Initiative « Opération ville propre » : Une journée pour nettoyer, reboiser et sensibiliser dans la commune de Saaba
Faire de Ouagadougou ainsi que des autres villes du Burkina Faso des cités salubres, tel est l’objectif de l’initiative « Opération ville propre » (OVP), une association écocitoyenne portée par de jeunes étudiants. Le dimanche 30 août 2020, c’est fut le tour de la commune de Saaba d’accueillir les membres de l’OVP pour une journée de salubrité, de reboisement et de sensibilisation. Radars Info Burkina a assisté à cette activité écologique.
C’est par un temps relativement ensoleillé le dimanche 30 août que les membres de l’OVP, filles comme garçons, se sont retrouvés aux alentours du lycée municipal de Saaba. Pandémie de COVID-19 oblige, chacun d’eux portait un cache-nez. Munis de brouettes, de râteaux et de pelles, ces jeunes parcourent les voies et les alentours des cours pour les nettoyer. Les déchets sont par la suite mis dans des sacs plastiques pour être acheminés par tricycle à un dépotoir public. Sur les lieux, des plants, pour la plupart des espèces fruitières locales, étaient visibles.
« Nous nous sommes retrouvés ici, dans la commune de Saaba, grâce à la cellule ‘’Opération ville propre’’ de ladite commune pour une activité de nettoyage, de reboisement et de sensibilisation. La sensibilisation porte sur la protection de l’environnement. Nous voulons un Burkina Faso plus salubre, plus vert et une jeunesse qui se soucie de son environnement », a déclaré Hussène Traoré, président de l’initiative « Opération ville propre ».
A en croire ce dernier, depuis le lancement des activités de l’OVP en 2019, les jeunes et plusieurs collectifs se joignent au mouvement. « Actuellement, nous avons plus de deux groupes de 200 personnes véritablement engagées pour l’activité. C’est donc une fierté pour nous et nous sommes très contents de savoir que cette jeunesse est consciente, soucieuse de son environnement et de l’avenir de son pays », a-t-il ajouté.
Pour faciliter la tâche au bureau central et permettre à l’OVP de s’étendre partout, des cellules ont été mises en place. « Actuellement, il existe des cellules dans 7 quartiers qui sont : Karpaala, Zone 1, Saaba, Kamboinsin, Patte-d’oie, Tampouy et Somgandé. Une section est présente également à Bobo-Dioulasso. Pour le moment, nous ne disposons pas du matériel adéquat pour mener les activités de salubrité. Ce qu’on a l’habitude de faire, c’est solliciter le matériel dans les mairies des localités concernées. Malheureusement, la mairie de Saaba n’avait pas de matériel. Heureusement que dans le quartier une association qui évolue dans le même domaine nous a tendu la main », a expliqué Hussène Traoré.
Nelly Dembélé, étudiante en Sciences économiques et de gestion, par ailleurs cheffe de la cellule OVP de Saaba, a affirmé : « La jeunesse est de plus en plus engagée, de plus en plus motivée parce qu’au fur et à mesure que ces activités sont menées, on remarque qu’elle est dévouée et qu’elle a vraiment envie que les choses changent. Nous sommes contents parce qu’on arrive à sensibiliser les gens. Le Burkina a besoin de nous et c’est nous qui devons travailler pour le développement de ce pays, pour le rendre encore plus beau. Si nous sommes dans un pays qui n’est pas très salubre, ce n’est pas intéressant. »
Chaque groupe OVP de la commune a reçu des plants pour le reboisement. « OVP est une très bonne initiative, vu le problème d’hygiène dans la ville de Ouagadougou. Grâce à lui, je pense qu’on pourra rendre la ville propre au fur et à mesure. Avec le temps, nous allons pouvoir toucher plusieurs quartiers et parvenir à sensibiliser les populations afin que nous puissions avoir une ville propre », a déclaré Adoul Jalil, membre de l’OVP.
Aly Tinto


Dans toute élection, il y a un gagnant et un perdant. Et comme cela s’était fait en 2015, il serait bien que celui qui va perdre aille féliciter le vainqueur et que ce dernier respecte le perdant. Nous allons leur dire également d’éviter l’ethnicisme et le régionalisme dans les discours. Au niveau de la société civile, nous allons veiller à ce que notre tissu social ne soit pas mis à mal par des discours régionalistes et ethnicistes de politiciens », a-t-il indiqué.
Au Mali, l’artiste Sidiki Diabaté a soutenu IBK. La loi n’interdit pas à un artiste d’être militant d’un parti politique. Donc quand on est artiste et militant dans un pari politique il n’y a pas de gêne à composer une chanson pour galvaniser, pour motiver. Mais naturellement, on ne doit pas y faire l’apologie de la violence en tenant des propos qui incitent à la haine », a-t-il développé.

