Dans un communiqué parvenu à notre rédaction ce jeudi 1er avril 2021, la Faîtière Unique des Transporteurs Routiers du Burkina (FUTR-B) de la Région du Centre convie les transporteurs de clinker (minerai) à une Assemblée générale le samedi 3 avril 2021 à 10h 00 dans les locaux de Monsieur NAYAOGUE Alassane, responsable régional du Centre, Tél : 70 20 24 50.
Le communiqué précise que les locaux de Monsieur NAYAOGUE sont situés au secteur 23, à l'arrondissement 5, côté Est du cimetière de Dagnoën (cimetière Thomas Sankara) vers la maison de la Femme. Toujours selon ledit communiqué, l'ordre du jour portera sur deux points, à savoir :
1- Difficultés rencontrées dans l'exercice de la profession ;
2- Questions diverses.
« Vu l'importance de l'ordre du jour, la présence de tous est vivement souhaitée », conclut le communiqué.
« Je suis la résurrection et la vie, celui qui croit en moi, même s’il meurt vivra » Jn 11-25
Le chef coutumier de Loumbila ;
Le chef coutumier de Nomgana ;
La grande Famille ILBOUDO à Nomgana, Ouagadougou, Ziniaré, Koudougou, Banfora, en Côte d’Ivoire, Allemagne et aux Etats-Unis ; Ses frères et sœurs :
ILBOUDO Mahamoudou à Ouagadougou ;
Ses frères et sœurs : Youga Alizèta, Hadja Mariam, Noufou, Boureima, El hadj Amado, Issa, Moussa, Idrissa, Amidou ;
La veuve ILBOUDO née ZONGO Virginie à Ouagadougou ;
Ses enfants :
Baouwendsome Joël, Kiswendsida Josiane
Ses petits-enfants :
Pengdwendé Grace, Relwendé Jean Jacques, Guetawendé Jean Marc Les familles alliées :
ZONGO à Daguilma, KOURAOGO à Koupéla, OUEDRAOGO à Ziniaré, COMPAORE et NANA à Kaïbo/Manga, Ouagadougou et Bangrin, OUEDRAOGO à Nomgana et Sawana, TAPSOBA à Bangrin, DERRA à Koanda Yarcé et à Ouagadougou et Koudougou
ont la profonde douleur de vous annoncer le décès de leur frère, oncle, époux, père, grand-père et arrière-grand-père : ILBOUDO Taryam Paul, précédemment maire de la commune de Loumbila, représentant émérite de SOLIDAR-Suisse/ OSEO. Dècès survenu le mercredi 31 mars 2021 à 9h14 à l’hôpital Yalgado-Ouédraogo.
Ils vous informent par ailleurs que les obsèques se dérouleront suivant le programme ci-dessous :
PROGRAMME DES OBSEQUES
Lundi 05/ 04 /2021
18h30
Levée du corps à la morgue de l’hôpital Yalgado-Ouédraogo
21h00
Veillée de prière au domicile du défunt situé au quartier Wemtinga
Mardi 06 / 04 /2021
7h00
Levée du corps au domicile du défunt pour l’ église Saint-Camille
8h00 – 9h30
Messe et absoutes à l’ église Saint-Camille
9h30 – 10h00
Départ pour la mairie de Loumbila
10h00 – 12h00
Cérémonie d’hommage de la commune à l’illustre disparu à la mairie de Loumbila
Le 16 décembre 2020, la Ligue des consommateurs du Burkina Faso (LCB) procédait à Ouagadougou à l’incinération d’une demi-tonne de poulets du fait de l’origine et des caractéristiques douteuses de cette marchandise. Dans ces colonnes de Radars Info Burkina, Dasmané Traoré, président de cette organisation de défense des droits des consommateurs, tire une fois encore la sonnette d’alarme à quelques jours de la fête de Pâques et du jeûne musulman.
