Les grandes familles TIENIN, TIENE à Ouagadougou, Pouni, Bobo-Dioulasso, Koudougou et en Côte d’Ivoire ;
Les familles IDO, TIENO, YARO à Ouagadougou, Tiodié, Zawara, Bobo-Dioulasso, Koudougou, en Allemagne et en Espagne ;
Les familles GUE, NEBIE NEZIEN, NAGALO, TIAO, ZIO, NEYA, IDO et alliées à Ouagadougou, Pouni, en Côte d’Ivoire et en France ;
Monsieur Biyé TIENIN et Madame Ebou Cathérine TIENIN/IDO et leurs enfants : Bélibi René, Boubié Richard, Germain, Abouma Félicité, Pébi Blaise, Apéma Louise, Babou Pascal, Kolè Roméo à Ouagadougou et Koudougou
Vous informent du rappel à Dieu, le 11 décembre 2020 à Ouagadougou, de leur fils, petit-fils et frère,
Bépan Clément TIENIN.
Très marqués par les nombreux élans de sympathie, de solidarité et de compassion, ainsi que par vos soutiens multiformes, ils adressent leur profonde gratitude à tous ceux qui, de près ou de loin, les ont soutenus lors de cette douloureuse épreuve.
Leurs remerciements vont particulièrement :
- à Mademoiselle Fatoumata YOADA (Fary) et famille ;
- au personnel de la BRAKINA ;
- à la famille BIYEN et à l’ensemble du personnel de Yelhy Technology Africa ;
- à Monsieur Djibril DAYAMBA ;
- aux amis du quartier Dassasgho ;
- aux jeunes et aux voisins des quartiers Borgo et Kalghondé ;
- à tous ceux dont les noms n’ont pu être cités.
Que Dieu vous bénisse et vous rende au centuple vos bienfaits.
Nous sommes au début d’une nouvelle année. Radars Info Burkina a tendu son micro à des citoyens de la ville de Ouagadougou pour recueillir leurs vœux du Nouvel An.
Alassane Congo, mécanicien, souhaite pour ce Nouvel An que la paix revienne dans les localités en proie à la violence terroriste. « C’est en obtenant notre pitance dans un pays en sécurité que nous serons dans la joie. Notre vœu le plus cher, c'est la paix. Nous souhaitons que Dieu donne les moyens à nos gouvernants de bien gérer le pays pour le bonheur de tous », a-t-il souhaité.
M. Méda souhaite également que l’année 2021 soit meilleure, que ce soit une année de succès, de bonheur et surtout de paix pour le Burkina.
« Nous souhaitons la paix et la prospérité pour le Burkina. Ensuite, nous voulons plus d’emplois pour les jeunes », a affirmé un jeune cordonnier.
Madeleine et Awa, elles, formulent des vœux de paix et de bonheur en cette année nouvelle.
« Que Dieu accorde la paix au Burkina et nous épargne tout ce qui constitue un handicap au développement du pays. Ensuite, nous souhaitons la concrétisation de la réconciliation nationale. Nous demandons au président du Faso de travailler au retour effectif des exilés politiques », souhaite Antoine Ouédraogo.
Boureima Ouédraogo souhaite la réussite au président du Faso Roch Marc Christian Kaboré dans son nouveau quinquennat. « Nous souhaitons qu’il vienne à bout du terrorisme », a-t-il confié.
A l’approche des fêtes de fin d’année, les femmes et les jeunes filles se bousculent très souvent dans les salons de beauté pour se rendre sublimes. Cependant, avec la recrudescence du coronavirus les mesures barrières sont-elles respectées dans ses lieux publics ? Radars Info Burkina a fait le tour de certains salons de beauté et voici son constat.
Mme Ouédraogo, avec qui nous nous sommes entretenu dans son salon, dit qu’elle est consciente de la recrudescence de la maladie à coronavirus mais s'empresse d'ajouter qu’il est compliqué de respecter toutes les mesures barrières conseillées par le ministère burkinabè de la Santé. « Pour tresser nos clientes, nous sommes obligées d’être en contact avec elles. Nous essayons autant que possible de respecter certaines mesures ici. Je n’ai pas de gel mais chaque cliente doit se laver les mains avant d’avoir accès à mon salon », affirme-t-elle.
