Législatives du 22 novembre : Sylvain Bouma Thiéné confiant dans son accession à l’hémicycle
Nous sommes à trois jours des élections couplées du 22 novembre au Burkina Faso. La campagne électorale à cet effet prend fin vendredi 19 à minuit. Au niveau des législatives Sylvain Bouma Thiéné est candidat sur la liste du Kadiogo en tant que premier suppléant pour le compte de la formation politique Coalition rupture pour un Burkina meilleur. Juriste de formation il a été candidat tête de liste dans le Sanguié aux élections législatives de 2015 sous la bannière du Rassemblement des écologistes du Burkina Faso (RDEBF).
Selon Sylvain Bouma Thiéné, l’idée lui est venue de faire la politique depuis le lycée en Côte d’Ivoire en 2005. « En pleine crise ivoirienne, j’ai remarqué que la jeunesse était manipulée par les hommes politiques. Je me suis dit qu’il fallait faire quelque chose pour que cette jeunesse prenne conscience », dit-il.
Il rentre au pays en 2015. Une année après l’insurrection populaire des 30 et 31 octobre le juriste de formation constate que c’est plutôt une insurrection politique car « le peuple a été trahi ». « Ceux qui ont dirigé avec Blaise Compaoré 27 ans durant lui ont tourné le dos pour rejoindre l’opposition afin de le chasser du pouvoir. Ce sont les mêmes personnes qui sont revenues au pouvoir en 2015. Donc il fallait rentrer en politique pour lutter afin que le peuple puisse comprendre réellement les choses », explique Sylvain Thiéné.
Ainsi donc il a créé une association dénommée Union des jeunes Africains pour la paix et le développement (UJAPD) en 2017. Une association dont le but est de réunir toute la jeunesse africaine autour d’un même idéal.
A l’en croire, son association a mené différentes activités. Avec la crise sécuritaire que traverse le Burkina, elle a adressé une lettre ouverte au Président du Faso Roch Marc Christian Kaboré. « Dans cette lettre nous avons fait des propositions de solutions de sortie de crise. Il y a des solutions qu’on ne pouvait pas étaler publiquement. Donc nous avons demandé une audience avec le Prédisent du Faso. Malheureusement il ne nous a pas reçus. C’était plutôt son directeur de Cabinet. Jusqu’à présent on n’a pas eu de retour favorable », regrette le candidat aux législatives.
Pour cette campagne électorale qui s’achève, il est allé sur le terrain convaincre les électeurs. Il a procédé par le porte-à-porte pour leur expliquer sa vision.
« On espère que les électeurs ont compris le message que nous avons véhiculé. On est confiant », déclare Sylvain Thiéné.
Après son accession à l’Assemblée nationale, il compte d’abord faire en sorte que la population qu’il va représenter puisse être au courant de tout ce qui se passe comme adoption de lois.
« Lorsque nous allons avoir un avant-projet de loi, nous allons d’abord analyser la loi et essayer de trouver un mécanisme comme des conférences publiques pour informer le peuple de cette loi. Nous allons expliquer pourquoi nous sommes pour ou contre l’avant-projet de loi. Par la suite c’est ce que le peuple va décider que nous allons suivre », précise M. Thiéné.
Il invite les électeurs à être vigilants, à choisir des hommes qui vont les représenter valablement à l’hémicycle.
« Nous pensons que nous sommes la personne la mieux placée pour représenter dignement ce peuple », conclut-il.
Aly Tinto
Nous sommes à 5 jours des élections présidentielle et législatives au Burkina Faso. Ils sont treize au total à vouloir s'installer au palais présidentiel de Kosyam. Outre les médias classiques, les réseaux sociaux sont exploités tant par les politiciens que par les activistes, chacun à sa manière.
Par la suite, les internautes ont beaucoup commenté les options opposées entre le président sortant Roch Marc Christian Kaboré et deux adversaires Eddie Komboïgo et Zéphirin Diabré de l’Union pour le progrès et le changement (UPC), quant à la lutte contre le terrorisme.
En ce qui concerne les préparatifs de ces élections, la CENI est à la phase de finalisation des équipes qui vont se charger de la gestion des bureaux de vote. Les membres desdits bureaux sont en train d’être formés. « S'agissant de la logistique, on est en train de préparer les plis qui vont, dès le mardi 17 novembre, commercer à être acheminés dans les communes en attendant que 24 h avant ils puissent être déposés dans les bureaux de vote », a-t-il assuré.
Le 22 novembre à venir, il se tiendra au Burkina Faso un double scrutin présidentiel et législatif. En prélude à cela, l’Union pour le progrès et le changement (UPC) a organisé un grand meeting le 15 novembre 2020 au stade municipal Issoufou Joseph Conombo dans l’objectif de convaincre l’électorat. Radars Info Burkina y était.
