CBMGC : Une association qui veut révolutionner les secteurs des mines, de la géologie et des carrières au Burkina Faso
Promouvoir les secteurs des mines, de la géologie et des carrières en travaillant à concilier les intérêts de l'État, les populations et les promoteurs, c'est l'ambition du Conseil burkinabè des mines, de la géologie et des carrières (CBMGC) dont les responsables en ont fait la présentation à travers une conférence de presse ce lundi 6 décembre à Ouagadougou. Cest une association professionnelle à but non lucratif, apolitique et non confessionnelle ayant comme objectif principal la protection et la défense des intérêts matériel, moraux et professionnels des secteurs concernés. Il a vu le jour le 26 octobre dernier.
Le CBMGC oeuvre à promouvoir le droit minier, de la géologie, des carrières et à la protection de l'environnement ; à améliorer la compétitivité dans ces secteurs à l'échelle sous-régionale africaine et à l'amélioration de ces domaines pour un développement économique et social au Burkina Faso. Il travaille également à la promotion de la responsabilité sociale des entreprises opérant dans les secteurs des mines, de la géologie et des carrières et à réalisation de toutes activités ou opérations nécessaires à la poursuite des activités de l'association.
Cette nouvelle structure est portée par des hommes et des femmes mus par un ardent désir de voir ces secteurs travailler résolument pour la prise en compte des intérêts des communautés et pour la promotion d'un développement humain durable, inclusif et créateur de richesse pour tous, selon Rasmané Sawadogo, président du CBMGC. A la question de savoir s'il n'y aura pas de conflit de compétence entre le CBMGC et la Chambre des mines du Burkina Faso, qui a aussi les mêmes objectifs, les conférenciers ont répondu par la négative, car le CBMGC prend en compte non seulement le secteur des mines mais également ceux de la géologie et des carrières. Par ailleurs, le Conseil travaille en même temps pour que des Burkinabè deviennent propriétaires de mines, et cela peut se faire à travers le renforcement des compétences des nationaux.
«La gestion d'une mine est très complexe. Ça nécessité des gros investissements et de la confiance et bien plus. Le premier élément le plus important, c'est la compétence. Dans notre association ce qui est prévu, c'est de voir comment chaque année on peut faire en sorte que des gens soient formés dans des pays à potentiel minier comme le Canada, l'Australie et l'Afrique du Sud. C'est à travers ces compétences que les promoteurs nationaux qui ont de la capacité financière peuvent avoir confiance et mettre leur argent dans cette industrie. Le deuxième aspect, c'est de travailler à ce que les institutions financières qui accompagnent les promoteurs fassent confiance aux nationaux», a déclaré Philippe Batibié Yao, deuxième vice-président du CBMGC.
D'ores et déjà, les communautés félicitent l'initiative du CBMGC. Issaka Yaméogo est du réseau des communes minières du Burkina Faso. Pour lui, le CBMGC et les communes ont des objectifs communs, d'où la nécessité pour les deux entités de travailler ensemble pour le développement des collectivités locales. «Nous sommes disposés à vous accompagner, vu les grandes lignes des objectifs de votre structure, sans oublier que nous avons les mêmes objectifs. Cela veut dire tout simplement que nous devons aller vers ces initiatives, main dans la main, afin que nos objectifs communs soient réalisés. Nous sommes les communes qui abritent les 17 industries minières du Burkina. Aujourd'hui nous pouvons témoigner de la contribution des retombées minières au profit des collectivités du Burkina Faso», a-t-ilsoutenu. L'engagement pour la cause des populations, la détermination pour le rayonnement des secteurs des mines, de la géologie et des carrières, l'honnêteté, la transparence, la bonne gouvernance et la responsabilité citoyenne, sont les valeurs du CBMGC, et toute personne physique ou morale exerçant dans ces domaines, qui approuve les statuts de l'association et qui accepte de se soumettre au règlement intérieur peut y adhérer.