Mme Zongo, elle, nous a confié : « Depuis l’apparition de la COVID-19 au pays, j’ai perdu beaucoup de clientes, mais certaines continuent à venir se faire tresser ici. D’autres par contre préfèrent que j'aille chez elles pour les tresser.Je n’ai même plus de temps pour moi depuis le 20 décembre si bien que j’ai dû recruter deux filles de plus qui travaillent avec moi sous contrat. J’ai équipé mon salon de lave-mains, mais cela n’est pas suffisant. Nous demandons seulement à Dieu de nous protéger», dit-elle.
En ce qui concerne Dame Sanou, elle dit qu’elle sait que les coiffeuses qu’elles sont courent le risque de contracter la maladie, mais elle précise qu’elle n’a pas vraiment le choix, d’autant plus qu’elle ne vit que de ce métier. « Je suis mère de 2 enfants et mon mari est décédé il y a 4 ans. J’espère faire le maximum de recettes pendant les fêtes afin de pouvoir m’occuper de mes enfants. Ici au marché, rares sont les personnes qui respectent les mesures barrières. Voyez vous-même comment les lave-mains sont poussiéreux ! Personne ne les utilise ni n'y met de l’eau. Nous demandons à Allah de nous protéger de cette maladie. De notre côté aussi, nous ferons davantage attention », a assuré la coiffeuse.
Les fêtes de fin d’année sont des moments parfaits pour se faire plaisir et manger des repas copieux. Cependant, cette gourmandise le jour des fêtes n’est pas sans conséquence sur notre santé et notre forme physique. Comment se faire plaisir avec les repas de fête tout en évitant les petits désagréments qui peuvent en résulter ? Dans les lignes qui suivent, Yasmine Zerbo, diététicienne, nous donne quelques conseils pour manger bien et sain durant les fêtes de fin d’année.
Il est important de manger afin de donner de l’énergie à notre corps. Cependant, il est bien plus important de manger sain. Pour cela, de l’avis de la diététicienne Zerbo, il faut « préparer le “terrain” la veille ». Entendez par là qu’il faut manger sain à 100 % avant la fête ; en d’autres termes, ingérer uniquement des aliments vivants. « Cela permettra de vider le sucre stocké dans les muscles afin de mettre votre corps dans de bonnes conditions pour anticiper le repas riche en calories que vous allez prendre le lendemain », explique-t-elle.
Il est également important de favoriser la digestion en aidant l’organisme à éliminer le surplus qu’on consomme. Pour cela, on peut prendre un petit bout de gingembre afin de faciliter la digestion et éviter de ce fait un mal de ventre après ingestion.
« Durant les buffets, il faudra éviter le foie gras», conseille Mme Zerbo.« Évidemment, vous êtes libre de manger ce que vous voulez, mais vous devez savoir avant tout que le foie gras est un foie malade ! Le foie d’un bien portant est minuscule. »
A ceux qui comptent boire de l’alcool, la diététicienne conseille d’éviter de le faire l’estomac vide, car l’alcool est agressif pour les parois de l’estomac. Elle préconise plutôt de boire en mangeant ou après avoir mangé un minimum afin de limiter les dégâts de l’alcool sur l’estomac.
Il faudra également éviter les mélanges alcool-boissons sucrées. Toutes les boissons alcoolysées contiennent énormément de sucre en plus de l’alcool.
Elle recommande également de prendre à quantité égale autant d’eau que d’alcool, car l’eau diluera l’alcool et le rendra moins agressif.
Afin d’éliminer et de brûler le surplus qui aura été mangé la veille, Dame Zerbo recommande de « ne pas prendre de petit-déjeuner et d’essayer de repousser le repas du midi plus tard dans l’après-mididu lendemain matin». Cela permettra à votre système digestif de passer en mode “nettoyage” et de lancer l’élimination des toxines. Plus le repas qu’on a pris est copieux, plus l’organisme a besoin de repos pour se rétablir. Il faut donc boire beaucoup d’eau et d’infusions afin de le purifier.
Il est également conseillé de pratiquer une activité physique, si minime soit-elle. « Essayez donc d’aller vous balader dans la journée», conclut Yasmine Zerbo.
Dans quelques heures, ce sera la soirée de la Saint-Sylvestre un peu partout dans le monde. C’est le réveillon du Nouvel An 2021. De l’institution des Volontaires pour la défense de la patrie (VDP) à la tenue des élections du 22 novembre, Radars Info Burkina vous propose un florilège d’évènements sécuritaires et sociopolitiques ayant marqué le pays des Hommes intègres au cours de l’année 2020.
Le Burkina Faso, à l’instar de ses voisins du Sahel, est éprouvé depuis quelques années par les attaques terroristes itératives, auxquelles est venue se greffer une crise humanitaire sans précédent.
