Election du 22 novembre : Eddie Komboïgo, candidat à la présidentielle du parti de l’épi et de la daba
Depuis le 31 octobre, nous sommes en pleine campagne électorale au Burkina Faso. 13 candidats briguent la magistrature suprême. Au nombre de ces prétendants au fauteuil présidentiel figure l’expert-comptable et homme d’affaires Wend-Venem Eddie Constance Hyacinthe Komboïgo, candidat du Congrès pour la démocratie et le progrès (CDP). Radars Info Burkina vous présente sa biographie.
Wend-Venem Eddie Constance Hyacinthe Komboïgo est né le 11 septembre 1964 à Ouagadougou d’un père comptable et d’une mère ménagère. Il obtient le certificat d’études primaires dans une école à Manga puis est envoyé au CEG de Tenkodogo où il réussit au BEPC et à l’entrée en seconde. Après un BEP à l’ex- Lycée technique de Ouagadougou (LTO), il s’inscrit au lycée CEPEC pour faire un Bac G2. Il poursuivra par la suite des études supérieures à l’Institut universitaire de technologies (IUT) de Ouagadougou où il fait un DUT finances-comptabilité. Plus tard, il s’inscrit à l’Institut national des techniques économiques et comptables de Paris. Il en sortira nanti d’un diplôme d’études supérieures en comptabilité et finances.

De retour au bercail le 31 décembre 1993, Eddie Komboïgo officie comme expert-comptable à la Cour d’appel. En janvier 1994, il commence à donner des cours à la Faculté des sciences économiques et de gestion de l’université de Ouagadougou (actuelle UFR-SEG de l’université Joseph Ki-Zerbo).
Il crée en 1994 le cabinet d’audit financier et d’expertise-comptable Komboïgo qui deviendra plus tard CAFEC-KA.
En décembre 2012, Eddie Komboïgo est élu député au compte de la province du Passoré à l’Assemblée nationale sous la bannière du CDP.

Le 9 juillet 2015, il est désigné par les membres du Haut Conseil et du Bureau exécutif national pour défendre les couleurs du CDP au scrutin d’octobre 2015 et est investi le 11 juillet 2015. Mais sa candidature à la présidentielle de 2015 est rejetée.
Le 16 septembre 2015, il est perpétré un putsch contre la Transition. En janvier 2016, Eddie Komboïgo est arrêté puis inculpé de complicité avec les putschistes. Il est incarcéré à la Maison d’arrêt et de correction des armées (Maca).
Après 4 mois et demi de détention, l’expert-comptable bénéficie d’une liberté provisoire. En décembre 2017, il est blanchi dans l’affaire du putsch et le 25 février 2018, il reprend pleinement les rênes du parti.
Le 26 juillet 2020, M. Komboïgo est investi candidat du CDP à la présidentielle du 22 novembre. En guise de nouveau pacte pour l'édification d'un Burkina de paix et de prospérité, le candidat du parti ayant pour emblème l’épi et la daba propose dans son projet de société une offre politique basée sur des actions prioritaires. Au nombre de celles-ci figurent des actions fortes dans les domaines de la sécurité et de la paix sur toute l’étendue du territoire. A ce propos, Eddie Komboïgo propose une réforme des Forces de défense et de sécurité (FDS) pour répondre aux impératifs immédiats et à venir. Selon lui, il s’agira, entre autres, de la réforme des ministères de la Défense et de la Sécurité, de la création d’un centre national de surveillance du territoire, ainsi que de la reconquête des zones du pays occupées par les terroristes. « Il faudra également procéder à la dotation en matériel adéquat des FDS et à leur formation appropriée pour faire face à la menace terroriste », a-t-il indiqué. Le candidat de l’ex-parti au pouvoir promet aussi qu’il veillera, s’il est élu président du Faso, à stabiliser les zones qui auront été récupérées et à assurer le retour des déplacés internes dans leurs localités d’origine.
Farida Elise Sawadogo (stagiaire)