Barthélémy Paul Tindano
Ce vendredi 3 décembre marque la 28e journée internationale des personnes handicapées (JIPH). Commémorée par la communauté internationale et instituée par les Nations unies à travers la Résolution 47/3 du 3 décembre 1992 dans le but de promouvoir les droits et le bien-être des personnes handicapées dans toutes les sphères de la société, cette journée est célébrée sur le plan national sous le thème « Leadership et participation des personnes handicapées pour un monde inclusif, accessible et durable ». À cette occasion, la ministre de l'Action humanitaire, Hélène Marie Laurence Ilboudo /Marchal, a invité les personnes handicapées à persévérer dans l'esprit de leadership. Radars Info Burkina est allé à la rencontre de Tani Tindano, une handicapée visuelle passionnée de journalisme.
Durant son cursus scolaire, Tani Tindano a toujours été parmi les meilleurs élèves, battant même les élèves voyants sur les notes. Le journalisme étant sa passion, elle s'est inscrite à l'ISTIC et a déjà validé sa première année avec une moyenne de 15,8 et a été classée 2e de la classe sur un effectif de 42 étudiants. Et tenez-vous bien, elle est la seule handicapée visuelle de sa promotion. Pour l'étudiante de l'ISTIC le journalisme est un moyen de témoigner ce que Dieu a fait pour elle. <<J'écoutais la radio depuis que je faisais l'école primaire. Je suivais les différentes émissions des radios. En définitive, j'ai trouvé que le journalisme était un moyen pour moi de témoigner d'abord la grâce de Dieu dans ma propre vie. J'ai trouvé aussi qu’avec le handicap visuel on peut aussi servir son pays. Parce qu’à travers les émissions que j'ai animées à la radio Tintua de Piéla et la radio Jawoampo de Bogandé, je me suis rendu compte que beaucoup de personnes de mon genre ne comprennent pas et qu'ils ont besoin d'une personne qui est dans la situation, qui comprend certaines choses afin les aider à aller de l'avant>>, a-t-elle signifié. Le journalisme est un métier qui demande l'usage de tous les sens. Mais celle qui utilise le braille, l'écriture des malvoyants, ne se voit pas handicapée. <<Je préfère la radio parce que la radio est plus écoutée, plus accessible que les autres médias, que tu sois en ville ou en campagne. Même avec le téléphone on peut écouter la radio. Le fait que je ne voie pas là, je me dis qu'avec la radio ça sera plus facile pour moi qu'à la télé où il y aura des images que je ne peux pas voir. Pour le moment je compte être au niveau de la production et animation. Parce qu'à l'école on a appris que le journaliste doit être l'oeil, l'oreille et même capable de sentir l'odeur. Mais le fait que je ne voie pas pas là il y a un élément qui va manquer si je suis reporter. Mais je pense que si c'est sur un plateau avec des invités avec qui j'ai auparavant échangé je pourrai m'en sortir>>, a-t-elle dit. Tani Tindano exhorte les personnes handicapées comme elle à se battre . Car on peut toujours réussir malgré son handicap. Quand nous réalisions cet entretien, Tani Tindano commençait son premier stage à la RTB radio.
L’audience de ce jeudi 2 décembre 2021 a débuté par le passage à la barre de l’accusé Tibo Ouédraogo, colonel à la retraite. Il avait été épargné de cet exercice pour cause de maladie. A sa suite, deux témoins ont été entendus.
Me Guy Hervé Kam de la partie civile a dissipé tout doute dans l'esprit de l’accusé Bossobé Traoré en lui faisant comprendre qu’il a été inculpé avant même que le témoin ne fasse sa déposition chez le juge.
Le parquet militaire s’est opposé à cette requête de la partie civile. Selon lui, ce sont les mêmes propos tenus par le témoin tant dans l'instruction que dans son témoignage aujourd'hui. Mieux, il ne peut pas passer du statut d'accusé puis témoin, et revenir sur le statut d'accusé encore. C'est disproportionné a dit le parquet militaire.
