux candidats de postuler aux concours souhaités, sans s’acquitter dans l’immédiat des frais y relatifs», a indiqué, le ministère de la Fonction publique dans un communiqué datant du 7 août 2020.
Le ministère a en outre informé les candidats qu’un travail est en cours avec les opérateurs mobiles de transfert d’argent pour le traitement des coupures des droits d’inscription.
Selon les statistiques du ministère, à la date du 10 août 2020 à 00 h, ce sont 456 440 candidats qui ont été enregistrés sur la plateforme.
Aly Tinto


L'homme de Dieu a, en outre, longuement insisté sur le vivre-ensemble, la cohésion sociale et la paix au Burkina Faso. « Nous sommes des frères et sœurs et nous vivions ensemble dans la solidarité bien avant l'arrivée des religions. La preuve ? L'existence de plusieurs confessions dans une même famille. Nous devons donc cultiver au quotidien le vivre-ensemble. La violence n'a jamais été la solution à un problème. Ce n'est que dans le dialogue qu'on peut aplanir les divergences », a-t-il insisté.
Il a aussi eu une pensée pour les personnes déplacées internes. Et comme on est en pleine saison pluvieuse, l'imam a profité de l'occasion pour demander à Allah de donner à notre pays une bonne pluviométrie, non sans avoir prié, par ailleurs, pour des élections apaisées.
La pandémie de COVID-19 a eu un grand impact sur beaucoup de secteurs au nombre desquels celui de l’éducation, où les cours de l’année scolaire 2019-2020 ont été suspendus au mois de mars. Pour combler un tant soit peu le retard accusé, des parents d’élèves font recours pendant cette période de vacances à des répétiteurs afin qu'ils effectuent à domicile des séances de rattrapage avec leurs enfants. Radars Info Burkina s'est entretenu avec Alikou Ouédraogo, instituteur adjoint certifié, qui exerce cette activité actuellement à Ouagadougou.
Certains de ses collègues s’adonnent à cet exercice actuellement. «Un enfant en classe de CP2 qui doit forcément passer avec un bon niveau en classe de CEI doit commencer à mémoriser les leçons et les restituer en classe. La classe de CEI est une classe intermédiaire compliquée. Donc certains parents nous font appel pour rehausser le niveau de leurs enfants», a poursuivi l'instituteur.
La tribune ci-dessous est un coup de gueule d'un citoyen parvenu à notre rédaction. L'intéressé y plaide la cause des déplacés internes et dénonce sans fioriture l'affairisme qui entoure la gestion des vivres et des tentes destinés à ceux de la région du Centre-Nord. Il invite par ailleurs les autorités compétentes à sévir contre les individus sans scrupules qui s'adonnent à cette pratique.
Au regard de cette regrettable situation, le chef de ménage, Ahmadou, supplie qu'on plaide leur cause car lui et les siens n'ont rien à manger et manquent de beaucoup de choses. Sans compter qu'en raison de leur appartenance ethnique, ils sont stigmatisés.
Le moins qu'on puisse dire, c'est que la satisfaction des bénéficiaires de la formation est grande. « J’ai beaucoup appris tout au long de cette formation. Au départ, j'avais beaucoup de lacunes. Mais on m’a appris à parler avec le public, à le convaincre, à moduler ma voix. On m’a également appris à avoir confiance en moi. On m’a appris à faire du théâtre, à danser, à chanter. C'était très instructif », se réjouit en effet Augustin, étudiant en journalisme et communication, membre sympathisant de la JCI.
Il ne faut jamais avoir peur d’affronter le public. Concernant la langue de Molière, il faut toujours partir du fait que ce n’est pas notre langue maternelle. Donc on ne doit pas être complexé quand on la parle», a indiqué Gérard Ouédraogo, directeur du Cercle des arts vivants.
« En plus de cette subvention financière de 300 000FCFA qui sera allouée à chaque étudiant, les étudiants auront droit à un parchemin officiel qui les aidera à poursuivre leur cursus académique. Par ailleurs, des accompagnements pour des séjours de recherche à l’extérieur seront mis en place. Je réaffirme ma disponibilité ainsi que celles du partenaire qu'est le Pr McCormick et des généreux donateurs à accompagner les efforts que déploient notre jeunesse et nos scientifiques pour non seulement acquérir des connaissances et des compétences en vue de faire avancer la science, mais également pour une meilleure insertion des étudiants dans le tissu social et économique burkinabè », a poursuivi le ministre.
Selon l’ambassadrice du Canada, la promotion de l’éducation est un thème cher à son pays. « C’est une action rendue possible grâce à la générosité du Pr Kevin McCormick, champion passionné de l’éducation et humaniste canadien. Il est le président du Huntington University, spécialisée dans les études en communication, gérontologie et en étude religieuse. Notre pays est à l’avant-garde des questions d’éducation au Burkina Faso. Vous comprenez donc que cette cérémonie de remise de bourses offertes par un compatriote soit un réel motif de fierté pour moi», s’est réjouie Carol McQueen.
«Par exemple ce que je suis en train de faire est un travail très difficile. Il y a un broyeur de végétaux. Si j’avais la possibilité d’avoir cette machine, je ne souffrirais pas ainsi et la production s’accélérerait. La machine est très rapide. En plus, il y a la possibilité de broyer l'herbe et de la conserver. Actuellement, il n’y a pas beaucoup d’herbe dans la nature à cause de l’arrivée tardive des pluies. Une situation qui coïncide avec la fête de Tabaski », a indiqué le manager d’artistes et entrepreneur.
«Pour la Tabaski 2020 l’engouement est déjà grand. Nous recevons beaucoup d’appels de clients pour la réservation. Notre objectif, c’est de pouvoir satisfaire notre clientèle », a-t-il relevé.
Ces derniers temps, les armées du Sahel sont accusées de graves abus, d'exactions et de violations des droits de l'homme. Selon Florence Parly, ministre française des Armées, le soutien international aux pays du Sahel pourrait être remis en cause si ce non-respect du DIH devait se développer. Radars Info Burkina s'est entretenu avec Laurent Saugy, chef de la délégation du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) au Burkina au sujet du DIH dans un contexte d’insécurité.
Cet article 3 a un aspect de référence qui est extrêmement proche au mandat du CICR quant à la situation des personnes blessées et malades. Il dispose que les blessés et malades sont recueillis et soignés. Un organisme humanitaire impartial tel que le CICR pourra offrir ses services aux parties au conflit.
Le CICR est au Burkina Faso depuis 2006. Dès notre arrivée, on a approché du ministère de la Justice et celui de l’Administration pénitentiaire de façon à avoir accès et à visiter les personnes détenues dans les Maisons d’arrêt et de correction (MAC) et récemment à la prison de haute sécurité. 