« Les poulets avariés inondent aujourd'hui le marché burkinabè. » C’est le constat fait par Dasmané Traoré, président de la LCB. A quelques jours de la fête de Pâques et du début du jeûne musulman, il est certain que ces poulets importés vont davantage envahir le marché. Et si ce type de produits inonde le marché, c'est parce qu’il y a une demande ; s'il y a une demande, c'est parce qu’on ignore les dangers liés à la consommation de ces gallinacés. « Il nous revient donc de prendre notre courage à deux mains pour éviter d'en consommer si nous ne voulons pas avoir plus tard des problèmes de santé chroniques », a martelé notre interlocuteur. Dans son intervention, Dasmané Traoré a fait mention de poulets en provenance de la Russie qui ont été saisis. Et d’ajouter que le circuit emprunté par ces produits n’est pas de nature à rassurer le consommateur burkinabè.
« Les emballages de poulet traversent les continents pour arriver dans les ports en Afrique de l'Ouest. C’est de là qu’ils sont acheminés dans notre pays. Cela signifie, premièrement, que ces poulets ne sont pas consommés là où ils sont produits. Deuxièmement, on transporte ces poulets de ces pays-là jusqu'ici pour les vendre à 1700 francs ou 2000 francs CFA l’unité. C’est la preuve que quelque part, ce ne sont pas de bons produits. Sinon comment comprendre que malgré ce long trajet avec ce que cela implique comme coût, ces carcasses de poulets puissent être vendues à un prix aussi bas ?» a interrogé M. Traoré.
Le président de la Ligue des consommateurs invite donc les populations à prendre leurs précautions pour une consommation beaucoup plus responsable en évitant d'acheter des poulets qui ne sont pas de bonne qualité.
« Évitons d’acheter des poulets congelés parce que cela peut aussi entraîner une sorte de déstabilisation de notre production locale, ce qui est de nature à appauvrir les producteurs du pays qui sont sur le terrain », a-t-il conseillé.
« Si d'aventure vous apercevez des quantités énormes de produits de ce type, prière d’en avertir les autorités à travers la brigade mobile ou l'ABNORM ou encore la Ligue des consommateurs qui se fera le plaisir de saisir à son tour qui de droit afin que lesdits produits, qui sont dangereux, soient mis hors du circuit de consommation », a-t-il conclu.
Installées aux alentours du grand marché de Ouagadougou, les vendeuses de fruits et légumes tentent tant bien que mal de tirer leur épingle du jeu malgré un contexte socio-économique difficile. Parmi elles, les commerçantes de fraises que nous avons rencontrées. Elles nous parlent des difficultés d’écoulement de leur produit.
Rihanata Ouédraogo est une vendeuse de fraises qui ne cache pas sa passion pour son métier. Installée sous son hangar, elle expose ses fruits aux passants. Cette femme s’approvisionne chaque matin à la fraiseraie du barrage de Boulmiougou, à l’entrée ouest de la capitale Ouagadougou. Sa clientèle, nous dira-t-elle, est essentiellement composée de Burkinabè.
Le problème majeur que rencontrent ces vendeuses lors de l’écoulement est la conservation. « Nous sommes obligées de tout vendre aujourd’hui parce que la conservation est très difficile en temps de chaleur. On ne peut pas conserver les fraises jusqu’au lendemain, à moins d’avoir par exemple un frigo. Si nous étions en période de froid, cela aurait été facile mais actuellement ce n’est pas le cas», explique Rihanata Ouédraogo.
Selon la vendeuse, ce sont en moyenne 30 kilos de fraises par jour qui sont écoulés si la clientèle afflue. « Quand le marché est un peu lent, nous passons dans les domiciles ou dans les bureaux des servicespour proposer notre marchandise», raconte-t-elle.
L’une des vendeuses que nous avons rencontrée n’a pas encore reçu sa provision quotidienne. Le livreur, qui devait venir de Boulmiougou, n’était pas encore arrivé. A Ouagadougou, le prix du kilogramme de fraises oscille entre 1 500 et 2 000 francs CFA. Pour une plus grande rentabilité, cette vendeuse préfère souvent abandonner pour un temps la vente des autres fruits afin d’épuiser son stock de fraises du jour. La chaleur est le principal obstacle dans ce type de commerce. « Nous sommes souvent obligées de partager le stock restant avec certaines personnes pour amoindrir les pertes », renchérit-elle
A quelques pas de là, une autre vendeuse installée à proximité d’un supermarché déplore la mévente de ses fraises. « Depuis ce matin, aucun client ne s’est intéressé à nos fraises. Le marché est dur. Notre clientèle s’est réduite avec l’épidémie et la fermeture des frontières. Nos principaux clients sont nos compatriotes », nous confie-t-elle.