Prenant la parole, Zèph a dit au public que s'il a décidé de se porter candidat à cette présidentielle, c'est parce qu'il trouve que le gouvernement actuel est incompétent. «Zéro en cinq ans dans toutes les rubriques, que ce soit dans la lutte contre l’insécurité, la promotion de la réconciliation nationale, la lutte contre le chômage des jeunes, la promotion des femmes ou dans la lutte contre la corruption », a-t-il martelé.
« On le voit bien en Afghanistan avec les Talibans. Depuis 30 ans, on n’arrive pas à résoudre le problème par l’action militaire », a-t-il fait savoir, tout en proposant d’autres actions en plus de celles militaires. Il a ajouté qu’il entend régler le problème du terrorisme d'une manière différente que le MPP.
Depuis le 31 octobre, nous sommes en pleine campagne électorale au Burkina Faso. 13 candidats briguent la magistrature suprême. Au nombre de ces prétendants au fauteuil présidentiel figure l’expert-comptable et homme d’affaires Wend-Venem Eddie Constance Hyacinthe Komboïgo, candidat du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP). Radars Info Burkina vous présente sa biographie.


La mission s’est félicitée des efforts importants consentis par les autorités nationales ainsi que les acteurs politiques pour l’obtention d’un consensus sur les questions majeures relatives au processus électoral, notamment l’audit du fichier électoral.
Depuis le début de la campagne électorale entrant dans le cadre du double scrutin de novembre, les 13 prétendants à la magistrature suprême s’évertuent à conquérir l’électorat burkinabè. Au nombre de ces postulants figure le Dr Aimé Claude Tassembedo, consultant international, expert en audit organisationnel et en gestion des ressources humaines. Radars info Burkina s’est penché sur la biographie de ce candidat indépendant.
Membre fondateur de l’Association burkinabè des gestionnaires des ressources humaines (ABGRH), il en fut le responsable à la formation de 2001 à 2011. Il est membre fondateur de l’Association burkinabè du management de qualité (ABMAQ). De janvier 2008 à juin 2009, Claude Aimé Tassembedo a été consultant à la Caisse nationale de crédit agricole. Il fut par ailleurs consultant à la Caisse populaire du Burkina Faso entre janvier et mars 2009. De septembre 2009 à mai 2010, il est également consultant pour le compte de l’ONEA.
A 10 jours de la tenue des élections couplées du 22 novembre, villages et villes du Burkina Faso accueillent les différents candidats à la présidentielle et formations politiques inscrites sur la liste des législatives. Chaque candidat, chaque parti tente de conquérir l’électorat. Parmi les 13 candidats qui prétendent à la magistrature suprême, figure l’avocat fiscaliste Ambroise Ségui Farama de l’Organisation des peuples africains -section Burkina Faso (OPA-BF). Il propose aux Burkinabè un projet de société intitulé « pour un Faso sécurisé, libéré de la politique de l’endettement en vue d’un développement endogène et durable » et affirme qu’il fera de la sécurité des personnes et des biens, de la défense nationale, de l’intégrité du territoire ainsi que du vivre-ensemble la priorité des priorités de son gouvernement s’il est élu.
Pour ce faire, sur le plan sécuritaire, Me Farama fera passer le budget national de 14% à 20%. Le ratio 1 policier pour 910 habitants, lui, passera sous sa présidence à 1 policier pour 400 habitants. Le taux de couverture des régions en plan Organisation de la réponse de la sécurité civile (ORSEC) passera de 53% en 2015 à 100% en 2025 ; le taux de maillage du territoire national en services de sécurité opérationnels de 70% en 2019 à 90% en 2025.
Il ordonnera le retrait des bases militaires étrangères. Pour réaffirmer les droits inaliénables du Burkina Faso sur tout son territoire, le candidat de l’OPA-BF s’attellera, dans l’immédiat, à faire de notre armée une armée nationale professionnelle et forte en rendant plus performante et plus opérationnelle l’armée burkinabè, en la dotant de matériel et d’équipement adéquats, en mettant l’armée au diapason des nouvelles technologies de défense et en créant un climat de confiance entre l'armée et les populations.
Dans la perspective du double scrutin présidentiel et législatif le 22 novembre 2020 au Burkina Faso, le Mouvement du peuple pour le progrès (MPP) a organisé un grand meeting à l’arrondissement 5 de Ouagadougou dans l’objectif de mobiliser plus de voix au soir du 22 novembre.
En outre, le PAN a invité la population de l’arrondissement 5 à suivre la voie de la vérité et non celle de la corruption.
C’est sur cette base qu’une opération de nettoyage et de sensibilisation a été effectuée pour avertir les différents partis et formations politiques.
Il invite donc les différents partis et formations politiques à faire recourt aux personnes agréées afin d’éviter l’anarchie dans la ville.










