JCI universitaire Ouaga Soleil : Une quarantaine de personnes formées aux techniques de prise de parole en public
Dans le cadre de la mise en œuvre de son plan d’action local 2020, la Jeune Chambre Internationale Universitaire Ouaga Soleil (JCI UOS) a organisé les 24 et 25 juillet 2020 à Ouagadougou la 3e édition du « Speaker’s Days », une formation aux techniques de prise de parole en public, sous le thème « S’exprimer en public devrait être un plaisir ». La cérémonie officielle de clôture de cette édition a eu lieu le samedi 25 juillet dans la soirée au Cercle des arts vivants, où s'est tenue ladite formation.
Le public a été accueilli par des prestations d’artistes slameurs et humoristes lors de cette cérémonie au Cercle des arts vivants à Gounghin. Un concours d’art oratoire a été organisé à l’occasion de cette 3e édition du « Speaker’s Days ». Le jury a été présidé par l’artiste comédien GSK et le premier prix est revenu à Tahibou Sawadogo.
Samia Nikiéma, étudiante en pharmacie à l’Université Joseph Ki-Zerbo, est directrice du projet de cette édition. « Dans la journée du 24 juillet, il y a eu des formations sur comment réussir une présentation et également une formation sur la voix off. Ce jour samedi, il y a eu une formation sur le théâtre, l’improvisation et le public speaking. Nous avons eu une quarantaine de participants. Le public cible, ce sont les étudiants, les entrepreneurs, les leaders d’association, bref toute personne qui désire améliorer sa prise de parole en public », a-t-elle expliqué.
Le moins qu'on puisse dire, c'est que la satisfaction des bénéficiaires de la formation est grande. « J’ai beaucoup appris tout au long de cette formation. Au départ, j'avais beaucoup de lacunes. Mais on m’a appris à parler avec le public, à le convaincre, à moduler ma voix. On m’a également appris à avoir confiance en moi. On m’a appris à faire du théâtre, à danser, à chanter. C'était très instructif », se réjouit en effet Augustin, étudiant en journalisme et communication, membre sympathisant de la JCI.
«Le fait de choisir un théâtre pour venir faire votre formation déjà cela nous touche beaucoup. En effet ce sont des méthodes qui se ressemblent. Au théâtre nous avons des méthodes pour permettre aux gens de s’exprimer aisément sur scène. Je pense qu’on se complète. C’est vraiment un honneur pour moi également de parrainer cette formation. Je profite de l’occasion pour dire merci à tous les artistes qui sont venus et à tous les formateurs. Je suis très heureux de l’engagement des jeunes. Ils devront continuer dans les exercices. J’étais très content des exercices.
Il ne faut jamais avoir peur d’affronter le public. Concernant la langue de Molière, il faut toujours partir du fait que ce n’est pas notre langue maternelle. Donc on ne doit pas être complexé quand on la parle», a indiqué Gérard Ouédraogo, directeur du Cercle des arts vivants.
Cette cérémonie était placée sous la présidence du sénateur Bouba Yaguibou, lequel a déclaré : « Votre organisation a été bien inspirée de concevoir le projet « Speaker’s Days ». Je loue vivement cette initiative et je vous exhorte à la réaliser chaque année au profit de vos membres et sympathisants ».
La soirée s’est terminée par une remise d’attestations aux participants à cette formation de 48h. S'agissant des perspectives, «nous souhaitons pouvoir poursuivre le projet l’année prochaine, renforcer les différents modules et trouver encore des formateurs plus éloquents», a conclu Nestor Nougtara, président exécutif de de JCI Ouaga Soleil.
Aly Tinto