Le Conseil des ministres en sa séance du 17 novembre 2021 a décidé de la réouverture des frontières terrestres et ferroviaires à compter de ce 1er décembre 2021. Et le mardi 30 novembre, un décret signé par le Président du Faso, Roch Marc Christian Kaboré, le Premier ministre Christophe Marie Joseph Dabiré et six autres ministres confirme la réouverture des frontières du Burkina Faso ce 1er décembre avec des conditions pour sortir ou entrer. Radars Info Burkina a fait le constat à la gare ferroviaire ce mercredi 1er décembre.
En l'absence des responsables de la gare, les gens que nous avons trouvés la-bas nous ont fait comprendre que pour le moment il n'y a pas une confirmation à leur niveau de la mise en circulation du train spress. <<Le train est là, on le nettoie chaque jour. Si nous recevons une confirmation des responsables pour le mettre en circulation nous allons ouvrir les guichets et ceux qui veulent voyager vont venir couper leurs tickets >>, a déclaré notre interlocuteur, en précisant qu'il s'agit du train express, car le train de marchandises n'était pas concerné par la mesure de fermeture. La réouverture des frontières ferroviaires est également très attendue par les commerçants riverains de la Sitarail. Selon les commerçants que nous avons rencontrés, la réouverture des frontières va apporter un ouf de soulagement dans les affaires. << C'est le calvaire actuellement, il n'y a personne pour acheter. C'est nous seulement qui sommes ici ensemble, et on se regarde. Il n'y a pas d'étrangers ou voyageurs et le pays aussi est chaud donc ça fait que rien ne bouge. Mais maintenant on va espérer un changement. Mon souhait est que la paix revienne au pays, s'il y a la paix les choses vont aller bien, y compris le commerce >>, a laissé entendre Roland Sondé, un vendeur de pièces de téléphone. Même son de cloche chez les voisins, pour qui la réouverture des frontières est salutaire. En rappel, plusieurs organisations de la société civile et l'opposition politique avaient maintes fois exigé cette réouverture des frontières, fermées dans le cadre de la lutte contre la propagation de la maladie à coronavirus.
Accompagné du chef d'état-major général des armées, le général Gilbert Ouédraogo, le ministre de la Défense, Aimé Barthélémy Simporé, est allé ce mardi 30 novembre 2021 au camp de Paspanga témoigner la compassion du gouvernement aux gendarmes suite aux attaques que les différents détachements de gendarmerie ont connues ces derniers jours. Barthélémy Simporé a invité les gendarmes à garder haut la flamme du patriotisme afin de ramener la sécurité dans le pays.
<<C'est aussi l'occasion de remobiliser la gendarmerie qui est restée debout, de féliciter les personnels pour les sacrifices qu'ils consacrent au quotidien pour la sécurité de notre nation et pour leur dire de maintenir très haut cette flamme patriotique qui les anime, cette posture républicaine qui a toujours été la leur et qui nécessite, au regard des défis qui se posent, que nous puissions nous remobiliser, continuer la lutte dans un registre d'exigence plus forte pour ramener la sécurité dans notre nation. Nous avons eu des moments d'échanges pour comprendre leurs préoccupations>>, a-t-il déclaré. Le ministre de la Défense dit également porter un message d'encouragement et surtout d'interpellation sur les perspectives pour la gendarmerie nationale, qui entend très bientôt être un outil sur lequel le département de la défense va développer plusieurs axes afin de rendre les gendarmes plus capables d'assumer des missions de sécurité intérieure et de défense qui leur sont confiées.
La cohésion sociale est nécessaire en ces moments difficiles. Le ministre a donc exhorté la troupe à conserver l'unité en son sein. <<Nous avons trouvé un personnel très engagé, toujours mobilisé ; nous le félicitons pour cela. Nous avons donc lancé des messages de cohésion interne afin que ces événements ne soient pas source de divisions mais plutôt qu'ils nous interpellent sur la nécessité de rester unis dans la solidarité pour poursuivre la mission. Je pense que le message a été entendu. Nous allons poursuivre ces moments d'échanges sur le terrain. Nous irons sur le terrain rencontrer les troupes, que ce soit la gendarmerie ou les autres unités des forces de défense et de sécurité, pour porter le même message. Désormais il y aura une plus grande communication avec nos troupes, conformément aux exigences de la situation actuelle et surtout en exécution de la directive du chef suprême des Armées>>, a-t-il conclu.
