Elections couplées du 22 novembre au Burkina : Zoom sur Tahirou Barry, candidat du MCR à la présidentielle
Au Burkina Faso, un double scrutin présidentiel et législatif se tiendra le 22 novembre à venir. Dans la course à la présidentielle, ils sont 13 prétendants au fauteuil de Kosyam, dont le président sortant, Roch Marc Christain Kaboré, et Tahirou Barry, candidat du Mouvement pour le changement et la renaissance (MCR). Comme en 2015, Tahirou Barry est de retour pour la conquête du pouvoir. Radars Info Burkina vous propose la biographie de ce candidat.
Né le 27 juillet 1975 à Gagnoa, en Côte d’Ivoire, Tahirou Barry est titulaire d’une maîtrise en droit et d’un DESS en science de la psychologie sociale et du travail, obtenus à l’université Joseph Ki-Zerbo de Ouagadougou. Il est marié et père de 6 enfants.
Après une expérience en journalisme, Tahirou Barry a été le directeur du personnel de l’Université de Ouagadougou (où il a étudié), fonction qu’il exerça pendant trois ans avant de s’engager dans une entreprise minière où il occupe la fonction de chef du personnel.
Il a été directeur du Contentieux au ministère de la Fonction publique, du Travail et de la Réinsertion sociale. De février 2007 à septembre 2010, il fut le chef du personnel de la société SOMITA-SA, une société d’extraction minière. D’octobre 2010 à janvier 2016, il fut chef du personnel de la société Bissa Gold (autre société d’extraction minière).
Sur le plan politique, le candidat Tahirou Barry a gravit les échélons au sein de son ex-parti le Parti de la renaissance nationale (PAREN) avant de demssionier pour créer son propre parti politique, le Mouvement pour le changement et la renaissance (MCR).
Tahirou Barry a dirigré le ministre de la Culture, des Arts et du Tourisme du gouvernement Paul Kaba Thiéba I pendant 22 mois. M. Barry a été identifié et invité en tant que jeune leader politique par le gouvernement américain en février 2014 pour participer à des débats d’idées, de bonne gouvernance.
A l’élection présidentielle de novembre 2015, sous la banière de son ex-parti le PAREN, il s’est classé 3e, respectivement après Roch Marc Christian Kaboré et Zéphirin Diabré, sur un total de candidats.
Une fois de plus, Tahirou Barry a été investi candidat à l’élection présidentielle de 2020 le dimanche 26 janvier à Gaoua dans la région du Sud-Ouest par le MCR. Dans son projet de société, sa vision est la suivante : « Reconstruire un Etat puissant qui repose sur des valeurs de solidarité, de justice et de cohésion sociale, gage d’une gouvernance vertueuse et d’un développement durable. »
Son programme se fonde sur 2 grands axes stratégiques pour relever le défi du changement et du développement durable. Il s’agit de la refondation des institutions et la modernisation de l’admnistration ainsi que la transformation du système éducatif afin de créer un Burkinabè nouveau et conscient de sa mission patiotique.
Dans les domaines de l’agriculture et de l’élevage, Tahirou Barry compte mener des actions fortes comme le respect du budget minimum de 10% contre seulement 8% en 2020 alloués au secteur agricole, conformément à l’engagement de Maputo pour réduire la vulnérabilité du secteur agricole face aux aléas climatiques et accroître substantiellement sa productivité.
Il s’engage à sécuriser l’accès à la terre, à réduire la dépendance de la production aux aléas climatiques et à améliorer la productivité, à désenclaver les zones de production, à transformer et à commercialiser les produits agro-pastoraux, entre autres.
Arnold Junior Sawadogo (Stagiaire)
Les Burkinabè iront aux urnes le 22 novembre prochain pour élire et le président du Faso et les députés de la 8e législature. La campagne électorale a débuté le samedi 31 octobre. Ils sont au total 13 candidats sur la ligne de départ de la course au fauteuil présidentiel. Parmi eux figure Yéli Monique Kam, l’unique femme. Radars Info Burkina vous propose la biographie de cette amazone.
Convaincue que seules des actions politiques par la réforme des lois peuvent créer les conditions du développement du Burkina Faso, Dame Ngankam entre dans l’arène politique en muant son mouvement associatif, le Mouvement pour la renaissance du Burkina (MRB), créé en 2012, en parti politique en 2020.
La campagne électorale pour les élections couplées du 22 novembre prochain au Burkina Faso a débuté le samedi 31 octobre. Arrivé 2e en 2015, le candidat de l’Union pour le progrès et le changement (UPC) à la présidentielle de 2020, Zéphirin Diabré, a choisi la ville de Tenkodogo pour débuter sa conquête du pouvoir. Dans son projet de société, consigné dans un document de 364 pages, le Chef de file de l’opposition politique (CFOP) propose aux Burkinabè « le nouveau départ pour sauver le Burkina Faso », dont la réalisation pendant le quinquennat coûtera 17 995 milliards de F CFA.
Pour cela, beaucoup de réformes et de mesures sont à prendre. On peut citer, entre autres, la convocation d’une conférence générale de la nation pour définir, préciser et adopter le «Burkind’lim» comme philosophie nationale ; l’adoption d'une charte des chefs coutumiers et traditionnels sur la promotion de l'égalité entre les Burkinabè, de l'intégrité et de l'exemplarité en tant que dépositaires de traditions ; la systématisation de l’alphabétisation en langues nationales dans nos écoles, à côté du français ; l’instauration d’un vrai dialogue social pour désamorcer la fronde sociale ; la convocation d’une conférence nationale des forces vives de la nation pour réfléchir sur la trajectoire à baliser pour le retour de la paix et la réconciliation. « L'intérêt supérieur de la nation doit nous rassembler en dépit de nos divergences idéologiques et politiques. Pour ce faire, nous travaillerons à faciliter le retour des exilés politiques », a affirmé Zéphirin Diabré.
Il compte, s’il est élu président au soir du 22 novembre 2020 : repenser la politique de sécurité nationale pour doter notre pays de forces de défense et de sécurité toujours plus républicaines, organisées, disciplinées, compétentes et professionnelles ; assurer une meilleure sécurité des personnes et des biens ; assurer à tous les Burkinabè l’accès aux services sociaux de base et développer le capital humain ; répondre aux aspirations pressantes de la jeunesse ; faire de l’égalité des chances hommes-femmes un facteur de développement harmonieux ; résoudre définitivement la question énergétique au Burkina Faso ; lutter résolument et efficacement contre la corruption et l’impunité ; apporter des solutions rapides et concrètes à la question cruciale du logement ; relever de manière substantielle le pouvoir d’achat des ménages ; rationaliser les dépenses courantes ; accorder une attention particulière à la problématique de l’efficacité de tout le processus de gestion des marchés publics et des délégations de service, de la passation à l'exécution.
Au Burkina Faso, la campagne électorale pour les élections présidentielle et législatives couplées du 22 novembre prochain a débuté ce 31 octobre. Au Mouvement du peuple pour le progrès (MPP), parti au pouvoir, la disparition du père du président sortant, Roch Marc Christian Kaboré, le 27 octobre 2020 a obligé la direction du parti à réaménager son programme de campagne. Son grand meeting de lancement de la campagne aura lieu le jeudi 5 novembre à Bobo-Dioulasso. En attendant cette date, les premiers responsables du MPP ont jugé utile de convier les hommes des médias au siège national dudit parti en cette matinée du 31 octobre pour un déjeuner de presse afin le présenter le nouveau projet de société de leur candidat à la présidentielle.


