Festival international de la liberté d’expression et de presse (FILEP) : La 9e édition du 10 au 13 novembre 2021 à Ouagadougou
La 9e édition du FILEP se tiendra du 10 au 13 novembre 2021 à Ouagadougou, la capitale burkinabè. C’est l’annonce faite par le Centre national de presse Norbert-Zongo (CNP-NZ) ce vendredi 20 août 2021.
Le Festival international de la liberté d’expression et de presse (FILEP), qui se tient cette année sur le thème « Au carrefour des crises sanitaire, sécuritaire, politique et des mutations technologiques, construisons des médias résilients au service des citoyens africains », est un concours visant à récompenser les meilleures œuvres en photo, caricature et dessin de presse. Le Festival se veut le carrefour de tous les photographes, caricaturistes et dessinateurs de presse professionnels (travaillant dans un organe de presse ou en freelance). Ce concours international est un évènement qui regroupera dans la capitale burkinabè des festivaliers venus des quatre coins du continent africain et même au-delà. Il comporte 2 catégories : la catégorie « photos de presse » et celle « caricatures et dessins de presse ».
Des conditions ont été édictées à cet effet pour permettre une large participation des journalistes. Ainsi, « peuvent prendre part au concours les caricaturistes, dessinateurs de presse et photojournalistes employés dans un organe de presse en Afrique ou les freelances collaborant régulièrement avec les organes de presse en Afrique », peut-on lire dans le communiqué du Comité de pilotage. En ce qui concerne les deux catégories susmentionnées, des conditions de participation sont également établies par ledit comité. « Pour la catégorie « photos de presse », chaque photojournaliste est invité à déposer 3 œuvres au maximum, en fichiers jpg de 24cmx30cm et en 300dpi pesant au moins 3 Mo. S’agissant de la catégorie « caricatures et dessins de presse », chaque caricaturiste ou dessinateur de presse est invité à déposer 3 œuvres au maximum, en fichiers jpg de 24cmx30cm et en 300dpi ».
Le CNP-NZ invite par conséquent les photographes, caricaturistes et dessinateurs de presse qui souhaitent prendre part à cette compétition à déposer leurs œuvres, uniquement par voie électronique, à l’adresse e-mail Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. ou Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser. au plus tard le samedi 16 octobre 2021.
Le règlement intérieur, disponible sur le site web du CNP-NZ (www.cnpress-zongo.org), détaille les conditions de participation.
Sié Mathias Kam

Les habitants des quartiers environnants du boulevard des Tansoba ont érigé des barricades sur cette artère dans la journée du mercredi 18 août 2021. Les raisons de ce mouvement d’humeur ? Les désagréments qu’occasionne la réhabilitation de cette route. Selon les mécontents du jour, lorsqu’il pleut, leurs domiciles sont submergés par les eaux.
« Que ça soit l'entreprise ou le gouvernement, peu importe à qui la faute. L’entreprise Kanazoé avait fait des ponts, mais ils les ont tous fermés ; ils n'ont qu'à revoir ça», fulmine Alassane Diapa. De l’avis d’Alassane Ouédraogo, « le gouvernement n’est pas étranger à cette situation car normalement lorsque le plan a été élaboré, il devait être étudié point par point avant que ne commence le travail proprement dit. Nous savons tous qu’une route sans pont ne fera que des dégâts. Et de poursuivre : « C’est depuis la rénovation de la voie que nous avons ces problèmes d’inondations. »
Dès lors, un des droits fondamentaux de l’être humain, à savoir l’accès à un logement, se trouve menacé par l’inégalité des chances. Selon notre interlocuteur, pour le citoyen moyen, avoir une parcelle est devenu la mer à boire.
Face aux ruptures incessantes de différents barrages du pays, le ministre de l'Eau et de l'Assainissement, Ousmane Nacro, était au journal télévisé de la Radiodiffusion Télévision du Burkina le mercredi 18 août 2021 pour donner des explications sur les causes de la dégradation de ces retenues d’eau.
A cela s’ajoutent les mauvaises pratiques des riverains qui fragilisent les infrastructures. « Certains usagers font passer les tuyaux de leurs motopompes en aval ou en amont du barrage pour pomper l’eau », se désole l’ancien Directeur général de l’Agence d'Exécution des Travaux Eau et Équipement Rural (AGETEER) avant de préciser que « lorsque nous faisons passer un tuyau à travers la digue, nous ne faisons que fragiliser l’ouvrage ».
