Rentrée scolaire 2020-2021 : « Nous sommes à 11% de mise en œuvre des 56 actions contenues dans la feuille de route », Stanislas Ouaro, ministre de l’Education nationale
Nous sommes à quelques jours de la rentrée scolaire 2020-2021 au Burkina Faso. Au cours de l’année scolaire 2019-2020, les classes intermédiaires n’ont pas pu achever leurs programmes à cause de la pandémie de COVID-19. Radars Info Burkina a tendu son micro au ministre de l'Education nationale, de l'Alphabétisation et de la Promotion des langues nationales, le Pr Stanislas Ouaro, pour s’enquérir des préparatifs de la rentrée qui se profile à l'horizon, cela d'autant plus que la pandémie n'est pas encore totalement derrière nous.
Selon le ministre Stanislas Ouaro, son département a même commencé les préparatifs de la rentrée scolaire 2020-2021 avant le 21 août, date à laquelle ont pris fin les examens scolaires 2020. A l’en croire, une feuille de route a été élaborée pour l’occasion. Elle répertorie 56 actions à mettre en œuvre qui sont en train de l'être. « Nous sommes à 11% de mise en œuvre de ces actions. Par exemple, du 1er octobre au 15 novembre, ce sera l’achèvement des programmes des classes intermédiaires de l’année dernière, celles-ci n'ayant pu faire le 3e trimestre. Nous sommes en train de mettre à la disposition des établissements des manuels. Nous avons encore sous la main des masques, puisque nous en avions commandé 12 millions. Aujourd’hui, nous sommes à 10 300 000 masques disponibles. Le trousseau pédagogique destiné aux enseignants à la rentrée est en cours de constitution », a assuré le Pr Ouaro.
Foi du chef du département de l’éducation nationale, d’ici fin septembre la confection des 12 millions de masques sera achevée. Sur ce total, 2 700 000 masques avaient déjà été distribués en août. Le ministre a ajouté que dans la région des Cascades, où seront organisées les festivités du 11-Décembre cette année, la rentrée administrative avait eu lieu le 1er septembre et que celle pédagogique se ferait à partir du 15 septembre.« Les établissements d’enseignement de cette région ont même commencé à recevoir les masques », a-t-il relevé.
Selon le Pr Stanislas Ouaro, tout devrait bien se passer pour cette reprise avec l’accompagnement des partenaires sociaux, des parents d’élèves et de l’ensemble des acteurs du système éducatif.
S’agissant de la programmation de la continuation de l'année scolaire 2019-2020 du 1er octobre au 15 novembre, M. Ouaro a assuré que la Coordination nationale des syndicats de l'Education (CNSE) a adhéré au processus et qu’il n’y a pas de problème : « La CNSE souhaite qu’on travaille à respecter le protocole d’accord. Nous sommes à 70% de mise en œuvre dudit accord. »
Dans la parution numéro 293 du journal Le Reporter, il est question d’une affaire de 29 marchés d’un montant de 6 milliards de FCFA attribués de gré à gré au ministère de l’Education nationale pour le plan de riposte à la COVID-19.
« Je n’ai pas d’explications à donner. C’est un marché dans le cadre de la COVID-19 qui est réglementé par un décret du gouvernement. Selon ce décret, tout ce qui se fait dans le cadre de la COVID-19, ce sont des marchés d’urgence. Donc je n’ai aucune explication à donner. Et je ne pense pas que le journal Le Reporter ait dit que c’était mauvais. Le journal a souligné qu’il n’a pas été associé. Je ne crois pas que quelqu’un s'en soit plaint. Ce sont des marchés réguliers qui sont disponibles. Et les médias en ont bénéficié. Cependant s’ils considèrent que cela n’est pas légal, il leur appartient de rembourser ces frais », a dit, pour conclure, le ministre Ouaro.
Aly Tinto