La mission s’est félicitée des efforts importants consentis par les autorités nationales ainsi que les acteurs politiques pour l’obtention d’un consensus sur les questions majeures relatives au processus électoral, notamment l’audit du fichier électoral.
Depuis le début de la campagne électorale entrant dans le cadre du double scrutin de novembre, les 13 prétendants à la magistrature suprême s’évertuent à conquérir l’électorat burkinabè. Au nombre de ces postulants figure le Dr Aimé Claude Tassembedo, consultant international, expert en audit organisationnel et en gestion des ressources humaines. Radars info Burkina s’est penché sur la biographie de ce candidat indépendant.
Membre fondateur de l’Association burkinabè des gestionnaires des ressources humaines (ABGRH), il en fut le responsable à la formation de 2001 à 2011. Il est membre fondateur de l’Association burkinabè du management de qualité (ABMAQ). De janvier 2008 à juin 2009, Claude Aimé Tassembedo a été consultant à la Caisse nationale de crédit agricole. Il fut par ailleurs consultant à la Caisse populaire du Burkina Faso entre janvier et mars 2009. De septembre 2009 à mai 2010, il est également consultant pour le compte de l’ONEA.
A 10 jours de la tenue des élections couplées du 22 novembre, villages et villes du Burkina Faso accueillent les différents candidats à la présidentielle et formations politiques inscrites sur la liste des législatives. Chaque candidat, chaque parti tente de conquérir l’électorat. Parmi les 13 candidats qui prétendent à la magistrature suprême, figure l’avocat fiscaliste Ambroise Ségui Farama de l’Organisation des peuples africains -section Burkina Faso (OPA-BF). Il propose aux Burkinabè un projet de société intitulé « pour un Faso sécurisé, libéré de la politique de l’endettement en vue d’un développement endogène et durable » et affirme qu’il fera de la sécurité des personnes et des biens, de la défense nationale, de l’intégrité du territoire ainsi que du vivre-ensemble la priorité des priorités de son gouvernement s’il est élu.
Pour ce faire, sur le plan sécuritaire, Me Farama fera passer le budget national de 14% à 20%. Le ratio 1 policier pour 910 habitants, lui, passera sous sa présidence à 1 policier pour 400 habitants. Le taux de couverture des régions en plan Organisation de la réponse de la sécurité civile (ORSEC) passera de 53% en 2015 à 100% en 2025 ; le taux de maillage du territoire national en services de sécurité opérationnels de 70% en 2019 à 90% en 2025.
Il ordonnera le retrait des bases militaires étrangères. Pour réaffirmer les droits inaliénables du Burkina Faso sur tout son territoire, le candidat de l’OPA-BF s’attellera, dans l’immédiat, à faire de notre armée une armée nationale professionnelle et forte en rendant plus performante et plus opérationnelle l’armée burkinabè, en la dotant de matériel et d’équipement adéquats, en mettant l’armée au diapason des nouvelles technologies de défense et en créant un climat de confiance entre l'armée et les populations.
Dans la perspective du double scrutin présidentiel et législatif le 22 novembre 2020 au Burkina Faso, le Mouvement du peuple pour le progrès (MPP) a organisé un grand meeting à l’arrondissement 5 de Ouagadougou dans l’objectif de mobiliser plus de voix au soir du 22 novembre.
En outre, le PAN a invité la population de l’arrondissement 5 à suivre la voie de la vérité et non celle de la corruption.
C’est sur cette base qu’une opération de nettoyage et de sensibilisation a été effectuée pour avertir les différents partis et formations politiques.
Il invite donc les différents partis et formations politiques à faire recourt aux personnes agréées afin d’éviter l’anarchie dans la ville.
De l’avis d’Abdoul Karim, marchand ambulant d’articles ménagers, la stabilité du Burkina Faso devra être la priorité du candidat qui sera élu le 22 novembre, cela afin de mettre fin à la violence meurtrière. En outre, celui-ci devra se pencher sur la question du chômage des jeunes. « Il faut mettre en place des fonds au profit des jeunes pour qu’ils puissent entreprendre », a-t-il poursuivi.
Mahamadi Ouédraogo propose la réalisation de grands barrages comme celui de Samandéni, à travers le territoire, ce qui va permettre à de nombreux jeunes de mener des activités génératrices de revenus.
La campagne électorale pour les élections couplées du 22 novembre prochain au Burkina Faso bat son plein actuellement sur le territoire national. Parmi les 13 candidats à la présidentielle, figure Tahirou Barry du Mouvement pour le changement et la renaissance (MCR). Celui-ci a choisi la commune de Ouessa, dans la province du Ioba, région du Sud-Ouest, pour le top départ de sa campagne le 31 octobre. Son projet de société, intitulé « pour un Burkina uni et plus fort c’est maintenant ! », recense 2 grands axes stratégiques pour relever le défi du changement et du développement durable, et 4 réformes sectorielles.
A cet effet, des actions fortes qui passent par le respect du budget minimum de 10% contre seulement 8% en 2020 alloué au secteur agricole conformément à l’engagement de Maputo seront engagées pour réduire la vulnérabilité du secteur agricole face aux aléas climatiques et accroître substantiellement sa productivité », a indiqué Tahirou Barry.
Le 22 novembre, un scrutin présidentiel et législatif aura lieu au Burkina Faso. Le candidat de « Le Faso Autrement » affrontera à cette occasion 12 autres candidats. Radars Info Burkina fait un zoom sur Ablassé Ouédraogo, candidat de cette formation politique à la présidentielle.
De 1982 à 1994, Ablassé Ouédraogo a travaillé au Programme des Nations unies pour le développement (PNUD). De 1999 à 2002, il fut le premier Africain à occuper les fonctions de directeur général adjoint de l’Organisation mondiale du commerce (OMC).
Le 22 novemebre à venir, un scrutin présidentiel et législatif se tiendra au Burkina Faso. Le samedi 31 octobre 2020 a marqué l’ouverture officielle de la campagne pour la présidentielle et les législatives. Le président sortant, Roch Marc Christian Kaboré, candidat à sa propre succession, affronte 12 autres candidats parmis lesquels Kiemdoro Dô Pascal Sessouma, candidat du parti Vision Burkina. Radars Info Burkina fait un zoom sur ledit candidat.
Convaincu que les armes ne devraient plus être le seul moyen de régler les conflits, il décide de créer en 2020 un parti, Vision Burkina, formation politique sous la bannière duquel il se présente à l’élection présidentielle qui aura lieu dans un peu plus de 2 semaines. Son objectif ? Un Burkina Faso plus pacifique. « Le pacifisme, c’est la doctrine des partisans de la paix, de tous ceux qui aiment la paix. Travailler à promouvoir la paix à l’intérieur comme à l’extérieur des frontières de notre pays, c’est cela le pacifisme. Le pacifisme, c’est le refus de la guerre et de la violence », martèle DPS.










