Elections couplées du 22 novembre au Burkina : Focus sur le candidat de « Le Faso Autrement », Ablassé Ouédraogo
Le 22 novembre, un scrutin présidentiel et législatif aura lieu au Burkina Faso. Le candidat de « Le Faso Autrement » affrontera à cette occasion 12 autres candidats. Radars Info Burkina fait un zoom sur Ablassé Ouédraogo, candidat de cette formation politique à la présidentielle.
Ablassé Ouédraogo est né le 30 juin 1953 à Dabaré, dans la province du Kadiogo, au Burkina Faso. Il a fait ses études primaires à l’école primaire publique de Boussé et celles secondaires au lycée Philippe Zinda Kaboré de Ouagadougou.
Titulaire d’un Bac B (sciences économiques), Ablassé Ouédraogo obtient une bourse de l’Association des universités africaines pour des études supérieures de sciences économiques à l’université nationale du Gabon de 1973 à 1975. Il y obtiendra le Diplôme d’études économiques générales (DEEG). Ensuite, il poursuivra ses études de deuxième et troisième cycles en économie à l’université de Nice, en France, de 1975 à 1981.
Plus tard, il soutient une thèse de doctorat de 3e cycle en sciences économiques, option économie du développement, de l’université de Nice avec la mention Très honorable et félicitations du jury le 15 décembre 1981. De retour au pays, Ablassé Ouédraogo enseigne l’économie à l’Ecole supérieure des sciences économiques (ESSEC), aujourd’hui UFR-SEG, de l’actuelle université Joseph Ki-Zerbo de janvier 1982 à juillet 1982 avant de se lancer dans une carrière au sein d’institutions internationales.
De 1982 à 1994, Ablassé Ouédraogo a travaillé au Programme des Nations unies pour le développement (PNUD). De 1999 à 2002, il fut le premier Africain à occuper les fonctions de directeur général adjoint de l’Organisation mondiale du commerce (OMC).
De mars 1994 à février 1999, Ablassé Ouédraogo a été ministre des Affaires étrangères du Burkina Faso puis conseiller spécial du président du Faso de février à novembre 1999. À ce titre, il a œuvré à la réorientation stratégique de la politique extérieure du pays à travers l’élaboration du concept de « diplomatie du développement » ainsi qu’à sa pleine mise en œuvre.
Il décide de se lancer officiellement en politique, dans les rangs de l’opposition, en portant sur les fonts baptismaux en juin 2011, « Le Faso Autrement », un parti d’idéologie libérale centriste. Ablassé Ouédraogo envisage « la transformation politique, économique et sociale du Burkina Faso, ensemble et autrement, en vue de poursuivre les progrès socio-économiques pour tous dans un cadre stable et sécuritaire. Au cœur de la stratégie, le développement du capital humain constitue le point d’ancrage pour assurer une croissance inclusive et un développement durable pour tous les Burkinabé ».
Le projet de société qu’il propose aux Burkinabè à cette campagne électorale comporte 5 priorités qui sont : la réconciliation nationale, la paix et la sécurité, la relance économique et le développement durable, les réformes institutionnelles et administratives et, enfin, le rayonnement international.
« Nous allons reconstruire notre Nation en rétablissant la confiance entre l’Etat et chacun d’entre nous afin que chacun puisse jouer son rôle et s’épanouir dans notre beau pays. Nous comptons promouvoir la cohésion sociale en construisant sur la richesse de notre diversité ethnique et culturelle et en faisant la promotion du civisme, de l’éthique, du travail, du mérite, de la justice, de l’équité et de la solidarité », a affirmé le candidat Ablassé.
Arnold Junior Sawadogo (stagiaire)
Le 22 novemebre à venir, un scrutin présidentiel et législatif se tiendra au Burkina Faso. Le samedi 31 octobre 2020 a marqué l’ouverture officielle de la campagne pour la présidentielle et les législatives. Le président sortant, Roch Marc Christian Kaboré, candidat à sa propre succession, affronte 12 autres candidats parmis lesquels Kiemdoro Dô Pascal Sessouma, candidat du parti Vision Burkina. Radars Info Burkina fait un zoom sur ledit candidat.