« En plus de cette subvention financière de 300 000FCFA qui sera allouée à chaque étudiant, les étudiants auront droit à un parchemin officiel qui les aidera à poursuivre leur cursus académique. Par ailleurs, des accompagnements pour des séjours de recherche à l’extérieur seront mis en place. Je réaffirme ma disponibilité ainsi que celles du partenaire qu'est le Pr McCormick et des généreux donateurs à accompagner les efforts que déploient notre jeunesse et nos scientifiques pour non seulement acquérir des connaissances et des compétences en vue de faire avancer la science, mais également pour une meilleure insertion des étudiants dans le tissu social et économique burkinabè », a poursuivi le ministre.
Selon l’ambassadrice du Canada, la promotion de l’éducation est un thème cher à son pays. « C’est une action rendue possible grâce à la générosité du Pr Kevin McCormick, champion passionné de l’éducation et humaniste canadien. Il est le président du Huntington University, spécialisée dans les études en communication, gérontologie et en étude religieuse. Notre pays est à l’avant-garde des questions d’éducation au Burkina Faso. Vous comprenez donc que cette cérémonie de remise de bourses offertes par un compatriote soit un réel motif de fierté pour moi», s’est réjouie Carol McQueen.
«Par exemple ce que je suis en train de faire est un travail très difficile. Il y a un broyeur de végétaux. Si j’avais la possibilité d’avoir cette machine, je ne souffrirais pas ainsi et la production s’accélérerait. La machine est très rapide. En plus, il y a la possibilité de broyer l'herbe et de la conserver. Actuellement, il n’y a pas beaucoup d’herbe dans la nature à cause de l’arrivée tardive des pluies. Une situation qui coïncide avec la fête de Tabaski », a indiqué le manager d’artistes et entrepreneur.
«Pour la Tabaski 2020 l’engouement est déjà grand. Nous recevons beaucoup d’appels de clients pour la réservation. Notre objectif, c’est de pouvoir satisfaire notre clientèle », a-t-il relevé.
Ces derniers temps, les armées du Sahel sont accusées de graves abus, d'exactions et de violations des droits de l'homme. Selon Florence Parly, ministre française des Armées, le soutien international aux pays du Sahel pourrait être remis en cause si ce non-respect du DIH devait se développer. Radars Info Burkina s'est entretenu avec Laurent Saugy, chef de la délégation du Comité international de la Croix-Rouge (CICR) au Burkina au sujet du DIH dans un contexte d’insécurité.
Cet article 3 a un aspect de référence qui est extrêmement proche au mandat du CICR quant à la situation des personnes blessées et malades. Il dispose que les blessés et malades sont recueillis et soignés. Un organisme humanitaire impartial tel que le CICR pourra offrir ses services aux parties au conflit.
Le CICR est au Burkina Faso depuis 2006. Dès notre arrivée, on a approché du ministère de la Justice et celui de l’Administration pénitentiaire de façon à avoir accès et à visiter les personnes détenues dans les Maisons d’arrêt et de correction (MAC) et récemment à la prison de haute sécurité. 
Il a en outre déclaré que les raisons de ces recrutements sont multiples. « Problème d’effectifs des Groupes armés terroristes (GAT) qui enrôlent des mineurs, adhésion de jeunes désœuvrés et démunis dans les rangs de ces groupes où ils sont nourris et certainement payés, recrutements forcés de jeunes garçons », a précisé M. Chapleau.
«En revanche, il reste difficile dans les phases de combat de discriminer les enfants-soldats des combattants adultes et de neutraliser sans les blesser ou les tuer des assaillants mineurs. Toutes les armées ne prennent pas nécessairement en compte l’âge de ceux qui les combattent. En France, l’âge de l’ennemi (lorsque l’on peut le connaître ou l’estimer) est pris en compte, même si ce paramètre complique les formes de combat au risque même de faire annuler certaines frappes ou actions. Je ne pense donc pas qu’il y aura des conséquences sur les modes opératoires de la force Barkhane », a poursuivi le spécialiste des questions de défense.
Beaucoup d’entre eux espèrent pouvoir ainsi achever leurs chantiers si cette prolongation d’une année est validée. S’ils étaient sincères, vu la situation d’insécurité du pays ils auraient démissionné. S’ils savent ce qu’est la honte, ils doivent renoncer à ce projet de prolongation de la durée de leur mandat. Personnellement, je pense que c’est un plan du parti au pouvoir d’autant plus qu’à l’Assemblée nationale, le Mouvement du peuple pour le progrès (MPP) est majoritaire. Si d’aventure au soir du 22 novembre Roch Kaboré perdait le pouvoir, ce serait la désolation totale pour eux. C’est pourquoi ils veulent qu’on aille d’abord à la présidentielle. Ainsi si le président Kaboré n’est pas réélu, son successeur devra dissoudre l’AN ; autrement il ne pourra pas diriger. Donc leur plan, à mon avis, c’est que même si Roch n’est pas réélu le MPP puisse rester aux affaires», analyse pour sa part Madi RCK, couturier.


Aux urgences traumatologiques, nous constatons qu’il y a beaucoup de monde. M. Sawadogo, qui y est avec un patient, nous confie : « Ils ont prévu de nous libérer aujourd’hui. Le major était de passage. Nous attendons le médecin mais apparemment il est pris. Le problème est qu’ils sont débordés. Les accidentés sont nombreux». Aux urgences psychiatriques nous croisons Modeste Méda, secrétaire général adjoint du Syndicat national des travailleurs de la santé humaine et animale (SYNTSHA) au CHU-YO. « Nous sommes en train de faire le tour des différents services pour voir comment la grève est suivie. Nous avons mis en place un dispositif au niveau des urgences et des blocs opératoires, où le service doit se poursuivre. Nos militants y sont pour assurer le service minimum. Nous nous assurons que les agents sont présents pour le travail. Le constat est que dans les services où nous avons décidé de ne pas travailler, le mot d’ordre est respecté.
C’est le même cas dans les services où nous assurons le service minimum. Mais à ce niveau, nous avons des difficultés avec nos militants puisque nous leur disons de rester travailler alors que par la suite ils sont victimes de coupures de salaire. Néanmoins nous leur avons demandé de rester travailler. Nous sommes satisfaits que les dispositions que nous avons prises soient bien respectées », a-t-il affirmé.

« En effet, certains parents ne demandent pas notre avis avant d’utiliser l’allocation, si bien qu’elle est parfois utilisée à d’autres fins. Pour une gestion efficace et efficiente de notre bourse, nous recommandons, entre autres, au ministère de la Femme et à la CEDEAO la sensibilisation des parents à un usage à bon escient de la bourse, le suivi régulier des bénéficiaires en cours d’année scolaire, la remise de la bourse aux bénéficiaires dans les meilleurs délais pour leur permettre de payer la scolarité en début d’année et l’augmentation du montant alloué », a-t-elle souhaité. 