S’agissant du volet sensibilisation, la CODEL a sensibilisé les populations afin qu’elles se fassent enrôler. Au nombre des actions menées par cette structure, on peut citer une conférence de presse ainsi que la conception et la diffusion de spots télé et radio dans 4 langues nationales. La CODEL a aussi à son actif la production d’affiches qu’elle a fait mettre sur des panneaux en ville pour exhorter les populations à s’intéresser au processus électoral. « En plus de ces actions, on a participé à plusieurs émissions radio et télé, surtout sur la participation citoyenne des femmes et des jeunes au processus électoral », a-t-il ajouté.
Ce lundi 26 octobre 2020 dans l’après-midi, soit à 5 jours du début de la campagne pour les élections du 22 novembre, le Conseil supérieur de la communication (CSC) a convié les candidats à la présidentielle, les partis ou formations politiques, les médias et organisations de la société civile (OSC) à la signature solennelle d’un pacte de bonne conduite pour que le discours politique électoral ne rompe pas l’harmonie de l’unité nationale. 
« Par ce pacte que nous signons, nous nous engageons à réaliser une campagne apaisée. Une campagne dans la courtoisie, dans le respect mutuel et la considération mutuelle. Notre pays a besoin de cela, la démocratie aussi », a indiqué Clément Sawadogo, premier responsable de l’APMP.


En prélude aux élections couplées du 22 novembre prochain, l’Union pour le progrès et le changement (UPC) a organisé une formation de 48h au bénéfice de ses commissaires électoraux des 45 provinces chargés de la supervision des opérations électorales. Ce renforcement de capacités a débuté ce samedi 17 octobre à Ouagadougou.
Le 2e module, lui, porte sur la centralisation des résultats. Quant au module 3, qui sera présenté demain dimanche, il a trait à la gestion des difficultés. « Par exemple si nous devons saisir le Conseil constitutionnel, il montre comment procéder et quels sont les documents qu’on doit réunir », a poursuivi Alain Olé Kam.
Des anecdotes sur la vie de Sankara, il y en a à la pelle dans le film, lequel est ponctué également de musiques et de danses contemporaines.

RB : Dans son discours, Henri Konan Bédié a appelé l'ONU à « se saisir du dossier ivoirien » pour mettre en place « un organe électoral véritablement indépendant et crédible ». L'ouverture de la campagne électorale officielle est fixée au 15 octobre et le président Ouattara va débuter sa campagne le vendredi 16 octobre 2020 à Bouaké. Est-ce que le temps joue en faveur de l’opposition ?
ASK : Oui, il y a des dispositions légales pour reporter le scrutin comme par exemple le décès inattendu d’un candidat pendant la campagne électorale ou bien une crise majeure qui porte atteinte à l’intégrité du territoire. Mais ces dispositions légales ne sont pas celles qui existent aujourd’hui. Le retrait d’un candidat de la course n’est pas de nature à faire annuler ou reporter le scrutin.