Suite à l’attaque du convoi de la mine d’or de Boungou dans la province du Gourma, à l’est du pays, le 6 novembre 2019, qui a causé 38 morts et plusieurs blessés, le président Roch Marc Christian Kaboré a annoncé le 7 novembre 2019 le recrutement de Volontaires pour la défense de la patrie (VDP), des adjuvants dans la lutte contre le terrorisme.
Ainsi, le mardi 21 janvier 2020, les députés de l’Assemblée nationale ont adopté à l’unanimité le projet de loi portant institution des VDP.
Le lundi 20 janvier 2020, 36 civils ont été tués après avoir essuyé les tirs d'un groupe terroriste armé au marché de Nagraogo, dans la province du Sanmatenga, région du Centre-Nord. Un deuil national de 48 h est décrété.
Suite à la mort de 43 civils dans des attaques le 8 mars 2020 dans les villages de Dinguila et Barga, localités situées dans la province du Yatenga, au Nord, le président du Faso décrète un deuil national de 48 heures, soit du mardi 10 au mercredi 11 mars 2020.
Le mardi 11 août 2020, Souaibou Cissé, grand imam de Djibo, est enlevé par un groupe armé. Son corps sans vie est retrouvé le 15 août.
Sur le plan sanitaire, tous les cinq continents sont actuellement engagés dans la lutte contre la pandémie de coronavirus, dont les premiers cas ont été signalés à Wuhan, en Chine, le 31 décembre 2019.
Les premiers cas de maladie à coronavirus au Burkina ont été confirmés le 9 mars 2020. A la date du 30 décembre 2020, le Burkina comptait 84 décès et 6 632 cas confirmés.
Dans le mois de mars, plusieurs mesures ont été prises dans le but de lutter contre la propagation du virus. On peut citer, entre autres, la fermeture des écoles, des marchés, des lieux de culte, des aéroports, des frontières terrestres et ferroviaires ; l'instauration d'un couvre-feu et la mise en quarantaine de toutes les villes touchées.
La COVID-19 a entraîné l’annulation de grands évènements majeurs comme la Semaine nationale de la Culture (SNC) 2020 et le Tour du Faso 2020.
Des inondations dans le mois de septembre ont causé 41 décès, 112 blessés et plus de 100 000 sinistrés, dont 50 052 personnes très vulnérables.
Dans le souci d’apporter une réponse prenant en compte les secteurs prioritaires, le gouvernement, qui a déclaré l’état de catastrophe naturelle, a décidé du déblocage d’un montant de 5 milliards de FCFA.
S'agissant de la fronde sociale, la coalition syndicale, après avoir suspendu ses activités à cause des décisions gouvernementales relatives à la lutte contre la COVID-19, a organisé un meeting le 4 juillet 2020 sur l’ensemble du territoire national et lancé un mot d’ordre de grève de 48h, soit du mercredi 8 au jeudi 9 juillet 2020, sur l’ensemble du territoire national pour réclamer la satisfaction de sa plateforme revendicative.
Au niveau politique, le pays des hommes intègres a organisé des élections couplées le 22 novembre 2020. Face à 12 autres candidats, Roch Marc Christian Kaboré a été réélu président du Faso pour un mandat de 5 ans avec 57,74 % des suffrages.
Son investiture le lundi 28 décembre a connu la participation d’une dizaine de chefs d’Etat de l’Afrique de l’Ouest.
Dans un décret présidentiel daté du 30 décembre, le président du Faso a démis de ses fonctions le Premier ministre Christophe Dabiré, et dissous le gouvernement.
A quand la formation d’un nouveau gouvernement ? Bien malin qui saura y répondre.
Au Burkina, fêtes de fin d’année riment avec occupation anarchique de la voie publique aux alentours des marchés par les différents acteurs de ces lieux. Cette situation occasionne souvent l’encombrement de ces voies, voire des accidents de la circulation dont certains sont légers et d’autres dramatiques. A l’approche des fêtes de fin d’année 2020, Radars Info Burkina s’est entretenu avecAdama Pamtaba, chargé de communication de la Police municipale, pour s’imprégner du dispositif sécuritaire mis en place pour réguler la circulation autour desdits marchés.
Nous remarquons que durant les fêtes de fin d’année, toute la ville de Ouagadougou se transforme en un grand marché. La police municipale fait donc de son mieux pour que les usagers puissent continuer de rouler aisément sur la voie publique réservée à la circulation routière.