Convaincu que les armes ne devraient plus être le seul moyen de régler les conflits, il décide de créer en 2020 un parti, Vision Burkina, formation politique sous la bannière duquel il se présente à l’élection présidentielle qui aura lieu dans un peu plus de 2 semaines. Son objectif ? Un Burkina Faso plus pacifique. « Le pacifisme, c’est la doctrine des partisans de la paix, de tous ceux qui aiment la paix. Travailler à promouvoir la paix à l’intérieur comme à l’extérieur des frontières de notre pays, c’est cela le pacifisme. Le pacifisme, c’est le refus de la guerre et de la violence », martèle DPS.
Aujourd’hui 5 novembre 2020, nous sommes à 17 jours de la tenue des élections couplées au Burkina Faso. La campagne électorale a débuté le 31 octobre dernier. Dans la matinée de ce jeudi, Zéphirin Diabré, candidat à la présidentielle à venir, a convié les hommes de médias à une rencontre pour leur présenter son projet de société intitulé « le nouveau départ pour sauver le Burkina Faso », dont la réalisation sur 5 ans coûtera 17 995 milliards de F CFA. Radars Info Burkina vous propose la biographie du candidat ainsi que son projet de société.
Aux élections législatives et municipales de décembre 2012, l’UPC arrache la deuxième place dans l’arène politique du Burkina avec 19 députés, 19 maires et plus de 1600 conseillers municipaux. Grâce à ces résultats, Zéphirin Diabré prend les rênes de l’opposition politique burkinabè.
La première partie repose d’abord sur une vision forte qui comprend une proposition de philosophie nationale de gouvernance du pays, le «Burkind’lim», comme creuset « de nos valeurs, socle de notre identité collective et boussole de notre développement».
La campagne électorale pour les élections couplées du 22 novembre prochain au Burkina Faso bat son plein actuellement sur le territoire national. Ecarté de la compétition en 2015, l’ex-parti au pouvoir, le Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP), est cette fois-ci parmi les prétendants à la magistrature suprême avec pour candidat Wend-Venem Eddie Constance Hyacinthe Komboïgo. Celui-ci a choisi la ville de Tenkodogo pour le lancement officiel de sa campagne le 1er novembre. Dans son projet de société, consigné dans un document de 75 pages, le candidat du CDP propose aux Burkinabè « le nouveau pacte pour l'édification d'un Burkina de paix et de prospérité » qui récence 21 défis majeurs à relever au cours des cinq années à venir.
Au nombre de ces défis figurent la réconciliation nationale et la cohésion sociale, la sécurité et la paix sur toute l’étendue du territoire, la bonne gouvernance, la relance économique, les infrastructures, l’économie numérique, la mobilisation des ressources financières, l’eau et l’assainissement, l’énergie, la promotion du capital humain, la justice, les secteurs de la communication et des médias, ceux de la culture, des arts et du tourisme, l’administration du territoire et la décentralisation, l’efficacité et l’efficience de la fonction publique, l’emploi et la solidarité nationale, les transports et la sécurité routière, le sport et les loisirs, la valorisation des résultats de la recherche et des innovations, la durabilité environnementale et, enfin, la diplomatie et l’implication de la diaspora.
Eddie Komboïgo s’engage à organiser des concertations nationales à l’intérieur et à l’extérieur du pays afin de jeter les bases de la réconciliation nationale, un forum de réconciliation nationale, mettre en place une commission vérité, justice, réparation et réconciliation.
C’est le samedi 31 octobre 2020 que s’est ouverte la campagne pour les élections présidentielle et législatives du 22 novembre. Kadré Désiré Ouédraogo, ancien Premier ministre de Blaise Compaoré et candidat à la présidentielle sous la bannière du mouvement Agir ensemble, a lancé sa campagne dans la région du Centre-Nord. Dans la course au fauteuil présidentiel, il a comme challengeurs le chef de file de l’opposition politique, Zéphirin Diabré, et 11 autres candidats. Radars Info Burkina fait un gros plan sur le candidat d’Agir ensemble.
Le candidat d’Agir ensemble rejoint la Communauté économique des Etats de l’Afrique de l’Ouest (CEDEAO) comme cadre financier à la division financière du FOSIDEC à Ouagadougou dans les années 1980 et est par la suite nommé chef de cette division financière, poste qu’il occupera jusqu’en 1983 où il devient conseiller financier du secrétaire général de la CEDEAO.