« 80% des structures qui offrent des services de E-commerce le font par les réseaux sociaux. C’est à ce niveau que les problèmes se posent. Nous avons des situations où des personnes reproduisent des pages de certaines structures sur les réseaux sociaux. Des clients font donc des commandes de produits, mais ils ne seront jamais livrés. D’autres personnes créent des pages fictives de vente en ligne d’articles avec des offres alléchantes et beaucoup d’internautes tombent malheureusement dans leur piège. Sur notre page Facebook, des gens grugés nous exposent des situations de ce genre dont ils ont été victimes. Nous les invitions alors à venir dans notre service pour mieux formaliser leur plainte », a-t-il détaillé.
A l’occasion du Mois national de l’arbre au Burkina Faso, Radars Info Burkina s’est entretenu avec Béyé Gué, chef du service départemental de l’Environnement, de l’Economie verte et du Changement climatique de Loumbila, pour savoir l’état de la coupe abusive du bois et des espèces protégées.
En ce qui concerne les espèces forestières protégées, il a souligné que tous les arbres sont certes protégés, mais il existe une liste des espèces dites intégralement protégées.
C’est actuellement le Mois national de l’arbre au Burkina Faso. Plusieurs activités de reboisement sont organisées à cette occasion partout dans le pays. Radars Info Burkina s’est entretenu avec Béyé Gué, chef du service départemental de l’Environnement, de l’Economie verte et du Changement climatique de Loumbila, pour savoir comment procéder à la multiplication végétale.
La dernière terre qui est en profondeur et qui n’est pas riche en éléments nutritifs pour l’arbre doit être séparée de l’autre. Pour le rebouchage, on prend la première terre pour mettre en première position pour faire profiter les racines de l’arbre. Vient ensuite la dernière terre », a détaillé Béyé Gué.

En ce qui concerne la mise en place du collectif « One love Burkina », Africa for Africa a réfléchi à qui pouvait reprendre le titre « One love » de Bob Marley. « Il fallait que ces artistes puissent chanter sur un rythme reggae pour éviter que la chanson de Bob Marley soit dénaturée. En outre, ils devaient être fédérateurs et porteurs d’un message et accepter de chanter ensemble. Nous avons donc traduit les paroles de Bob Marley et leur avons demandé de s’imprégner du texte et de proposer les paroles qui leur venaient. A l’exception de Nourat qui reprend le premier couplet de Bob Marley en anglais, les autres ont proposé leurs propres paroles. A un moment donné en studio on s’est dit que c’était génial, extraordinaire ce qui était en train de se passer. Il y avait l’osmose entre les musiciens, les techniciens », a confié l’initiatrice de « One love Burkina ».
Il a précisé que chacun des marathoniens recevrait des plants, et les plus méritants des prix. Après la cérémonie de plantation symbolique, le jeudi 20 août il est prévu le reboisement d’un site dans le village de Silmiougou.
« Nous allons mettre en terre au moins 300 plants. Il s’agit de plantes médicinales comme le moringa et d’espèces locales comme le néré, le karité et le raisin. Mais les habitants du village recevront des arbres fruitiers, notamment des manguiers, que nous les invitons à planter à domicile », a souligné Ambroise Compaoré.
C’est une longue course-poursuite qui a eu lieu entre les « Chinois » et les forces de sécurité ce 12 août 2020 dans l’après-midi au rond-point des Martyrs à Ouagadougou, à l’occasion du 1er anniversaire de la mort d’Ange Didier Houon, dit Dj Arafat. Radars Info Burkina a pu observer cette scène.
De l’aveu de certains fans du « Yôrôbô », l’information relative au rassemblement audit lieu a été relayée sur les réseaux sociaux. 
Le chef de terre est ensuite invité à décliner le motif de la réunion. Tour à tour, ceux-ci prennent la parole pour donner leur point de vue sur le problème, les explications du devin, ainsi que leurs avis respectifs sur les perspectives de la question à résoudre. Toutes ces interventions sont ponctuées de vœux et de souhaits formulés auprès des ancêtres, de la terre, de la forge, du marigot, de la montagne, de la brousse, etc. A la fin de leurs interventions, le chef de terre invite le détenteur du couteau, qui est en l’occurrence toujours un neveu, à faire les sacrifices indiqués par le devin. A la fin, le chef de terre et le plus ancien formulent des vœux pour l’atteinte des objectifs du sacrifice ainsi que pour la santé et la paix dans le village», a donné en guise de détails M. Nébié.