C’est à cet effet que depuis le 8 décembre 2020, la police municipale a changé son mode opératoire afin de s’adapter aux exigences de régulation des voies publiques autour des marchés durant les fêtes de fin d’année.
« C’est ainsi que nous avons commencé les opérations de désencombrement des voies publiques, appelées opérations de déguerpissement, car les commerçants occupent les voies et cela gêne les usagersde la route», a déclaré Adama Pamtaba.
Au niveau des marchés, la police municipale a détaché une équipe qui s’occupe de la sécurité. « Il faut retenir que dans la ville de Ouagadougou, les attroupements marchands dont la police municipale assure la sécurité sont au nombre de 14 et ce sont essentiellement les marchés qui sont construits par la commune de Ouagadougou », précise-t-il.
Pour ce qui est des marchés spontanés qui ne sont pas construits par la commune de Ouagadougou, « la police municipale effectue quand même des passages sur ces lieux afin de dissuader ceux qui occupent anarchiquement la voie publique », rassure-t-il.
Le chargé de la communication de cette institution policière rappelle par ailleurs qu’il y a « une délibération du conseil municipal de la ville de Ouagadougou qui définit les conditions d’occupation du domaine public. Et il est dit que toute personne qui veut occuper le domaine public doit se rendre à la mairie de son arrondissement qui lui délivre une autorisation d’occupation dudit domaine ».
Il n’est donc pas question pour un citoyen de la ville de Ouagadougou d’occuper une portion du domaine public sans autorisation préalable du maire de son arrondissement.
L’harmattan ne fait pas de cadeau à notre peau, encore moins à nos pieds. Avec le vent et le froid, la peau des pieds a tendance à s’assécher, ce qui accroît le risque de fissures. Ces crevasses sont gênantes, inesthétiques et parfois douloureuses. Radars Info Burkina vous fait part de quelques astuces pour prendre soin de vos pieds.
Une astuce qui peut paraître insolite, c’est l’utilisation du dentifrice. Il vous faut 500 ml d’huile d’amande, 200 ml de glycérine, 2 tubes de dentifrice blanc. Mélangez tous les ingrédients dans un pot de sorte à obtenir un mélange homogène. Appliquez généreusement le mélange sur vos pieds propres en insistant sur les régions où les crevasses sont profondes, portez des chaussettes et passez la nuit. Le lendemain, lavez vos pieds. Ce mélange est à renouveler autant de fois que nécessaire.
De plus, nous pouvons utiliser le miel, un hydratant naturel. Ajoutez un demi-verre de miel dans une bassine d’eau et trempez-y vos pieds propres pendant une vingtaine de minutes en effectuant un massage doux. Ensuite poncez-les délicatement à l’aide d’une pierre ponce. Rincer les pieds, les sécher et appliquer du beurre de karité. Portez des chaussettes en coton pour éviter de salir vos draps. Faire ce soin tous les jours pendant 2 semaines et vous obtiendrez un beau résultat. A défaut du miel, vous pouvez aussi utiliser trois cuillérées à soupe de bicarbonate de soude et procéder de la même façon.
En outre, une autre astuce consiste à chauffer trois litres d’eau que vous renverserez dans une cuvette. Ajouter une poignée de gros sel et un verre de vinaigre d’alcool. Tremper vos pieds dans ce mélange et attendre 20 minutes pour qu’ils ramollissent. Ensuite, faire un mélange de 4 cuillérées d’huile d’olive et de sel fin. Appliquer ce mélange sur les pieds pour faire un gommage en frottant pendant une vingtaine de minutes et laissez reposer encore une quinzaine de minutes, le temps que le mélange agisse. Puis, utilisez une pierre ponce pour frotter vos talons. Rincer à l’eau tiède et laver avec un savon neutre. Vos pieds seront très doux après ce soin. Ce soin peut aussi se faire pour les mains abîmées.
En sus, il vous faut de la farine de riz, du miel et du vinaigre de cidre. Mélangez 3 cuillérées à soupe de farine de riz, une cuillérée à soupe de miel et 3 gouttes de vinaigre de cidre. Trempez vos pieds dans de l’eau chaude pendant 15 minutes. Puis appliquez le mélange sur vos pieds pour un gommage. Faites-le 3 fois dans la semaine et vous aurez de jolis pieds.