Le 6 février 1996, le natif de Boussouma, commune de la région du Centre-Nord, est nommé Premier ministre, chef du gouvernement du Burkina Faso, poste qu’il occupera jusqu’au 6 novembre 2000.
Commencée le samedi 31 octobre 2020, la campagne électorale pour les élections présidentielle et législatives fait son bonhomme de chemin. Le parti de l’Eléphant, l’Alliance pour la démocratie et la fédération/Rassemblement démocratique africain (ADF-RDA), à travers son candidat à la présidentielle, Me Gilbert Noël Ouédraogo, propose un projet de société de 32 pages intitulé « Mon projet pour le Faso » dans le but de conquérir le pouvoir. Radars Info Burkina s’est penché sur le parcours académique, professionnel et politique de ce candidat.
Janvier 2006, Gilbert Noël Ouédraogo est nommé au poste de ministre des Transports sous le régime de l’ex-président Blaise Compaoré. Il est ensuite porté en mars 2013 à la tête de la mairie de la commune de Ouahigouya.
Dans son projet de société, maître Gilbert Noël Ouédraogo entend mener des « actions pour un Burkina Faso meilleur et pour un développement harmonieux ».
Au Burkina Faso, il se tiendra le 22 novembre de l’année en cours un scrutin présidentiel et législatif. Le président sortant, Roch Marc Christian Kaboré, candidat à sa propre succession, affronte 12 autres candidats parmi lesquels le professeur Abdoulaye Soma du parti Soleil d’Avenir. Radars Info Burkina fait un zoom sur le candidat de cette formation politique.
Son projet de société comporte 15 mesures concrètes et il envisage de former un gouvernement de 13 ministres. « Chaque ministère aura en charge l’exécution et la stabilisation d’une mesure du programme. Le Premier ministère aura en charge spéciale l’application d’une de ces mesures. Le président du Faso, chef de l’Etat, assumera la responsabilité d’une mesure. Les 15 mesures sont ainsi réparties ; la responsabilité de l’exécution de chacune d’elles est établie et le bilan de l’application concrète de chacune d’elles est objectivement et facilement traçable», déclare-t-il.
La campagne électorale bat son plein dans les villes et campagnes du pays des hommes intègres. Les différents candidats en lice sont appelés à convaincre l’électorat par la pertinence de leurs projets de société. Radars Info Burkina s’est intéressé au seul candidat à la présidentielle physiquement absent mais bien présent dans la campagne, en l’occurrence Yacouba Isaac Zida du Mouvement pour le salut (MPS), et à son projet de société.
De 2008 à 2009, l’officier Zida occupe le poste d’observateur Casque bleu en République démocratique du Congo (RDC). Il prend part en 2012 à une formation antiterroriste à l'université des forces spéciales de Tampa, en Floride.
Au Burkina Faso, un double scrutin présidentiel et législatif se tiendra le 22 novembre à venir. Dans la course à la présidentielle, ils sont 13 prétendants au fauteuil de Kosyam, dont le président sortant, Roch Marc Christain Kaboré, et Tahirou Barry, candidat du Mouvement pour le changement et la renaissance (MCR). Comme en 2015, Tahirou Barry est de retour pour la conquête du pouvoir. Radars Info Burkina vous propose la biographie de ce candidat.
Sur le plan politique, le candidat Tahirou Barry a gravit les échélons au sein de son ex-parti le Parti de la renaissance nationale (PAREN) avant de demssionier pour créer son propre parti politique, le Mouvement pour le changement et la renaissance (MCR).
A l’élection présidentielle de novembre 2015, sous la banière de son ex-parti le PAREN, il s’est classé 3e, respectivement après Roch Marc Christian Kaboré et Zéphirin Diabré, sur un total de candidats.
Les Burkinabè iront aux urnes le 22 novembre prochain pour élire et le président du Faso et les députés de la 8e législature. La campagne électorale a débuté le samedi 31 octobre. Ils sont au total 13 candidats sur la ligne de départ de la course au fauteuil présidentiel. Parmi eux figure Yéli Monique Kam, l’unique femme. Radars Info Burkina vous propose la biographie de cette amazone.
Convaincue que seules des actions politiques par la réforme des lois peuvent créer les conditions du développement du Burkina Faso, Dame Ngankam entre dans l’arène politique en muant son mouvement associatif, le Mouvement pour la renaissance du Burkina (MRB), créé en 2012, en parti politique en 2020.