Robert, la vingtaine révolue, célibataire sans enfant, était à la barre du Tribunal de grande instance (TGI) de Ouagadougou ce mardi 17 août pour répondre des faits de vol aggravé et tentative de vol de 4 sacs de maïs.
« Je suis venu avec deux sacs vides dans le but de répartir le sac de maïs dans lesdits sacs et de les transporter un à un », clame le prévenu. Mais la religion du plaignant Karim est faite que c’est Robert qui a commis les autres vols chez lui, même s’il admet que le jour de l’interpellation de ce dernier, il n’était effectivement en possession que d’un sac de maïs. En tout cas pour le parquet, il n’y a pas l’ombre d’un doute que l’accusé est bel et bien l’auteur du vol des trois autres sacs de maïs dans le grenier de Karim.
Les catholiques burkinabè ont célébré, à l’instar des autres nations du monde, le dimanche 15 août 2021 la solennité de l’Assomption qui marque « la montée de la Vierge Marie après son séjour terrestre au ciel auprès de son fils Jésus Christ ». Réunis au sanctuaire marial Notre-Dame de Yagma à Ouagadougou, des milliers de fidèles venus des quatre coins de la capitale ont pris part au pèlerinage diocésain qui s’est tenu sur le thème « Avec les légionnaires de Marie, jubilons et supplions le Seigneur pour le Burkina Faso ». Ce fut pour eux l’occasion de prier pour que la paix règne dans notre pays.
Le cardinal a invité les fidèles à vivre la charité de la « mère de Dieu » en rendant visite aux personnes âgées, même si elles ne sont pas de leur famille, ethnie ou religion. « Dans notre contexte de réseaux sociaux, cela peut se traduire aussi par des coups de fil ou des messages ; mais il reste que tous ces moyens de communication ne devraient pas nous faire oublier la joie que procure la présence physique », a insisté l'homme de Dieu.
« Nous devons dire Non à tous les concepts démagogiques et antinatalistes. Nous devons, en tant que chrétiens rejeter toutes les politiques mensongères qui nous disent que notre pauvreté est due à notre nombre (…). Le chemin du développement de nos pays n’est pas prioritairement conditionné par la limitation des naissances. Non … luttons plutôt contre la corruption, l’analphabétisme, la mal gouvernance et les injustices sociales », a martelé Son Eminence.


S’il y a un lieu où les embouteillages sont fréquents dans la capitale burkinabè, c’est bien au rond-point de l’hôpital pédiatrique, rue 979 boulevard des Tensoba, situé à la Zone I. Les travaux de réhabilitation de cette artère vont bon train, certes, mais l’insécurité routière y est criarde et les files d’attente des usagers sont anormalement longues. Cette route essentielle pour le ralliement du centre-ville connaît un trafic routier assez dense. Véhicules articulés, automobiles et motocyclettes font de ce tronçon un véritable pont pour rallier tous les autres points de Ouagadougou. Avec les travaux et le trafic assez important, la fluidité de la circulation est dès lors menacée. Radars Info Burkina s’est rendu sur les lieux pour un constat.
De l'avis de certains, l’emplacement même de l’hôpital pédiatrique Charles de Gaulle serait le souci majeur. « On a l’impression que la pédiatrie est mal placée, qu’elle empêche la fluidité du trafic », déclare Ali Ouédraogo. Paul Kaboré, lui, pense que les embouteillages sont surtout causés par les passants eux-mêmes à cause de leur « manque de discipline ». Pour lui, la solution serait de positionner des agents de sécurité à ce carrefour. « Hier (Ndlr, mardi) les policiers étaient là et la circulation était fluide. Les gens ont tendance à ne plus respecter les VADS. Pire, les autres jeunes qui sont là pour réguler la circulation le font dans le désordre par moments. Résultat, on assiste à des embouteillages et souvent même à des accrochages », nous confie M. Kaboré. Puis il ajoute : « Il suffit que chacun fasse preuve de patience et vous verrez que le trafic sera fluide ici ».
Madi Koanda, lui, confesse qu’il n’emprunte cette voie que quand il n’a pas le choix : « En général, je préfère faire un grand détour plutôt que de passer par cette voie, car l’emprunter c’est presque toujours synonyme de retard ». Même s’ils sont impatients que les travaux de réhabilitation de cette artère majeure de la capitale soient terminés, certains usagers se consolent en se disant que leur calvaire ne sera bientôt plus qu’un mauvais souvenir. « Vivement que les travaux s’achèvent le plus rapidement possible pour que la circulation dans les deux sens soit de nouveau possible », a souhaité Halidou Ouattara.