Ancien joueur de l’Association sportive des fonctionnaires de Bobo (ASFB) et de l’ASFA Yennenga, international burkinabè dans les années 90, Assimi Zerbo a vu sa maison ravagée par le feu alors qu’il suivait le championnat au stade entre l’Union sportive des forces armées (USFA) et l’AS SONABEL.
Alerté par son frère sur le drame, c’est sur les lieux qu’Assimi Zerbo constate les faits : plafond, chaises, tables, etc., sont partis en fumée, dévorés par les flammes. « Seuls le placard et quelques documents bien conservés ont été épargnés », nous raconte-t-il. Fort heureusement, il n’y a eu aucune perte en vie humaine. Alertés par l’épaisse fumée qui se dégageait de la maison, les voisins ont été les premiers à s'attaquer au feu dans le souci de limiter les dégâts avant l’arrivée des pompiers. C’était le 27 février dernier et l’incendie serait parti de la manipulation d’allumettes par le garçonnet de M. Zerbo. Fort heureusement, le môme s’en est sorti sans blessures. « Il a essayé de circonscrire l’incendie mais comme le feu gagnait du terrain, il a dû courir chercher du secours », relate Assimi Zerbo.
Un communiqué des anciens footballeurs du Burkina appelle à la solidarité des personnes de bonne volonté. Une collette de fonds spontanée et volontaire au bénéfice de la famille Zerbo a été initiée. Elle prendra fin le 9 avril 2021. Les dons en espèces peuvent être envoyés au compte Orange money 00226 55 33 34 51 (numéro personnel du concerné). Pour la diaspora, un transfert RIA, Western Union au nom d’Assimi Zerbo Ouagadougou/Burkina Faso peut être fait.
De plus en plus d’accidents de la route sont dus à l’inattention des usagers. Pour mieux comprendre ce phénomène, Radars Info Burkina a tendu son micro à Arouna Bandaogo, moniteur à Prestige Auto-Ecole. Lisez plutôt !
Selon Arouna Bandaogo, la sécurité routière incombe à tous les citoyens. Il note cependant que tous n’observent pas les règles en la matière. « Le manque de concentration des usagers de la route dans la circulation est lié à beaucoup de facteurs », explique-t-il. « On peut citer les soucis, le fait de communiquer au téléphone,la multiplicité des panneaux de publicité, la conversation avec les chauffeurs de véhicules, etc. », précise-t-il.
Tous ces types de comportents, à en croire Arouna Bandaogo, sont à l’origine de nombreux accidents.
La ville de Ouagadougou est marquée ces dernières années par de grands chantiers de réfection de routes. Que faire pendant cette période d’exécution de grands travaux ? « Lorsque de grands travaux sont en cours d’exécution sur une chaussée, il y a une signalisation appropriée avec des panneaux de couleur jaune. Le premier réflexe qu'on doit avoir en pareille circonstance, c'est de ralentir », conseille le moniteur. « Généralement, il y a des panneaux de limitation de la vitesse à 30 km/h et il peut arriver que ces derniers soient cachés, mais lorsque vous circulez avec prudence, vous avez plus de chances d’éviter les accidents », a-t-il conclu.
Qu’est-ce que les remontées acides chez les femmes enceintes ?
Encore appelées reflux gastro-œsophagiens, les remontées acides sont des troubles digestifs très fréquents chez certaines femmes pendant la grossesse. Elles sont causées par le relâchement du cardia (il s'agit du muscle fermant le haut de l'estomac) lié aux pressions du bébé et de l'utérus. Différents facteurs favorisent les remontées acides durant la grossesse. Chaque femme qui vit cela doit essayer d’identifier les aliments qui entraînent chez elle des brûlures d’estomac.