Enfin une dernière astuce, il vous faut du vinaigre de cidre, que vous trouverez dans les alimentations, de la vaseline ou du beurre de karité, une pierre ponce, de l’eau chaude, une bassine, une paire de chaussettes. Ajoutez un demi-verre de vinaigre de cidre dans l’eau chaude et trempez-y vos pieds pendant 15 minutes. Ensuite grattez-les bien à l’aide de la pierre ponce et rincez. Appliquez généreusement la vaseline ou le beurre de karité sur vos pieds, portez vos chaussettes et passez la nuit. Résultat, vous constaterez que vos pieds seront très lisses et doux. Vous pouvez faire ce soin deux à trois fois par semaine jusqu’à ne plus avoir de crevasses.
Débuter une nouvelle année a souvent quelque chose de grisant. On voudrait bien repartir sur de nouvelles bases et concrétiser ses projets. On prend des résolutions, on fait la fête pour bien finir l’année qui s’achève et bien commencer celle qui s’annonce et on tente de se donner les moyens de réussir. Mais justement, comment bien commencer la nouvelle année pour mettre toutes les chances de son côté pour les 12 mois à venir ? Comment partir du bon pied ? Radars Info Burkina a récolté quelques petits conseils pour bien démarrer ce nouvel an.
En fin d’année, les gens sont émotifs, agités, bougent beaucoup, alors qu’il lui faut garder la paix intérieure, la force intérieure et orienter ces choix vers des objectifs nobles. Il est donc conseillé de stabiliser ses émotions, de faire des fêtes en famille, de faire attention en circulation, à l’alcool et à la drogue.
Afin d’entrer du bon pied dans la nouvelle année, Karidiatou Sinka/Dramé, psychologue, conseille de se fixer des objectifs et de les atteindre en créant de bon plan. Inutile de fixer des objectifs inatteignables et de se décourager par la suite. Évitez de vous placer en situation d’échec et fixez-vous de petits défis. Ces petits succès mis bout à bout renforceront votre estime personnelle.
Alors pour la nouvelle année, il faudra déjà s’assoir, planifier et prévoir des actions au fil des années afin de pouvoir mériter.
Se battre pour être autonome en pensée, en sentiments, en actions et en émotions est aussi important. Il faudra aimer la vie, aimer les gens afin d’être aimé d’eux.
Etre alerte, c'est-à-dire ne pas dormir sur ses oreillers et penser que ce sont les autres qui doivent agir pour moi, il faut plutôt se lever et se battre et décrocher les choses que l’on voudrait avoir dans notre avenir.
Il est donc nécessaire d’être positif dans sa tête et d’aimer la vie dans son cœur, garder un esprit optimiste à toute épreuve sans pour autant être trop idéaliste ou à côté de la réalité. Chercher le positif dans toutes les situations vous permettra de relativiser vos tracas.
Au Burkina, fêtes de fin d’année riment avec déplacements massifs des populations, surtout dans la capitale Ouagadougou. Cette situation occasionne souvent des accidents de la circulation dont certains sont légers et d’autres dramatiques. A l’approche des fêtes de fin d’année 2020, Radars Info Burkina a pris langue avecAdama Pamtaba, chargé de communication de la Police municipale, pour s’imprégner du dispositif sécuritaire mis en place pour réguler la circulation ainsi que des consignes relatives à la sécurité routière.
En prélude aux fêtes de fin d’année, depuis le 15 décembre la Police municipale s'est réorganisée. De concert avec les autres forces de sécurité intérieure, à savoir la Police nationale, la Gendarmerie nationale et les sapeurs-pompiers, elle a en effet établi un programme de sécurisation de la ville de Ouagadougou pendant les fêtes de fin d’année.
A la Police municipale, ce sont plus de 600 agents qui sont mobilisés. Ils seront présents à une soixantaine de carrefours, avec l’appui d’au mois 100 Volontaires adjoints de sécurité (VADS).
Une équipe motorisée de la Police municipale va ouvrir la voie pour les évacuations sanitaires dans les centres de santé, vu qu’à cette période les rues sont généralement encombrées.
En collaboration avec l'Office national de la sécurité routière (ONASER), il y aura également le contrôle de l’éclairage des engins et véhicules sur la voirie municipale. « Nous allons mener des opérations de contrôle d’éclairage ‘’sans phare''. En cas d’infraction ‘’sans phare'', on ne peut pas payer la contravention sur place et continuer sa route. Il faut réparer ladite infraction d’abord. Donc la finalité, c’est la mise en fourrière de l’engin », a expliqué Adama Pamtaba.