Le témoignage de l’ex-ambassadeur du Burkina Faso en Libye Mousbila Sankara s’est poursuivi ce mardi 30 novembre dans l’affaire Thomas Sankara et ses 12 compagnons. Selon lui, Blaise Compaoré a fabriqué des monstres pour inspirer aux populations la peur. Après lui, c'est Fidèle Toé qui a fait sa déposition. Il est le dernier à avoir eu Thomas Sankara au téléphone avant sa mort.
Ainsi, l’ex-ambassadeur accuse Gilbert Diendéré d’avoir « fait » le coup d’Etat, car celui-ci avait la possibilité d’arrêter Hyachinte Kafando dans ses actions mais il ne l’a pas fait. A l’entendre, le coup d’Etat a été perpétré par des éléments du Centre national d’entraînement commando (CNEC) et Blaise Compaoré, au lieu « d’assumer », a passé son temps à le « justifier ».
Les témoins affluent à la barre des audiences du procès Thomas Sanakara et 12 compagnons, tués au Conseil de l’entente le 15 octobre 1987. Philippe Ouédraogo, ministre des Equipements et des Communications, Nongma Ernest Ouédraogo, ministre de l’Administration territoriale, et Mousbila Sankara, ambassadeur du Burkina en Libye, au moment des faits étaient tous à la barre ce lundi 29 novembre 2021 au tribunal militaire, délocalisé dans la salle des banquets de Ouaga 2000.
Outre cela, il fait remarquer que Thomas Sankara foulait aux pieds les décisions prises aux différentes réunions, notamment concernant le quota de participants aux réunions. Selon le témoin, 4 jours après le 15 octobre, Blaise Compaoré l’a appelé pour lui expliquer certaines divergences qu’il y avait entre lui et le président Sankara. A ce propos, le président du Front populaire aurait mentionné le fait que Thomas Sankara voulait créer un parti unique communiste et dissoudre tous les autres partis marxistes. A en croire Philippe Ouédraogo, Blaise Compaoré lui aurait confié que le président ivoirien Félix Houphouet-Boigny lui aurait fait don de 10 millions F CFA à l’occasion de son mariage. Le président Thomas Sankara aurait décidé que cette somme soit versée dans la caisses de l’Etat burkinabè. Une proposition qui n’était pas du goût de Blaise Compaoré.
Ce dernier aurait donc proposé au président de répartir la somme en deux, c’est-à-dire une moitié pour lui et l’autre pour son épouse. Lui, Blaise, verserait sa part dans les caisses de l’Etat ; chose que le président Thomas Sankara aurait refusée. Pour le témoin Philippe Ouédraogo, le 15 octobre 1987 est « une catastrophe » pour le Burkina. Et sans ces évènements, affirme-t-il, le Burkina serait loin de nos jours car Thomas Sankara était un « vrai révolutionnaire ». A sa suite, Nongma Ernest Ouédraogo, ministre de l’Administration territoriale sous le CNR, est intervenu de façon brève sur certains points concernant la Force d’intervention du ministère de l’administration territoriale et de la sécurité (FIMATS). Mousbila Sankara a pris le relais. Ambassadeur du Burkina en Libye au moment des faits. Dans sa déposition, il a dit que c’est des Etats-Unis qu’il a appris le coup d’Etat. Il a alors appelé au Conseil de l’entente et c’est avec Blaise Compaoré qu’il s’est entretenu. Ce dernier lui aurait dit : « On nous a eus, j'ai été débordé » et même qu'il lui a demandé de rester à son poste d'ambassadeur et de lui venir en aide en armement. « Ce qui me fait mal, c'est que j'ai été naïf. Moi, je croyais que c'était la révolution qui continuait. J'ai fait venir des armes de la Libye pour aider Blaise. J'ai su pour son manège quand ils sont allés attaquer le BIA à Koudougou », affirme ce témoin. C'est après ces événements qu'il a rendu sa démission de son poste d’ambassadeur. Mais aussitôt rentré au pays, il est arrêté et incarcéré 2 ans durant, soit de 1987 à 1989, à la gendarmerie nationale sur ordre de Mori Aldiouma Jean Pierre Palm. S'ensuivirent tortures et autres sévices corporels. Il est ensuite relaxé mais du 23 décembre 1989 au 7 avril 1989, il sera de nouveau détenu, cette fois-ci au Conseil de l'entente sur ordre de Gilbert Diendéré. Selon lui, il lui était reproché un soutien à Boukary Kaboré "le lion".