Quelques astuces pour les éviter
Tout d’abord il faut :
- Repérer les aliments qui provoquent cette sensation de brûlure et éviter de les consommer jusqu’à la naissance du bébé, par exemple les aliments acides ou irritants : le thé, le café, les sodas et les boissons gazeuses ;
-Eviter les aliments gras ou épicés ;
-Eviter les aliments qui fermentent, notamment le choux, l’oignon, l’ail, les légumes secs ;
- Eviter d’avoir l'estomac vide ;
- Eviter de se coucher tout de suite après le repas ; - Manger lentement ; - Bien mâcher ; - Porter des vêtements amples et confortables pour éviter de comprimer l’estomac ; - Utiliser des techniques de relaxation (respiration, méditation…) pour diminuer le stress, facteur aggravant pour les remontées acides.
Par ailleurs, il y a des remèdes naturels comme
- Le bicarbonate de soude
Il peut neutraliser l’acidité gastrique. Mélangez le contenu d’une demi-cuillère à café avec quelques gouttes de jus de citron dans 100 ml d’eau tiède et boire cette décoction. Ou simplement, faites dissoudre une cuillérée à café de bicarbonate de soude dans un verre d'eau et buvez. Il ne faut pas en consommer régulièrement, mais en prendre seulement lorsque les douleurs deviennent insupportables
- La pomme de terre
Elle est efficace pour neutraliser l'excès d'acidité. Lavez bien une pomme de terre saine et sans point noir, puis épluchez-la. Ensuite, râpez-la de sorte à obtenir de fines bandes. Extrayez son jus, ajoutez un verre d’eau puis laissez macérer pendant une dizaine de minutes. Filtrez la préparation puis buvez-la.
- Le gingembre
Préparez un thé au gingembre, ajoutez 3 ou 4 morceaux de racines dans un verre d'eau chaude. Laissez reposer pendant 10 à 15 minutes puis buvez (pour un résultat optimal, consommez cette préparation 20 minutes avant les repas).
Suite à la décision du gouvernement de procéder à l’augmentation des prix du gaz butane et des carburants, la Ligue des consommateurs du Burkina (LCB) a rencontré la presse pour donner son analyse de la question. Devant les journalistes, Dasmané Traoré, président de ladite structure, a déclaré que la LCB n'a pas été associée à cette décision de l’exécutif, tout comme elle n’en a pas été informée officiellement. Ainsi, la Ligue n’exclut pas de descendre dans la rue dans les jours à venir pour se faire entendre.
Dans sa déclaration liminaire, la LCB a dit déplorer cette décision du gouvernement burkinabè. En outre, elle a précisé qu’elle n’a pas été associée à ladite décision, pas plus qu’elle n’en a été informée officiellement alors qu’elle est membre du Comité interministériel de détermination des prix des hydrocarbures (CIDPH). Et de faire remarquer que le communiqué du ministre du Commerce ne donne aucune raison justifiant cette augmentation. La LCB soutient par ailleurs avoir déjà attiré l’attention des autorités sur la flambée des prix observée depuis la levée du confinement lié à la pandémie de COVID-19. La Ligue complète sa liste de griefs en affirmant que la hausse du prix du gaz butane est également un problème pour le consommateur.
Face à cette situation, cette structure qui défend les intérêts des consommateurs a donc décidé de changer d’approche. « A partir de maintenant, comme les conférences de presse ne suffisent plus, nous allons employer d’autres moyens tels les marches-meetings et d’autres moyens de contestation et cela va concerner tous les points d’insatisfaction que nous avons soulignés jusqu’à présent. Il s’agit notamment dugaz, du carburant et des griefs faits aux sociétés de téléphonie mobile », a prévenu Gilbert Hien Somda, 2e vice-président de cette structure.
En rappel, le gouvernement a annoncé le 19 mars dernier l’augmentation des prix des carburants et du gaz butane à compter du mardi 23 mars 2021. Cette hausse est de 10 F CFA à la pompe sur les prix du Super 91, du gasoil et du pétrole. Ainsi, le Super 91 coûtera désormais à la pompe 615 F CFA au lieu de 605 F CFA et le gasoil 545 F CFA au lieu de 535 F CFA.