Il y a également le désencombrement de la voie publique. Une équipe est mise en place pour travailler à fluidifier la circulation routière autour des marchés .
De concert avec les autres forces de sécurité intérieure, des patrouilles seront effectuées dans les zones criminogènes.
Les autres activités qui seront menées pendant cette période sont, par exemple, la sécurisation des lieux de culte pour le réveillon de Noël et le 25 décembre, le contrôle des débits de boissons… « Nous sommes déjà à pied d’œuvre pour circonscrire un tant soit peu les cas de nuisances sonores dans lesdits lieux», a fait savoir M. Pamtaba.
La Police municipale va en outre veiller à ce que les produits alimentaires qui seront mis en vente soient sains.
En guise de conseils, la Police municipale demande aux Ouagavillois de limiter autant que possible leurs déplacements. « Ne sortez de chez vous que si cela est nécessaire. A nos sœurs je demande d’être moins ‘’encombrées'' en circulation. Elles doivent adapter leur habillement à leur moyen de locomotion pour plus de sécurité. Par exemple, être sur une moto et porter une tenue très ample constitue un risque. Généralement, ces habits entrent dans les roues des motos, ce qui provoque des accidents », a conseillé le chargé de communication de la Police municipale.
En plus, Adama Pamtaba demande aux citoyens de la ville de Ouagadougou de ne pas trop lever le coude. « Il faut limiter la consommation d’alcool, fêter modérément, car l’alcool et la conduite ne font pas bon ménage », dit-il.
Selon cet officier de police, pendant les fêtes de fin d’année, la plupart des accidents sont dus à l’abus d’alcool et à la vitesse. C’est pourquoi il a profité de l’occasion pour inviter les gens à modérer leur vitesse.
« A nos jeunes frères je demande d’être très disciplinés dans la circulation. Pas d’acrobaties sur la voie publique. Il faut toujours bien porter le casque », a-t-il conclu.
Les fêtes de fin d’année sont des occasions de partage et de souhait de meilleurs vœux. Mais sous nos tropiques, nombreux sont ceux qui attendent de leur partenaire qu’il ou elle leur donne de quoi s’habiller. Radars Info Burkina a recueilli les avis de citoyens sur le sujet. Mme Karidia Sinka/Dramé, psychologue, nous donne également dans les lignes qui suivent son avis sur ce sujet.
A la question de savoir si son partenaire est obligé de lui donner de quoi s’habiller pour les fêtes de fin d’année, une jeune dame venue faire ses achats pour les fêtes dans une boutique de la place nous répond : « Évidemment, ilest obligatoire qu'il me donne quelque chose pour les fêtes ; il n’a aucune excuse pour ne pas le faire. » Et de se justifier en ces termes : « Les fêtes de fin d’année ne sont célébrées qu’une fois l’an. Par conséquent, mon conjoint doit prévoir pour moi une enveloppe financière afin que je puisse me faire belle à cette occasion. »
Mme Kaboré, quant à elle, n’est pas de cet avis. « Ce n’est pas une obligation pour l'homme de donner à sa conjointe de quoi s’habiller pour les fêtes de fin d’année. Toutefois, s'il pense avoir les moyens de le faire, rien ne l'en empêche », affirme-t-elle.
De l’avis d'un citoyen en partance pour son service, « il est tout à fait normal que l'homme habille sa femme pour les fêtes de fin d’année ».
« Ce n’est pas forcément l’homme qui doit donner quelque chose à sa conjointe ; l'inverse est aussi envisageable », fait remarquer pour sa part la psychologue Karidia Sinka/Dramé.
A l’occasion des fêtes de fin d’année en général, les gens veulent bien faire plaisir à ceux qui leur sont chers. « Si on le peut, on doit habiller ces personnes, leur offrir des cadeaux et même leur souhaiter nos vœux les meilleurs », poursuit notre interlocutrice.
Cependant, il faut que les partenaires se comprennent. Si « monsieur » ou sa partenaire n’a rien, on ne peut pas exiger quelque chose. Si « monsieur » a une situation financière stable, il peut offrir à sa partenaire quelque chose pour les fêtes de fin d’année, mais s’il a un revenu faible et qu’il vit au jour le jour, on ne peut pas lui en vouloir de ne pas pouvoir offrir quelque chose à sa conjointe. Les conjoints doivent, dans ce cas, se comprendre et s’accorder.
« Néanmoins, à des périodes comme les fêtes de fin d’année, quand on est prévoyant, on arrive à satisfaire tout le monde », conclut Mme Karidia Sinka