« J’ai l’ambition de devenir plus tard journaliste, car ce métier me passionne. La rencontre avec Ismaël Ouédraogo a été un moment exceptionnel. Je ne pensais vraiment pas pouvoir le rencontrer de sitôt. Je remercie les personnes qui ont rendu possible cette visite et je rends grâce à Dieu », s’est réjoui le jeune homme.
L’occasion s’y prêtant, le Pr Stanislas Ouaro a prodigué ces conseils au nouvel impétrant : « On devient excellent quand on aime ce qu’on fait. Quand on aime ce qu’on fait, cela n’est plus une corvée ou une souffrance pour soi ». 
Nous quittons les lieux, direction le quartier Patte-d’oie, où est situé le jardin 2000. Cet espace, à la différence des deux autres que nous avons précédemment visités, présente un nouveau visage après une longue période de fermeture. Il est bien aménagé et la décoration est au rendez-vous. Des clients occupent des chaises sous des arbres ou des hangars. Un des gérants nous confie que ce jardin est de nouveau fonctionnel depuis mars 2020. Pour des raisons de disponibilité, la tenancière des lieux n’a pu échanger avec nous.
Pour comprendre pourquoi la plupart de ces jardins publics sont délabrés, nous avons approché la mairie de Ouagadougou. Selon sa direction de la Communication, la mairie travaille actuellement sur un audit des jardins publics. De nouveaux cahiers des charges seront définis et par la suite il sera lancé un nouvel appel d’offres.
Faire de Ouagadougou ainsi que des autres villes du Burkina Faso des cités salubres, tel est l’objectif de l’initiative « Opération ville propre » (OVP), une association écocitoyenne portée par de jeunes étudiants. Le dimanche 30 août 2020, c’est fut le tour de la commune de Saaba d’accueillir les membres de l’OVP pour une journée de salubrité, de reboisement et de sensibilisation. Radars Info Burkina a assisté à cette activité écologique.
Pour faciliter la tâche au bureau central et permettre à l’OVP de s’étendre partout, des cellules ont été mises en place. « Actuellement, il existe des cellules dans 7 quartiers qui sont : Karpaala, Zone 1, Saaba, Kamboinsin, Patte-d’oie, Tampouy et Somgandé. Une section est présente également à Bobo-Dioulasso. Pour le moment, nous ne disposons pas du matériel adéquat pour mener les activités de salubrité. Ce qu’on a l’habitude de faire, c’est solliciter le matériel dans les mairies des localités concernées. Malheureusement, la mairie de Saaba n’avait pas de matériel. Heureusement que dans le quartier une association qui évolue dans le même domaine nous a tendu la main », a expliqué Hussène Traoré.

Dans toute élection, il y a un gagnant et un perdant. Et comme cela s’était fait en 2015, il serait bien que celui qui va perdre aille féliciter le vainqueur et que ce dernier respecte le perdant. Nous allons leur dire également d’éviter l’ethnicisme et le régionalisme dans les discours. Au niveau de la société civile, nous allons veiller à ce que notre tissu social ne soit pas mis à mal par des discours régionalistes et ethnicistes de politiciens », a-t-il indiqué.
Au Mali, l’artiste Sidiki Diabaté a soutenu IBK. La loi n’interdit pas à un artiste d’être militant d’un parti politique. Donc quand on est artiste et militant dans un pari politique il n’y a pas de gêne à composer une chanson pour galvaniser, pour motiver. Mais naturellement, on ne doit pas y faire l’apologie de la violence en tenant des propos qui incitent à la haine », a-t-il développé.

« 80% des structures qui offrent des services de E-commerce le font par les réseaux sociaux. C’est à ce niveau que les problèmes se posent. Nous avons des situations où des personnes reproduisent des pages de certaines structures sur les réseaux sociaux. Des clients font donc des commandes de produits, mais ils ne seront jamais livrés. D’autres personnes créent des pages fictives de vente en ligne d’articles avec des offres alléchantes et beaucoup d’internautes tombent malheureusement dans leur piège. Sur notre page Facebook, des gens grugés nous exposent des situations de ce genre dont ils ont été victimes. Nous les invitions alors à venir dans notre service pour mieux formaliser leur plainte », a-t-il détaillé.
A l’occasion du Mois national de l’arbre au Burkina Faso, Radars Info Burkina s’est entretenu avec Béyé Gué, chef du service départemental de l’Environnement, de l’Economie verte et du Changement climatique de Loumbila, pour savoir l’état de la coupe abusive du bois et des espèces protégées.
En ce qui concerne les espèces forestières protégées, il a souligné que tous les arbres sont certes protégés, mais il existe une liste des espèces dites intégralement protégées.
C’est actuellement le Mois national de l’arbre au Burkina Faso. Plusieurs activités de reboisement sont organisées à cette occasion partout dans le pays. Radars Info Burkina s’est entretenu avec Béyé Gué, chef du service départemental de l’Environnement, de l’Economie verte et du Changement climatique de Loumbila, pour savoir comment procéder à la multiplication végétale.
La dernière terre qui est en profondeur et qui n’est pas riche en éléments nutritifs pour l’arbre doit être séparée de l’autre. Pour le rebouchage, on prend la première terre pour mettre en première position pour faire profiter les racines de l’arbre. Vient ensuite la dernière terre », a détaillé Béyé Gué.

En ce qui concerne la mise en place du collectif « One love Burkina », Africa for Africa a réfléchi à qui pouvait reprendre le titre « One love » de Bob Marley. « Il fallait que ces artistes puissent chanter sur un rythme reggae pour éviter que la chanson de Bob Marley soit dénaturée. En outre, ils devaient être fédérateurs et porteurs d’un message et accepter de chanter ensemble. Nous avons donc traduit les paroles de Bob Marley et leur avons demandé de s’imprégner du texte et de proposer les paroles qui leur venaient. A l’exception de Nourat qui reprend le premier couplet de Bob Marley en anglais, les autres ont proposé leurs propres paroles. A un moment donné en studio on s’est dit que c’était génial, extraordinaire ce qui était en train de se passer. Il y avait l’osmose entre les musiciens, les techniciens », a confié l’initiatrice de « One love Burkina ».