Les rideaux sont tombés sur la 16e édition de la Foire internationale du livre de Ouagadougou (FILO) le dimanche 28 novembre 2021 à Ouagadougou après quatre jours de réflexion sur le thème : «Édition et marché du livre au Burkina Faso : enjeux, défis et perspectives». La cérémonie de clôture, consacrée principalement à la remise des différents prix, a été présidée par la ministre de la Culture, des Arts et du Tourisme, Élise Foniyama Ilboudo/Thiombiano. Le grand prix du livre, le prix officiel de la FILO, a été remporté par l'écrivaine Sophie Heidi Kam.
La ministre Élise Foniyama Ilboudo/Thiombiano tire donc un sentiment de satisfaction de cette grand-messe de la littérature. «Je souhaite que les graines qui ont été semées au coeur de notre jeunesse suscitent des vocations pour l'écriture et contribuent à une économie du livre florissante dans nos contrées», a-t-elle souligné.
Après trois jours de réflexion sur le document qui servira désormais de boussole en matière d'éducation au Burkina Faso, les participants aux Assises nationales sur l'éducation au Burkina, tenues les 18, 19 et 20 novembre 2021 à Ouagadougou, ont présenté la synthèse de leurs travaux au Premier ministre, Christophe Marie Joseph Dabiré, dans l'après-midi du 20 novembre. Ces assises nationales font suite à celles régionales tenues en octobre dernier. 12 thématiques ont été examinées au cours de ces concertations, mais tous les points n'ont pas fait l'objet de consensus.
"Pour ce qui est des accords que nous avons avec les syndicats, il a été convenu de mettre en place une structure de dialogue au niveau central et au niveau déconcentré afin de valoriser le dialogue (...). Sur la question des examens et concours, il n'y a pas véritablement eu de consensus. La question du CEP, par exemple, n'a pas pu être tranchée. Il a été souhaité également qu'on sensibilise davantage les gens sur la volonté de faire en sorte que le BEPC soit organisé en un seul tour. Il y a aussi des discussions sur l'organisation du baccalauréat par le ministère de l'Education nationale. Pour ce qui est des langues nationales il a été proposé que les différents textes de lois d'application et la loi d'orientation portant officialisation des langues nationales en mai 2019 soient appliqués", a précisé le chef du département de l'éducation nationale. S'agissant du pacte social afin de pouvoir mettre en oeuvre le document final, les syndicats ont rejeté la proposition d’une trêve de 5 ans formulée. Le Premier ministre, tout en félicitant les participants à ce conclave pour la tenue réussie de ces assises et les résultats obtenus, a exhorté l'ensemble des acteurs de l'éducation à s'engager pour la mise en œuvre de nouvelles réformes éducatives. "En ce qui concerne les conclusions et les recommandations issues de ces travaux, j'engage le ministre de l'Education nationale à élaborer, dans les meilleurs délais, une feuille de route de leur mise en œuvre qui sera soumise au gouvernement. Il devra aussi mobiliser l'ensemble des acteurs du système éducatif et le peuple burkinabè pour fonder un pacte national pour une éducation de qualité pour toutes et pour tous", a lancé le chef du gouvernement. Enfin, il a appelé les élèves, les parents d'élèves, les enseignants, les Burkinabè de l'extérieur et de l'intérieur, les partenaires techniques et financiers et toute la communauté éducative à accompagner cette nouvelle vision de l'école burkinabè qui permettra au système éducatif de ‘’construire'' des citoyens au sens plein du terme.