S’agissant du gaz butane, l’augmentation, qui est de 500 F, concerne la bouteille de 12,5 kg. Elle coûtera désormais 5 500 F CFA au lieu de 5 000 FCFA.
La dernière fluctuation des prix des hydrocarbures date de novembre 2020, où une baisse de 10 F CFA avait été constatée à la pompe.
Le Club des débatteurs et orateurs de l'Université catholique de l'Afrique de l'Ouest (CDO/UCAO) de Bobo-Dioulasso a assisté à la projection du film documentaire « Thomas Sankara, l’humain » le samedi 20 mars. C’était en présence du réalisateur, Richard Tiéné.
Prière d’introduction, exécution magistrale du Ditanyé, c’est ce qui a marqué le début de la séance de projection. Durant 2 heures, les apprenants de ce temple du savoir ont pu découvrir ou redécouvrir le parcours historique du leader de la Révolution burkinabè.
De l’avis de Donald Dah, étudiant en 2e année de droit et secrétaire général du CDO/UCAO, cette projection est une aubaine dans la mesure où elle a beaucoup appris aux étudiants. « Ce film nous a permis d’être plus éclairés sur l’affaire Thomas Sankara. Nous ne pouvons que remercier le réalisateur et son équipe pour l’originalité de cette production », a-t-il affirmé.
Aboubacar Sidiki Sanou, étudiant en 1re année de droit, explique pourquoi ils ont porté leur choix sur ce film : « Ce qui nous a amenés à faire projeter un film sur Thomas Sankara, c’est parce qu’il est une figure emblématique de l’histoire du Burkina Faso et même au-delà. A travers ce film, nous avons voulu partager avec nos camarades l’idéologie et la mentalité de Thomas Sankara, ses qualités et sa manière de voir les choses. En outre, il y a l’originalité de l’œuvre et le fait qu’elle ait été réalisée par un Burkinabè. Au regard de l’engouement qu’a suscité la projection ce soir, nous pensons que le message est passé. »
Diato Maria Astride Namouniara a, elle, dit être satisfaite du documentaire, même si elle déplore que Thomas Sankara soit mort. « C’est vraiment un gâchis qu’il ait été tué, parce qu’il aurait apporté énormément à notre pays et nous aurait appris à nous assumer en tant qu’Africains », a déclaré l’étudiante en 2e année de droit.
« Nous sommes satisfaits d’avoir partagé ces instants avec des étudiants très disciplinés et des encadreurs très ouverts », a pour sa part confié Richard Tiéné, le réalisateur. Il a précisé que c’est depuis plusieurs mois que les étudiants souhaitaient voir le film. « Nous n’étions pas encore forcément préparés à une projection dans un amphithéâtre de l’UCAO », a-t-il néanmoins souligné.
M. Tiéné dit apprécier la tolérance religieuse qu’il y a au sein de cette université catholique, cela d’autant plus que les étudiants musulmans sont autorisés à prier là-bas. Et de faire remarquer que c’est justement ce dont le Burkina Faso a besoin en ce moment.
Les étudiants ont manifesté leur intérêt pour le film à travers des questions à la fin de la projection. Les questions se sont même poursuivies hors de l'amphithéâtre après le film, ce qui atteste la soif de connaissance de ces apprenants.
Selon le réalisateur, d’autres universités de Bobo-Dioulasso souhaitent que ce film soit projeté dans leurs amphithéâtres.
Suite à une casse de conduite intervenue lors de travaux de forage entrepris par un particulier à Ouaga 2000 (Extension Sud), la conduite ONEA de grand diamètre (DN 700) qui alimente le château d'eau de Nagrin est hors de service.
Cette situation occasionnera des baisses de pression voire des coupures d'eau dans toute la zone d'influence du château de Nagrin. Il s'agit particulièrement des quartiers Nagrin, Tingandogo, Bonheurville, Gargin et côté Sud cité Azimo.
La situation se rétablira progressivement au cours de la journée du mardi 23/ 03/ 2021.
L'ONEA s'excuse auprès de son aimable clientèle pour les désagréments causés.